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La présence culturelle française dans des nouveaux espaces et classes sociales brésiliennes


Une autre importante nouvelle de la politique culturelle française au Brésil durant la Guerre froide, vient du besoin des français d’étendre leur présence culturelle sur les régions plus éloignées d’énorme territoire brésilien. Régions auparavant négligées, entre autres, à cause de leurs poids économique et politique moins important que les régions sud et sud-est du pays, en particulier les états de Rio de Janeiro et São Paulo, où en général a été centrée la politique culturelle française.

Après la Guerre, se développent les luttes pour l’indépendance à l’intérieur des colonies françaises, et comme la Guyane fait frontière avec le Brésil, l’État français, à travers sa politique culturelle, augmente la subvention dans la région Nord du pays. Le Collège Notre Dame de Nazaré, à Belém du Para, qui est dirigé par une congrégation religieuse française, se voit transformé en un petit centre stratégique, où les prêtres et missionnaires sont conseillés à inculquer aux étudiants une conscience de grande admiration pour la France métropolitaine, au même temps ils doivent empêcher le développement de quelque sympathie pour des mouvements séparatistes qui puissent arriver à la voisine Guyane3. À l’autre extrême du pays, la France s’efforce aussi d’augmenter sa présence culturelle, puis comme déjà dit c’est au sud du Brésil où sont concentrés la plupart des migrés Allemands et italiens. C’est que même avec le déclin suite à la perte la Seconde Guerre, déjà dans la seconde moitié des années cinquante, les italiens et la RFA ont réussi à récupérer et réactiver leurs institutions au Brésil responsables pour la divulgation de leurs respectives cultures et langues.

Comme le projet élaboré par la France a comme condition sine qua non pour son succès l’expansion de sa langue, l’éducation reçoit une attention privilégiée. La France commence à financer, systématiquement, les collèges et les missions religieuses dirigés par des congrégations religieuses d’origines françaises ou étrangères administrées par des français au Brésil (en 1946, il a 23 congrégations religieuses françaises éparpillées dans tous les états brésiliens). Il est motivé et ensuite concrétisée la création des Alliances Françaises dans presque toutes les capitales des états brésiliens. Comme la culture nord-américaine arrive à toucher plus directement les couches populaires, les Français vont créer des filiales de l’Alliance aux centres plus éloignés et plus pauvres -ici encore une innovation dans notre période, déjà que depuis le début du XXe siècle la politique culturelle française a ciblé presque qu’exclusivement l’élite brésilienne.

Ainsi est que déjà en 1945 sont créées les Alliances de Belo Horizonte, Juíz de Fora, Fortaleza et Santos ; ensuite les Alliances de Recife, Salvador, Belém, Natal, Florianópolis e Pelotas (toutes avant des années cinquante). En 1983, on compte 31 Alliances au Brésil, quelques-unes avec plusieurs filiales, comme celle de Rio de Janeiro avec 6 filiales et celle de São Paulo avec 8. Encore en 1983, il a 34 000 étudiants inscrits dans les Alliances au Brésil1.

Au milieu des années soixante-dix est créée l’École Française de Brasília, aujourd’hui Lycée François Mitterrand, qui depuis son inauguration fait que l’enseignement primaire et secondaire français sont représentés dans les trois plus importantes villes du Brésil : le Lycée Pasteur à São Paulo (principal centre économique du pays), le Lycée Molière à Rio de Janeiro (ex-capitale nationale et vitrine brésilienne pour le monde) et le Lycée de Brasília (capitale nationale depuis 1960).

La France fait construire deux importants centres culturels que font beaucoup de succès entre les classes moyennes et haute brésiliennes depuis la deuxième moitié des années cinquante jusqu’aux années de 1970 : à Rio de Janeiro est créée la Maison de France en 1949, qu’a son théâtre inauguré en 1956 ; à São Paulo, le Centre Culturel de l’Alliance Française ouvre les portes de son théâtre en 1963. Comme le théâtre français a un très bon accueil au Brésil, depuis 1945 la France envoie, tous les deux ans, des grandes troupes théâtrales en tournée au pays ; à partir de 1960 et jusqu’à 1970 (je ne fis pas des recherches sur le théâtre après cette date), ces mêmes tournés deviennent annuelles. En plus, depuis la deuxième moitié des années cinquante et jusqu’à l’année de 1970, l’État français soutient financièrement deux groupes de théâtre franco-brésiliens : Les Comédiens de l’Orangerie, installés à Rio, et Les Strapontins à São Paulo. Les deux troupes ont eu des succès auprès du public et des critiques pendant toutes les années soixante.

