Proposition d’étude (pour la construction du dernier cours sur l’œuvre)





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ANNEXE 2 : la philosophie de l’histoire fin du XVIIIe siècle – début du XIXe siècle




Emmanuel Kant, « Idée d’une Histoire Universelle au point de vue cosmopolitique », 1784 (Opuscules sur l’histoire, Flammarion, GF, 1990, p.69, p.86)
Quel que soit le concept qu’on se fait, du point de vue métaphysique, de la liberté du vouloir, ses manifestations phénoménales, les actions humaines, n’en sont pas moins déterminées, exactement comme tout événement naturel, selon les lois universelles de la nature. L’histoire qui se propose de rapporter ces manifestations, malgré l’obscurité où peuvent être plongées leurs causes, fait cependant espérer qu’en considérant (dans les grandes lignes) le jeu de la liberté du vouloir humain, elle pourra y découvrir un cours régulier, et qu’ainsi, ce qui dans les sujets individuels nous frappe par sa forme embrouillée et irrégulière, pourra néanmoins être connu dans l’ensemble de l’espèce sous l’aspect d’un développement continu, bien que lent, de ses dispositions originelles.

Madame de Staël, De la littérature considérée dans ses rapports avec les institutions sociales, tome 1, 1800, Préface (http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61078256/f5.planchecontact.swf p.15-17)
Le système de la perfectibilité de l’espèce humaine a été celui de tous les philosophes éclairés depuis cinquante ans ; ils l’ont soutenu sous toutes les formes de gouvernement possible. Les professeurs écossais, Fergusson en particulier, ont développé ce système sous la monarchie libre de la Grande-Bretagne. Kant le soutient ouvertement sous le régime encore féodal de l‘Allemagne. Turgot l’a professé sous le gouvernement arbitraire, mais modéré du dernier règne ; et Condorcet, dans la proscription où l’avait jeté la sanguinaire tyrannie qui devait le désespérer de la république, Condorcet au comble de l’infortune, écrivait encore en faveur de la perfectibilité de l’espèce humaine, tant les esprits penseurs ont attaché d’importance à ce système qui promet aux hommes sur cette terre quelques-uns des bienfaits d’une vie immortelle, un avenir sans bornes, une continuité sans interruption.
[Note : Premièrement en parlant de la perfectibilité de l’esprit humain, je ne prétends pas dire que les modernes ont une puissance d’esprit plus grande que celle des anciens, mais seulement que la masse des idées en tout genre s’augmente avec les siècles. Secondement, en parlant de perfectibilité de l’espèce humaine, je ne fais aucunement allusion aux rêveries de quelques penseurs sur un avenir sans vraisemblance mais aux progrès successifs de la civilisation dans toutes les classes et dans tous les pays.]
Augustin Thierry, Lettres sur l’Histoire de France, Lettre première (« Sur le besoin d’une Histoire de France, et le principal défaut de celles qui existent. », Le Courrier français, 13 juillet 1820 (http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5849300v)
Dans ces temps de passions politiques, où il est si difficile, lorsqu’on se sent quelque activité d’esprit, de se dérober à l’agitation générale, je crois avoir trouvé un moyen de repos dans l’étude sérieuse de l’histoire. Ce n’est pas que la vue du passé et l’expérience des siècles me fassent renoncer à mes premiers désirs de liberté, comme à des illusions de jeunesse ; au contraire, je m’y attache de plus en plus : j’aime toujours la liberté, mais d’une affection moins impatiente. Je me dis qu’à toutes les époques et dans tous les pays il s’est rencontré beaucoup d’hommes qui, dans une situation et avec des opinions différentes des miennes, ont ressenti le même besoin que moi, mais que la plupart sont morts avant d’avoir vu se réaliser ce qu’ils anticipaient en idée. Le travail de ce monde s’accomplit lentement et chaque génération qui passe ne fait guère que laisser une pierre pour la construction de l’édifice que rêvent les esprits ardents. […] En promenant nos regards sur cette longue carrière ouverte depuis tant de siècles, où nous suivons nos pères, où nous précédons nos enfants, nous nous détacherions des querelles du moment, des regrets d’ambition ou de parti, des petites craintes et des petites espérances. Nous aurions plus de sécurité, plus de confiance dans l’avenir, si nous savions tous que, dans les temps les plus difficiles, jamais la justice, la liberté même, n’ont manqué de défenseurs dans ce pays. L’esprit d’indépendance est empreint dans notre histoire aussi fortement que dans celle d’aucun autre peuple ancien ou moderne.
G. W. F. Hegel, La Raison dans l’Histoire, 1822-1830 (UGE, 10/18, 1979, « La ruse de la Raison » p.110-111)
Dès le début, je me suis expliqué sur ce point et j’ai indiqué quel est notre présupposé, ou notre foi : c’est l’idée (qui ne peut être énoncée qu’en tant que résultat et est donc énoncée ici sans aucune autre prétention) que la Raison gouverne le monde et par conséquent gouverne et a gouverné l’histoire universelle. […] dans l’histoire universelle, il résulte des actions des hommes quelque chose d’autre que ce qu’ils ont projeté et atteint, que ce qu’ils savent et veulent immédiatement. Ils réalisent leurs intérêts mais il se produit en même temps quelque autre chose qui y est cachée, dont leur conscience ne se rendait pas compte et qui n’entrait pas dans leurs vues.
Benjamin Constant, Réflexions sur la tragédie, Revue de Paris, octobre 1829

