Colloque James Bond, Bibliothèque nationale de France, 17 janvier 2007





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Colloque James Bond, Bibliothèque nationale de France, 17 janvier 2007
James Bond, de la littérature populiste au film populaire : l’angoisse de la conspiration et du sur-pouvoir capitalistes
Hubert Bonin, professeur d’histoire à l’Institut d’études politiques de Bordeaux (Gretha-Histoire économique-Université Montesquieu Bordeaux 4) [www.hubertbonin.com]

L’histoire géopolitique et socioculturelle du monde est souvent perçue comme le jeu de complots et de conspirations qui visent à promouvoir un homme, un clan, une tendance idéologique, une religion, un ordre religieux, une société de pensée, une secte, une race de vampires, au coeur des instruments de contrôle du pouvoir de décision international, par le biais du contrôle des leviers de pouvoir dans tel ou tel grand pays. « L’imaginaire du complot mondial »1 relève du mythe banal car éternel où l’humanité cherche à comprendre comment le monde se structure et évolue alors que sa capacité d’expertise est parfois troublée par l’ignorance ou par la croyance, et se met en quête des « codes » ou des porteurs de codes qui détiendraient la clé de l’intelligence du chaos ou du Mal. Pour nous concentrer sur la seule histoire économique et sans céder ici à une mauvaise psychologie basique, une telle tendance reflète l’impuissance d’une large partie de la société à comprendre l’évolution des structures économiques et de l’organisation du monde, les effets de l’innovation et des ’’révolutions’’ suscitées, d’où quelque angoisse, exorcisée par une explication simple, celle d’une manipulation par des boucs émissaires, qui mobiliseraient le potentiel d’action procuré par les innovations technologiques et par la détention de capital pour tenter de s’emparer des leviers de commande politiques des grandes puissances. Or, en parallèle au courant qui insère les romans et films James Bond dans l’enjeu géopolitique de la Guerre froide, une seconde démarche se situe dans une tradition populiste anticapitaliste, à la fois admirative et dénonciatrice, dont l’intensité en popularité correspond aux variations de l’environnement socio-économique-culturel de l’époque de création de ces oeuvres littéraires ou cinématographiques. N’oublions pas que Ian Fleming lui-même a travaillé dans une banque d’affaires et une maison de courtage entre octobre 1933 et septembre 1939 ; plusieurs romans/films posent ainsi une intrigue ternaire : analyse admirative de la puissance d’un capitaliste ayant investi dans la mise en œuvre de technologies puissantes ; dérive psychopathique et mégalomaniaque visant à mobiliser celles-ci au service de la maîtrise du monde et de l’affaiblissement de la puissance américaine et de ses alliés ; enfin, intervention du ’’sauveur’’ 007 grâce notamment à un usage positif de la technologie.
Il s’agit donc d’identifier les composantes de ce mythe de la conspiration capitaliste dans le déploiement de la littérature populaire et populiste tout à la fois, qui se veut dénonciation des conspirateurs de l’argent et de la technologie, soit dans des romans grand public soit dans les écrits peu ou prou pamphlétaires destinés à de larges segments de l’opinion. Ces détenteurs de secrets techniques et de l’argent secret seraient des entrepreneurs de conspiration ; l’impatience que leur procure le sentiment de supériorité reposant sur leur capacité à mobiliser technique et argent leur font juger les dirigeants politiques comme trop mous, ’’imbéciles’’, timorés, et les incite à rebâtir la société de façon rationnelle en fonction d’un schéma totalitaire seul à même d’aboutir à la perfection, ce qui ne manque pas de relier ce type de romans à certains courants de la science-fiction. Notre étude se déploiera en parties chronologiques, pour préciser les flux de cette mythologie en fonction des aléas socio-économiques de chaque grande époque.
1. Première révolution industrielle et conspiration capitaliste
Grâce à la diffusion de la ‘’’grande presse’’ et des nouvelles formes de ’’littérature populaire’’ – allant jusqu’à sa transformation même en ‘’littérature de gare’’(Charpentier, Flammarion, Hachette, Hetzel, etc.) –, ’’le peuple’’ (couches populaires et petites-bourgeoises éduquées) accède à la lecture de masse et se passionne, entre autres, pour les intrigues mettant en scène des ’’puissants’’ – et plusieurs romans de Balzac insistent sur cette tendance à la conspiration menée par des personnalités ’’fortes’’, voire surhumaines – et notamment ce qui devient les « puissances d’argent ». Il est vrai que les mouvements de réaction politique et sociale qui jalonnent les épisodes de l’endiguement des révolutions ou des mouvements démocratiques ou les positions des appareils d’Etat qui entendent privilégier l’entente sociale à la lutte des classes font naître des courants d’opinion selon lesquels les événements révéleraient à coup sûr une collusion entre pouvoir d’argent et pouvoir politique.