Il est important de rappeler que ces deux centres culturels, comme les Alliances Françaises, possèdent des bibliothèques, discothèques, vidéothèques, et certaines des salles de cinéma de films, dans lesquelles la France divulgue sa culture littéraire, musicale et cinématographique.

Toujours avec l’intention d’augmenter sa présence au milieu académique brésilien, pour à travers l’élite intellectuelle et scientifique conduire aux autres groupes sociaux sa culture, le Français d’après Seconde Guerre a accru le nombre de bourses d’études pour des étudiants et chercheurs brésiliens en France. S’efforce aussi en avoir des places, aux centres de recherches et universités brésiliennes, à ses propres professeurs et chercheurs. Pour faciliter son rapport culturel, scientifique et technique avec le Brésil, sont signés deux importants accords entre les deux pays : en 1948, l’Accord culturel franco-brésilien et, en 1967, l’Accord de Coopération technique et scientifique.
Pendant la Guerre froide, l’État français, par l’action du MAE, intensifie énormément son effort pour transférer les éléments de sa culture à travers le monde. Sa politique culturelle internationale devient un de ses principaux atouts pour récupérer le poids économique et politique de la nation dans la géopolitique internationale.

Ayant les Etats-Unis comme principal allié économique, militaire et idéologique contre le blocus soviétique, la France a aussi ce même pays, parfois, comme un de ses principaux antagonistes dans des disputes internationales. Ainsi doit-elle chercher des appuis ailleurs pour imposer son autonomie et réaliser ses intérêts. L’une des manières la plus efficace qu’elle trouve est de s’approcher des autres nations, en particulier des nations avec lesquelles elle a déjà un certain voisinage culturel.

En ce sens, le Brésil apparaît comme un partenaire idéal pour la France. Il est un pays séculairement influencé par la culture française ; outre le voisinage culturel, il est son plus grand voisin en frontière terrestre et, pendant la Guerre froide, a eu toujours des gouvernements éloignés idéologiquement et même diplomatiquement de l’URSS. En plus, comme la France, le Brésil veut aussi maintenir son autonomie par rapport à l’impérialisme Nord-américain –qui essaie de s’imposer en utilisant –entre autres- un autre concept de voisinage : le Panaméricanisme.

Est important aussi le fait que le Brésil a vu accroître son importance dans des relations internationales, principalement en fonction de son développement industriel accéléré dans la même période.

Marcio Rodrigues Pareira, ex-professeur d’histoire de la politique étrangère brésilienne à l’Université Cândido Mendes à Rio de Janeiro, est doctorant à l’Université de Strasbourg.
Bibliographie

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BRUEZIERE, M., L’Alliance Française, histoire d’une institution, Paris, Hachette, 1983.

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FERREIRA, Marie-jo, « As comemorações do Primeiro Centenário da Independência brasileira ou a exaltação de uma modernidade luso-brasileira », in AARAO REIS, Daniel e ROLLAND, Denis (coord.) Modernidades alternativas, Rio de Janeiro, Ed. FGV, 2008.

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JEANNESSON, Stanislas, La Guerre froide, Paris, Ed. La Découverte, 2002.

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KREISSLER, Françoise, L’action culturelle allemand en Chine. De la fin du XIXe siècle à la Seconde Guerre mondiale, Paris, MSH, 1989.

RODRIGUES PEREIRA, Marcio, Le théâtre français au Brésil : Un outil de la diplomatie française contre le recul de son influence culturelle, Paris, L’Harmattan, 2010.

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SUPPO, Hugo Rogélio, Politique culturelle française au Brésil entre les années 1920-1950, Thèse du doctorat en Histoire, Paris 3, dir. Guy Martinière, 1999.
Sigles : AMAE : Archives du Ministère des Affaires Etrangères / DGRC : Direction Générale des Relations Culturelles / MAE : Ministère des Affaires Etrangères / SOFE : Service des Œuvres Françaises à l’Etranger.

Luc Capdevila

Résumé

En quoi l’histoire du sensible permet de complexifier, de renouveler la notion de frontière. Afin de répondre à cette question, nous nous proposons d’examiner la situation dans le Chaco en situation coloniale, dans les années 1920 et 1930.

A cette époque, le Chaco Boréal était qualifié de « désert » dans les littératures nationales (Bolivie, Paraguay, Argentine). Espace frontière par définition, il a été pensé à partir de la représentation « civilisation et barbarie » qui mettait en opposition deux mondes étanches. Or, cette vaste région demeurée à l’écart du contrôle des Etats était travaillée en profondeur par les différents fronts de colonisation. De ce fait, le Chaco était un territoire où circulaient les hommes, les objets, les idées, les sensations. La circulation du sensible brouillait ainsi ce que le symbolique prétendait séparer.

