[ Le terrorisme : définitions et perspectives [ Définitions





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Gérard Chaliand et Arnaud Blin nous proposent ici la première grande histoire du terrorisme.

De l’Antiquité jusqu’à nos jours, ils détaillent les différents mouvements terroristes et surtout les différentes réactions à ces phénomènes des sociétés dans l’histoire. Avec deux ruptures essentielles : 1789 et 1968.

L’histoire du terrorisme, sa préhistoire plutôt, commence dans l’Antiquité avec les Zélotes, se poursuit au Moyen Âge avec la secte des Assassins. Premier tournant : 1789 et la Terreur, qui lui donne d’ailleurs son nom, puis l’émergence des mouvements au XIX siècle.

Deuxième cassure : 1968 avec les mouvements révolutionnaires d’Amérique latine et l’émergence du terrorisme transnational moderne. Cette histoire se déroule jusqu’à aujourd’hui, avec un retour marqué de la dimension religieuse mais pour l’instant sans changement fondamental. La prochaine étape, déjà annoncée depuis quelques années, sera l’utilisation d’armes de destruction massive.

Une étude sérieuse de cette histoire nous conduit forcément à interroger le sens que l’on donne au mot terrorisme. Rejetant les définitions restrictives, Gérard Chaliand et Arnaud Blin ont choisi ici de suivre Raymond Aron pour qui il y a acte terroriste « lorsque ses effets psychologiques sont hors de proportion avec ses résultats purement physiques ».


Histoire & Société

Le terrorisme, les médias
et le 11 septembre

[ Le terrorisme : définitions et perspectives

[ Définitions


Le terrorisme est par nature difficile à définir, pour certains il se résume à une attitude politique qui multiplie les actes de violence propres à instaurer un climat d’insécurité afin d’inquiéter ou à troubler le pouvoir en place. Tandis que pour le CRTI (Centre de recherche sur le terrorisme international) c’est « une utilisation illégale de la force contre des personnes ou des propriétés, intimidation ou contrainte d’un gouvernement et de la population afin de promouvoir un changement ou un avancement politique, religieux ou social. »
En règle général, le terrorisme désigne soit des actes violents – sabotages, attentats, assassinats, prises d'otages... – commis pour des motifs politiques par des individus isolés ou organisés, soit un régime de violence créé et utilisé par un gouvernement qui cherche à conserver le pouvoir face à des ennemis intérieurs ou extérieurs.
Cependant, le terme de « terroristes » est toujours employé pour disqualifier ceux qui usent de moyens violents… Ce trait se retrouvera tout au long de l'histoire du terrorisme : en 1944, les résistants sont qualifiés de terroristes par Vichy et la Gestapo, mais eux-mêmes ne se considèrent évidemment pas comme tels.

> Les terrorismes
Les experts ne s’entendent pas sur une seule définition. D’après le vieil adage, «pour certains c’est un terroriste, pour d’autres c’est un combattant de la liberté».

La question de la légitimité est ainsi au centre de la problématique du terrorisme, puisque les groupes taxés de terrorisme se considèrent bien sûr comme des libérateurs ou des oppressés. Il faut ainsi distinguer des populations qui revendiquent une indépendance ou une autonomie des actes de violences personnelles.
Il convient donc de parler non plus du terrorisme mais des « terrorismes » ou du moins de plusieurs genres de terrorisme :

> Les différentes catégories :

  • Le terrorisme d'État

  • Le terrorisme international

  • Le terrorisme religieux

  • Le terrorisme politique

  • Le terrorisme d'extrême-droite

  • Le terrorisme de "droit commun"

