Professeurs relais au Service éducatif du Musée des Beaux-Arts de Caen primaire : Jean-Marc Léger secondaire : Gérard de Foresta (Arts plastiques), Françoise Guitard (Histoire), Annick Polin (Lettres), Disciplines concernées





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Annexe 4


Textes littéraires sélectionnés par Annick Polin, professeur relais en lettres classiques





Tableau

Référence littéraire


1


La victoire de Tullus Hostilius


Guseppe Cesari dit Le cavalier d’Arpin


- Tite-Live (59 avant J.-C. - 17 ap. J.-C.), Histoire romaine (I, XXVII).
- Abbé Lhommond, De Viris, les grands hommes de Rome, 1779.



2


Mercure et Hersée



Nicolas Poussin




Ovide, Les Métamorphoses (II,700 et suivants)


3


La Charité Romaine


Charles Mellin


Valère Maxime, Faits et dits mémorables, (V, 7) Texte et traduction, Les Belles Lettres, Paris.



4


Le jeune homme tiraillé entre Vice et Vertu


dessin de Giovanni Battista Mutti, pour préparer un tableau de Mellin



Xénophon, les Mémorables (II, 1, 21),
Basile de Césarée, Aux jeunes gens sur la manière de tirer profit des lettres helléniques (V, l.55 et suivants)



5


Marie Madeleine


Charles Mellin


Pierre de Saint Louis, La Magdeleine au désert (1668), extrait.



Autres références




6


La Peinture peignant l’Amour

L’Amour et la Fidélité

La Paix et les Arts



Charles Mellin


Cesare Ripa, Iconologia, 1593.



7


Ange portant les dés et la tunique
Ange portant le manteau et la lance


Simon Vouet et atelier
Attribué à Charles Mellin



Evangile selon Saint Mathieu (XXVII, 29 – 35) et selon Saint Jean (XIX, 2-5 et XIX, 31-37)









Dans le cadre du cycle L'œuvre en question, le musée présente à partir du 8 octobre 2007 et jusqu'au 31 décembre, une exposition dossier consacrée à Didon abandonnée de Andrea Sacchi, peintre italien contemporain de Mellin. Cette œuvre permet d'aborder avec les élèves les notions de récit, réécriture, composition, couleur…
Un dossier pédagogique de la série "Réécriture des Mythes" consacré à la lecture comparée de l'Eneide de Virgile et l'œuvre de Sacchi est disponible auprès du service éducatif.
Le catalogue de l'exposition dossier Didon abandonnée d'Andrea Sacchi est disponible à la Boutique RMN du musée (8,5€)





Service éducatif

…Ateliers, visites autonomes ou commentées, permanences de professeurs relais,

aide aux projets pédagogiques,

formations, stages, dossiers pédagogiques, présentations d'exposition temporaires…


Pour tout renseignement complémentaire,

contacter le secrétariat - 02.31.30.47.73 - qui vous mettra en relation avec les professeurs relais.


Permanences des Professeurs relais 
Gérard de Foresta / Arts plastiques

mardi 9h30 - 10h30, vendredi 10h -12h (sur rendez-vous)
Annick Polin / Lettres

Françoise Guitard / Histoire

Jean-Marc Léger / 1er degré

mardi 10h -– 12h (sur rendez-vous)
Joindre les professeurs relais par mail : MBA-enseignants@ville-caen.fr



1 – Tullus Hostillius
Tite-Live (59 avant J.-C. - 17 ap. J.-C.), Histoire romaine (I, XXVII)


Abbé Lhommond, De Viris, les grands hommes de Rome, 1779



Non diu pax Albana mansit : nam Suffetius, dux Albanorum, quum individiosum se apud cives videret, quod bellum uno paucorum certamine finisset, ut rem corrigeret, Veientes adversus Romanos concitavit. Ipse ab Tullo in auxilium arcessitus, aciem in collem subduxit, ut fortunam belli experiretur ac sequeretur. Qua re Tullus intellecta, dixit clara voce suo illud jusso Suffetium facere, ut hostes a tergo circumvenirentur. Quo audito, hostes territi victique sunt. Postera die Suffetius, quum ad gratulandum Tullo venisset, jussu illius quadrigis religatus est, et in diversa distractus. Deinde Tullus Albam propter ducis perfidiam diruit, et Albanos Romam transire jussit.



