Proposition d’étude (pour la construction du dernier cours sur l’œuvre)





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Le théâtre existentialiste




Jean-Paul Sartre, Les Mouches, pièce publiée chez Gallimard en avril 1943, créée en juin 1943 au Théâtre de la Cité dans la mise en scène de Charles Dullin
Acte I, scène 2

Oreste, le Pédagogue

LE PÉDAGOGUE — […] A présent vous voilà jeune, riche et beau, avisé comme un vieillard, affranchi de toutes les servitudes et de toutes les croyances, sans famille, sans patrie, sans religion, sans métier, libre pour tous les engagements et sachant qu’il ne faut jamais s’engager, un homme supérieur enfin, capable par surcroît d’enseigner la philosophie ou l’architecture dans une grande ville universitaire, et vous vous plaignez !

ORESTE — Mais non : je ne me plains pas. Je ne peux pas me plaindre : tu m’as laissé la liberté de ces fils que le vent arrache aux toiles d’araignée et qui flottent à dix pieds du sol ; je ne pèse pas plus qu’un fil et je vis en l’air. Je sais que c’est une chance et je l’apprécie comme il convient. (Un temps.)il y a des hommes qui naissent engagés : ils n’ont pas le choix, on les a jetés sur un chemin, au bout du chemin il y a un acte qui les attend, leur acte […] Mais moi…Moi, je suis libre, Dieu merci. Ah ! comme je suis libre. Et quelle superbe absence que mon âme. (Il s’approche du palais.) J’aurais vécu là. Je n’aurais lu aucun de tes livres, et peut-être je n’aurais pas su lire : il est rare qu’un prince sache lire. Mais par cette porte, je serais entré et sorti dix mille fois. […] C’est le barbu qui a raison : un roi doit avoir les mêmes souvenirs que ses sujets. Laissons-les, bonhomme. Allons-nous-en. Sur la pointe des pieds. Ah ! s’il était un acte, vois-tu, un acte qui me donnât droit de cité parmi eux. 

Acte II, scène 4

ÉLECTRE — Que vas-tu entreprendre ?

ORESTE — Attends. Laisse-moi dire adieu à cette légèreté sans tache qui fut la mienne. Il y a des soirs, des soirs de Corinthe ou d’Athènes, pleins de chants et d’odeurs qui ne m’appartiendront plus jamais. Des matins, pleins d’espoir aussi…Allons adieu ! adieu ! (Il vient vers Électre.) Viens, Électre, regarde notre ville. Elle est là, rouge sous le soleil, bourdonnantes d’hommes et de mouches, dans l’engourdissement têtu d’un après-midi d’été ; elle me repousse de tous ses murs, de tous ses toits, de toutes ses portes closes. Et pourtant elle est à prendre, je le sens depuis ce matin. Et toi aussi, Électre, tu es à prendre. Je vous prendrai. Je deviendrai hache et je fendrai en deux ces murailles obstinées […] je deviendrai cognée et je m’enfoncerai dans le cœur de cette ville comme la cognée dans le cœur d’un chêne.

ÉLECTRE — […] Oreste !

ORESTE — Électre ! Tu m’as appelé Oreste pour la première fois.

ÉLECTRE Oui. C’est bien toi. Tu es Oreste. […] Tu es donc venu, Oreste, et ta décision est prise et me voilà, comme dans mes songes, au seuil d’un acte irréparable, et j’ai peur – comme en songe. O moment tant attendu et tant redouté ! A présent, les instants vont s’enchaîner comme les rouages d’une mécanique, et nous n’aurons plus de répit jusqu’à ce qu’ils soient couchés tous les deux sur le dos, avec des visages pareils aux mûres écrasées. Tout ce sang ! et c’est toi qui vas le verser, toi qui avais des yeux si doux. Hélas ! Jamais je ne reverrai cette douceur, jamais plus je ne reverrai Philèbe. Oreste, tu es mon frère aîné et le chef de notre famille, prends-moi dans tes bras, protège-moi, car nous avons au-devant de très grandes souffrances. Oreste la prend dans ses bras. Jupiter sort de sa cachette et s’en va à pas de loup.
Acte III, scène 6

Les mêmes, la foule

CRIS DANS LA FOULE — A mort ! A mort ! Lapidez-le ! Déchirez-le ! A mort !

ORESTE, sans les entendre — Le soleil !

LA FOULE — Sacrilège ! Assassin ! Boucher. On t’écartèlera. On versera du plomb fondu dans tes blessures.

UNE FEMME — Je t’arracherai les yeux.

UN HOMME — Je te mangerai le foie.

