Professeurs relais au Service éducatif du Musée des Beaux-Arts de Caen primaire : Jean-Marc Léger secondaire : Gérard de Foresta (Arts plastiques), Françoise Guitard (Histoire), Annick Polin (Lettres), Disciplines concernées





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- l’esquisse
appellation habituellement réservée à la première réalisation d’une peinture en vue de l’exécution d’une plus grande œuvre.
Elle est parfois confondue avec l’ébauche, voire avec le croquis. Sa définition reste floue et correspond a plusieurs formes différentes de pratiques. Cependant on peut dire que le terme se rapporte davantage à l’état d’un dessin ou d’une peinture apparaissant comme un premier projet- première idée- établissant la place des éléments constitutifs fondamentaux, sur un support indépendant de celui sur lequel sera réalisé l’œuvre définitive. L’esquisse est souvent de petit format. On parle aussi d’un style esquisse dans les paysages impressionnistes de Claude Monet (Impression, soleil levant) ou de Jongkind

- le gribouillis (ou gribouillage)
Il désigne un dessin ou une écriture illisible.

- le trait
le trait est une ligne légère qui sert à tracer les contours de ce que l’on veut représenter, sur le papier ou sur un autre support, . Les traits sont également ce qui caractérisent un visage ; On parle de traits fins, de traits grossiers, etc.

- la ligne
trace très fine qui permet de faire apparaître un trait, une limite, une séparation. Elle est à la fois contour, suggestion, direction, indication de structure, selon qu’elle est continue, fragmentée, qu’elle sous tend le mouvement de la forme, qu’elle organise tel réseau structural.

- contour
Limite extérieure d'un objet, d'une surface ou d'un être.
Un volume a toujours une limite qui se traduit par le contour.
Le contour d’un volume n’est pas toujours net, linéaire, continu; il est parfois flou, imperceptible, diffus.
Le tracé du contour apparent qui limite la silhouette ne suffit pas à exprimer le volume; il est souvent nécessaire de faire appel aux valeurs.

- cerne
contour accentué d'une forme

- colorier
appliquer des couleurs sur...un dessin

- étude
Représentation plastique constituant un essai, un exercice.
exercice :de mémoire: exercice permettant de reproduire un élément vu, touché, et qui n'est plus à la portée du regard.
d'imagination: Travail exploitant les possibilités créatrices et personnelles de l'exécutant.
d'observation: Travail qui consiste à reproduire un sujet à la portée de la vue ou du toucher.

- schéma
dessin ne comportant que les traits essentiels, afin d'indiquer non sa forme, mais ses relations et son fonctionnement.

- trace
1. empreinte du passage d'un être ou de quelque chose.
2- Marque faite par un outil sur le support, le geste de l'artiste.

- graffiti : griffonnage

Annexe 1


Pistes pédagogiques pour les classes du 1er degré

Par Jean-Marc Léger, professeur relais

Du dessin à l’œuvre peinte
L’exposition Charles Mellin permet de mettre en relation dessins préparatoires, modello (œuvres peintes préparatoires) et œuvres définitives.

Diverses techniques sont envisageables avec les élèves
- technique de la mise au carreau (notion d’échelle)

De nombreux dessins présentés sont quadrillés. Il s’agit d’un procédé de report d’un dessin sur un autre support. 
1. Le dessin à reporter est quadrillé de lignes perpendiculaires tracées régulièrement, formant ainsi des carreaux qui servent de repères.

2. Les figures qui se trouvent dans ces carreaux sont reportées sur l’autre support, qui a été préalablement quadrillé de la même manière si la reproduction doit avoir la même dimension, avec des carreaux plus grands s’il s’agit d’un agrandissement ou plus petits s’ils s’agit d’une réduction.

3. On tient compte, pour ce report, de la position de chaque élément du dessin par rapport aux lignes et par rapport à l’emplacement dans chaque carreau. 

Le dessin aux carreaux se nomme également graticulage ou craticulage.
On peut, à ce sujet utiliser également un instrument permettant l’agrandissement appelé « pantographe » qui permet d’agrandir un dessin de façon mécanique (utilisable au cycle 3).

- technique du lavis 

La plupart des dessins présentés utilisent la technique du lavis qui consiste à rehausser un dessin par étalement d'encre de chine ou d'une substance colorée largement additionnée d'eau ; technique proche de l'aquarelle, en usage en Extrême-Orient depuis le XIIème siècle.

Il forme la base de la technique de l’aquarelle, et il définit la couleur posée sur une surface trop grande pour être recouverte par un seul coup de pinceau. 

