L’etrange theatre de madame tussaud





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L’ETRANGE THEATRE DE MADAME TUSSAUD


un film documentaire de Nina Barbier

(52 mn)

Londres, Amsterdam, Hong-Kong, New York, bientôt Hollywood…Les musées de cire de Madame Tussaud sont présents partout dans le monde avec des millions de visiteurs par an... Mais qui connaît la vie mouvementée et romanesque de cette femme ? Née à Strasbourg en 1761, artiste de talent, femme d’affaire de génie, Madame Tussaud, a traversé son époque en rencontrant les grands personnages de la Révolution française et a inventé le concept de musée grand public.
C’est son incroyable histoire que nous allons raconter…

UN DESTIN



Qui, parmi les nombreux visiteurs des musées Tussaud, connaît l’existence étonnante, prodigieuse, de leur fondatrice Marie Grosholtz, épouse Tussaud (1761-1850) ? Qui sait qu’elle fut un témoin privilégié des treize dernières années du règne de Louis XVI, puis de la Révolution Française, de la prise de la Bastille à l’avènement du Consulat 
Strasbourgeoise de naissance, Marie est la fille posthume de Joseph Grosholtz, soldat de métier. Sa mère s’installe à Berne comme gouvernante de son cousin, un certain docteur Curtius, d’origine allemande. Ce dernier excelle dans le modelage en cire des organes et des visages humains, art très prisé à l’époque.

Au XVIIIème siècle, siècle des lumières, scientifiques, médecins, anatomistes, cherchent une explication encyclopédique du monde. Les figures de cire sont un élément d’exploration de la science. Peu à peu, les cires deviennent des objets à la mode. Ceux qui en ont les moyens en font l’acquisition. Des «cabinets de cire» s’ouvrent un peu partout en France, jouant un peu le rôle des photos dans les magazines «people» d’aujourd’hui, permettant pour quelques sous de voir les célébrités de près.

C’est dans ce contexte que le Docteur Curtius va établir à Paris un «cabinet de cires.
En 1765, invité par le Prince de Conti, Curtius fait venir à Paris Marie et sa mère. Très vite, il enseigne l’art du modelage à la fillette. Chez lui, elle voit passer d’illustres visiteurs, comme Voltaire, Rousseau, Benjamin Franklin et Lafayette dont elle réalisera dix ans plus tard les portraits en cire. Les oeuvres de l’oncle et de la nièce deviennent vite très populaires. On accourt au cabinet de cire du docteur Curtius qui devient une véritable d’attraction. La famille Royale leur rend visite et c’est ainsi qu’en 1780, Marie est appelée au château de Versailles auprès d’ Elisabeth de France dite « Madame Elisabeth », sœur du Roi, dont elle devient le professeur de modelage. Elle restera huit ans à Versailles en côtoyant et modelant la Noblesse française.
1789, à la veille de la Révolution, Marie retourne à Paris rejoindre sa mère et son oncle, chez qui se pressent Jacobins et Girondins, de Danton, à Marat et Robespierre…, Certains se font faire leur portrait en cire. Par la suite, Marie prendra des moulages de leurs têtes, tombées sous le couperet, ainsi que celles de ses anciens protecteurs de la cour…


La Révolution Française commence chez Marie Tussaud



Le 12 Juillet 1989, juste avant les sanglants massacres des Tuileries, les révolutionnaires viennent chez Marie exiger les bustes de Necker et du Duc d’Orléans, héros des révolutionnaires.
En 1794, son oncle Curtius meurt en lui léguant ses précieuses figures de cire, qu’elle continue à exposer. L’année suivante, Marie épouse un ingénieur, François Tussaud, dont elle aura trois enfants. En 1802, à 41 ans, elle quitte son mari et se rend à Londres avec Joseph, son fils aîné. La guerre entre l’Empire Français et l’Angleterre l’oblige à y rester. Elle organise des expositions itinérantes en roulotte à travers sa nouvelle patrie, ainsi qu’en Ecosse et en Irlande.
Désormais, c’est une véritable femme d’affaire qui loue des salles d’exposition, tient la caisse, crée des mises en scène, élabore des affiches, s’occupe de la publicité, tout en façonnant sans cesse de nouveaux personnages. Elle mène cette existence précaire et passablement épuisante jusqu’en 1835, date où toute la collection est installée au Bazar, à Baker Street.
Cette année-là, Madame Tussaud réalise son dernier autoportrait qui orne l’entrée du musée de Londres. En 1846, elle a les honneurs d’un magasine célèbre « Punch » qui baptise « Chambre des Horreurs » la salle où sont exposées les sinistres reliques de la Révolution Française, ainsi que les figures des redoutables meurtriers ou cambrioleurs anglais. Marie continue à travailler jusqu’à sa mort en 1850, à l’âge de 89 ans. Ses deux fils lui succèdent.
Elle a connu les plus vifs succès de son vivant, un peintre de la cour a fait son portrait et le célèbre Cruikshank sa caricature. Elle a réchappé à un rachat par l’homme d’affaire Phileas Taylor Barnum et a été immortalisée par Dickens, son protégé, en la personne de l’excentrique Mrs Jarley, dans son roman «The Old curiosity shop», le magasin d’antiquités. C’est grâce à l’admiration que Conan Doyle voue à Madame Tussaud, que Sherlock Holmes élit domicile dans la même rue qu’elle.
Depuis lors, le succès des musées Tussaud ne s’est jamais démenti. L’entreprise est restée familiale jusqu’en 1967. Aujourd’hui, on compte une dizaine de musées dans le monde. Le dernier s’est ouvert en grandes pompes à Hollywood au printemps 2009.

