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DOSSIER DE PRESSE



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Un film de

Gareth Edwards
Produit par

Kathleen Kennedy

Allison Shearmur

Simon Emanuel
Scénarisé par

Chris Weitz

Tony Gilroy
D’après une histoire de

John Knoll

Gary Whitta
Avec

Felicity Jones

Diego Luna

Ben Mendelsohn

Donnie Yen

Mads Mikkelsen

Alan Tudyk

Riz Ahmed

Jiang Wen

Forest Whitaker
Le 14 décembre au cinéma

Durée : 2h10
#ROGUEONE

Distribution

THE WALT DISNEY COMPANY FRANCE


L’HISTOIRE
ROGUE ONE : A STAR WARS STORY nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie.

Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils doivent absolument dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.

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SI VOUS-MEME DESIREZ INTEGRER CE COMMANDO…
Rendez-vous sur Facebook Messenger pour évaluer vos compétences de rebelle : https://rogueone.disney.fr/   
et lancez-vous dans une mission délicate : libérez vos amis capturés sans vous faire vous-même emprisonner !

NOTES DE PRODUCTION

« L’espoir est la base de la rébellion. »
Jyn Erso

Lucasfilm présente ROGUE ONE : A STAR WARS STORY, le premier d’une série de films « STAR WARS » indépendants qui se déroulent dans un univers connu et apprécié des fans, mais qui les entraînent dans des intrigues inédites mettant bien souvent en scène de nouveaux personnages.
ROGUE ONE : A STAR WARS STORY est réalisé par Gareth Edwards (GODZILLA, MONSTERS) et produit par Kathleen Kennedy, Allison Shearmur (HUNGER GAMES : L’EMBRASEMENT, CENDRILLON) et Simon Emanuel (THE DARK KNIGHT RISES, HARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT 1 et 2). John Knoll, superviseur des effets visuels chez ILM (PIRATES DES CARAÏBES) et depuis longtemps associé à la saga STAR WARS, est producteur exécutif aux côtés de Jason McGatlin (STAR WARS : ÉPISODE VII – LE RÉVEIL DE LA FORCE, LA GUERRE DES MONDES).
Felicity Jones (UNE MERVEILLEUSE HISTOIRE DU TEMPS, À LA FOLIE) est à la tête de la distribution avec Diego Luna (HARVEY MILK, ELYSIUM). À leurs côtés, on retrouve Ben Mendelsohn (« Bloodline », ANIMAL KINGDOM), Mads Mikkelsen (CASINO ROYALE, la série « Hannibal »), Alan Tudyk (LA REINE DES NEIGES, I, ROBOT), Riz Ahmed (NIGHT CALL, JASON BOURNE) et Forest Whitaker (LE DERNIER ROI D’ÉCOSSE, LE MAJORDOME). Sont également à l’affiche deux des plus grandes stars chinoises, Donnie Yen (IP MAN, BLADE II) et Jiang Wen (LET THE BULLETS FLY, LE SOLEIL SE LÈVE AUSSI).
Pour créer l’esthétique particulière du film, Gareth Edwards s’est entouré du directeur de la photographie Greig Fraser (ZERO DARK THIRTY, FOXCATCHER), qui fait équipe avec le superviseur des effets spéciaux oscarisé Neil Corbould (LA CHUTE DU FAUCON NOIR, IL FAUT SAUVER LE SOLDAT RYAN). Doug Chiang, vétéran des STAR WARS (STAR WARS ÉPISODES I et II, FORREST GUMP) et Neil Lamont (superviseur artistique sur STAR WARS : ÉPISODE VII – LE RÉVEIL DE LA FORCE et les films HARRY POTTER) signent la création des décors, et Neal Scanlan (PROMETHEUS) revient comme superviseur des effets spéciaux créatures. Les autres chefs de postes comprennent les chefs costumiers Dave Crossman (superviseur costumes sur STAR WARS : ÉPISODE VII – LE RÉVEIL DE LA FORCE et les films HARRY POTTER) et Glyn Dillon (concept artist costumes sur STAR WARS : ÉPISODE VII – LE RÉVEIL DE LA FORCE et KINGSMAN : SERVICES SECRETS), et le coordinateur des cascades Rob Inch (STAR WARS : ÉPISODE VII – LE RÉVEIL DE LA FORCE, WORLD WAR Z).
Le compositeur oscarisé Michael Giacchino (STAR TREK SANS LIMITES, ZOOTOPIE) a écrit la musique de ce nouveau film - la musique originale de STAR WARS étant quant à elle signée John Williams. Le montage a été réalisé par John Gilroy (NIGHT CALL, JASON BOURNE : L’HÉRITAGE), Jabez Olssen (la trilogie LE HOBBIT) et Colin Goudie (MONSTERS).

rogue one: a star wars story : photo diego luna, donnie yen, felicity jones, jiang wen, riz ahmed
DE TOUTES NOUVELLES HISTOIRES