Si l’on veut obtenir un lavis uniforme sans dégradés de tons, il convient d’abord de mouiller le papier, d’employer un très bon pinceau et de mélanger plus de couleur qu’il n’en faut. 
Sur le papier humide, la couleur se répandra en fondant les traces du pinceau. 
La planche à dessin, ou le papier tendu sur le cadre, doit être incliné légèrement pour que le lavis se répande naturellement.

Bistre: Ce mélange de suie, d’eau et de gomme arabique fut employée jusqu’au XXème siècle dans la technique du lavis.
Chez Mellin on peut observer des dessins à 3 niveaux de lavis, du plus clair au plus foncé.

Les élèves peuvent aisément s’initier à ce type de dessins, les feutres à l’eau sont diluables facilement, on peut également utiliser du brou de noix, du jus de raisin,…

dessin au brou de noix
Le Modello : étude préparatoire peinte soumise au commanditaire, généralement de petit format. L’exposition permet d’en découvrir certains, en relation avec les œuvres accomplies et définitives, c’est le cas pour la toile intitulée La lapidation de saint Etienne, œuvre caennaise.


De l’œuvre peinte à l’œuvre gravée 
Certaines des œuvres de Mellin ont été gravées. Quelques-unes sont présentées. Ces gravures ont permis de continuer à faire connaître le travail du peintre. Largement diffusée, la gravure permet d’étendre la connaissance et la notoriété de l’artiste. Cela indique que Mellin est un artiste admiré en son temps. La place de la gravure peut être étudiée avec les élèves. On peut comparer les divers moyens de diffusions contemporains : photographies, vidéos, techniques numériques …




La peinture : étoffes et plis
Une caractéristique commune à l’ensemble des œuvres est sans doute la manière du peintre de représenter les étoffes, plis, draperies. La façon de peindre de Mellin est particulière ; en regardant attentivement les étoffes, on a l’impression que l’étoffe est moelleuse et le pan naturel. (On peut comparer les deux anges portant les instruments de la Passion, l’un peint par Simon Vouet, le second peint par Mellin). Cette façon de rendre compte des plis se retrouve dans d’autres œuvres exposées.

Les couleurs des étoffes sont également très réfléchies. Il suffit pour s’en convaincre de comparer le modello de La lapidation de saint Etienne et l’œuvre définitive. Du modello à l’œuvre de grand format, les couleurs sont modifiées : un jeu de couleurs à découvrir dès le cycle 1.

Aux cycles suivants, on peut imaginer collecter des tissus, leur donner forme, les dessiner, les photographier. On peut également rechercher des œuvres anciennes et contemporaines s’intéressant aux drapés. Dessins et photographies de mode peuvent être étudiés.

étude de drapé de Léonard de Vinci


Symboles et allégories 
Certains tableaux de Mellin permettent d’aborder avec les élèves la notion de symbole : un bon exemple L’amour et la fidélité. Une jeune femme vêtue de rouge tient dans la main droite un cœur, sa voisine enlace un chien. On peut rechercher dans l’exposition d’autres symboles ou allégories : la Guerre – les Arts – la Musique – la Peinture – l’Histoire. En poursuivant la visite dans les collections du musée, on observera la symbolique de certains animaux : la poule (protection), le chat (fourberie), l'oiseau noir (le prédateur, voire le diable), le papillon (l'âme)…

On peut faire un inventaire de symboles connus : les panneaux routiers peuvent être étudiés.


Attitudes, gestes et mouvements
La gestuelle est particulièrement étudiée dans l’œuvre de Mellin : le tableau Le sacrifice d’Abel accompagné de son ricordo (œuvre de plus petit format réalisée à la suite de l’oeuvre définitive et permettant de conserver une trace physique après remise au commanditaire) permet d’insister sur l’attitude de Caïn dont le visage a disparu dans l’œuvre de grand format. Que fait-il ? Une comparaison analogue entre modello et œuvre définitive permet d’observer de façon didactique les changements d’attitudes : observez cette main grande ouverte à gauche du tableau, geste de révulsion dans La lapidation de Saint Etienne, les doigts sont resserrés dans le modello.


Récit (à partir des récits mythologiques ou religieux)
Connaissance des principaux personnages : qui sont-ils ? Qu’ont-ils accompli ?