LE FILM :

Marie Tussaud, une femme d’avant garde

Produit du siècle des lumières et annonciatrice d’une nouvelle ère, la vie de cette femme nous permet d’évoquer un destin d’une grande modernité, l’ histoire avec un grand « H» et la création du premier musée grand public.
Le travail de la cire est inséparable de son histoire. Les bustes et mannequins modelés en cire, deviennent des objets à la mode, de consommation , notamment avec l’ouverture du salon du docteur Curtius. Ce salon comprenait deux parties: le salon des cires présentait des modèles de gens riches et célèbres, et la caverne des grands voleurs permettait de voir les détails d’une exécution. Le Docteur Curtius est le premier dont l’exposition de cire attire à la fois l’élite et les classes populaires.


Très tôt, Curtius décide d’enseigner l’art du modelage à Marie, chose fort rare à une époque où l’éducation des filles s’arrêtait au couvent. Marie démontre un vrai talent et rapidement c’est elle qui fait les masques. À 14 ans, elle réalise ainsi le portrait de Voltaire.

Dans ses mémoires, Marie raconte qu’à 19 ans, elle part vivre à Versailles pour enseigner le modelage à Elisabeth de France, la sœur du Roi,. C’est là qu’elle côtoie la famille royale, la noblesse et le faste de la cour.

Madame Tussaud est une des rares femmes dont le témoignage sur la Révolution Française nous est parvenu. Il est intéressant à plusieurs titres. Parisienne, elle affirme avoir visité la Bastille en compagnie de Robespierre. Elle vit la terreur au jour le jour. Marie connaît aussi personnellement tous les acteurs de l’époque, nobles et révolutionnaires. Elle les a fréquentés chez son oncle ou à la Cour et a réalisé les masques d’un grand nombre d’entre eux de leur vivant. Pour sauver sa vie, elle devra modeler leur tête guillotinée !


La Révolution est un succès « marketing » pour Curtius ! Exposer des têtes humaines au lieu de cires semble être un symbole de la victoire du peuple. Peu de temps après, les têtes sont copiées et se multiplient ! La situation politique évolue très vite et le salon devient difficile à maintenir. La statue de Lafayette étant restée trop longtemps exposée après la désertion de ce dernier, Curtius est obligé de présenter ses excuses à la Convention. Signe des temps, le salon exposera des guillotines et des têtes guillotinées !
À la mort de Curtius en 1794, Marie hérite de sa collection. Elle se marie un an plus tard avec François Tussaud. Huit ans plus tard, à 41 ans, elle décide de quitter son mari, et de partir en Angleterre. Elle ne reviendra jamais en France. Petit à petit, Marie développe le concept « Madame Tussaud » qui plus tard, deviendra le premier musée grand public d’Angleterre.

À cette époque, qu’une femme voyage sur les routes était une chose exceptionnelle . Mais comme beaucoup d’exposants, elle calcule qu’une exposition itinérante sera plus rentable. Pendant 39 ans, elle mène cette vie, sculptant, organisant les expositions, et tenant la caisse. Elle se montre reine du marketing. C’est elle qui, la première, crée un catalogue de ses expositions. Elle fait coïncider son arrivée dans les villes avec les grandes manifestations. Elle organise ses expositions comme une promenade culturelle qui devient lieu de rencontre. Le soir, on y joue de la musique. Elle insiste beaucoup sur le caractère éducatif de son travail, historique et contemporain.
Ce n’est qu’en 1834 qu ‘elle s’installe à Londres. Elle a 74 ans, mais ce n’est ni son age ni ses deux fils et 11 petits-enfants qui voyagent avec elle qui l’incitent à s’arrêter dans la capitale.