(http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6272531h/f161.imagep.155-173).
Qu’est-ce en effet qu’une composition dramatique ? C’est le tableau de la force morale de l’homme combattant un obstacle. On peut donner à cette force morale différentes appellations, suivant la cause qui la met en mouvement. Ainsi on la nomme tour à tour amour, ambition, vengeance, patriotisme, religion, vertu ; mais c’est toujours la force intérieure luttant contre un obstacle extérieur. De même on appellera diversement l’obstacle auquel cette force morale tente de résister ; on désignera cet obstacle sous le nom de despotisme, d’oppression religieuse, de lois, d’institutions, de préjugés, de coutumes : n’importe, c’est au fond toujours la société pesant sur l’homme et le chargeant de chaînes.

Toutefois, les auteurs tragiques me semblent jusqu’ici n’avoir considéré cette action de la société que comme un cadre ou comme un accessoire, et s’en être détournés volontairement, pour ne s’occuper que des passions et des caractères.
Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique, tome 1, Introduction, 1835 (http://fr.wikisource.org/wiki/De_la_démocratie en Amérique/Tome_1/Introduction)
Instruire la démocratie, ranimer s’il se peut ses croyances, purifier ses mœurs, régler ses mouvements, substituer peu à peu la science des affaires à son inexpérience, la connaissance de ses vrais intérêts à ses aveugles instincts ; adapter son gouvernement aux temps et aux lieux ; le modifier suivant les circonstances et les hommes : tel est le premier des devoirs imposés de nos jours à ceux qui dirigent la société.

Il faut une science politique nouvelle à un monde tout nouveau.

Mais c’est à quoi nous ne songeons guère : placés au milieu d’un fleuve rapide, nous fixons obstinément les yeux vers quelques débris qu’on aperçoit encore sur le rivage, tandis que le courant nous entraîne et nous pousse à reculons vers des abîmes.




ANNEXE 3 : la pensée existentialiste







Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe, (Gallimard, 1942, coll. « Idées nrf », 1961, p.36-44)
L’intelligence aussi me dit donc à sa manière que ce monde est absurde. Son contraire qui est la raison aveugle a beau prétendre que tout est clair, j’attendais des preuves et je souhaitais qu’elle eût raison. Mais malgré tant de siècles prétentieux et par-dessus tant d’hommes éloquents et persuasifs, je sais que cela est faux. […] Je veux que tout me soit expliqué ou rien. Et la raison est impuissante devant ce cri du cœur. L’esprit éveillé par cette exigence cherche et ne trouve que contradictions et déraisonnements. Ce que je ne comprends pas est sans raison. Le monde est peuplé de ces irrationnels. A lui seul dont je ne comprends pas la signification unique, il n’est qu’un immense irrationnel. Pouvoir dire une seule fois : « cela est clair » et tout serait sauvé. Mais ces hommes24 à l’envi proclament que rien n’est clair, tout est chaos, que l’homme garde seulement sa clairvoyance et la connaissance précise des murs qui l’entourent. […] A ce point de son effort, l’homme se trouve devant l’irrationnel. Il sent en lui son désir de bonheur et de raison. L’absurde naît de cette confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde.

Jean-Paul Sartre, L’être et le néant. Essai d’ontologie phénoménologique, 4ème partie, chapitre 1er, III, « Liberté et responsabilité » (Gallimard, 1943, coll. « Tel », 2007, p.598-599)
Bien que les considérations qui vont suivre intéressent plutôt le moraliste, on a jugé qu’il ne serait pas inutile, après ces descriptions et argumentations, de revenir sur la liberté du pour-soi et d’essayer de comprendre ce que représente pour la destinée humaine le fait de cette liberté.

