Histoire commence avec le récit d'un événement passé à quelqu'un qui ne l'a pas vécu et qui en est réduit à l'imaginer. Mais, à la différence du conte, le récit historique





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  • Le passé n’étant pas observable, nous ne disposons d’aucun moyen pour juger de la vérité du discours de l’historien, parce qu’il n’est possible de juger les autres époques qu’à travers un présent qui trouble notre connaissance.

Dans la masse des faits du passé, disions-nous, l’historien fait un choix et son matériau est peu fiable dans la mesure où il ne comprend pas seulement des événements et des faits matériels, mais aussi des représentations bâties sur l’imagination et la mémoire des peuples.


«L’histoire n’est pas une science, c’est un art. On n’y réussit que par l’imagination.» (Anatole France).





  • L’histoire est une discipline de réflexion rigoureuse, mais elle a un statut social et, par conséquent, elle est l’objet d’enjeux idéologiques et politiques. L’histoire n’est pas une «science exacte», puisqu’elle ne peut pas dégager des lois permettant de dire ce qui va se produire ; aucun historien ne peut viser une objectivité analogue à celle des sciences physiques.




  • Il est en effet impossible, en histoire, de porter un jugement de fait sans porter un jugement de valeur et la science historique n’a pas le caractère expérimental des sciences exactes : on ne peut répéter un événement historique pour prouver l’exactitude d’une déduction.

«J’entends par histoire une recherche scientifiquement conduite, disons à la rigueur une science, mais complexe.» (Fernand Braudel)
V - L’événement historique



A - L’événement se mesure à ses effets





  • On ne demande pas à l’historien de rapporter tous les faits du passé. La mort d’un homme quelconque est certes un drame pour ses proches, mais elle n’affecte pas la collectivité. En revanche, la mort d’un roi ou d’un tyran peut entraîner des bouleversements à l’échelle d’un pays.

Seront considérés comme « événements » les faits qui retentissent sur le destin des peuples, des nations, voire de l’humanité tout entière.
«C’est la multiplicité et la durée des effets produits, c’est l’intensité de la répercussion dans l’espace et dans le temps qui caractérisent l’événement.» (Henri Berr, La Synthèse en histoire)



  • Parmi les faits qui méritent d’être étudiés par l’historien, les événements politiques, diplomatiques et militaires tiennent une place prépondérante. En effet, leur influence est telle que s’ils n’avaient pas eu lieu, on peut raisonnablement penser que la face du monde en aurait été changée. Tel est le cas, par exemple, de la révocation de l’Edit de Nantes ou, plus près de nous, de la chute du Mur de Berlin.



B - L’histoire événementielle et ses limites




  • L’historien relie et ordonne les événements Repérer les événements déterminants du passé ne suffit pas. Pour que la science historique s’élève au-dessus de la simple narration, il faut, selon Cournot, que l’historien puisse discerner parmi ces événements des «faits généraux» et montrer comment ces faits commandent tous les autres.

Ainsi, l’histoire apparaît comme une suite ordonnée d’événements qui découlent les uns des autres.


  • Mais l’histoire événementielle n’aperçoit-elle pas que l’aspect le plus superficiel des choses ? Aussi l’historien doit-il privilégier une approche plus globale du passé. A ne considérer que la chronique des événements «historiques», on pourrait croire que l’histoire est faite exclusivement par les rois et les généraux.




  • Mais c’est négliger la masse agissante des humbles et des anonymes, qui font tout autant l’histoire que les grands de ce monde. Ainsi, dans l’étude que l’historien français Fernand Braudel (1902-1985) consacre au monde méditerranéen à l’époque de Philippe Il, l’œuvre de ce dernier est volontairement reléguée au second plan.

«La science sociale a presque horreur de l’événementiel. Non sans raison : le temps court est la plus capricieuse, la plus trompeuse des durées.» (Braudel, Ecrits sur l’histoire)

C – L’importance de la « longue durée »



  • «Qu’y a-t-il de plus inutile que de se tant arrêter à ce qui n’est plus, que de rechercher toutes les folies qui ont passé dans la tête d’un mortel, que de rappeler avec tant de soin ces images que Dieu a détruites dans sa cité sainte, ces ombres qu’il a dissipées, tout cet attirail de vanité, qui de lui-même s’est replongé dans le néant, d'où il était sorti ?» (F. Braudel : La Méditerranée et le Monde méditerranéen à l'époque de Philippe II)




  • L’historien ne peut se contenter de faire le récit des événements ; il doit, pour comprendre le passé, s’intéresser également aux institutions, aux mœurs, aux idées, aux arts, aux techniques, aux échanges, etc. D’où l’importance que Braudel accorde à l’étude des civilisations, lesquelles déterminent le destin des hommes plus sûrement que n’importe quel traité.