Comme toujours, ses décisions ne sont influencées que par son sens des affaires. C’est l’époque où les transports se multiplient. Les gens sont prêts à voyager vers leurs loisirs et Marie comprend qu’il sera désormais rentable de rester à Londres.

Il existe déjà quelques musées à Londres, (British Museum 17…, National Gallery 1823) et certains nobles montrent leurs collections, mais tous ces endroits restent réservés à l’élite.
Madame Tussaud comprend que les musées vont devenir de plus en plus à la mode. Son exposition devient un mélange de musée et de galerie d’art. Elle achète des tableaux, des objets précieux pour mettre ses cires en valeur. Tout cela répond précisément à la demande de loisirs familiaux auxquels les classes moyennes aspirent, et que des endroits comme le British Museum n’offrent pas. Bien que très élitiste, elle accepte tous les publics s’ils peuvent payer. Le prix est d’ailleurs élevé pour l’époque. Les héros de la Révolution française et Napoléon ne suffisent plus. Elle modèle désormais les célèbres criminels anglais, et la cour d’Angleterre. La noblesse a compris l’importance de l’impact des cires de Marie Tussaud. Le mariage de la Reine Victoria, en 1840 devient un tableau incontournable. Avec l’autorisation de la Reine, elle commande une robe identique et la jeune Reine fait la couverture du catalogue Tussaud de 1841.



Comme le montre cette illustration, Madame Tussaud est le premier musée interactif. Les gens peuvent toucher les célébrités, monter dans le carrosse de Napoléon, une expérience que seul ce musée leur offre. Elle-même, toujours à la caisse, devient l’un des personnages auxquels on vient rendre visite.