DANS L’UNIVERS STAR WARS
Les nouvelles histoires autonomes qui viennent s’inscrire dans l’univers STAR WARS ouvrent une nouvelle ère pour Lucasfilm : elles viendront non seulement approfondir et développer l’univers existant, mais aussi proposer un nouveau champ des possibles pour la créativité cinématographique.
L’idée de cette nouvelle série vient de George Lucas lui-même. Lorsque Kathleen Kennedy, présidente de Lucasfilm et productrice des plus récents épisodes de STAR WARS, s’est entretenue avec lui, Lucas lui a parlé de ses projets pour poursuivre la saga et créer les épisodes VII, VIII et IX. Mais il a également révélé autre chose. Elle se souvient : « George voulait faire d’autres films rattachés directement à la saga existante, mais il avait aussi le sentiment que l’on pouvait encore raconter bien d’autres histoires, des histoires carrément indépendantes qui avaient cependant complètement leur place au sein de l’univers STAR WARS. »
La productrice poursuit : « Les épisodes I à VII gravitent autour de la famille Skywalker et s’inscrivent dans une continuité narrative. Les films autonomes, qui peuvent se dérouler n’importe quand dans la chronologie, introduiront de nouveaux personnages et exploreront une grande variété de genres. »
Même si l’ampleur et les moyens de ROGUE ONE : A STAR WARS STORY sont ceux d’une superproduction, Kathleen Kennedy souligne que « l’idée fondamentale dans notre démarche avec les films autonomes, c’est de refuser de s’enfermer dans quelque chose de spécifique. C’est une formidable opportunité de nous ouvrir à d’autres horizons, de faire de plus petits films, peut-être un peu plus bruts, plus pointus, ou bien des films qui s’approchent de l’ampleur de ceux de la saga. Le but est d’avoir une grande diversité. »
Lorsqu’il a créé les premiers films de la saga STAR WARS, George Lucas s’est inspiré de nombreux genres cinématographiques allant des westerns de John Ford aux films de Kurosawa, en passant par les films de guerre se déroulant pendant la Seconde Guerre mondiale. Kathleen Kennedy reprend : « C’est ce qui est formidable avec les films autonomes : ils auront des genres variés et des réalisateurs différents qui apporteront chacun leur propre style de narration. La palette des possibilités est réellement immense. »
Pour trouver une histoire digne d’inaugurer la série des films autonomes, la productrice n’a pas eu à chercher longtemps. Par chance, une personne avait nourri et développé sa propre idée durant ces dernières années : John Knoll, directeur de la création et superviseur senior des effets visuels chez ILM. Depuis 30 ans, il a supervisé les effets visuels de plusieurs des films de la saga - STAR WARS : LA MENACE FANTÔME, STAR WARS : L’ATTAQUE DES CLONES, STARS WARS : LA REVANCHE DES SITH - et il est connu pour n’avoir aucun équivalent en termes de connaissance et de passion pour ces films.

Pour John Knoll, l’étincelle a été le déroulant qui ouvre le tout premier film de la saga, LA GUERRE DES ÉTOILES, depuis rebaptisé STAR WARS : UN NOUVEL ESPOIR :
C’est une époque de guerre civile. À bord de vaisseaux spatiaux opérant à partir d’une base inconnue, les Rebelles ont remporté leur première victoire sur l’abominable Empire Galactique.

Au cours de la bataille, les Rebelles ont réussi à dérober les plans secrets de l’arme absolue de l’Empire : l’Étoile Noire*, une station spatiale dotée d’un armement assez puissant pour annihiler une planète tout entière.

Poursuivie par les sbires sinistres de l’Empire, la Princesse Leia regagne sa base dans son vaisseau cosmique, porteuse des plans volés à l’ennemi qui pourraient sauver son peuple et restaurer la liberté dans la galaxie…

(*rebaptisée depuis Etoile de mort)
Qui étaient ces rebelles, et comment ont-ils réussi à voler les plans secrets de l’arme ultime de l’Empire ? À partir de cette simple question, John Knoll a commencé à réfléchir. Et puis l’opportunité de pousser son idée un cran plus loin s’est présentée…

John Knoll raconte : « J’ai beau connaître Kathy depuis vingt ans, cela reste une expérience unique de pénétrer dans le bureau de la présidente de Lucasfilm pour lui pitcher un projet de film. J’avais écrit un traitement de 7 pages que je lui ai résumé ainsi qu’à Kiri Hart, la vice-présidente senior du développement. Je me suis dit qu’au moins, j’aurais proposé mon idée, et que je n’aurais jamais à regretter de ne pas avoir osé tenter le coup. »

Heureusement pour John Knoll et tous les fans de STAR WARS partout dans le monde, Kathleen Kennedy comme Kiri Hart ont partagé son enthousiasme. Une semaine plus tard, John Knoll recevait un e-mail indiquant que « le studio envisageait sérieusement de mettre son idée en production ».
Kathleen Kennedy raconte : « Je connais John depuis des années et j’ai collaboré avec lui en tant que superviseur des effets visuels. Je sais quel est son talent et combien il aime STAR WARS. C’était la première fois que quelqu’un me proposait un pitch pour une idée inédite sur STAR WARS. Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Son histoire s’est révélée si palpitante que je me suis tout de suite dit qu’elle ferait un grand film. Et voilà : elle est devenue notre premier film autonome. »