C’est ainsi que, vis-à-vis du capitalisme, le roman populaire devient dualiste ; d’un côté, au coeur des tourments de la société et des miasmes de la misère, émergent de ’’bons’’ capitalistes dont le paternalisme crée le bien – que l’on songe à Hector Malot (En famille), à Georges Ohnet (Le Maître de forges), à la comtesse de Ségur (La fortune de Gaspard) ou même à Zola (Travail, 1901). Mais des capitalistes trop puissants mobilisent leur argent pour assouvir leur cupidité et leur soif de pouvoir, en tissant leur toile au sein des réseaux de pouvoir et au coeur de l’appareil économique d’Etat en cours de structuration. Les formes non démocratiques du pouvoir politique prédisposent souvent à une capacité d’influence sur les étroits noyaux (’’cliques’’) constitués par les gouvernants et la collusion entre des acteurs capitalistes désireux de faire passer leurs projets spéculatifs et des acteurs politiques récompensés par des prélèvements sur les gains qu’ils procurent. Nucingen (La Maison Nucingen, 1838 ; Le Père Goriot)2, Gundermann – « qui continuait à édifier obstinément sa tour de millions [...] jusqu’à ce qu’elle dominât la terre » –, Saccard (L’Argent, 1891, après La Curée, 1871) ou Leuwen père (Lucien Leuwen) reflètent chez Balzac, Zola ou Stendhal la perception du rôle joué par les maisons de Haute Banque et les créateurs de la société anonyme bancaire dans la création d’un marché de la Bourse et du crédit où le pouvoir de contrôler les vannes de l’argent est détenu par une minorité de puissants, maîtres de la banque, de l’industrialisation, du développement ferroviaire et portuaire, parfois aussi maîtres de la presse (cf. Bel Ami chez Maupassant, 1885). Or le ’’feuilleton’’ et ses rebondissements quotidiens ou hebdomadaires contribuent à transformer la description du roman ’’réaliste’’ en croyances car les rebondissements, les intrigues et certainement les discussions familiales ou amicales nourrissent les fantasmes au sein d’une opinion fidèle depuis des siècles aux mythes des empoisonneurs et du crime organisé par des réseaux de pouvoir, et la longue série des Rocambole (Ponson du Terrail) les alimente abondamment (avec le méchant Andrea de Kergaz et le redempté Rocambole, agent de l’ombre et de réseaux au service du Bien) ; et Balzac lui-même avec son personnage de Vautrin – héros devenu positif mais toujours homme de l’ombre3 – ou avec son Histoire des Treize (1834 – notamment avec Ferragus, 1834) nourrit lui aussi cette pratique littéraire...
Cela dit, la conception anticapitaliste primaire dérive parfois vers l’antisémitisme quand le roman populaire voit dans les soubresauts des entreprises et des places boursières et bancaires le fruit des conspirations des banquiers de religion israélite. Si L’Argent de Zola évite cette pollution – même si son Gundermann peut être identifié avec Rothschild –, des romans beaucoup plus ’’populaires’’ cèdent à la facilité du fantasme de la conspiration de la finance juive. Ainsi, dans Les drames de l’argent, Ypsoloni « apprit l’incroyable chute de la Société universelle, due à une conspiration sémitique, la ruine de Bozan du Breuil, et les désastres qui venaient de bouleverser tant de situations brillantes »4, à cause de « ceux qui avaient préparé de longue main la ruine de Bozan pour la consommer d’un seul coup, de façon foudroyante [...]. On répandit le bruit que Bozan de Breuil s’était livré à des spéculations insensées, que les fonds de ses actionnaires se trouvaient aventurés ans des combinaisons dangereuses et un matin les livres de la Société universelle furent saisis »5. Navery, romancier prolixe (avec plusieurs dizaines de romans dans les années 1870-1880) accompagne en effet la rumeur de l’époque voyant dans l’échec de la Banque de l’union générale et de son promoteur Eugène Bontoux et dans le krach de 1882 le fruit d’une machination des maisons de Haute Banque conduites par Rothschild pour enrayer la percée d’un établissement moderne et d’un réseau de déposants et de banquiers proches des milieux catholiques6. Quoi qu’il en soit, la conspiration romancée réunit la finance, ses réseaux occultes au sein du monde politique et de la presse, bref, un quasi-noyautage de la Cité. Daudet7 en 1878 et Claretie8 en 1882 creusent la même veine dans ces mêmes années, ce qui constitue un indice de l’enracinement de ces conceptions manichéennes dans la littérature populaire de cette fin de cycle économique et, probablement, sans qu’on puisse en mesure la réalité, au sein de ’’l’opinion publique’’ – encore que la puissance de la vague antisémite des années 1880-1890 puisse exprimer la diffusion en profondeur dans le corps social de ces fantasmes.