La paix avec Albe ne dura pas longtemps. Suffetius, en effet, chef des Albains, voyant qu’il s’était rendu odieux à ses concitoyens en mettant fin à la guerre par un seul combat opposant peu d’adversaires, voulut corriger la chose et souleva les Véiens contre les Romains.

Appelé en renfort par Tullus, il conduisit son armée sur une colline, pour voir la tournure que la fortune donnerait à la guerre, et s’y ranger. Tullus ayant compris la manœuvre, dit à haute voix que Suffetius agissait ainsi sur son ordre, pour que les ennemis fussent pris à revers.

Entendant ces mots, les ennemis furent terrorisés et vaincus.

Le lendemain, Suffetius venu féliciter Tullus, fut sur son ordre attaché à des quadriges et écartelé.

Ensuite Tullus détruisit Albe, à cause de la perfidie de son chef, et ordonna aux Albains de se transplanter à Rome.



La victoire de Tullus Hostilius contre les forces de Veies et de Fidena de Giuseppe Cesari, dit Il Cavaliere d'Arpino, le Cavalier d'Arpin (Arpino 1568 – Rome 1640)
Ce grand panneau de bois représentant une scène de bataille est une étude préparatoire ("bozzetto") pour l'immense fresque (6.75 m x 10.5 m) du Palazzo dei Conservatori au Capitole à Rome, qui fut commandée au Cavalier d'Arpin en novembre 1595 avec d'autres décors illustrant également les origines et l'histoire de Rome (l'enlèvement des sabines, le combat des Horaces et des Curiaces…). Ce travail lui fut confié par le Sénat pour le Salon des Horaces et des Curiaces. Cesari la commença en 1597 et la termina en 1601.

Les mécanismes de la commande peuvent être abordés. Le tableau du musée n'est pas l'œuvre finale mais un modèle réduit pour présentation au commanditaire. C'est l'occasion de parler du travail du peintre, perçu comme artisan et non comme créateur individuel : il prépare des études, après un contrat oral ou écrit, études qu'il soumet ensuite à son commanditaire, avant la réalisation définitive. Il nous semble utile de le mentionner. La représentation de l'artiste, plus ou moins maudit, choisissant lui-même son sujet et sa réalisation, est largement dominante dans l'esprit des élèves.
Ce panneau porte une date mal lisible, qui semble être 1597 (en bas à droite du tableau près du pied du soldat portant une lance). Giuseppe Cesari suit scrupuleusement les sources antiques, en l'occurrence : Histoire romaine, Tite-Live, I, XXVII. Tullius Hostilius, figure légendaire, fut le troisième roi de Rome, qui régna de 672 à 641 avant J.-C. L'épisode montre sa bravoure et son intelligence, qui lui obtinrent la victoire sur des forces supérieures en nombre : les Romains, à l'issue du combat des Horaces et des Curiaces, soumirent Albe qui devint donc leur alliée. Cependant, Mettius, chef des Albains, suscita une attaque des Etrusques de Veies et de Fidènes, en les assurant que le moment venu les Albains changeraient de camps et se retourneraient contre les Romains. Mais Mettius, ne voyant pas l'issue du combat, ne s'engagea pas auprès des Etrusques et battit en retraite. Tullius Hostilius, observant sa défection, fit croire à ses troupes et aux ennemis qu'il s'agissait d'une manœuvre tactique, ce qui sema la panique parmi les Fidénates et les Véiens. Les Romains poursuivirent et battirent les Etrusques en déroute. Le lendemain, Tullius Hostilius fit écarteler Mettius et Albe fut détruite.