  • Au temps bref de l’individu et de l’événement, «agitation de surface» éminemment trompeuse, Braudel ajoute le temps social et économique, au rythme plus lent, et le temps géographique, durée « quasi immobile » qui régit les rapports des hommes avec leur milieu naturel. Il revient donc à l’historien de sortir du cadre étroit de l’événement pour étudier les phénomènes de plus longue durée.


«Je crois ainsi à la réalité d’une histoire particulièrement lente des civilisations, dans leurs profondeurs abyssales, dans leurs traits structuraux et géographiques.» (Braudel, ibidem)

D – Complémentarité événement et « longue durée »



  • On peut, comme le fait Braudel, reprocher à l’histoire purement « événementielle » d’être à la fois élitiste et superficielle. Elitiste, parce qu’elle considère que les seuls acteurs de l’histoire sont ceux qui sont sur le devant de la scène ; superficielle, parce qu’elle ne retient que l’« écume » de la réalité historique.




  • L’historien, cependant, ne saurait se passer complètement de l’événement, à moins de ne tenir pour rien l’action des hommes qui ont tenté, à leur niveau et avec leurs moyens, d’influer précisément sur le cours de leur histoire. Réhabiliter l’événement, c’est donc affirmer avec force que l’avenir n’est pas déjà écrit et que, par le jeu politique, les hommes peuvent prendre en main leur destin.


VI - L’histoire est-elle absurde ?

A - L’histoire semble absurde


  • Lorsque nous contemplons l'histoire, nous constatons l'infinie diversité des événements historiques, le spectacle désolant d’un désordre tragique. Chaque acteur ne poursuit que son intérêt. Cela est vrai, tant au niveau des individus qu'au niveau des peuples. Poussés par leurs ambitions, les hommes ne visent pas l’intérêt de leur espèce.

Comment, dès lors, trouver une loi de l'histoire ?


  • De plus, la suite douloureuse des guerres, des massacres, du déclin des empires conduit plutôt à considérer que l'histoire est absurde, qu'elle ne répond donc à aucune logique, à aucune providence. Tout semble plutôt être le fait du hasard. C'est l'accidentel, l'imprévu, la chance ou le caprice qui dirigent la marche de l'humanité.

L'homme historique, c'est justement celui qui sait saisir la chance, comme le montre Machiavel dans Le Prince.


  • C'est pourquoi le spectacle de l'histoire, et « notamment de la violation mutuelle des droits les plus sacrés de l'homme», ne peut que démoraliser. «Les hommes, dans leurs aspirations (…) ne suivent pas un plan concerté, comme des citoyens raisonnables du monde : c’est pourquoi une histoire des hommes conforme à un plan ne semble pas possible.» (Kant, Idée d’une histoire universelle au point de vue cosmopolitique)


B – Un ordre général cependant



  • La diversité des événements particuliers nous donne l'impression que l'histoire est un pur désordre. Or, si l'on considère l’histoire, non plus du point de vue des individus, mais de celui d'une population entière, on peut découvrir une loi générale. On peut donc admettre que, par-delà le désordre inextricable des événements historiques, il est possible de trouver un ordre général si nous considérons l'humanité tout entière.


«II n’y a qu'une issue pour le philosophe (...), tenter de voir s'il ne peut pas découvrir un dessein de la nature dans ce cours insensé des choses humaines.» (Kant, ibidem)


  • Si l'on regarde le destin de l'humanité tout entière, on constate partout et toujours un progrès de l'espèce humaine. Le développement d'ensemble de cette espèce humaine se déroule comme si la nature voulait que l'humanité s'améliore sans cesse, même si les hommes ne s'en rendent pas compte.