La conséquence essentielle de nos remarques antérieures, c’est que l’homme condamné à être libre, porte le poids du monde tout entier sur ses épaules : il est responsable du monde et de lui-même en tant que manière d’être. Nous prenons le mot de « responsabilité » en son sens banal de « conscience (d’) être l’auteur incontestable d’un événement ou d’un objet ». En ce sens, la responsabilité du pour-soi est accablante, puisqu’il est celui par qui il se fait qu’il y ait un monde ; et, puisqu’il est aussi celui qui se fait être, quelle que soit donc la situation où il se trouve, le pour-soi doit assumer entièrement cette situation avec son coefficient d’adversité propre, fût-il insoutenable ; il doit l’assumer avec la conscience orgueilleuse d’en être l’auteur, car les pires inconvénients et les pires menaces qui risquent d’atteindre ma personne n’ont de sens que par mon projet ; et c’est sur le fond de l’engagement que je suis qu’ils paraissent. Il est donc insensé de songer à se plaindre, puisque rien d’étranger n’a décidé de ce que nous ressentons, de ce que nous vivons ou de ce que nous sommes. […] Mais la situation est mienne en outre parce qu’elle est l’image de mon libre choix de moi-même et tout ce qu’elle me présente est mien en ce que cela me représente et me symbolise. […] Enfin, comme nous l’avons marqué au paragraphe précédent, chaque personne est un choix absolu de soi à partir d’un monde de connaissances et de techniques que ce choix assume et éclaire à la fois.
Jean-Paul Sartre, Ibid., 4ème partie, chapitre 2, III, « De la qualité comme révélatrice de l’être » (p.662)
Toute réalité-humaine est une passion, en ce qu’elle projette de se perdre pour fonder l’être et pour constituer du même coup l’en-soi qui échappe à la contingence en étant son propre fondement, l’Ens causa sui que les religions nomment Dieu. Ainsi la passion de l’homme est-elle inverse de celle du Christ, car l’homme se perd en tant qu’homme pour que Dieu naisse. Mais l’idée de Dieu est contradictoire et nous nous perdons en vain ; l’homme est une passion inutile.
Jean-Paul Sartre, « La République du silence », Les Lettres françaises n°20, septembre 1944 (Situations III, Gallimard, 1949)
Jamais nous n'avons été plus libres que sous l'occupation allemande. Nous avions perdu tous nos droits et d'abord celui de parler ; on nous insultait en face chaque jour et il fallait nous taire ; on nous déportait en masse comme travailleurs, comme Juifs, comme prisonniers politiques : partout sur les murs, dans les journaux, sur l'écran, nous retrouvions cet immonde et fade visage que nos oppresseurs voulaient donner de nous-mêmes : à cause de tout cela nous étions libres. Puisque le venin nazi se glissait jusque dans notre pensée, chaque pensée juste était une conquête; puisqu'une police toute-puissante voulait nous contraindre au silence, chaque parole devenait précieuse comme une déclaration de principe ; puisque nous étions traqués chacun de nos gestes avait le poids d'un engagement. Les circonstances souvent atroces de notre combat nous mettaient enfin à même de vivre sans fard, sans voile cette situation déchirée et insoutenable qu’on appelle la condition humaine. L’exil, la captivité, la mort surtout que l’on masque habituellement dans les époques heureuses, nous en faisions les objets perpétuels de notre souci, nous apprenions que ce ne sont pas des accidents évitables ni mêmes des menaces constantes et extérieures, mais qu’il faut y voir notre lot, notre destin, la source profonde de notre réalité d’homme. A chaque seconde, nous vivions dans sa plénitude le sens de cette petite phrase banale : « l’homme est mortel ». Et le choix que chacun se faisait de sa vie et de lui-même était authentique puisqu’il se faisait en présence de la mort, puisqu’il aurait toujours pu s’exprimer sous la forme : « Plutôt la mort que… ». Et je ne parle pas ici de cette élite d’entre nous que furent les vrais résistants mais de tous les français qui, à toute heure du jour et de la nuit, pendant quatre ans, ont dit « non ». Et la cruauté même de l’ennemi nous poussait jusqu’aux extrémités de cette condition en nous contraignant à nous poser de ces questions qu’on néglige dans la paix. [...] Ainsi, la question même de la liberté était posée et nous étions au bord de la connaissance la plus profonde que l'homme peut avoir de lui-même. Car le secret d'un homme, ce n'est pas son complexe d'Oedipe ou d'infériorité, c'est la limite même de sa liberté, c'est son pouvoir de résistance aux supplices et à la mort. A ceux qui eurent une activité clandestine, les conditions de leur lutte apportaient une expérience nouvelle. Ils ne combattaient pas au grand jour comme des soldats ; en toutes circonstances, ils étaient seuls : ils étaient traqués dans la solitude, arrêtés dans la solitude. Et c’est dans le délaissement, dans le dénuement le plus complet qu’ils résistaient à la torture, seuls et nus devant des bourreaux bien rasés, bien nourris, bien vêtus, qui se moquaient de leur chair misérable et à qui une conscience satisfaite et une puissance sociale démesurée donnaient toutes les apparences d’avoir raison. Seuls, sans le secours d’une main amicale ou d’un encouragement. Pourtant au plus profond de cette solitude, c’étaient les autres, tous les autres, tous les camarades de résistance qu’ils défendaient. Un mot suffisait pour provoquer cent arrestations. Cette responsabilité totale dans la solitude totale, n’est-ce pas le dévoilement même de notre liberté. […] Chacun d’eux, contre les oppresseurs, entreprenait d’être lui-même, librement, irrémédiablement. En se choisissant lui-même dans sa liberté, il choisissait la liberté de tous.