NOTE DE REALISATION


Je me suis depuis longtemps intéressée aux cires anatomiques. En 1990, j’ai réalisé pour ARTE « Anatomie d’une passion », un film documentaire sur la collection de cires du musée Spitzner et les musées de cires itinérants en Europe au XIX ème siècle. Cet intérêt ne s’est jamais démenti. Aussi, après une visite au musée de Londres, j’ai voulu en savoir davantage sur le parcours incroyable de cette femme hors du commun. En lisant son livre «Madame Tussaud, mémoires et souvenirs», j’ai été fascinée par son destin, au confluent des passions et des enjeux de cette fin de siècle révolutionnaire. Pour moi, Marie Tussaud est touchante dans sa détermination, son insatiable curiosité et son audace. Elle modèle la cire et crée le premier musée accessible à tous en Europe ! Madame Tussaud est une visionnaire qui a su « modeler » sa vie ; témoin privilégié de son temps, elle s’est retrouvée actrice de la grande Histoire. Sa réussite professionnelle fût exemplaire. Elle est à la fascinante et mystérieuse ; en bref, un vrai personnage de fiction.
J’ai immédiatement eu envie de réaliser un film sur elle, mais quelle forme lui donner? Quelle histoire raconter ? Faut-il réaliser un documentaire , un « docu-drama » , ou bien un film de fiction avec décors et comédiens?
Personnage moderne, avant-gardiste, Marie Tussaud prend son destin en main. Grande voyageuse, femme d’affaire, elle traverse l’Europe et son époque d’une façon peu orthodoxe. Elle maîtrise l’art de la mise en scène. Peu de gens ont compris mieux qu’elle comment l’histoire pouvait être «fictionnée». Marie Tussaud prépare minutieusement chaque scène, chaque déplacement en roulotte. Chaque arrêt de son musée dans une ville est un événement. Le cabinet de cire de Madame Tussaud surprend et éveille la curiosité. Tous se demandent quelle sera la prochaine personnalité, chaque exposition est attendue avec impatience. Physionomiste, à l’affût du moindre détail, elle est dotée d’une mémoire redoutable qui lui permet de n’oublier aucun détail dans les portraits et mises en scène qu’elle réalise.
Comment faire un film sur Madame Tussaud? Tout d’abord, faire revivre quelques épisodes «clefs » de sa vie m’apparaît essentiel : le salon du Docteur Curtius, la cour de Versailles, les événements traversés pendant la Révolution française, son départ en roulotte en Angleterre… On peut s’appuyer sur ses mémoires, sa correspondance, et des catalogues d’exposition. Cependant son récit s’arrête en 1802. Les lettres datent des premières années de sa vie en Angleterre, pour le reste, de nombreuses archives sont disponibles à Londres. L’idée est tentante d’utiliser une comédienne pour l’incarner... l’actrice anglaise Tilda Swinton correspond bien selon moi au personnage de Marie ; son tempérament et son physique particulier me paraissent pouvoir s’adapter parfaitement au personnage. Excellente actrice, Tilda Swinton incarnera une merveilleuse Madame Tussaud. Marie, pour qui les apparences comptent plus que l’analyse, considère que le public doit comprendre immédiatement. Elle crée une proximité immédiate entre le peuple et les grands de ce monde. Ils peuvent toucher la robe de mariage de la Reine Victoria, monter dans le carrosse de Napoléon ou contempler la tête de Robespierre tombée sous l’échafaud.
J’ai envie que ce film donne une vision insolite de ce personnage. Les mannequins de cire deviendront des personnages à part entière pour s’animer, décrivant leur lien avec Madame Tussaud. Pour cela, la salle historique du musée de Londres est un lieu incontournable et fascinant. C’est ici que tout commence…Marie Tussaud y reçoit ses modèles, les entretient, effectue un premier moule en plâtre, coule leur buste en cire puis plus tard les habille et les met en scène. Elle décide qui mérite d’être immortalisé et invente sans cesse de nouveaux personnages. Un sculpteur de cire réalisera devant nous la tête d’une personnalité. Ainsi, nous suivrons une cire « en train de se faire . Des personnalités déjà exposées (exemple : Madonna, Zinedine Zidane) nous donneront leurs impressions sur ce qu’est pour eux, la signification d’entrer au Musée Tussaud….
En contrepoint, Historiens et spécialistes évoqueront sa vie : son apprentissage du moulage, la façon d’exposer sa collection itinérante dans les villes britanniques, pour dresser son portrait. Ainsi, Ils la replaceront dans l’histoire et mettront en perspective son parcours de femme.
Les scènes de la vie de Marie Tussaud seront interprétées par Tilda Swinton et d’autres acteurs qui incarneront les différents personnages célèbres rencontrés par Marie : voltaire, Robespierre, Marie-Antoinette …Ils reconstitueront les moments « clefs » de la vie de Marie Tussaud : l’enfance chez le Docteur Curtius » , le cabinet de Palais Royal à Paris, la cour de Versailles , le départ en roulotte en Angleterre, le cabinet de cire itinérant, l’arrivée à Londres à Baxter Street, le succès du musée de « Madame Tussaud »
L’utilisation d’extraits de films de fiction historiques tels que «Si Versailles m’était conté» de Sacha Guitry, ou «La Marseillaise» de Jean Renoir, nous permettra d’une part d’illustrer les événements historiques évoqués par Marie Tussaud comme la prise du château des Tuileries en 1792, et la montée vers la Bastille le 14 Juillet 1789, et d’autre part de rythmer le film.
Nous utiliserons la 3D pour récréer les principaux décors où nous ferons évoluer les personnages : le cabinet du docteur Curtius, le cabinet de Cire du Palais Royal, La cour de Versailles, les mannequins de cire du musée itinérant…La voix off, écrite à partir des mémoires de Marie Tussaud et de son journal, sera rédigée à la première personne. Ainsi, Marie Tussaud (Tilda Swinton) relatera les épisodes marquants de sa vie, rendant le récit plus proche et plus vivant. Les spectateurs pourront ainsi revivre les événements au plus près du récit de Marie.
Les intervenants seront filmés in situ, dans les divers musées, ateliers de sculptures ou lieux liés à son histoire. Un décor en 3D récréant le cabinet de cires de Curtius à Paris permettra d’évoquer l’univers de l’Epoque en mettant en scène des comédiens en costume qui ainsi feront vivre l’endroit. Cette séquence permettra une respiration dans le film et pourra être éclairée à la bougie enfin de restituer l’ambiance de l’époque. Les documents d’archives utilisés seront retravaillés de façon à les « fictionner»  et les intégrer parfaitement à l’univers esthétique du film. Une musique originale sera composée pour le film. En étroite relation avec le récit et l’époque. Ainsi, séquences mises en scène, documents d’archives, interventions de spécialistes, moulages contemporains et extraits de films alterneront dans pour plonger le spectateur dans ce récit, à la manière d’une fiction. 

