B., “Apprendre l’un de l’autre : l’École de Guerre Navale et la coopération navale franco-allemande”





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ROSSIGNOL Benoît,

ancien assistant de recherches au Service historique de la Marine (Vincennes)

Maître de conférence à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Centre Gustave Glotz

APPRENDRE L’UN DE L'AUTRE :

L 'ÉCOLE DE GUERRE NAVALE

ET LA COOPÉRATION NAVALE FRANCO-ALLEMANDE

Communication présentée dans le cadre du colloque : « Bilan et perspectives de la coopération militaire franco-allemande de 1963 à nos jours », Paris, École Militaire, 3 novembre 1998.

Publiée : Rossignol B., “Apprendre l’un de l’autre : l’École de Guerre Navale et la coopération navale franco-allemande”, in C.2.S.D. et C.E.H.D. éd., Bilan et perspectives de la coopération militaire franco-allemande de 1963 à nos jours. Actes du colloque tenu à Paris les 2 et 3 novembre 1998, Addim, Paris, 1999, pp. 243-280.
Lorsque l'on évoque la coopération militaire franco-allemande1 récente, la première pensée va rarement à la Marine. Les marins ont pourtant activement participé à cette coopération, et participent encore. Mais leur contribution, et les échanges et programmes mis en oeuvre dans son cadre, sont effectivement plus modestes que ceux des armées de Terre... Divers facteurs peuvent expliquer cette modestie, et il faut aussi noter que de chaque côté du Rhin, le domaine maritime peut souvent passer pour secondaire. L'examen de la coopération navale franco-allemande des trente-cinq dernières années vaut pourtant la peine d'être tenté. Une première approche doit d’abord partir de cas précis, qui seront autant de fils conducteurs dans une histoire qui reste à découvrir.

Nous nous attacherons ici à l’histoire de l'École de Guerre Navale. Plusieurs critères ont orienté ce choix. Tout d'abord l'histoire de cette institution est bien connue et a bénéficié d'une synthèse récente2. Nous disposons donc d'un arrière plan solide, pour pouvoir apprécier l'évolution de notre sujet. L'École de Guerre Navale (E.G.N.), réouverte deux ans après la Seconde Guerre mondiale, rebaptisée École Supérieure de Guerre Navale3 en 1962, a fermé définitivement ses portes en 1993. Elle offre donc une histoire close, et un corpus relativement cohérent d'archives4. Or, pour la Marine, l'E.G.N. fut un lieu particulièrement important dans la coopération avec l'Allemagne fédérale. Cette coopération procédant, nous le verrons, par des échanges réguliers avec son homologue, la section marine de la Führungsakademie der Bundeswehr5 (FUAK). Ces relations furent mises en place quelques années avant le traité de l’Élysée, et se poursuivirent jusqu'à la fermeture de l'école et ensuite au Collège Interarmées de Défense. Leur étude permet d'avoir un premier regard sur plus de trois décennies de coopération. Mais comprendre la place et l’importance véritable qu'a cette relation, ainsi que les possibles particularités des modalités qu’elle déploie, exige d'esquisser parallèlement un rapide panorama des autres relations navales entre les deux nations.
Il faut alors signaler ici les difficultés propres à ce type de recherche. Le recul historique que peut seul nous offrir le temps écoulé fait largement défaut. Cela hypothèque considérablement toutes les interprétations que l'on peut tenter. Il faut considérer aussi les particularités du corpus archivistique que l'on peut rassembler. Assez conséquent pour le début de la période, il tombe très rapidement sous le coup des délais imposés par la loi de 1979. Pour la période la plus récente - à partir des années 1980 - bien des versements n'ont pas encore été effectués. Il faut alors se tourner vers d’autres sources : journaux, périodiques, témoignages, en restant conscient des limites et des biais qui leur sont propres6. On atteint là bien souvent les limites du travail historique, coupé qu'il peut être de sa matière et de la possibilité d'un apparat critique suffisant. Il s'agit dès lors d'être modeste et de se consoler en estimant que la scientificité d'un énoncé se rattache en dernier ressort à son caractère de falsifiabilité. Nous ne pouvons donc qu'inviter nos éventuels successeurs à corriger les inévitables erreurs et lacunes qui ressortent à ce type de travail. Dans l'immédiat le lecteur doit être conscient de ces limites. En conséquence, il ne trouvera pas ici d'interprétation générale, mais juste une première tentative de description d'un mécanisme de coopération, de son évolution et de son contexte.

