Première partie : La fondation du mythe





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Littérature n°8, 1972.

40 Comme s’il parlait de Dieu, Renfield utilise toujours une majuscule pour évoquer Dracula, l’appelant “Maître” ou “Lui”.

41 Jean Gattegno, « Folie, croyance et fantastique dans Dracula », dans Littérature n°8, 1972, p. 78.

42 Cf. Bram Stoker, Dracula, trad. Lucienne Molitor, Ed. Marabout, 1975, pp. 339-341.

43 Jean Marigny, « Vampirisme et initiation », dans R. Caron, J. Godwin, J. Hanegraaff et J-L. Vieillard-Baron (Ed.), Esotérisme, gnoses et imaginaire symbolique : Mélanges offerts à Antoine Faivre, Leuven, Peeters, 2001, p. 641.

44 Deux personnages du Carmilla, de Sheridan Le Fanu.

45 Gérard Stein, « Dracula ou la circulation du sans », dans Littérature n°8, 1972, pp. 84-85.

46 Jean Gattegno, « Folie, croyance et fantastique dans Dracula », Littérature n°8, 1972, p. 79.

47 Gérard Stein, Op. cit., p. 86.

48 Voir notre partie sur l’archétype du fou. L’aliéné possède une ouverture d’esprit incompréhensibles pour le commun des mortel.

49 Cf. Sabine Jarrot, Le Vampire dans la littérature du XIXe au XXe siècle, l’Harmattan, 1999, p. 102.

50 Bram Stoker, Dracula, trad. Lucienne Molitor, Ed. Marabout, 1975, p. 68.

51 Selon Sabine Jarrot, ce fragment apparaîtra pour la première fois en 1914, soit deux ans après la mort de Stoker.

52 Jean Marigny, « Vampirisme et initiation », dans R. Caron, J. Godwin, J. Hanegraaff et J-L. Vieillard-Baron (Ed.), Esotérisme, gnoses et imaginaire symbolique : Mélanges offerts à Antoine Faivre, Leuven, Peeters, 2001, pp. 641-642.

53 Bram Stoker, Dracula, trad. Lucienne Molitor, Ed. Marabout, 1975, p. 63.

54 Ibid., p. 66.

55 Ibid., p. 76.

56 Ibid., p. 86.

57 Certains chercheurs ont démontré que la mot Dracula dérivait de “diable ou ”démon”, d’autres ont cependant émis l’hypothèse que cela signifierait “dragon” dans certaines langues slaves. Un surnom qui aurait été donné au voïvode Vlad II, en référence à son appartenance à l’Ordre du Dragon.

58 Bram Stoker, Dracula, trad. Lucienne Molitor, Ed. Marabout, 1975, p. 62.

59 Gilles Ménégaldo, “Les avatars cinématographiques de Dracula” dans Les Vampires, Colloque de Cerisy, p. 227.

60 Le titre original de l’œuvre est « Nosferatu, eine Symphonie des Grauens ».

61 Lorsqu'il achève l'écriture du scénario, Henrik Galeen apprend que Florence Stoker, la veuve de l'écrivain décédé en 1912, intente un procès à la société de production. Elle n'a, en effet, pas été consultée. Galeen change alors les noms des personnages, les lieux de l'action et quelques détails. La veuve de Stoker demande cependant la destruction de toutes les copies existantes et en juillet 1925, un tribunal anglais lui donne raison. Certaines copies ont heureusement échappé à cette décision juridique.

62 Max Schreck, acteur très présent au théâtre, en particulier à Munich et à Berlin, est aussi apparu dans près de cinquante films, en dehors du Nosferatu de Murnau. Sa prestation dans ce rôle de vampire restera éternellement attachée à son nom, surtout à l'étranger où on a longtemps cru qu'il s'agissait d'un pseudonyme (« Schreck » signifie en effet « effroi » en allemand). La qualité de son interprétation du Comte Orlock suscita à l'époque les rumeurs les plus folles : Murnau aurait tenu lui-même le rôle du vampire, l'acteur serait mort avant le tournage, il s'agirait même peut-être d'un véritable vampire, et d’autres bruits de ce type. Cela, en plus de la destruction d’une grande partie des copies du film, a contribué à sa légende.

