Professeurs relais au Service éducatif du Musée des Beaux-Arts de Caen primaire : Jean-Marc Léger secondaire : Gérard de Foresta (Arts plastiques), Françoise Guitard (Histoire), Annick Polin (Lettres), Disciplines concernées





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Pistes pédagogiques en Histoire des Arts par Françoise Guitard, professeur relais

Aborder les notions d'attribution et d'atelier avec les élèves


  1. Mellin, Vouet et le travail d’atelier


En 1627, Ascanio Filomanino commande à Vouet une série de douze tableaux représentant les anges avec les instruments de la Passion. Cette série est aujourd'hui dispersée entre divers musées et collections privées.

La commande, bien que passée à Vouet, fut exécutée par des mains différentes suivant le principe de l'atelier où des peintres collaborent sous l'autorité d'un "chef". Tous artistes confirmés, ils n'entretiennent pas un rapport de maitre à élève mais, comme une équipe, associent leurs diverses compétences pour répondre au plus vite aux commandes.



Ange portant la tunique et les dés

de Simon Vouet ou son atelier

Ange portant le manteau de pourpre et la lance

Atelier de Simon Vouet attribué à Charles Mellin


Cette série de tableaux fait référence à la Passion du Christ


La tunique et les dés

Juste avant la Crucifixion, Jésus fut dépouillé de ses vêtements. Les soldats présents jouèrent aux dés pour savoir auquel d'entre eux reviendrait sa tunique.


Le manteau de pourpre, représentant l’autorité, fut placé sur les épaules du Christ pour ridiculiser sa prétendue royauté.
La lance perça le flanc du Christ dont jaillirent le sang et l’eau (origine des sacrements du Baptême et de l’Eucharistie).



Faire observer les différences et points communs entre le travail de Simon Vouet, et celui de son ancien élève devenu collaborateur, Charles Mellin :


Points communs

Différences

- Représentation de l'ange à mi-corps appelée "demi-figure"

- Disposition dans l'espace

- Gamme de coloris (gris, blanc, orange,…) et fond noir

- Format

- Thématique

- Cheveux ébouriffés

- Ampleur et drapé des tissus

- expression distanciée des deux anges par rapport au tragique de la scène

- Drapés : Plis aigus presque métalliques chez Vouet / plis amples et moelleux chez Mellin

- Visage fermé chez Vouet / ouvert chez Mellin

- Lèvres pincées chez Vouet / charnues chez Mellin

- Mains maniérées et crispées chez Vouet / Sensualité et douceur chez Mellin

- ange de face chez Vouet / de profil chez Mellin







Le musée des Beaux Arts de Caen possède une œuvre intitulée Le Sauveur du Monde ou l'Enfant Jésus entouré des instruments de la Passion, tableau anonyme français ou flamands du XVIIème siècle qui rassemble lui aussi l'ensemble des instruments de la Passion du Christ.

Une comparaison est donc possible en prolongement.

Huile sur toile, H. 1.645 ; L. 1.10 m
Cette œuvre offre un intérêt iconographique particulier. On sait que dès le Moyen Age puis après la Contre Réforme, la dévotion populaire pour les instruments les plus courants de la Passion se développa. Le Christ est ici représenté sous la forme d'un enfant, enfant Sauveur du monde et Enfant roi habillé de blanc et drapé dans un manteau bleu. Il tient de la main gauche le globe terrestre surmonté d'une croix (au centre exact de la composition) et est entouré de tous les instruments de la Passion.
D'après : Inventaire des collections publiques françaises, Caen, Musée des Beaux Arts, Peintures françaises des XVIIème et XVIIIème siècles, Françoise DEBAISIEUX, 2000


Définition : La passion du Christ est l’ensemble des souffrances et supplices qui ont précédé et accompagné la mort de Jésus de Nazareth, de son arrestation après la Cène jusqu'à sa mort sur la croix (arrestation de Jésus, Jésus devant Caïphe : la bastonnade, Jésus devant Pilate : la flagellation et le couronnement d'épines, la montée au Calvaire, la Crucifixion).

Passion vient du latin patior signifiant souffrir, éprouver, endurer, autrement dit un ensemble d’états dans lesquels un individu est passif, par opposition aux états dont il est lui-même la cause.
Texte de référence fourni en annexe: Evangile selon saint Mathieu et selon sain Jean (l'épisode est aussi relaté par les autres évangélistes).
Liste complète de ces instruments : les deniers de Judas, le coq de saint Pierre, le glaive de saint Pierre, la main du grand prêtre qui gifla le Christ, le bassin et l'aiguière de Ponce Pilate, le manteau pourpre, la couronne d'épines et le roseau (sceptre), le fléau de la flagellation, le voile de Véronique, la coupe de boisson amère, la croix, le "titulus", l'échelle, la corde, le marteau, les clous, la tenaille, l'éponge imbibée de vinaigre, les dés, la tunique, la lance.

2. L’exemple du dessin
Sur 100 dessins recensés, cinq seulement portent une annotation Carlo Lorenese (dont un qui ne saurait lui revenir).