C - L'histoire est éducation involontaire des hommes



  • Les progrès de l'humanité résultent du conflit des deux tendances de notre nature : les hommes ne peuvent se passer de leurs semblables (sociabilité), et ils s'affrontent dans une concurrence impitoyable, où chacun doit l'emporter sur les autres pour parvenir à ses fins (insociabilité). Ils sont donc contraints de cultiver toutes leurs dispositions, et, par là, progressent quoiqu'ils n'en aient pas le dessein.




  • Pour Kant, il est vain d'attendre des hommes qu'ils obéissent soudain à leur raison et prennent en main leur propre destin ; leur déraison rend leur existence absurde et interdit tout espoir. Seule l'idée que la nature dirige malgré eux le cours de leur histoire permet de penser que cette histoire a un sens.

C'est donc en posant l'idée que la nature améliore, d'une certaine manière, les hommes malgré eux et sans qu'ils le veulent que nous fondons notre espérance.


  • L'idée de ce progrès de l'espèce humaine est la seule qui puisse nous faire découvrir un ordre dans le désordre de l'histoire. L'histoire universelle devient alors celle d'un progrès continu.

D - L’histoire est le théâtre où agit la raison universelle



  • La société se constitue contre l’ordre naturel




  • L'histoire ne peut être qu'une histoire de la culture, c'est-à-dire des moyens mis en œuvre par les hommes pour se démarquer de la nature.

L'homme ne voit pas dans la nature un ensemble ordonné dans lequel une place lui serait assignée, mais un instrument, un simple moyen de satisfaire ses besoins. Travailler, c'est en effet nier la nature pour la surmonter, c'est soumettre le monde extérieur aux besoins humains.


  • Les besoins et les désirs des individus pouvant être contradictoires, ceux-ci doivent s'organiser en Etats dont le but est de concilier ces divergences. C'est précisément dans cette constitution progressive de sociétés politiques que réside l'histoire véritable. En se regroupant en Etats, les individus se dotent de règles déterminant un intérêt commun, qui est la liberté de tous. La succession des événements historiques fait progresser l'humanité vers cette cause finale.




  • L'histoire, selon Hegel, est strictement humaine. Elle doit être comprise comme un tout dans lequel chaque événement constitue une étape vers un but qui est, selon Hegel, la réalisation de la liberté humaine. «Le devoir suprême, l’essence de l’Esprit, est de se connaître soi-même et de se réaliser. C’est ce qu’il accomplit dans l’histoire.» (Hegel)



  • Les passions humaines constituent le moteur de l’histoire




  • L’évolution historique de l'homme serait, selon Hegel, le résultat d'une ruse de la raison : celle-ci utilise la nécessité naturelle qu'ont les hommes d'entrer en conflit pour satisfaire leurs besoins. Plus précisément, elle laisse les passions humaines agir à sa place.

En effet, les hommes sont amenés à construire des Etats pour résoudre leurs besoins contradictoires, afin que chacun puisse réaliser ses désirs sans entraver la liberté d'autrui.

Ainsi, l'évolution historique de l'humanité vers la liberté est une conséquence de la nature humaine.


  • Ce sont bien les passions naturelles de l'homme qui permettent à l'Esprit (la raison universelle) de se réaliser progressivement au travers de l'histoire des peuples. L’histoire est un mouvement spirituel, un processus global et universel par lequel se réalise l'Esprit, un germe présent dès le tout début de l'humanité. On peut donc dire que l'histoire est, pour Hegel, une domination de la nature et qu'elle ne s'oppose pas à la raison.


«L'évolution n'est pas une simple éclosion sans peine et sans lutte, comme celle de la vie organique, mais le travail dur et forcé sur soi-même. Elle est la production d'une fin, d’un contenu déterminé. Cette fin, c'est l'Esprit tel qu’il est dans son essence, le concept de la liberté.» (Hegel)

E - La lutte des classes a été le moteur de l'histoire



  • L'histoire n'a été qu'une lutte incessante entre la classe des privilégiés et celle des exploités. L'aristocratie grecque a exploité les esclaves ; les seigneurs ont exploité les serfs. La bourgeoisie a exploité les prolétaires. Les esclaves se sont révoltés, les serfs en ont fait de même. Les prolétaires doivent suivre ce mouvement.