La question est d'autant plus délicate qu’elle touche à de multiples domaines du champ historique. Histoire militaire certes, des relations internationale bien sûr, mais il s'agit aussi de percevoir l'évolution de la perception que l'on peut avoir de l'autre, d'une certaine forme de l'idée nationale. Avant de travailler ensemble, il s'agit de se connaître, de se comprendre. C'est donc à terme l'histoire de représentations - et de leur supports sociaux et politiques - qu'il faut faire. Cette histoire culturelle ne peut se faire sans tenir compte du témoignage et de l'apport historique des acteurs. On ne peut donc qu'inviter à considérer ce travail à la lumière de l’intervention du commandant F.Brézet7. Histoire multiple donc, mais forcément pointue, parcellaire, et qui ne peut que profiter des parallèles et des perspectives qu'offrent des rencontres comme celle d'aujourd'hui8.
Chaque objet historique suppose que l'on développe sa propre intrigue, et la nôtre commence avant 1963. Il nous a donc paru nécessaire de faire une légère entorse à la chronologie proposée, car le traité de l’Élysée ne constitue pas - pour notre exemple - une césure immédiatement visible et décisive. Une fois les cadres et principes mis en place, nous pourrons apprécier, sur le long terme, la particularité qualitative et quantitative de la collaboration entre marins allemands et français dans le cadre de l'E.G.N. Cette particularité devra ensuite être précisée en étant replacée dans un panorama plus vaste des autres échanges navals franco-allemands. Dès lors, et par delà la coupure qu'est le départ de la France du commandement intégré de l'OTAN, et les tensions - surtout symboliques en ce qui concerne notre sujet - qu’elle a entraînées, il nous faudra considérer, dans la diachronie, les effets et les conséquences des échanges effectués entre les deux écoles. S'ils débouchent sur un approfondissement des relations, l'évolution très rapide du rapprochement naval franco-allemand après 1988, et ses répercussions sur l'E.G.N., doit pourtant ses causes à un contexte bien plus vaste que celui des deux marines.
l°) Genèse d'une coopération (1956-1962)

Le contexte de l'arrivée des Allemands (1956)

Deux ans après sa renaissance, en 1949, l'École Supérieure de Guerre Navale accueille à nouveau un stagiaire étranger, un Italien9. L'arrivée de cet officier appartenant à une marine autrefois ennemie est un événement. L'École renoue en effet avec l'accueil de stagiaires étrangers, qu’elle pratiquait assez régulièrement dans l'entre-deux guerres, mais dans un cadre fort différent et entièrement nouveau : celui de l'O.T.A.N. Jusqu'en 1955, chaque année, un stagiaire italien suit les cours de l'E.G.N. En 1953 un capitaine de corvette de la Marine néerlandaise l'accompagne. L'année 1956 voit l'arrivée du premier stagiaire allemand, naissance, nous le verrons, d'une tradition solide. Onze ans après la fin du second conflit mondial, la Marine française accueille, au plus haut niveau de son enseignement, un héritier de la Kriegsmarine. Pour comprendre cette coopération naissante, il faut en retracer le contexte.

Le premier élément est bien sûr la décision du réarmement de l'Allemagne fédérale au sein de l'Alliance atlantique. Après l'échec de la C.E.D.10 et les accords de Londres et Paris11, et face à la menace soviétique, l'Allemagne de l'Ouest doit pouvoir se défendre rapidement. Si cette défense concerne en premier lieu son armée de Terre, elle passe aussi par la reconstruction d'une marine, la Bundesmarine. Cette renaissance a lieu en 1956, à partir des forces de police maritime que possédait le gouvernement de Bonn et grâce à une aide alliée importante et programmée. Or ce renouveau de la marine allemande coïncide, côté français, avec une volonté croissante d’ouverture aux alliés.