Nina Barbier






Tidla Swinton

Et quelques intervenants…


Pamela Pilbeam, historienne, auteur d ‘une biographie de Marie Tussaud
André-Paul du Château : écrivain et auteur d’une BD sur madame Tussaud
Michel Lemire, céroplasticien, Museum d’Histoire naturelle de Paris
Eric Hobsbawm, historien de la Révolution Française
Le responsable de l’atelier de moulage du musée Tussaud à Londres
Gisèle Halimi, avocate
Zinedine Zidane
Richard Gere…
Réalisatrice : Nina Barbier


« Le mythe de la Sirène » , (52 minutes) coproduction Ramlo production, Canal Plus overseas, Ciné-cinéma, France ô, en préparation, livraison octobre 2011

« Shundo Aoyama Roshi , maître zen »(26 minutes) coproduction Ramlo production, diffusion France 2, Décembre 2010



« Les nonnes philosophes » (26 minutes) coproduction Zoulou Compagnie/

France 2, diffusion France 2 Février 2009

 

« Les artisans de la Médina »

(52 minutes) production «  » coproduction In Fine films / Equidia /2M Maroc. Diffusion Planète câble, sélectionné au festival des métiers d’Art de Pézenas ©2006.

« Everest : trek, bouddhisme et dollars »


(52 minutes) Production Image et Compagnie (Serge Moati), France 5 / France 3. Prix du festival du paysage de montagne de Barcelonnette 2003, sélection au festival des peuples du Tibet et de l’Himalaya, sélection du Festival international du film de montagne d’Autrans et au Festival des métiers de la montagne de Chambéry ©2003

« Blessures exquises »


(52 minutes) Balthazar films, France 3 Alsace France 3 National.

Diffusion sur France 3 Alsace et France 3 National ©janvier 2003
« 4 apprentis mis en plis »

(52 minutes) Coproduction Image et compagnie/ France 3 , Série "Première Fois ».

Diffusion France 3  et France 5 ©2002
« Frères et sœurs, une parenté singulière? »

(52 minutes) Production Image et Compagnie/ la Cinquième . Collection "Sous le signe du lien". Diffusion France 5 ©2001  

 

« Les nouveaux matériaux »

(26 minutes) Production les Films du Sabre et la Cinquième Collection "En quête d'avenir" Diffusion France 5 ©2000
« Les Malgré – Elles »

(52 minutes) Production FR 3, Conseil Général du Haut-Rhin, Conseil général du Bas-Rhin, Communauté inter-urbaine de Strasbourg et les Films du Village ©1998

« Chères Nounous »


(52 minutes) Production La Cinquième /Image et Compagnie  

Diffusion la Cinquième, Téva, Planète câble.  ©1998

« Anatomie d’une passion »


(52 minutes- super 16) Production par CINEDIT, la S.E.P.T - ARTE. Diffusion sur ARTE (90, 92), PLANETE CABLE (93, 94), et TV 5 ©1990

Collaborations Magazines TV



JRI pour « CHIC » Diffusion quotidienne sur ARTE

Production 2P2L. Réalisation de reportages « une semaine avec… », « coulisses » , « Dossier » France,Italie, UK…
JRI pour « le Magazine de la santé » Diffusion quotidienne sur France 5. Production 17 juin. Réalisatrice des feuilletons documentaires « 7’ pour une vie » ( le secours en haute montagne , Traumatologie sportive, médecine militaire d’urgence,…)
Réalisatrice « Sagesse Bouddhiste », Diffusion hebdomadaire sur France 2.

Réalisation de documentaires de 13 minutes (Tournage France, Inde, Népal) ( le temple tibétain, les Nonnes Philosophes, L’école d’art tsering Portrait d’un lama, Dechen Chöling, Portrait de Dagpo Rinpoche, …)

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4 spots de 30 secondes « Wii Fit plus »

client « Nintendo » , agence Qualipige , Février 2011, diffusion actuelle

Films Corporate



Film « Gardasil » , fiction de 6’30 minutes , client : Sanofi Pasteur, agence Qualipige

Décembre 2010
« Novussangis » (5 minutes) Production Pixel et Decibel

Film pour une convention médicale internationale sur la recherche fondamentale sur les cellules souches © 2008
Site web « Terra Femina » Production Pixel et decibel

Réalisation des chroniques video du site terrafemina.com (2008)

« Paroles d’experts » Films pour le Centre d’information des viandes (CIV) (2007)
«  Gaspari Fashion Tools » boutons et accessoires haute couture ( Chanel, Hermès, Dolce Gabbana, Vuitton…) 5 minutes (2006)


EDITION



« Le Chocolat » , collection « Grains de saveur », éditions Hatier, 1995
« Petit traité d’Ethno-pâtisserie » en collaboration avec Emmanuel Perret, éditions JC Lattès, 1997
« Les Malgré-elles », éditions « La nuée Bleue », 2000





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