  • La raison humaine, de lutte des classes en lutte des classes, se révèle à elle-même. Elle comprend de mieux en mieux le sens de l'histoire. Ce sens est celui qui conduit nécessairement à une société communiste, c'est-à-dire une société dans laquelle tout homme qui produit par son travail des richesses en tirera un juste profit. Il n'y a aucune nécessité au fait qu'un petit nombre d'hommes domine les autres au nom de certains privilèges. Les producteurs de richesses ne sont pas ceux qui en profitent. Ce n'est pas une raison pour que ce soit encore le cas jusqu'à la fin des temps.

F - La fin de l’exploitation de l’homme par l’homme


  • Le communisme, tel que le conçoit Marx, a pour objectif de mettre un terme définitif à la lutte des classes.

L'idéologie libérale fait l'apologie des meilleurs, des puissants, des riches, et n'hésite pas, parfois, à se référer à une prétendue sélection naturelle. Ce faisant, elle ravale l'homme civilisé à un stade encore inférieur à celui de l'animal. Si, dans la nature, il y a bien lutte pour la vie, on ne connaît pas de cas d'exploitation d'une classe d'animaux par une autre.


  • Marx, en proposant ainsi de mettre un terme à une trop longue histoire de la lutte des classes, s'inscrit dans un courant de pensée commun à peu près à toutes les grandes réflexions politiques : les hommes sont des êtres sociaux dépendant les uns des autres. Le but du politique est d'instaurer la plus grande justice au cœur de cette dépendance.

«L’ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses conflits de classes, fait place à une association où le libre épanouissement de chacun est la condition du libre épanouissement de tous.» (Marx, Manifeste du parti communiste)
G – Un sens à l’histoire


  • Malgré l'apparence absurde de l'histoire, peut-on véritablement trouver un sens au devenir humain ? L'histoire va-t-elle vers la réalisation plénière de l'Esprit, comme le soutenait Hegel ? Ou vers la fin des aliénations, le communisme, comme l'affirmait Marx ?

Cette question n'est pas résolue, malgré les multiples tentatives des philosophes dont Kant, Hegel ou bien Marx, grands théoriciens de la philosophie de l'histoire.


  • Dégager une loi de l'histoire qui rendrait compte de la totalité de tout le développement humain supposerait que l'histoire soit totalisable, c'est-à-dire qu'elle constitue aujourd'hui une totalité achevée. Il faudrait donc que l'histoire soit terminée ; ce qui n'est évidemment pas le cas.




  • La question se pose cependant de savoir si ce sens n'est pas qu'une hypothèse métaphysique : le sens de l'histoire, en définitive, ne nous échapperait-il pas ? La question est sans doute insoluble, mais l'homme ne cessera jamais de vouloir trouver une réponse.



Précisions sur la « longue durée »

Dans les années trente, en France, est apparu un courant d'historiens qui tendaient à négliger l’événement et qui mettaient l'accent sur les activités économiques, l'organisation sociale et les mentalités plutôt que sur la vie politique. F. Braudel recherche également "l’histoire totale" : il convient, dit-il, d'opposer au temps "géographique" un temps "social" et un temps "individuel", ce dernier étant celui de la vaine agitation de surface, où se cantonne l'histoire "événementielle ».


  • "Une histoire quasi immobile, celle de l'homme dans ses rapports avec le milieu qui l'entoure ; une histoire lente à couler et à se transformer, faite bien souvent de retours insistants, de cycles sans cesse recommencés « ; une histoire quasi " hors du temps ".

  • "Une histoire lentement rythmée... une histoire sociale, celle des groupes et des groupements ; comment ces vagues de fond soulèvent-elles l'ensemble de la vie méditerranéenne... " .

  • "L'histoire traditionnelle, l'histoire à la dimension non de l'homme, mais de l'individu, l'histoire événementielle... une agitation de surface, les vagues que les marées soulèvent sur leur puissant mouvement. Une histoire à oscillations brèves, rapides, nerveuses... c'est la plus passionnante, la plus riche en humanité, la plus dangereuse aussi... " Cette forme d'histoire a "la dimension de leurs (les contemporains) colères, de leurs rêves, de leurs illusions ». (La Méditerranée et le monde méditerranéen à l'époque de Philippe II, 1949).


On s'oriente, chez Braudel, vers une histoire "de longue durée" par opposition à l'histoire traditionnelle qui nous avait habitués à son "récit précipité, dramatique " mais de "souffle court".


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