  • le terrorisme bactériologique ou chimique

  • Le terrorisme nucléaire

  • Le terrorisme idéologique

  • Le terrorisme informatique

> Le terrorisme d'État
Le terrorisme d'État se développe pendant la guerre froide. Essentiellement mis en œuvre dans les pays latino-américains alors soumis à des dictatures, mais aussi dans des pays comme la Grèce de 1967 à 1974, ou encore l'Indonésie et la Corée du Sud, le terrorisme d'État consiste en une mobilisation générale de la société dans une guerre contre l'ennemi intérieur, contre la subversion. La doctrine de la sécurité nationale, qui constitue l'ossature idéologique du terrorisme d'État, trouve son origine dans la doctrine Monroe, laquelle affirme que seuls les Américains doivent régir leurs propres affaires, concept étendu par la doctrine Truman à la nécessité de faire pièce à l'influence soviétique partout dans le monde à l'époque de la guerre froide. Cela débouche sur une politique de contre-insurrection, dont les moments forts sont des coups d'État fomentés avec l'aide, parfois directe, de la CIA américaine, contre les régimes progressistes d'Arbenz au Guatemala (1954), de João Goulart au Brésil (1964), de Salvador Allende au Chili (1973), et contre les régimes instables d'Uruguay (1973, suite à la guérilla des Tupamaros) et d'Argentine (1976, suite à un fort mouvement de grèves et de contestation d'Isabel Perón).

> Le terrorisme international
Le terrorisme international ne date pas du 11 Septembre ; Carlos a défrayé la chronique dans les années 90 au service de la Lybie, de la Syrie, de l'Allemagne de l'Est, de l'URSS et du Soudan. Le réseau Ben Laden lui-même a déjà sévi contre l'ambassade américaine au Soudan, et à New York même, et lors de l'avion bloqué à Marseille par le GIA lié au même réseau, et qui était destiné à s'écraser sur Paris; rappelons-nous Lokerbee, l'attentat Rue de Rennes et à la station St Michel...Mais il a pris, le 11 Septembre à New York et Washington une dimension nouvelle, 3000 morts, dans le pays le plus puissant du monde, dont la médiatisation couvrit le monde entier pour devenir un événement planétaire.

> Le terrorisme religieux
Nouvellement apparu dans l'actualité de cette fin de siècle, le terrorisme d'inspiration religieuse est en fait l'une des plus anciennes manifestations du terrorisme. Entre 66 et 73 av. J.-C., en Palestine, les Zélotes combattirent l'occupation romaine avec des méthodes relevant du terrorisme en empoisonnant les puits, assassinant et massacrant la population.
La principale caractéristique du terrorisme religieux est qu'il s'inscrit dans un référentiel non-temporel. Ses objectifs ne se situent pas au niveau de la société, mais des idées, de la morale ou de la " spiritualité ". Le terrorisme politique, lui, cherche à atteindre des objectifs liés à la société temporelle, il doit donc trouver un équilibre délicat entre l'action violente et une mobilisation nécessaire au soutien politique.
Le terrorisme religieux, évolue dans un système complexe de valeurs d'ordre moral ou spirituel, face auquel la vie humaine n'a qu'un poids limité.
C’est une sorte de croisade contre « l'infidèle » qui se veut porteur d'un message religieux. Il se rapproche du terrorisme politique, mais s'en distingue par une violence plus intense. Mais tous cherchent à imposer un ordre moral à la société, parfois de manière paradoxale, comme les « antiabortionistes » qui n'hésitent pas à assassiner pour promouvoir la valeur de la vie.

> Le terrorisme politique
Le terrorisme politique se situe dans un processus révolutionnaire, mais juste en amont d'un conflit ouvert. Il constitue l'outil armé de partis politiques officiels, dont il exploite le soutien populaire pour se légitimer. C'est le cas de l'Irish Republican Army (IRA), ou de l’ETA… Sa distinction avec le terrorisme de guérilla est souvent délicate. Un des objectifs du terrorisme politique est de faire connaître le mouvement et ses motivations.
Le terrorisme nord-irlandais, en dépit de la violence entre les communautés catholique et protestante n'est pas un terrorisme d'inspiration religieuse. Il est le moyen choisi pour changer une situation politique et sociale issue d'une époque où l'appartenance à l'une ou l'autre des communautés avait des conséquences sociales.
Ainsi, l'on constate que le terrorisme politique, même s'il est meurtrier, fait souvent preuve de " retenue ". Par exemple, fréquemment, les attentats à la bombe sont annoncés à l'avance, ou les bombes explosent à un moment où le nombre de victimes potentielles est plus faible. L'objectif est plus souvent de démontrer la capacité de tuer, une capacité de conserver l'initiative et est ainsi davantage une manifestation de puissance.

> Le terrorisme d'extrême-droite
Le terrorisme de droite occupe une place particulière, car il ne s'inscrit pas dans une logique de désagrégation de l'Etat. Au contraire, son objectif est de créer et de mettre en évidence une situation de chaos qui doit pousser l'Etat à renforcer sa présence, voire instaurer un régime de dictature. C'était la stratégie du " terrorisme noir " en Italie durant les années 80.