On remarque Tullius Hostilius, reconnaissable à sa grande cape rouge dans la partie droite du tableau. Il se détourne pour donner l'ordre de cet encerclement stratégique et dissimuler la retraite des Albains. Dans une précédente esquisse, Cesari montrait la débandade des Albains, mais il fallait justement qu'on ne la vît pas. Pour la dissimuler, il introduisit donc dans le projet de Caen un promontoire rocheux au centre de la composition. Sur le panneau de Caen les deux armées occupent chacune une moitié de la composition. Sur la fresque définitive, pour rendre l'effet plus dramatique et faire sentir l'inégalité des forces, Cesari recula l'armée Romaine dans le tiers droit de la composition. La violence et le mouvement sont suggérés par les corps et les crinières des chevaux, l'enchevêtrement et l'accumulation des corps donnant à la scène un caractère très dynamique, dramatique, visuel et sonore.
Héritière des grands modèles du siècle qui s'achève, cette scène de bataille est aussi la première, par ses effets de masse et la disparition des destins individuels dans la grande tourmente des combats, de ces batailles sans sujets qui vont envahir la peinture au XVIIème siècle.
2 – Mercure et Hersée
Ovide, Les Métamorphoses (II,700 et suivants)










3 – La Charité romaine
Valère Maxime, Faits et dits mémorables, (V, 7) Texte et traduction, Les Belles Lettres, Paris.






4 – Jeune homme tiraillé entre le Vice et la Vertu
Xénophon, Les mémorables (II,1, 21)













Basile de Césarée Aux jeunes gens sur la manière de tirer profit des lettres helléniques (V, l.55 et suivants), Textes et traduction, Les Belles Lettres, Paris.







5 – Marie Madeleine
Pierre de Saint Louis, La Magdeleine au désert (1668), extrait




Une teste de mort

1 … Au pied d'un crucifix, une teste de mort,

Ou de morte plutôt, lui déclare son sort,

Y voyant, sur son front, ces paroles écrites,

Qu'avec elle, lecteur, il faut que tu médites :

5 "Dans les trous de mes yeux, et sur ce crâne ras,

Vois comme je suis morte, et comme tu mourras,

J'avois eu, comme toi, la chevelure blonde

Les brillants de mes yeux ravissoient tout le monde,

Maintenant je ne suis que ce que tu peux voir,

10 Sers-toi doncques de moi, comme de ton miroir."

Sur ce portrait sans masque, où tout lui peut paroître,

Elle voit ce qu'elle est, et ce qu'elle doit être,

Et regardant toujours ce têt de trépassé,

14 Elle voit le futur dans ce présent passé…


Poème sélectionné dans L'Anthologie de la poésie baroque française de J. Rousset

(1988, Corti), Chapitre V : le spectacle de la mort.


Marie-Madeleine pénitente de Moreelse
Ce peintre est originaire d'Utrecht, enclave catholique dans une nation calviniste; c'est ce qui lui permet de faire le voyage d'Italie vers 1620. Il y connaît une certaine notoriété, mais rentrant à Utrecht, il travaille dans l'atelier paternel et nous n'avons donc que peu de tableaux signés de lui. Il meurt de la peste en 1634.

On reconnaît sa manière parce qu'il utilise des coloris froids comme le vert, le gris, le blanc, et privilégie les demi-figures.
En opposition avec la tradition des Réformés qui ne reconnaissent pas les Saints, notre tableau, présente une vanité avec figure humaine: Marie-Madeleine.
Qui est Marie-Madeleine?

On sait les confusions entre

- Marie de Magdala, la Marie-Madelaine qui a suivi le Christ après qu'il l'a eu libéré des démons, et qui est devenue le premier apôtre : la première personne à voir le Christ ressuscité.

- Marie de Béthanie, sœur de Marthe et de Lazare, celle qui a parfumé les pieds du Christ lors du repas chez Simon.

On dit qu'elle a débarqué aux Saintes Maries de la mer avec Marthe et Lazare pour fuir les persécutions d'Hérode Agrippa 1er (37-44ap.J.C.), roi des Juifs, le petit-fils d'Hérode le grand (responsable du massacre des innocents) et le père de Bérénice. C'est lui qui fit mourir saint Jacques et jeta saint Pierre en prison.