ORESTE, s’est dressé — Vous voilà donc, mes sujets très fidèles ! Je suis Oreste, votre roi, les fils d’Agamemnon, et ce jour est le jour de mon couronnement. (La foule gronde, décontenancée.) Vous ne criez plus? (La foule se tait.) Je sais : je vous fais peur. Il y a quinze ans, jour pour jour, un autre meurtrier s'est dressé devant vous, il avait des gants rouges jusqu'au coude, des gants de sang et vous n'avez pas eu peur de lui car vous avez lu dans ses yeux qu'il était des vôtres et qu'il n'avait pas le courage de ses actes. Un crime que son auteur ne peut supporter, ce n'est plus le crime de personne, n'est-ce pas? C'est presque un accident. Vous avez accueilli le criminel comme votre roi et le vieux crime s'est mis à rôder entre les murs de la ville, en gémissant doucement, comme un chien qui a perdu son maître. Vous me regardez, gens d'Argos, vous avez compris que mon crime est bien à moi ; je le revendique à la face du soleil, il est ma raison de vivre et mon orgueil, vous ne pouvez ni me châtier ni me plaindre et c'est pourquoi je vous fais peur. Et pourtant, ô mes hommes, je vous aime, et c'est pour vous que j'ai tué. Pour vous. J’étais venu réclamer mon royaume et vous m'avez repoussé parce que je n'étais pas des vôtres. A présent, je suis des vôtres, ô mes sujets, nous sommes liés par le sang, et je mérite d'être votre roi. Vos fautes et vos remords, vos angoisses nocturnes, le crime d'Égisthe, tout est à moi, je prends tout sur moi. Ne craignez plus vos morts, ce sont mes morts. Et voyez : vos mouches fidèles vous ont quittés pour moi. Mais n'ayez crainte, gens d'Argos: je ne m'assiérai pas, tout sanglant, sur le trône de ma victime : un dieu me l'a offert et j'ai dit non. Je veux être un roi sans terre et sans sujets. Adieu, mes hommes, tentez de vivre : tout est neuf ici, tout est à commencer. Pour moi aussi, la vie commence. Une étrange vie. Il sort ; les Erinnyes se jettent en hurlant derrière lui.



Réception des Mouches
Gabriel Marcel, « Les Mouches », Chercher Dieu (ouvrage collectif, Editions du Cerf, juillet 1943), cité par Michel Contat, dans son édition du Théâtre complet de Sartre (Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 2005, p.1276)
Au terme de la tragédie, Oreste est seul et cette solitude est peut-être moins la rançon de sa victoire qu’elle en est le fruit. Je veux dire que dans une telle perspective la solitude ne saurait être regardée comme un châtiment ou comme un mal, au contraire. On peut se demander si elle n’est pas le bien suprême pour une âme qui s’est révélée assez forte pour l’accepter. […] C’est dire que la liberté à laquelle il accède est au fond la moins créatrice qui soit, et qu’elle ne peut, en fin de compte, inaugurer un ordre neuf. On peut même aller jusqu’à se demander si Oreste ne répudie pas à l’avance tout ordre quel qu’il soit ; car, de cet ordre, s’il était le promoteur, il risquerait aussi de devenir prisonnier.
Selon Michel Contat (Ibid. p.1271), Jean-Paul Sartre aurait, à la fin de sa vie, jugé lui-même sévèrement le fait que l’acte libérateur d’Oreste ne soit pas un engagement civique pratique ; dans un entretien de 1971, il dit : « J’avais une espèce de tendance à la solitude romantique »



Albert Camus, Caligula, pièce publiée en mai 1944 chez Gallimard (édition couplée avec celle du Malentendu), créée en septembre 1945, au Théâtre Hébertot dans une mise en scène de Paul Oettly.
Acte I, scène 4

HÉLICON Et qu'est-ce donc que cette vérité, Caïus ?

CALIGULA, détourné, sur un ton neutre — Les hommes meurent et ils ne sont pas heureux.

HÉLICON, après un temps — Allons, Caïus, c'est une vérité dont on s'arrange très bien. Regarde autour de toi. Ce n'est pas cela qui les empêche de déjeuner.

CALIGULA, avec un éclat soudain — Alors, c'est que tout, autour de moi, est mensonge, et moi, je veux qu'on vive dans la vérité. Et justement, j'ai les moyens de les faire vivre dans la vérité. Car je sais ce qui leur manque, Hélicon. Ils sont privés de la connaissance et il leur manque un professeur qui sache ce dont il parle.
Acte I, scène 10

CALIGULA — Ne sois pas surpris. Je n'aime pas les littérateurs et je ne peux supporter leurs mensonges. Ils parlent pour ne pas s'écouter. S'ils s'écoutaient, ils sauraient qu'ils ne sont rien et ne pourraient plus parler. Allez, rompez, j'ai horreur des faux témoins.