Toutefois, à cette époque, peu de romans racontent l’utilisation du savoir technique comme arme de pouvoir : c’est seulement au fin fond d’une Transylvanie (pas encore conquise par les vampires) rugueuse que le ’’méchant’’ Rodolphe de Gorz imaginé par Verne mobilise le génie du savant Orfanik9 et utilise les télécommunications pour surveiller tout un village mis sous écoutes et l’électricité pour multiplier pièges défensifs et jeux d’illusions dans un château qu’il doit faire exploser finalement – thèmes du repaire technologique d’un génie aliéné et de la destruction finale repris dans plusieurs films James Bond.
Pourtant, quelles que soient les ramifications de la Haute Banque sur les places financières européennes, la limite de ces romans est leur cantonnement dans la vie française, dans la toile tissée autour du centre du pouvoir parisien – même si ces financiers déploient leurs investissements à l’étranger et si leur entreprise s’appelle Société universelle (Les drames de l’argent) ou Banque universelle (L’Argent) – sur le modèle de la Compagnie universelle du canal maritime de Suez. La notion de ’’complot mondial’’ manque encore ; et c’est finalement Jules Verne qui s’en fait le promoteur, par le biais du « savant » dont les inventions finissent par être mises au service du Mal. La tendance s’esquisse dans Le château des Carpathes, mais elle est sublimée dans Les 500 millions de la Bégum10, où l’enjeu est mondialisé, puisqu’il s’agit de mobiliser les talents innovateurs et le capital français et allemand au service de la mise en valeur des terres vierges nord-américaines : tandis que les bons Français érigent Franceville, le mauvais Allemand bâtit la cité militarisée Stahlstadt où règnent le métal, le charbon, les armements, en un système totalitaire devant servir de modèle au monde, pour peu que les capitaux allemands achèvent de conquérir le monde grâce à la puissance technologique, industrielle, commerciale et financière. La dichotomie entre ’’méchants’’ et ’’bons’’ est en place, pour une improbable ’’guerre des mondes’’.
Le mythe du sauveur protojamesbondien – l‘homme hors du commun qui sauve le monde de l’emprise des ’’méchants’’ – est déjà une composition courante dans ces romans populaires et populistes. Un homme d’action (généralement mu par l’amour autant que par l’amour de l’humanité) se fait le mobilisateur du progrès technique pour contrer les machinations technologiques et financières du Mal, en s’appuyant sur un ou plusieurs savants – procédé utilisé par les James Bond – ou, plus couramment, le rassembleur des fonds permettant de réussir une contre-attaque boursière et bancaire – principe repris sur le registre du financement de la contre-offensive sur le tapis vert par Casino Royale... Mis à part Le Nabab, où le héros est enseveli sous ses échecs, les ’’romans financiers’’ eux aussi recourent classiquement à un retournement de situation permettant aux ’’bons’’ de ’’se refaire’’ ; le prince Mikael Ypsolani vient à la rescousse de son beau-père Bozan de Breuil en réunissant l’argent permettant de surmonter Les drames de l’argent, qui titre « Un sauveur » son chapitre xviii ; aussi, « Les nouvelles actions de la Société universelle s’élevaient avec la même rapidité que la première émission. Il [Bozan] allait reprendre ses grands projets de percements d’isthmes, de creusement de canaux, de constructions de voies de chemins de fer », et la transcription de Bontoux se transforme alors en transcription du saint-simonien Ferdinand de Lesseps11... Semblablement, dans Le Million, l’habileté financière d’un second rôle permet soudain de dénicher les fonds12 permettant au héros presque déchu de relancer ses affaires et de vaincre la coalition d’intérêts ayant comploté à sa chute.