Notre proposition est d’identifier quelles sont ces circulations du sensible qui traversent la « frontière », afin de comprendre comment le symbolique en gommant ces expériences a maintenu le Chaco paraguayen dans un état d’espace frontière.

Mots clefs : Paraguay, Chaco, colonisation, Indiens, sensibilités
Resumen
En qué la historia de lo sensible permite complejizar y renovar la noción de frontera? Nos proponemos examinar la situación del Chaco, en curso de colonización, hacía los años 1920-30.
El Chaco boreal era entonces pensado como un "desierto" por las literaturas nacionales (Bolivia, Paraguay, Argentina). Espacio fronterizo por definición, el Chaco fue representado desde la oposición "civilización / barbarie", como lugar de contacto entre dos mundos impermeables. Sin embargo, esta vasta región que se había mantenido al margen del control de los estados era trabajada en profundidad por los diferentes frentes de colonización. Así, el Chaco era un territorio por el que circulaban hombres, objetos, ideas y sensaciones. La circulación del sensible revolvía así lo que el simbólico pretendía separar.

¶Nuestra propuesta es definir cuáles son estas circulaciones del sensible que cruzan la "frontera", luego de estudiar cómo el simbólico al borrar estas experiencias ha mantenido el Chaco paraguayo en un estado de espacio frontera. ¶

Palabras claves: Paraguay, Chaco, colonización, indígenas, sensibilidades
Abstract

How the history of sensitive makes it possible to complex the ¶concept of frontier? ¶In order to answer this question, we propose to examine Chaco in colonial situation, in the 1920/1930 years.¶

¶At that time, the boreal Chaco was described as a "desert" in Bolivia, in Paraguay, in Argentina. I¶It was represented according to the system of "civilización and barbarie" which put in opposition two tight worlds. ¶However, this vast area remained with the margin of the States was worked in-depth by the front of colonization. ¶So Chaco was a territory where men circulated, objects, ideas, feelings. ¶The circulation of sensitive thus scrambled what the symbolic system claimed to separate.¶
Key words: ¶Paraguay, Chaco, colonization, Indians, sensitivities ¶


1. Jusqu’à son achat par les états-Unis en 1867. Au début du XIXe siècle la Russie considère que son territoire jusqu'au détroit de la Reine-Charlotte (actuel Canada) et que les étrangers n'ont pas droit de passage. Comme la Californie est espagnole et que l'Oregon et la Colombie britannique sont anglais, il n’y a pas d’accès officiel au Pacifique pour les États-Unis.

1. Par le Traité d'amitié, de colonisation et de limite entre les États-Unis d'Amérique et sa Majesté catholique » connu sous le nom de le Traité d'Adams-Onís. L'Espagne avait initialement refusé de négocier. Mais le poids de la guerre contre les créoles révoltés en Amérique du Sud l’ont conduit à réviser cette position. En outre, Jackson, poursuivant les Indiens Séminoles en Géorgie était passé en Floride espagnole, attaquant et prenant des forts espagnols.

2 Site internet Histoire.

3. Texte complet par exemple in http://millercenter.org/scripps/archive/speeches/detail/3604

4. Demetrio Boersner, Relaciones internacionales de América latina, Breve historia, Nueva Sociedad, Caracas, 1996.

1. http://millercenter.org/academic/americanpresident/monroe/essays/biography/5

“In the realm of foreign affairs, James Monroe sought to improve the country's international reputation and assert its independence. By virtue of his solid working relationship with Secretary of State John Quincy Adams, the two men successfully pursued an aggressive foreign policy, especially with regard to European intervention in the Americas.

In its early days, the Monroe administration wanted to improve relations with Britain. Toward that end, it negotiated two important accords with Britain that resolved border disputes held over from the War of 1812. The Rush-Bagot Treaty of 1817, named after acting Secretary of State Richard Rush and Charles Bagot, the British minister, demilitarized the Great Lakes, limiting each country to one 100-ton vessel armed with a single 18-pound cannon on Lake Chaplain and Lake Ontario. The Convention of 1818 fixed the present U.S.-Canadian border from Minnesota to the Rocky Mountains at the 49th parallel. The accords also established a joint U.S.-British occupation of Oregon for the next ten years.


Spanish Florida

For years, southern plantation owners and white farmers in Georgia, Alabama, and South Carolina had lost runaway slaves to the Florida swamps. Seminole and Creek Indians offered refuge to these slaves and led raids against white settlers in the border regions. The U.S. government could do little about the problem because the swamps lay deep within Spanish Florida. If the United States moved decisively against the Seminoles, it would risk war with Spain. Although the United States had tried to convince Spain to cede the territory on various occasions (including during Monroe's stint as special envoy to Spain in 1805), its efforts had failed.