CHEREA — Si nous mentons, c'est souvent sans le savoir. Je plaide non coupable.

CALIGULA — Le mensonge n'est jamais innocent. Et le vôtre donne de l'importance aux êtres et aux choses. Voilà ce que je ne puis vous pardonner.
Acte I, scène 11

CALIGULA […] Oh ! Caesonia, je savais qu'on pouvait être désespéré, mais j'ignorais ce que ce mot voulait dire. Je croyais comme tout le monde que c'était une maladie de l'âme. Mais non, c'est le corps qui souffre. Ma peau me fait mal, ma poitrine, mes membres. J'ai la tête creuse et le cœur soulevé. Et le plus affreux, c'est ce goût dans la bouche. Ni sang, ni mort, ni fièvre, mais tout cela à la fois. Il suffit que je remue la langue pour que tout redevienne noir et que les êtres me répugnent. Qu'il est dur, qu'il est amer de devenir un homme !
Acte III, scène 5

CALIGULA — […] Caligula marche un peu de long en large. Puis il se dirige vers le miroir.

Tu avais décidé d'être logique, idiot. Il s'agit seulement de savoir jusqu'où cela ira. (Ironique.) Si l'on t'apportait la lune, tout serait changé, n'est-ce pas ? Ce qui est impossible deviendrait possible et du même coup, en une fois, tout serait transfiguré. Pourquoi pas, Caligula ? Qui peut le savoir ? (Il regarde autour de lui.) Il y a de moins en moins de monde autour de moi, c'est curieux. (Au miroir, d'une voix sourde.) Trop de morts, trop de morts, cela dégarnit. Même si l'on m'apportait la lune, je ne pourrais pas revenir en arrière. Même si les morts frémissaient à nouveau sous la caresse du soleil, les meurtres ne rentreraient pas sous terre pour autant. (Avec un accent furieux.) La logique, Caligula, il faut poursuivre la logique. Le pouvoir jusqu'au bout, l'abandon jusqu'au bout. Non, on ne revient pas en arrière et il faut aller jusqu'à la consommation !
Acte III, scène 5

CALIGULA — […] Il recule un peu, revient vers le miroir. Il semble plus calme. Il recommence à parler, mais d'une voix plus basse et plus concentrée. Tout a l'air si compliqué. Tout est si simple pourtant. Si j'avais eu la lune, si l'amour suffisait, tout serait changé. Mais où étancher cette soif ? Quel cœur, quel dieu auraient pour moi la profondeur d'un lac ? (S'agenouillant et pleurant.) Rien dans ce monde, ni dans l'autre, qui soit à ma mesure. Je sais pourtant, et tu le sais aussi (Il tend les mains vers le miroir en pleurant), qu'il suffirait que l'impossible soit. L'impossible ! Je l'ai cherché aux limites du monde, aux confins de moi-même. J'ai tendu mes mains (Criant), je tends mes mains et c'est toi que je rencontre, toujours toi en face de moi, et je suis pour toi plein de haine. Je n'ai pas pris la voie qu'il fallait, je n'aboutis à rien. Ma liberté n'est pas la bonne. Hélicon ! Hélicon ! Rien ! rien encore. Oh, cette nuit est lourde. Hélicon ne viendra pas : nous serons coupables à jamais ! Cette nuit est lourde comme la douleur humaine.



N.B. : Dans une lettre à Albert Camus datée du 11 mai 1941 (citée dans l’édition des Œuvres complètes d’Albert Camus, tome I, Gallimard, « Bibliothèque de La Pléiade », 2006, p.1313), Jean Grenier écrit : « Pour Caligula je voudrais le voir à la scène. C’est plein de mouvement, vous avez raison – la seule chose que je n’y aime pas, c’est son côté Lorenzaccio (au début surtout) – Mais c’est pathétique. »







1 Hans Robert Jauss, Pour une esthétique de la réception, ‘L’histoire de la littérature : un défi à la théorie littéraire » (Gallimard, nrf, « Bibliothèque des idées », 1978, p.47).