2. La deuxième révolution industrielle et la Belle Époque de la conspiration capitaliste (dans les années 1890-1910)
Avec la reprise de la croissance au milieu des années 1890 après une pause d’une quinzaine d’année et les mutations technologiques qui caractérisent la mise en place de la deuxième révolution industrielle (automobile, acier, électricité, chimie organique, etc.), la consolidation de la grande entreprise et des marchés financiers, la mise en valeur (minière et agricole) des terra incognita ultramarines et surtout l’irruption des Etats-Unis parmi les grands de l’économie mondiale renforcent la ’’peur’’ indicible du pouvoir des magnats, tycoons et autres maîtres de forges. Des réseaux d’influence de forme nouvelle se cristallisent pour peser sur les décisions de régimes de plus en plus démocratiques : syndicats professionnels, organisations de représentation d’intérêts (Comité des forges, etc.). Le mot « trust » émerge qui symbolise à la fois la puissance mythique de Wall Street et la capacité d’emprise procurée par le maniement de fonds abondants confiés par l’épargne bourgeoise et la richesse capitaliste. Aussi le roman de science fiction La conspiration des milliardaires de Gustave Le Rouge13, paru en huit volumes de petit format en 1899-1900, symbolise-t-il dans le roman populaire cette irruption du grand capitalisme transatlantique dans la vie supposée des gens : les plus gros milliardaires américains financent en effet la mise au point d’armements destructeurs pour mener une guerre contre l’Europe qu’ils veulent transformer en colonie économique des Etats-Unis... Hattison (transcription du mythique Edison, créateur de General Electric), épaulé par le magnat de la presse Horst (Hearst), mobilise son génie technologique au service du Mal (robots, sous-marins, explosifs) ; ses complices envoient des spirites espionner les documents secrets européens et préparer une offensive psychologique ; et les magnats décrivent, « dans un avenir radieux, tous les peuples réduits à la condition d’ouvriers, dans des usines qui couvriraient toute la surface du monde, et où les citoyens américains seraient tous directeurs, ingénieurs, inspecteurs ou tout au moins contremaîtres ». Un tel ouvrage a son émule aux Etats-Unis même, avec le roman populiste et philosophique Le talon de fer de Jack London14, publié en 1908, qui retrace le mouvement de révolution qui porte le peuple au pouvoir (Commune de Chicago en 1917 !) avant d’être balayé par la contre-révolution capitaliste ; la puissance des trusts, leurs réseaux, leur pouvoir sur l’organisation de l’économie, la vie politique et même sur la vie quotidienne des gens (par l’imposition des prix) sont les cibles du roman et de son héros Everhard, dénonciateur de « la ploutocratie » ; l’ampleur et la férocité de la répression et de la reprise en main du pays après la révolte.
Ploutocratie, haute finance, oligarchie financière : la presse à grand tirage ou plus élitiste, des magazines populaires (L’Assiette au beurre) et des livres-pamphlets regroupant des articles comme des feuilletons décrypteurs des méfaits des manieurs d’argent deviennent à la Belle Époque les leviers de la diffusion des fantasmes et des idées concentrés sur le pouvoir d’influence des financiers et sur les effets néfastes de leur stratégie pour la richesse nationale ; l’affrontement entre les journalistes Lysis15 (dénonciateur des banques) et Testis (avocat des banques) constitue ainsi en 1907-1908 une sorte de roman feuilleton des joutes anti- et pro-capitalistes, qui consolide dans des secteurs de l’opinion, même éclairée, le sentiment d’une manipulation du pays par l’argent, d’où « la domination générale de l’oligarchie financière, sa mainmise sur la presse et le gouvernement »16 car « quatre ou cinq banques [...] ont une organisation si vaste et si savante qu’elles dirigent l’épargne nationale à leur gré » ; comme le relève lui aussi France17 dans L’Île aux pingouins, ils court-circuiteraient par conséquent les pouvoirs démocratiquement élus et en stérilisant même les effets de l’alternance parlementaire de ces années, voire en promouvant au coeur du pouvoir lui-même ses ’’délégués’’, comme Maurice Rouvier, ministre des Finances et président du Conseil, mais aussi banquier : « Ce que la haute banque exige du ministre des finances, c’est qu’il ne fasse aucune opposition à l’émission en France de tel ou tel fonds d’État étranger. »18
Si, malgré son héros ’’positif’’ Everhard, Le talon de fer est plutôt désespéré car l’échec couronne les multiples tentatives révolutionnaires, le mythe du sauveur protojamesbondien est actualisé et modernisé dans des romans de cette époque. Dans La conspiration des milliardaires, un groupe de Français mené par deux ingénieurs, le Français Coronal et le fils de Hattison, donc par deux personnalités hors du commun, enraye le complot capitaliste, notamment en concevant un accumulateur psychologique qui transforme les pensées mauvaises en bonnes pensées ; l’Europe est préservée de la guerre des mondes ; le roman se termine par une conférence mondiale de désarmement et de progrès social...
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