> Le terrorisme de "droit commun"
C’est l'usage de la terreur pour satisfaire des objectifs exclusivement criminels. Ces objectifs sont le plus souvent de nature rationnelle et visent à promouvoir une activité criminelle lucrative.
Le terrorisme de droit commun ne s'intègre pas dans un processus révolutionnaire. Bien souvent, son credo " idéologique " est conservateur. Il cherche à faire pression sur l'Etat afin de garantir sa liberté d'action face au pouvoir politique. Son soutien populaire peut être relativement important au niveau local. Il en est ainsi du soutien accordé aux narcoterroristes, qui, de facto, assurent une certaine prospérité à une région donnée.

> Le terrorisme bactériologique ou chimique
Une arme dissuasive à moindre coût.
C’est l’utilisation ou la menace d'utilisation de virus, bactéries, champignons ou toxines de micro-organismes dans le but de provoquer une maladie ou le décès d'êtres humains, d'animaux ou de plantes. C’est ce qu’on appelait auparavant la guerre bactériologique.
L’enquête, à propos des récents attentats aux USA, a fait apparaître des éléments laissant penser que les terroristes envisageaient d’utiliser de tels moyens. Mais, il n’y a, à ce jour, aucun argument en faveur d’une attaque bioterroriste.
« Aux yeux des terroristes, une toxicité extrême est peut-être la propriété la plus intéressante que puisse posséder un agent biologique et ce, même en comparaison avec d'autres armes de destruction massive. »
Il semble qu'aux yeux des terroristes, les armes biologiques présentent de l'intérêt pour un certain nombre d'autres raisons, particulièrement en comparaison avec d'autres armes de destruction massive. Certains des facteurs entrant en considération ont trait à la toxicité, aspect que nous venons de voir. Par exemple, vu la puissance létale des agents biologiques, les quantités nécessaires sont moindres; il est donc possible de réduire le coût et la complexité de leur production ou de leur acquisition par d'autres moyens, de sorte qu'il n'est pas nécessaire de disposer d'une importante infrastructure de personnel et d'installations, ce qui est avantageux au point de vue de la sécurité et permet d'éviter plus facilement d'être repéré. Nous expliquerons plus loin combien il est relativement facile et peu coûteux de fabriquer ou de se procurer des armes biologiques, surtout si l'on compare avec les armes nucléaires. Parmi les autres avantages que présentent les agents biologiques

> Le terrorisme nucléaire
En général, les agents chimiques et biologiques sont considérés comme moins chers et plus faciles à produire ou à obtenir que les armes nucléaires. Néanmoins, la saisie de matières fissibles spéciales sur le marché noir en Europe au cours des dernières années, quoiqu’en quantités insuffisantes pour qu’il soit possible de construire un dispositif nucléaire explosif, a conféré une nouvelle crédibilité à la menace que le terrorisme nucléaire pourrait lui aussi représenter.
Le vol d’une arme nucléaire intacte n’est pas considéré comme très probable, quoique l’instabilité politique et socio-économique dans certains de ces États — dont ceux de l’ex-Union soviétique — peuvent susciter certaines préoccupations. À cet égard, les armes nucléaires tactiques, dont les dispositifs de sécurité pourraient être plus facilement trafiqués, suscitent davantage de préoccupations que les armes nucléaires stratégiques.
Le plus grand sujet de préoccupation est peut-être la sécurité des matières fissibles pouvant être utilisées à des fins militaires, qui sont conservées dans les instituts de recherche et les réserves de combustible de la marine…
Les matières radioactives qui pourraient être utilisées pour causer une telle contamination se trouvent dans une vaste gamme d’installations relativement peu sûres, comme les hôpitaux, les laboratoires de recherche, les universités… Certains types de contamination pourraient être plus difficiles à réaliser qu’on ne le croit généralement, mais étant donné l’inquiétude que le nucléaire sous toutes ses formes suscite dans le public, la simple menace pourrait être un outil puissant aux mains de terroristes. Les mêmes considérations s’appliqueraient aux menaces d’attentat contre des installations nucléaires ou des chargements de matières nucléaires susceptibles de libérer des substances radioactives.