S’inspirant en partie des films qu’aimait George Lucas, John Knoll a aussi puisé son inspiration dans des films tels que LES BRISEURS DE BARRAGE ou LES CANONS DE NAVARONE. C’est ainsi le réalisateur Gareth Edwards, Kiri Hart, l’équipe chargée de l’histoire et lui ont développé l’idée d’un film se déroulant en un temps où le conflit avec l’Empire est plus tendu que jamais et où la guerre est sur le point d’éclater.
John Knoll poursuit : « L’histoire se situe après LA REVANCHE DES SITH et l’élimination des Jedi ; tous ceux qui restent vivent dans la clandestinité. Elle se déroule avant le retour d’Obi-Wan et la réapparition de Yoda. Ce sont des citoyens ordinaires qui vont se soulever et faire preuve d’héroïsme. »
Dans ce cas précis, les « citoyens ordinaires » sont Jyn Erso et une bande disparate de rebelles qui sont réunis par la force des choses et vont devoir faire front ensemble pour une mission impossible : trouver l’architecte de l’Étoile de la Mort et lui voler les plans.
Le résultat est une histoire qui parle d’espoir et de détermination et prend une dimension épique tout en conservant le caractère intime d’un « petit » film. Les personnages principaux, des gens ordinaires aux parcours très différents, jetés les uns contre les autres par les circonstances, choisissent d’œuvrer ensemble pour accomplir l’impensable au nom du bien de tous.

UN RÉALISATEUR, UNE VISION
Dès le moment où la création de nouveaux films indépendants a été envisagée, les équipes de Lucasfilm se sont dit qu’il était essentiel pour le style visuel et l’atmosphère de ces films que les réalisateurs choisis aient toute liberté de raconter ces histoires à leur façon. Kathleen Kennedy commente : « Ce qui place ces films autonomes réellement à part, ce sont les genres que nous explorons, les histoires uniques que nous racontons, et le style des réalisateurs que nous choisissons. »
Gareth Edwards, dont le style de mise en scène s’appuie sur des scènes intimistes tournées en caméra portée, s’est tout de suite imposé comme le réalisateur idéal pour ROGUE ONE : A STAR WARS STORY. Kathleen Kennedy se souvient : « Nous étions très enthousiastes quand nous l’avons rencontré, parce que cela faisait un moment qu’il était dans nos radars, depuis la sortie de son premier film, MONSTERS. Quand il a fait GODZILLA, nous avons su qu’il avait franchi une étape et était capable de diriger une superproduction. »
Kathleen Kennedy poursuit : « Gareth est le réalisateur parfait pour ROGUE ONE : A STAR WARS STORY parce qu’il possède la combinaison unique nécessaire aux films STAR WARS : la compréhension émotionnelle des personnages de cet univers et la connaissance de ce qu’il faut pour créer un film familial fort, capable de plaire à toutes les générations. Gareth allie comme personne la maîtrise de la narration thématique à un grand sens de l’humour. »
ROGUE ONE : A STAR WARS STORY est un film d’action et d’aventures dans la veine des films sur la Seconde Guerre mondiale, et à en croire Kathleen Kennedy, « Gareth Edwards apporte une authenticité très différente des autres films STAR WARS. Il raconte une histoire intimiste entre un père et sa fille sur une toile de fond gigantesque. »
Avant de se concentrer sur le casting - essentiel - le réalisateur Gareth Edwards a pris du recul pour réfléchir à la manière de s’approprier le film afin de lui donner son identité propre au sein de l’univers STAR WARS.

Il explique : « ROGUE ONE : A STAR WARS STORY est le premier film autonome à sortir, et savoir que ces films allaient être différents des autres était certes excitant, mais en quoi exactement, et comment ? C’était la grande question. J’adore STAR WARS. J’ai grandi avec la trilogie originale et ce sont pour moi les films absolus. L’immense avantage de ne pas s’inscrire directement dans la saga est que nous bénéficions d’une liberté totale. Et nous espérons en avoir fait bon usage ! »
Gareth Edwards poursuit : « Nous avons cherché le réalisme et le naturel des environnements et des personnages, et donc de l’interprétation. On se réfère tout de même aux films originaux quant à la situation de nos personnages. Il fallait que je me connecte aux films avec lesquels j’ai grandi. Ils ont un style classique, remarquablement stable dans le temps et respecté de tous. Nous étions séduits à l’idée de tirer parti de la liberté qui nous était offerte pour faire quelque chose de plus organique, de plus vrai, plus intuitif. »
Kathleen Kennedy a beaucoup soutenu le réalisateur dans sa démarche et son désir d’expérimenter et d’apporter au film une personnalité qui lui soit propre. Elle commente : « Gareth est un cinéaste qui aime mettre la main à la pâte quand il fait un film. Il veut être dedans, avoir sa caméra sur l’épaule ; il veut voir l’image, être en lien avec ses acteurs. Cela fait intrinsèquement partie de son processus de création ; cette immédiateté, cette sensation de proximité, d’intimité dans l’action, était essentielle pour lui et cela se sent dans les images qu’il a filmées. »
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