Maurice Merleau-Ponty, « La guerre a eu lieu », Les Temps modernes, 1ère année, n°1, 1er octobre 1945 (Sens et non-sens, Gallimard, nrf, 1996, p.177-179, 183-185)
Combien de héros parmi ceux qui se louent aujourd’hui d’avoir résisté ? J’en vois qui étaient fonctionnaires de l’Etat, et qui ont continué de recevoir leur salaire, jurant par écrit, puisqu’il le fallait, qu’ils n’étaient ni juifs, ni francs-maçons. J’en vois d’autres qui ont accepté de demander pour leurs écrits ou pour leur théâtre l’autorisation d’une censure qui ne laissait rien passer qu’à dessein. Chacun traçait à sa façon la frontière des choses permises. Ne publiez rien, disait l’un. Rien dans les journaux ni pour les revues, disait l’autre, imprimez vos livres. Je donne ma pièce à ce théâtre s’il est dirigé par un homme de bien, je la retire s’il est dirigé par un valet du gouvernement, disait un troisième. La vérité est que chacun a composé avec la nécessité extérieure, sauf quelques-uns, qui ont donné leur vie. Il fallait ou bien cesser de vivre, refuser cet air corrompu, ce pain empoisonné, ou bien vivre, c’est-à-dire se ménager dans le malheur commun un réduit de liberté privée, et c’est ce que la plupart ont fait, mettant seulement leur conscience en repos par des sacrifices mesurés. Ceci n’acquitte pas les traîtres, qui ont appelé ce régime, l’ont aidé au–delà de l’indispensable, et se sont désignés d’eux-mêmes aux sanctions de la loi nouvelle. Mais ceci nous interdit de les juger au nom d’une morale que personne n’a suivi jusqu’au bout, et de fonder sur l’expérience de ces quatre années une nouvelle philosophie puisque nous avons vécu suivant l’ancienne. Seuls les héros ont vraiment été au-dehors ce qu’ils voulaient être au-dedans, seuls, ils se sont joints et confondus à l’histoire, au moment où elle prenait leur vie, mais ceux qui ont survécu même aux plus grands risques n’ont pas consommé ce mariage cruel, personne ne peut parler de ce silence ni le recommander aux autres. L’héroïsme ne se prêche pas, il s’accomplit, et toute prédication serait ici présomption, puisque celui qui peut parler ne sait pas de quoi il parle. […]. L’homme moral ne veut pas se salir les mains. C’est qu’il a d’ordinaire assez de talents ou de fortune pour se tenir à l’écart des entreprises qu’il désapprouve et se préparer une bonne conscience. Le peuple n’a pas cette liberté-là : le mécanicien dans un garage, s’il voulait vivre, était bien obligé de réparer les voitures allemandes dont il avait besoin. […] Nous sommes dans le monde, mêlés à lui, compromis avec lui. […] En somme, nous avons appris l’histoire et nous prétendons qu’il ne faut pas l’oublier. […] Nous n’avions pas tort, en 1939, de vouloir la liberté, la vérité, le bonheur, des rapports transparents entre les hommes, et nous ne renonçons pas à l’humanisme. La guerre et l’occupation nous ont seulement appris que les valeurs restent nominales, et ne valent pas même, sans une infrastructure économique et politique qui les fasse entrer dans l’existence – davantage : que les valeurs ne sont rien, dans l’histoire concrète, qu’une autre manière de désigner les relations entre les hommes telles qu’elles s’établissent selon le mode de leur travail, de leurs amours, de leurs espoirs, et, en un mot, de leur coexistence. Il ne s’agit pas de renoncer à nos valeurs de 1939, mais de les accomplir.
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