Certains portent l'annotation posin ou posino. Il ne faut surtout pas considérer cette annotation comme une garantie d’attribution à Nicolas Poussin mais plutôt y reconnaître une mention frauduleuse ajoutée au XVIIIème siècle pour vendre ces dessins plus cher ! Sur le dessin Suzanne et les vieillards (section 3, partie 5), on aperçoit même une seconde attribution erronée : un rajout manuscrit indiquant le nom de Natoire.


 Du dessin à l’œuvre peinte : la réalisation d'une œuvre


L'exposition permet de découvrir avec les élèves les différentes étapes et tout le travail préparatoire nécessaire à la création d'une œuvre.

Mellin, comme Poussin, élabore ses œuvres suivant les conceptions académiques du XVIIème siècle.

La genèse de l'œuvre au XVIIe siècle : Poussin au travail
Le tableau chez Poussin s'élabore selon une succession invariable d'étapes qui fait écho â (ordre des parties de l’ancienne rhétorique. Par une série de dessins où s'affine la visualisation de sa pensée, le peintre passe insensiblement de l’ inventio, formulation informelle du sujet, à la dispositio, quand s'ordonnent les éléments du discours pictural. Des lignes sommaires, peu de détails, quelques valeurs au lavis suffisent à inventer la scène en ses traits généraux : une maquette en bois où Poussin dispose, à (aide de chevilles, des figures en cire lui permet ensuite de déployer dans un espace réel ce que les dessins préparatoires contiennent dans le plan de la feuille. Le jeu de la lumière sur les corps, leur efficacité scénique sont ainsi mis à l’épreuve avant que s'ébauche le tableau sur une préparation blanche ou mêlée de rouge. En dehors des rares commandes publiques, point d'esquisses : une fois la composition méditée, Poussin progresse diachroniquement sur la toile, inventant l'expression de ses personnages et précisant les détails qu'ignorent ses dessins, choisissant enfin ses couleurs au fur et â mesure. C'est la phase de l’ elocutio, durant laquelle, très lentement parfois, l’idée initiale achève de se muer en une image éloquente et unifiée. (d’après Stéphane Guégan)


Techniques du dessin

In : Encyclopédia Universalis
La plume et l'encre
Matériau de prédilection des dessinateurs d'Extrême-Orient, l'encre, appliquée à la plume ou au pinceau (voir lavis), n'a cessé d'être employée dans le dessin comme dans l'écriture, depuis l'Antiquité.
Les dessins à la plume sont assez fréquents dans les manuscrits médiévaux en accompagnement de textes eux-mêmes calligraphiés (ainsi dans le fameux Psautier dit dUtrecht, vers 816-835, ou dans les CEuvres de Térence, manuscrit de la seconde moitié du IXe siècle conservé à la Bibliothèque nationale de France). L'« album » de modèles de l'architecte Villard de Honnecourt, au XIIèmesiècle, les scènes vigoureusement enlevées de certains manuscrits des Xlllème et XIVème siècles (par exemple celles du Roman de Fauvel conservé à la Bibliothèque nationale), les compositions raffinées et les scènes délicieusement narratives des tenants du gothique international (du Parement de Narbonne aux feuilles de Pisanello) montrent le rôle essentiel que joue très tôt, dans l'art du dessin, ce procédé adapté aux « premières pensées », aux notations rapides et vivantes, au croquis d'étude mais aussi à la perfection descriptive.
Du XVe au XXe siècle, de Léonard de Vinci à Picasso en passant par Raphaël, Michel-Ange, Dürer, Rembrandt et Poussin, le dessin à la plume est pratiqué dans tous les foyers de création. Révélateur, à l'instar de l'écriture, de la personnalité de l'artiste, il n'en obéit pas moins, dans chaque école, à une tradition expressive différente : souvent libre et fluide en Italie et en France, il se fait plus nerveux et anguleux, plus « expressionniste » en terre germanique, plus analytique et attentif à la réalité dans les pays nordiques, ces caractéristiques variant également en fonction de la finalité propre à chaque feuille (un dessin préparatoire à une gravure est nécessairement plus achevé, plus poussé, qu'un simple croquis d'observation).
On distingue plusieurs sortes de plumes: les plumes d'oiseau, taillées à la main (plumes de cygne, d'oie ou de corbeau), sont utilisées au moins depuis le Vlème siècle ; les plumes de roseau, qui donnent un tracé plus large et plus carré mais très expressif, sont, en Occident, utilisées beaucoup plus tardivement (Rembrandt puis, à l'imitation des Japonais, Vincent Van Gogh en sont les grands maîtres) ; enfin, les plumes métalliques, apparues au XIXe siècle. Les encres, souvent fabriquées dans les ateliers, sont de compositions très diverses, plus ou moins acides (certaines « mangent » le papier) et de coloration plus ou moins stable. La décoction de noix de galle additionnée de vitriol, de gomme arabique et d'essence térébenthine constitue l'un des mélanges des plus utilisés.