2 Hans Georg Gadamer, Vérité et méthode. Les grandes lignes d’une herméneutique philosophique (Editions du Seuil, 1996, p. 329-333)

3 Ibid.

4 Robert Kemp, « Importance et actualité de Lorenzaccio », revue Erasme, janvier/février 1946. Voir l’annexe n°1.

5 Hans Georg Gadamer, op. cit.p. 328.

6 Cette réception n’est certes pas unanime. Philippe Hériat dans La Bataille du 18 octobre 1945 trouve insupportables les « saccages » faits par Baty dans le texte de Musset; selon lui « les spectateurs qui connaissent bien ce chef d’œuvre immortel, où il y a tout, souffriront au théâtre Montparnasse ». Cependant, même quand ils désapprouvent les choix du metteur en scène, les critiques reconnaissent la force de son actualisation. C’est le cas de Pierre-Aimé Touchard dans Opéra du 17 octobre 1945 : « Cela dit, et si discutable qu’elle apparaisse, l’interprétation de M.Baty a un gros mérite : c’est qu’elle existe, et je préfère mille fois une trahison de cet ordre, qui, du moins, met en relief la vision personnelle d’un metteur en scène, à l’invisible et monotone trahison de tous ceux, qui, n’ayant ni foi ni tempérament, se bornent à présenter les œuvres classiques dans le terne respect de leurs qualités évidentes. Grâce à elle, l’œuvre redevient actuelle, exige la discussion, soulève les passions. » Ces deux articles sont publiés sur le site : http://letresvolees.fr/

7 Gabriel Marcel, Les Nouvelles Littéraires, 18 Octobre 1945.

8 Ibid. p. 393-394).

9 Voir l’annexe n°2

10 G. W. F. Hegel, Raison dans l’Histoire, 1822-1830 (UGE, 10/18, 1979, « La ruse de la Raison » p.110-111).

11 En effet, à la fin, un duc remplace un duc. L’histoire ne va donc pas dans le sens de l’émancipation progressive des hommes. S’il fallait y voir un sens, ce serait plutôt celui d’une oppression de plus en plus radicale. Car celui qui prend le pouvoir de manière occulte, le cardinal Cibo, ne veut pas seulement l’esclavage de Florence mais celui de toute l’Italie. L’histoire irait ainsi à contre-sens. C’est aussi ce que pense Alexis de Tocqueville qui se demande, dans son introduction à De la démocratie en Amérique, publiée en 1835, si elle ne va pas « à reculons vers des abîmes ». Voir l’annexe n°2.

12 Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe, (Gallimard, 1942, coll. « Idées nrf », 1961, p.36. Voir l’annexe n°3.

13 Les Lettres françaises n°20, septembre 1944 (Situations III, Gallimard, 1949). Voir l’annexe n°3

14 Maurice Merleau-Ponty, « La guerre a eu lieu », Les Temps modernes, 1ère année, n°1, 1er octobre 1945 (Sens et non-sens, Gallimard, nrf, 1996, p.177-179, 183-185). Voir l’annexe n°3.

15 Ibid.p.178.

16 B.O.EN spécial n° 8 du 13 octobre 2011

17 L’homme est « condamné à être libre », écrit Jean-Paul Sartre dans L’être et le néant. Essai d’ontologie phénoménologique (4ème partie, chapitre 1er, III, « Liberté et responsabilité », Gallimard, 1943, coll. « Tel », 2007, p.598-599).

18 Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe, (Gallimard, 1942, coll. « Idées nrf », 1961, p.36. Voir l’annexe 3

19 Lorenzo dit : « C’est que je suis plus creux et plus vide qu’une statue de fer blanc. (Lorenzaccio, Acte V, scène 7) ; Caligula, de même : « J'ai la tête creuse et le cœur soulevé ». (Caligula, Acte I, scène 11). Voir l’annexe 3.

20 Les trois formes de vie aristotéliciennes (Ethique à Nicomaque)

21 Bernard Masson, Musset et le théâtre intérieur, Paris, Armand Colin, 1974, p.305-328.

22 C’est l’interprétation qu’en donne Bernard Masson : « L’escalier du fond, réservé à l’entrée et à la sortie du seul Lorenzo, prend alors tout son sens, qui est moral et métaphysique » (Ibid. p.323). Philippe Hériat, dans La Bataille du 18 octobre 1945, avait interprété lui aussi en ce sens le choix de rideaux de velours noir qui « [envahissent] toute la scène » : « la première partie s’acheva dans une apothéose métaphysique et certainement très onéreuse de velours noir. » (cet article peut être consulté sur le site : http:/lettresvolees.fr/).

23 D’après Bernard Masson, alors qu’il pensait depuis dix ans à Lorenzaccio, il se met à son adaptation en 1943 : la même année, Sartre fait représenter Les Mouches, l’année suivante, Camus publie Caligula.

24 Les philosophes dont Camus vient de rapporter les idées : « de Jaspers à Heidegger, de Kierkegaard à Chestov, des phénoménologues à Scheler »
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