Au niveau de l'E.G.N., cette ouverture se fait avant tout en direction des deux puissantes marines anglo-saxonnes. Cherchant à réaffirmer résolument son identité navale, l'E.G.N. se tourne vers le “nouveau monde”, en même temps qu’elle suit son modèle pour profondément se réformer12. Dans une perspective de rayonnement bien compris de la Marine française, l'ouverture doit aussi être dirigée vers d'autres partenaires. Une circulaire de l'état-major général précise, en mars 1955, l'intérêt qu'il y aurait à recevoir plus de stagiaires étrangers, et prévoit l'augmentation de leur nombre. Il faut “accueillir favorablement les demandes provenant des pays qui répondent le mieux à nos préoccupations actuelles. Tels sont notamment, en plus des pays de l'Union française [... ], Israël dont l'expansion navale est à prévoir, la Thaïlande, la Belgique, l'Allemagne qui sera très sollicitée par les Anglo-saxons du fait de son admission à l'O.T.A.N. [ ... ]”13. La motivation est claire : la France doit être présente dans la politique de réarmement et de défense de l'Allemagne, qu’elle ne peut ni ne doit laisser aux seuls Anglo-américains. La coopération avec l'Allemagne est d'abord une aide qu'on lui apporte pour affirmer la place de la Marine française au sein de l'Alliance. La circulaire fixe aussi les modalités de cette ouverture et instaure une liste de priorités pour les écoles devant accueillir des étrangers. La première de la liste est naturellement l'E.G.N. L'état-major prévoit en outre une “dizaine” de stagiaires étrangers par école14. Or l'E.G.N. en 1955 compte une promotion de 21 officiers, et l'accueil de deux étrangers représente déjà un supplément appréciable. Le chiffre de l'état-major est totalement irréaliste, et l'on revient très vite à la base de deux stagiaires étrangers par promotion. Un Portugais étant aussi prévu pour 1956, les Italiens font momentanément les frais de l'arrivée des Allemands15.
Mutation de la Royale, naissance de la Bundesmarine

Nul doute que les marins allemands apprécient alors fortement la place que leur propose la Royale. Pour comprendre cela et saisir la naissance de cette relation, puis son développement, il faut sans cesse garder à l'esprit la situation de chacune des deux marines16. La marine française est alors en plein renouveau. Si elle possède encore ses deux glorieux, mais anciens, navires de lignes, le Richelieu et le Jean-Bart, elle bénéficie aussi d'une aéronavale enfin digne de ce nom et de nombreux escorteurs récents. De vastes programmes sont en cours : le croiseur Colbert est en achèvement et le porte-avions Clémenceau émerge peu à peu de son bassin. La Royale est une marine moderne, et puissante, qui ambitionne pleinement son passage à l'ère atomique17.

La situation de la toute jeune Bundesmarine est bien différente ! Elle se construit, notamment à partir du noyau de vedettes de la police maritime, et du Labour Service Unit, une unité créée par les États-Unis pour déminer les côtes allemandes après la guerre, placée sous commandement américain, les dragueurs étant armés par des équipages allemands18. La jeune marine ne possède aucun navire de plus de 2 500 t19 et envisage de renflouer de vieux sous-marins de la Seconde Guerre mondiale pour étoffer sa flotte. Mais la situation matérielle n'est pas la plus urgente, car les pays de l'O.T.A.N., avec au premier rang les Américains, ont prévu de contribuer très largement à la constitution d'une flotte capable de remplir le rang qui lui a été attribué dans le cadre de l'Alliance. Le vrai problème de la renaissance de la marine allemande est celui du personnel. L'arme navale est technique, elle demande une formation longue, d'autant plus que la décennie qui a suivi la guerre a vu la généralisation et l'accélération de progrès techniques décisifs. Pour se constituer, la Bundesmarine doit certes recruter de nouveaux marins, mais elle a aussi besoin de cadres et d'officiers expérimentés. Elle cherche donc à réengager des anciens de la Kriegsmarine, ces recrutements étant soumis au contrôle des alliés. Ces réengagements ne sont pourtant pas faciles20. Après la défaite, les marins allemands ont changé de vie, ils se sont reconvertis aux activités civiles. Combien vont se réengager, et quelles seront leurs capacités après douze ans d'éloignement des navires de guerre ? La Bundesmarine a un besoin urgent de formation, elle ne peut donc qu'apprécier de pouvoir former aux techniques d'état-major certains de ses officiers au sein des marines alliées.

Un dernier élément favorise la mise en place rapide d'une coopération entre l'E.G.N. et la marine de guerre allemande, c'est le dynamisme et la bonne volonté déployée par le premier attaché naval allemand en France depuis la guerre, le capitaine de frégate Loerke21. Des résultats non négligeables de cette activité pour renouer les liens avec la marine française, l'arrivée d'un stagiaire à l'E.G.N. n'est pas le moindre. Bien au contraire, c'est celui qui est appelé à durer le plus.