Dessin, bozzetto, modello et ricordo
Les plus grands peintres du XVIIème (et du monde baroque) donnent la preuve de la présence d’une méthode très sûre derrière l’œuvre définitive, fruit d'une laborieuse préparation. Les étapes d'élaboration de l'œuvre sont, dans l'ordre, les suivantes :
1. le bozzetto : (ou schizzo, ou macchia) C'est une esquisse de modestes proportions qui n’a pas de caractère fini et occupe dans le processus de création de l’œuvre, une place privilégiée. Il détermine les grandes formes qui structureront la composition finale. Souvent interprété comme la quintessence du génie de l’artiste, l’idée première, “invenzione” selon Vasari et porte en lui, une valeur d’unicum. De ce fait, ses imperfections inhérentes à la position qu’il tient dans le cheminement mental de l’artiste, deviennent source d’attraits et suscite dès le XVIIe siècle l’intérêt des collectionneurs. Il s’agit, en général, de tableaux spontanés et enlevés que le goût actuel juge souvent plus beaux et plus réussis que l’œuvre finale achevée, bien qu’il s’agisse d’une erreur de perspective historique.
2. Le modello, presque toujours une expérimentation du grand tableau pensé en plus petit. Une élaboration, plus nette et plus sûre que celle du bozzetto (mais moins fraîche et immédiate). Une toile presque définitive qui peut être soumise au commanditaire et à utiliser comme un « transparent » du projet décoratif.


Modello de La lapidation de saint Etienne œuvre définitive

3. La quadretatura : (mise au carreau) : Lorsque la peinture à réaliser est très grande, l'artiste préfère travailler sa composition dans un format qui permette à son regard de l'embrasser d'un seul coup. Le dessin est alors reporté sur la surface à peindre grâce à un agrandissement au carreau, ou carroyage, c'est-à-dire en reproduisant le dessin original à travers un réseau de lignes verticales et horizontales régulièrement espacées tracées à même le dessin d'exécution, et, d'autre part, figurées sur l'œuvre peinte.
L'Annonciation, dessin préparatoire et œuvre peinte



4. le ricordo ou memoria, A la fin du processus, le maître résume l’expérience du tableau monumental : un document précieux à conserver pour sa propre école ou pour ses héritiers. L’image cristallisée, sur une toile de chevalet, d'un tableau de grand format ou d’une opération à échelle monumentale.



Caïn et Abel

A gauche, l'œuvre peinte, mutilée au XIXème siècle, à droite le ricordo permettant de connaitre le visage de Caïn, disparu sur l'œuvre originale.
Glossaire "Dessin"

Dessin renvoie au disegno italien et au terme latin designare « tracer dessiner » (Bloch et Von Warburg)

Le vocabulaire d’esthétique d’Etienne Souriau distingue :
- le graphisme pur, réalisé à la pointe, à la plume ou au crayon sans aucun rehaut.
- Le dessin haché, où les ombres, créatrices de volumes sont figurées par des traits entrecroisés.
- Le dessin qui rehausse son graphisme par des couleurs (lavis, sanguine, aquarelle, voire gouache)

Trop souvent aujourd’hui, le terme dessin renvoie à l’image d’un dessin autonome tel que, depuis la Renaissance, il s’est constitué, et selon une histoire relativement indépendante de la peinture, dans laquelle il se retrouve cependant.

Le mot sous entend également un acte complexe liant une activité mentale à une expression manuelle- type d’activité retenue par l’actuel mot de dessein qui autrefois avait le même sens que celui de dessin, comme en italien le terme de disegno.
On distingue généralement dans le dessin artistique des étapes ou des états de réalisation, partant de croquis rapides, de notations, d’esquisses- de premières idées de compositions ( surtout pour la peinture) – avant finition.
On qualifie parfois le dessin selon des catégories d’application encore en usage dans les écoles. Ainsi une distinction est faite entre le dessin d’imitation , le dessin d’après nature, le dessin technique ( dessin d’architecture, d’industrie,…), le dessin d’imagination, le dessin expérimental.

- le croquis
Appellation désignant un acte d’exécution rapide comme le regard directeur qui l’engendre. Notation brève faite à l’aide d’un moyens graphique ou au pinceau, à partir d’un objet, spectacle extérieur, pulsion imaginative, ou encore indication de la « première pensée » et d’un projet pour toute une œuvre d’art.

- l’ébauche
première forme que l’on donne à une œuvre et qui en constitue le premier état. Le terme d’ébauche vaut pour toute création d’œuvre d’art. On l’utilise indifféremment en peinture comme en sculpture, désignant par ce mot le stade d’élaboration du travail auquel parvient l’œuvre dès lors que es formes principales ont été arrêtées par l’artiste. Il s’applique donc à définir la première forme après la première pensée, le premier état après le premier jet. L’ébauche, bien qu’étant un état intermédiaire permettant de se faire une idée de l’œuvre à venir alors que les détails et la finition n’ont pas encore été exécutés, ne saurait se confondre avec un non finito.
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