Apollon, sainte Marie Madeleine, Suzanne et les vieillards, sainte Marie (Annonciation – Assomption), la sainte famille, sainte Anne, Jaël, saint Jean Baptiste, Saint Dominique…

Images et Religion - cycle 3 (la place de l’image dans la religion catholique du XVIIème siècle) – la place de l’image dans la société contemporaine : la publicité.
Annexe 2



Documents pour comprendre la peinture et la rhétorique au XVIIème siècle

par Gérard de Foresta, professeur relais en Arts plastiques

Mouvoir et émouvoir d’après LÉONARD DE VINCI
Autant et peut-être plus que ses oeuvres, ce sont les idées esthétiques de Léonard (1452-1519) qui, vers 1630, ont retenu l'attention de Poussin et de ses protecteurs romains, et bientôt celle des théoriciens français du classicisme. Ainsi, en 1651, Fréart de Chambray publia à Paris une traduction du Traité de la peinture de Léonard de Vinci. Le véritable instigateur de ce projet était en réalité Cassiano Dal* Pozzo, qui, au début des années 1630, décida de faire illustrer par Poussin un manuscrit du traité, conservé à la bibliothèque Barberini. Si l’entreprise échoua dans un premier temps, elle confronta néanmoins l'artiste aux idées de Léonard sur l'importance du geste et du mouvement dans la représentation, la visualisation des passions humaines, la recherche d'effets naturels extraordinaires. Toute une réflexion qui devait aboutir, dans les tableaux de la fin des années 1630, à l’intégration plus nette de l’émotion et de l’action de chaque personnage dans l’unité dramatique de la scène.
Et je te rappelle encore ( ..) qu'il faut par-dessus tout que les personnages qui entourent l'action dont tu peins l'histoire soient attentifs à cette action, avec des gestes montrant l’admiration, le respect, le chagrin, la suspicion, la peur, la joie [..J. »
Léonard de Vinci, Traité de la peinture, 1651

Couleurs et coloris chez Poussin : Usage symbolique et fonction rythmique
La conception de la couleur selon Poussin découle très naturellement de sa position à l’égard du dessin. Ce dernier aurait pour vocation de délimiter la forme, d’en permettre l’identification et, en cela même, d'en affirmer le sens absolu, tandis que la couleur, changeante et diversement perçue, supposerait l’acceptation d’une vision et d'une représentation relatives et passagères. En conséquence, le dessin a nécessairement préséance sur le coloris dans une conception classique soucieuse de dire l’essentiel plus que de suggérer. Ce débat entre dessin et coloris, déjà fort ancien, avait trouvé un nouvel élan au XVIe siècle avec l'émergence de l’école vénitienne - que Vasari opposa bien vite à l’école florentine, tenant pour le dessin - et devait connaître sa forme théorique la plus aboutie en France avec la célèbre « querelle du coloris » qui agita les milieux académiques à la fin du XVlle siècle et dont Poussin fut malgré lui le héros. Peut-être, à l'époque moderne, a-t-on un peu simplifié trop souvent dit que l'artiste remplissait ses formes dessinées comme il eût fait un coloriage. La réalité est plus complexe et il est évident que Poussin, en peintre qu'il était, ne pouvait laisser le coloris obéir au hasard. La couleur, chez lui, si elle ne cherche pas l'harmonie, présente au moins une fonction symbolique liée aux rôles divers des personnages qui en sont drapés et, plastiquement, une fonction rythmique non dénuée parfois d'intentions décorative. (D’après Dominique Brême)

Annexe 3



Pistes d’exploitation pédagogique en arts plastiques

par Gérard de Foresta, professeur relais en Arts plastiques


L’exposition Mellin permet d’aborder entre autres les notions suivantes :

Histoire de l’art :

- Les commanditaires (Eglise, mécènes…) et le rôle de l’artiste au XVIIe

- Les genres en peinture (Histoire religieuse, Récit mythologique, portrait, symboles, allégorie…

Importance et rôle de la peinture dans la société du XVIIe

- L’Académie, Le classicisme, La place de l’Italie pour la formation des peintres, les différentes écoles italiennes (Venise, Rome, Naples)
Rhétorique de l’image :

- Relations de la peinture et du texte écrit (ut Pictura poesis)

- Édification morale, Expression des sentiments,

- Attitudes, gestes et mouvements. La représentation du corps, cf. Pg de terminale)

- La Composition / mise en espace, mise en scène, procédés d’élaboration d’une composition ( cf Poussin et ses boites de figurines)

- Espace et lumière ( les contrastes pour moduler l’espace)

- Drapés, étoffes et plis

- Rhétorique de la couleur (gamme, répartition)
Le Travail d’Atelier. Académie, Ecole, Atelier, les problèmes d’attribution, signature
Technique et élaboration de l’œuvre :

- Esquisses, dessins d’exécution, lavis, mise au carreau, Modello

- Mise  en relation des dessins préparatoires et des œuvres définitives (La Composition)

- Spécificité et statut du dessin chez Mellin ;

- Peinture à l’huile,

- Oeuvre peinte et œuvre gravée : Usage de la gravure au XVIIème : reproduction, diffusion des œuvres, copie, ricordo



Saint François de Paule,

Œuvre peinte et gravure


- les formats et leur incidence selon leur rôle et emplacement (cabinet particulier ou tableau d’autel) (cf programme de 1ère L’œuvre et le lieu (La Présentation)
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