63 Cf. la scène où la ville se remplie de gens portant les cercueils des innombrables défunts.

64 Gilles Ménégaldo, “Les avatars cinématographiques de Dracula”, dans Les Vampires, Colloque de Cerisy, Albin Michel, Cahiers de l’Hermétisme, 1993, p. 250.

65 Principalement dans la maison de Jonathan Hutter et Mina, et dans la ville décimée par la peste et infestée par les rats.

66 Digne d’une toile de Rembrandt, le film dans son intégralité est d’ailleurs prétexte au jeu du clair-obscur.

67 Reinfield connaît ici son heure de gloire, en effet, il sera la plupart du temps mal exploité (quant il n’est pas tout simplement absent) dans les films suivants.

68 Selon Jean Marigny, dans son article “Le vampirisme, de la légende à la métaphore”, il en va de même pour les films de vampires diffusés durant la Guerre Froide. Il émet en effet l’hypothèse que : « le comte vampire était censé représenter la subversion communiste venue d’Europe de l’Est, tandis que Lucy Westernra, au nom prédestiné, représentait l’Europe de l’Ouest incapable de résister à l’ennemi. Quant à Quincey Morris, le jeune Américain qui, dans le roman, met le vampire hors d’état de nuire, il incarnait l’Amérique volant au secours de ses amis européens. » Colloque de Cerisy, p. 24.

69 Paru dans Les Vampires, Colloque de Cerisy, Albin Michel, Cahiers de l’Hermétisme, 1993, p. 25.

70 Richard Matheson, Je suis une légende, Folio science-fiction, 2001, p. 37.

71 Ibid., pp. 227-228.

72 Ibid., p. 228.

73 Ibid., p. 153.

74 Idem.

75 Ibid., p. 77.

76 Ibid., p. 185.

77 Ibid., pp. 185-186.

78 Sauf dans Brides of Dracula, où David Peel interprète un certain baron Meinster.

79 Tout d’abord intitulé The fearless vampire killers.

80 Barry Pattisson, Dracula, les vampires au cinéma, trad. de l’anglais : The Seal of Dracula, Paris, 1976, p. 39.

81 Cf. le passage du château où Abronsius, en pleine discussion avec le comte, tente de le démasquer grâce à des questions assez indiscrètes. Le vampire change alors de sujet en lui parlant de son dernier livre, flattant l’ego du professeur par des compliments sur son travail. La suspicion d’Abronsius se change dès lors en respect pour le comte, homme admirable sachant reconnaître son génie.

82 Murnau, Nosferatu : une symphonie de l’horreur, 1922.

83 Gilles Ménégaldo, “Les avatars cinématographiques de Dracula”, dans Les Vampires, Colloque de Cerisy, Albin Michel, Cahiers de l’Hermétisme, 1993, p. 251.

84 Ce qui nous ramène à Dracula, qui, dans le roman de Stoker, débarque dans le nord-est de l’Angleterre, foyer de la grande épidémie de peste de 1831.

85 Incarnée par l’actrice française Isabelle Adjani, Mina a ici un rôle primordial puisque c’est elle qui débarrasse le monde du vampire.

86 Le vampire meurt exposé au soleil mais une chauve-souris s’échappe de son corps calciné.

87 Barry Pattisson, Dracula, les vampires au cinéma, trad. de l’anglais : The Seal of Dracula, Paris, 1976, p. 82.

88 Avec notamment Le Masque du Démon (1960), réalisé par Mario Bava et tourné en noir et blanc, considéré comme un chef d’œuvre du genre.

89 Roger Vadim se démarque du courant et signe Et mourir de plaisir (1960), adaptation très libre du Carmilla de Sheridan Le Fanu.

90 Lee est tour à tour exterminé et ressuscité au cours de ses aventures : détruit par la lumière du jour dans Horror of Dracula, il est rendu à la vie grâce à un bain de sang dans Dracula, Prince of Darkness. Dans d’autres épisodes de la série, il sera également détruit par l’eau courante, transpercé par un crucifix, ou encore frappé par la foudre.

91 Comme par exemple la vulnérabilité du vampire aux rayons du soleil, instaurée par Murnau.

92 Jean Marigny, “Les chronique d’Anne Rice”, dans Dracula : insémination dissémination, Presses de l’UFR CLERC, université de Picardie, articles regroupés par Dominique Sipière, p. 95.