Puis elle s'est réfugiée à l'Est de Marseille, dans la grotte de la sainte-Baume pour y vivre en pénitente. C'est à ce mythème que se rattachent les tableaux présentés ici.
Les représentations de Marie-Madeleine dans l'histoire de l'art se divisent en deux groupes:

- La pénitente proche de la consomption, décharnée, comme celle de Donatello, qui est toute entière détachée des biens de ce monde.

- La pénitente dont on voit l'épaule nue, le sein, la belle chevelure au roux vénitien, qui est saisie au moment même de sa conversion, en train de se détacher de la chair, chair encore étincelante.

A quel groupe rattacher la Marie-Madeleine de Moreelse?


  1. La Marie-Madeleine de Moreelse conserve quelques signes de séduction:

  • Elle a gardé le rouge aux joues et aux lèvres.

  • Son torse, nu, même s'il n'est pas provocateur, rend magnifiquement présent le corps féminin: la lumière rend la chair rayonnante.

  • Son regard et ses sourcils froncés manifestent une émotion, difficile à déterminer : regarde-t-elle le crucifix avec compassion? Ou bien est-elle surprise par les anges qui viennent lui faire entendre leur concert? Ou bien a-t-elle peine à se détacher du monde: est-elle harcelée par des fantasmes?




  1. Mais elle reste avant tout une pénitente:

  • Les couleurs froides et sombres correspondent au contexte austère de la méditation. Aucun fond ne se distingue, nous sommes donc hors du monde, comme dans le désert.

  • Le livre sur lequel elle est accoudée qui peut être le livre des Ecritures Saintes ou un livre d'exercices spirituels, la sépare mais en même temps la relie à la tête de mort, ce qui la conduit à se détacher des vanités et à se tourner vers Dieu.

  • Cette tête de mort, si on n'en voit pas les détails comme les trous des yeux et la bouche, conserve un grand impact dans le tableau parce que le crâne ras bénéficie du même éclairage oblique que Marie-Madeleine.

  • Le peintre donne à voir la déréliction de Marie-Madeleine d'abord par l'humilité de sa position. Elle est en effet à genoux, ou allongée, dans un corps à corps avec la tête de mort.

D'autre part, elle n'est ornée d'aucune parure, mais d'un simple tissu, noir qui plus est, qui cache son corps et signale qu'elle se retire du monde.

Ses cheveux ne sont pas d'un blond vénitien puisque nous sommes à Utrecht, mais surtout si les cheveux sont présents, ils sont à peine visibles, rejetés hors de l'oblique gauche du triangle dans lequel s'inscrit le buste de Marie-Madeleine. Et ceux qui encadrent son front semblent coupés grossièrement, comme par un acte de contrition.

Quant au regard, égaré, il manifeste le tourment, la difficulté du détachement.

Comparons avec l'extrait du poème de Pierre de Saint-Louis, La Magdeleine au désert
Le narrateur organise une mise en abîme puisqu'il nous donne à voir, au pied d'un crucifix, qui, dans le tableau, se trouve peut-être hors champ, Marie-Madeleine qui elle-même voit la tête de mort. Il nous donne deux renseignements: il s'agit d'une tête de morte plutôt, et donc plutôt un univers féminin. D'autre part la teste de mort déclare son sort à Marie-Madeleine, d'où la prosopopée des vers 5 à10.Au vers 3 et 4 la situation d'énonciation se précise: le narrateur apostrophe le lecteur et se fait son directeur de conscience. Le lecteur, voyant, sur son front, ces paroles écrites, ne peut pas choisir de regarder ailleurs ; il ne peut non plus faire semblant de ne pas déchiffrer le message de la tête de mort, il faut qu'il médite ses paroles, en même temps que Marie-Madeleine.

En fait, à la différence du tableau qui focalise notre regard sur Marie-Madeleine, inscrite classiquement dans un triangle, le poème est un texte baroque qui, par la mise en abîme, nous empêche de nous mettre à l'abri du message de la vanité, et interdit au lecteur toute distanciation.
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