Les premiers stagiaires allemands

Le 1er novembre 1956, le capitaine de corvette Rehder entre à l'E.G.N.22. Par la suite, chaque nouvelle rentrée - à l'exception de celle de 1962 - voit l'arrivée de l’un de ses compatriotes. Les premiers stagiaires allemands ont des cursus assez semblables. Ils étaient de jeunes ou de très jeunes officiers à la fin de la guerre, et retrouvent la marine après une douzaine d'années d'activités civiles. Ils parlent généralement assez bien le français, quelques-uns ayant d'ailleurs occupé un poste en France lors du dernier conflit. Les relations entre les stagiaires et leur collègue français sont marquées, dans l'ensemble, par une entente sincère et une cordialité non feinte. On observe cependant que les officiers allemands ont généralement une formation unique et très spécialisée23. C'est là une conséquence directe du format et des missions de leur marine. Si la présence de stagiaires allemands contribue au rayonnement de la Marine nationale, d'un strict point de vue technique l'échange est donc plutôt unilatéral. De 1949 à 1993, la R.F.A. est pourtant le partenaire étranger avec lequel l'E.G.N. a le plus de relations, “pour des raisons qui tiennent plus de la volonté politique de rapprochement des deux pays que d'une similitude dans le volume et les missions des deux marines ”24. Très vite, en effet, on passe à l'étape suivante dans l'approfondissement de ces relations, la réciprocité.
Les français en Allemagne

L'envoi d'un stagiaire français en R.F.A. est suggéré, au départ, par les Allemands. La première offre d'une place à la section Marine de la Führungsakademie (FUAK) semble être faite lors de la visite de cette dernière à l'E.G.N., à Paris, en 1960. “L'amiral Mayer exprime à l'amiral O'Neill le désir de faire faire à ses officiers un stage en escadre, propose une place dans son école pour un stagiaire français et invite l'E.G.N. à se rendre à Hambourg en 1961”25. Le voyage de l'E.G.N. en R.F.A., en 1961, est justement l'occasion de renouveler l'invitation : “au cours de leurs conversations plusieurs officiers allemands ont exprimé le désir de voir un officier français participer à une prochaine session” rappelle le contre-amiral Célérier, commandant de l'E.G.N. au retour du périple, en juin 196126. En fait la Bundesmarine avait déjà, par l'intermédiaire de son attaché naval à Paris, proposé de nombreux stages ou embarquement pour des officiers ou des sous-officiers français. L'amiral Cabanier, chef d'état-major de la Marine, communique la réponse de la Marine française, le 9 octobre 1961 : “J'ai l'honneur de vous faire connaître que la situation actuelle des effectifs ne laisse malheureusement pas de personnel disponible pour participer à ces stages dans un proche avenir. Par contre, ainsi que je vous l'avais indiqué dans une correspondance antérieure, je serais très heureux d'envoyer un officier à la prochaine session de la Führungsakademie der Bundeswehr. Je vous le confirmerai d'ailleurs quand sera parvenue l'invitation officielle que vous m'annoncez”27.

Une des raisons qui pousse la rue Royale à une certaine retenue était “le nombre réduit des officiers de la Marine ayant des connaissances approfondies en langue allemande”. En conséquence “les possibilités d'échange ne pourraient porter que sur un chiffre limité d'officiers de l'ordre au maximum de 3 ou 4 par an”28 . Le 15 novembre 1961, l'attaché naval de la R.F.A. transmet le programme de la session 1962-1963 de la FUAK, et, le 28, l'état-major général de la flotte française lui communique le nom du futur stagiaire29. Lors de la rentrée de la session 1962-1963 de la FUAK le capitaine de corvette Capelle rencontre les 18 stagiaires allemands, deux stagiaires turcs et un stagiaire américain, inaugurant ainsi un échange quasiment régulier et annuel30. Fait curieux, l'E.G.N. n'a pas d'élève allemand cette année-là, et c'est l’une des deux exceptions à la régularité, sans que l'on puisse véritablement l'expliquer31. L'autre entorse à la parfaite régularité de l'échange est l'absence de stagiaire français à la section marine de la FUAK lors de la rentrée 1963, mais il faut noter qu'il n'y avait eu jusqu'alors qu'un seul stagiaire français, et qu'il n'avait pas terminé son stage de deux ans à Hambourg32.

En réalité ce qui fait véritablement exception dans l'histoire de l'E.G.N., ce n'est pas cette absence occasionnelle, mais bien plutôt la présence continue de stagiaires allemands, et plus encore, la présence réciproque de stagiaires français à Hambourg. On a donc l'exemple d'une collaboration concrète fondée sur l'échange de personnel au plus haut niveau de l'enseignement militaire et mise en place avant le 22 janvier 1963. Il reste cependant à en apprécier l'ampleur véritable, l'évolution qu’elle a subie en plus de trente ans et ses conséquences, sans cesser d'examiner les significations qu’elle a pu avoir aux yeux des deux partenaires.
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