93 Les quatre suivants s’intitulerons The Vampire Lestat (1985), The Queen of the Damned (1988), The Tale of the Body Thief (1992) et enfin Memnoch the Devil (1995).

94 On notera que les ongles des vampires d’Anne Rice semblent pareils à du verre, ce qui constitue un autre signe distinctif de leur nature.

95 Claudia est une petite fille changée en vampire par Lestat. C’est elle qui accompagnera Louis lors de ses pérégrinations dans Entretien avec un vampire.

96 S. P. Somtow, Vampire Junction, 1984 Paris, J’ai Lu, 1990.

97 Anne Rice, Lestat le vampire (The Vampire Lestat), Presses Pocket, 1985, p. 468.

98 Ibid., p. 114.

99 Comme le dit ce personnage à plusieurs reprises au cours des Chroniques : « Le Don obscur diffère en chacun de nous ». Certains vampires vont ainsi présenter des caractéristiques ou des capacités uniques.

100 Denis Buican, Les Métamorphoses de Dracula, Ed. Du Félin, Paris, 1993, p. 153.

101 Malheureusement pour Louis, le sang animal est beaucoup moins savoureux et nourrissant, il se remettra donc à boire du sang humain par la suite.

102 Anne Rice, Entretien avec un vampire, éd. Pocket, 1995, traduit de Interview with the vampire (1976) par Tristan Murail, p. 45.

103 La “Mère”, dans les légendes vampires d’Anne Rice, serait la première de tous les vampires.

104 Anne Rice, Entretien avec un vampire, éd. Pocket, 1995, traduit de Interview with the vampire (1976) par Tristan Murail, p. 374.

105 Ibid., p 351.

106 Anne Rice, Lestat le vampire (The Vampire Lestat), Presses Pocket, 1985, p. 473.

107 Ibid., p. 508.

108 Ibid., p. 397.

109 Pour la première fois, on retrouve le personnage qui a servi de modèle à Dracula, Vlad II. Le statut de celui-ci est même respecté puisqu’il se présente comme prince et non comte.

110 Denis Buican, Les Métamorphoses de Dracula, Ed. Du Félin, Paris, 1993, p. 142.

111 C’est d’ailleurs le seul film qui reprend exactement la chronologie des évènements, particulièrement dans la scène finale qui voit la mort du comte, de retour en Transylvanie. La plupart des scénaristes en effet, ont souvent occulté une part de l’œuvre, qu’il s’agisse du périple de Jonathan ou de cette fameuse scène finale, qui fut la plupart du temps transférée à Londres ou à Brême pour Nosferatu.

112 Bram Stoker, Dracula, trad. Lucienne Molitor, Ed. Marabout, 1975, p. 92.

113 Anne Rice, The Tale of the Body Thief, 1992.

114 Anne Rice, Entretien avec un vampire, éd. Pocket, 1995, traduit de Interview with the vampire (1976) par Tristan Murail, p. 227.

115 Ibid., p. 255.

116 Ibid., p. 221.

117 Ibid., p. 317.

118 Sabine Jarrot, Le Vampire dans la littérature du XIXe au XXe siècle, l’Harmattan, 1999.

119 Les comics sont des bandes dessinées américaines bon marché, comptant une vingtaine de pages, ils sont l’équivalent du manga en Asie. Ils sont connus pour présenter les aventures de superhéros tels que Spiderman, Superman, ou encore Batman.

120 Jean Marigny, « Vampirisme et initiation », dans Esotérisme, gnoses et imaginaire symbolique : Mélanges offerts à Antoine Faivre, R. Caron, J. Godwin, J. Hanegraaff et J-L. Vieillard-Baron (Ed.), Leuven, Peeters, 2001, p. 650.

121 Jean Marigny, “Les chronique d’Anne Rice”, dans Dracula : insémination dissémination, Presses de l’UFR CLERC, université de Picardie, articles regroupés par Dominique Sipière, p. 104.


122 Richard Matheson, Je suis une légende, Folio science-fiction, 2001, p. 208.

123 Christopher Lee, Christopher Lee enters the House of Hammer, Scarlet Street n° 8, fall 1992.

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