> Le terrorisme idéologique :
Avec les attentats du 11 septembre contre les Etats-Unis, on a assisté à l’émergence d’un terrorisme sans base territoriale définie et qui tend à globaliser le terrorisme parallèlement à la globalisation des échanges mondiaux.
Le terrorisme idéologique a enregistré un recul, mais il n'a pas disparu pour autant. Les groupes d'extrême gauche qui ont déjà commis des actes terroristes sont toujours actifs dans certains pays. La progression de l'extrémisme de droite est particulièrement inquiétante, car elle est alimentée par la crise économique et la réaction aux flux migratoires.

> Le terrorisme informatique
« La criminalité informatique est un vaste domaine, dont les frontières ne sont pas toujours faciles à définir. Chaque pays a une législation différente à ce sujet, et a réagi plus ou moins vite face à ce problème. En Europe, la Suède a été le précurseur, en instituant une loi en 1973, qui considérait comme crime, l'acquisition non autorisée de données stockées, alors que les Pays-Bas n'ont considéré l'intrusion (sans dégâts) dans un ordinateur comme un crime qu'après 1990 ».
Le terrorisme informatique est le fait de détruire ou de corrompre des systèmes informatiques, dans le but de déstabiliser un pays ou de faire pression sur un gouvernement.
Mais les attentats informatiques restent limités, jusqu’à présent aucun cas international n’a été signalé. Certains groupes rejetant l'occidentalisation de leur pays, rejettent par conséquent la technologie allant avec, et ne sont donc pas à même de faire du terrorisme informatique, ils restent confinés aux méthode classiques.
« Le terrorisme informatique doit être vu comme un acte proche d'un acte de guerre, il s'agit, pour être efficace d'établir une stratégie à long terme et d'avoir la maîtrise d'un très grand nombres de facteurs. Le piratage des systèmes informatiques (forcément pour la plupart différents les uns des autres) de manière parfaitement synchronisée, ainsi que l'infiltration d'agents dans différentes compagnies dans le but d'insérer des chevaux de Troie ou des back doors, est un travail de longue haleine. »

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[ Perspectives


> Le terrorisme, un monde sans frontière
La persistance des nord-irlandais catholiques et protestants, basques, tchétchènes, albanais, bosniaques entretient toujours un terrorisme politique qui est loin d’être résiduel en Europe. En Amérique latine, si les guérillas ont connu un reflux au Pérou, en Bolivie, il n’en est pas de même en Colombie où la guérilla a souvent recours au terrorisme là où il perd l’avantage du terrain. En Asie, l’islamisme aux Philippines, les crises identitaires en Indonésie, le litige territorial entre l’Inde et le Pakistan sur le Cachemire, le séparatisme tamoul au Sri Lanka, l’irrédentisme kurde en Turquie, en Iran ou en Syrie… engendrent tout à la fois des guerres et un terrorisme politique et religieux. Il en est de même au Proche-Orient où le conflit israélo-palestinien, l’occupation syrienne du Liban, l’obscurantisme taliban en Afghanistan nourrissent en plus un terrorisme d’Etat.
La résurgence du nationalisme et du fanatisme religieux est devenue l'un des principaux moteurs du terrorisme. Souvent associés l'un à l'autre, ils contribueront à alimenter l'instabilité, les troubles et le terrorisme encore longtemps…


> Terroristes et médias
Dans un monde où l'information et la communication jouent un rôle clé, les terroristes cherchent à utiliser l'impact médiatique que peut avoir un acte violent…
Les médias étant le meilleur vecteur de communication auprès de l’opinion publique, il est aujourd’hui facile de se faire entendre, que la cause défendue soit juste ou non. La rapidité des moyens de transmissions (réseaux satellites, câbles, Internet…), les choix en terme d’information (CNN, Al Jazeera, BBC…) offrent une couverture unique et presque illimitée aux terroristes.
Ainsi, les détournements d'avion, notamment ceux perpétrés par les organisations palestiniennes dans les années 1970, ont connu un formidable impact médiatique au niveau mondial, de même que l'attentat de l'aéroport de Lod le 30 mai 1972, commis par l'Armée rouge japonaise, ou les assassinats de Hans Martin Schleyer, chef du patronat allemand, en octobre 1977, par la RAF.
Si les attentats du 11 septembre ont marqué ce début du XXIe siècle, la lutte contre le terrorisme risque d’être le fer de lance des décennies à venir et les médias le « fidèle relais ».
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