With the end of the War of 1812, the U.S. government turned its attention to the raids. President Monroe sent General Andrew Jackson, the hero of the Battle of New Orleans, to the Florida border in 1818 to stop the incursions. Liberally interpreting his vague instructions, Jackson's troops invaded Florida, captured a Spanish fort at St. Marks, took control of Pensacola, and deposed the Spanish governor. He also executed two British citizens whom he accused of having incited the Seminoles to raid American settlements.

The invasion of Florida caused quite a stir in Washington, D.C. Although Jackson said he had acted within the bounds of his instructions, Secretary of War John C. Calhoun disagreed and urged Monroe to reprimand Jackson for acting without specific authority. In addition, foreign diplomats and some congressmen demanded that Jackson be repudiated and punished for his unauthorized invasion. Secretary of State John Quincy Adams came to Jackson's defense, stating that Jackson's measures were, in fact, authorized as part of his orders to end the Indian raids. Monroe ultimately agreed with Adams.
To the administration, the entire affair illustrated the lack of control Spain had over the region. Secretary of State Adams thought that he could use the occasion to pressure Spain to sell all of Florida to the United States. Preoccupied with revolts throughout its Latin American empire, Spain understood that the United States could seize the territory at will. Adams convinced Spain to sell Florida to the United States and to drop its claims to the Louisiana Territory and Oregon. In return, the United States agreed to relinquish its claims on Texas and assume responsibility for $5 million that the Spanish government owed American citizens. The resulting treaty, known as the Adams-Onís Treaty of 1819 -- named after John Quincy Adams and Luis de Onís, the Spanish minister -- was hailed as a great success.

Questions about the Florida raids resurfaced during Jackson's presidency. In 1830, a rift opened up between President Jackson and his vice president, John C. Calhoun. One of the issues involved Jackson's prior conduct in Florida and Calhoun's reaction as secretary of war. At the time of the invasion, Jackson claimed that he had received secret instructions from Monroe to occupy Florida. Weeks before his death, Monroe wrote a letter disclaiming any knowledge of the secret instructions that Jackson claimed he had received.


Monroe Doctrine

During much of his administration, Monroe was engaged in diplomacy with Spain regarding its Latin American colonies. These lands had begun to break free from Spain in the early 1800s, gaining the sympathy of the United States, which viewed these later revolutions as reminiscent of its own struggle against Britain. Although many in Congress were eager to recognize the independence of the Latin American colonies, the President feared that doing so might risk war with Spain and its allies. It was not until March 1822 that Monroe officially recognized the countries of Argentina, Peru, Colombia, Chile, and Mexico.

At the same time, rumors abounded that Spain's allies might help the once vast empire reclaim its lost colonies. To counter the planned move, Britain proposed a joint U.S.-British declaration against European intervention in the Western Hemisphere. Secretary of State Adams convinced Monroe that if the United States issued a joint statement, it would look like the United States was simply adopting Britain's policy without formulating one tailored to its own interests. The United States, he argued, should devise its own strategy to address European intervention in the Western Hemisphere.
On December 2, 1823, in his annual message to Congress, President Monroe addressed the subject in three parts. He first reiterated the traditional U.S. policy of neutrality with regard to European wars and conflicts. He then declared that the United States would not accept the recolonization of any country by its former European master, though he also avowed non-interference with existing European colonies in the Americas. Finally, he stated that European countries should no longer consider the Western Hemisphere open to new colonization, a jab aimed primarily at Russia, which was attempting to expand its colony on the northern Pacific Coast.

This statement, which in the 1850s came to be known as the Monroe Doctrine, sounded tough, but most countries knew that America had little ability to back it up with force. Nevertheless, because Britain had also favored Monroe's policy, the United States was able to 'free ride' on the back of the Royal Navy. In addition, London had extracted a promise from Paris that France would not assist Spain in the recovery of its colonies.
The Monroe Doctrine constituted the first significant policy statement by the United States on the future of the Western Hemisphere. As befitting the leader of a nation founded on the principles of republican government, Monroe saw the United States as a model and protector to the new Latin American republics. His declared intention to resist further European encroachment in the Western Hemisphere was the foundation of U.S. policy in Latin America during the nineteenth and twentieth centuries and remains one of Monroe's lasting achievements.”

1. http://www.presidentprofiles.com/Washington-Johnson/James-Monroe-Foundations-of-the-monroe-doctrine.html

2 http://www.conservapedia.com/James_Monroe

1 http://www.conservapedia.com/James_Monroe

1. Pierre Queuille,
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