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op.cit., p.150.

2 Ibid., p.149 ; Cf. RICQ, Charles, op.cit., p.89. Pour un aperçu de l’eurorégion, cf. carte ci-dessus sur les eurorégions.

3 Cf. ACE, CPLRE, Déclaration de Varna, 26.9.2008, conférence internationale lors du lancement de l’eurorégion de la mer Noire, CG/CONF/VARNA(2008)3.

4 ACE, CPLRE, Déclaration finale de la 7e Conférence européenne des régions frontalières : la coopération transfrontalière, facteur de cohésion sociale et de stabilité politique en Europe, Timisoara, Roumanie, 28-30.10.1999 sur https:/wcd.coe.int. (2.9.2009), p.1.

5 ACE, CPLRE, résolution 104(2000) sur la stabilité démocratique par la coopération transfrontalière en Europe.

6 TSCHUDI, Hans-Martin, op.cit., p.5.

7 Le lancement a lieu le 6.2.2006 dans le cadre d’une conférence des représentants des pouvoirs locaux et régionaux des pays riverains de la mer de l’Adriatique, suivi d’une résolution du CPLRE 212(2006) sur l’eurorégion adriatique, cf. http://www.coe.int/t/congress/specific-programmes/ Euroregion/ default_fr.asp (2.2.2010)

8 ACE, CPLRE, résolution du CPLRE 212(2006) sur l’eurorégion adriatique.

9Cf. site de l’eurorégion: http://www.adriaticeuroregion.org /index.php?option=com_content&view= article&id=68&Itemid=53&lang=en (2.2.2010).

10 Déclaration finale de la conférence de Constanta, 30.3.2006, http://www.coe.int/t/congress/ specific-programmes / Euroregion/ default_fr.asp (2.2.2010).

1 Cf. ACE, CPLRE, Déclaration de Varna, 26.9.2008.

2 Cf. statuts de l’eurorégion de la mer Noire, disponible sur http://www.coe.int/t/congress/ specific-programmes / Euroregion/ default_fr.asp (2.2.2010).

3 Cartes mises à disposition par le CPLRE lors du séminaire sur la dimension européenne de la coopération transfrontalière le 26.6.2009, à Strasbourg.

4 Cf. à ce sujet l’article plus élaboré dans BECK, Joachim/WASSENBERG, Birte, op.cit.,notamment la partie 3.2. sur les eurorégions « classiques » est-est et sud-est.

1 TACIS- a eu pour objet de soutenir les réformes institutionnelles, juridiques et administratives des Etats issus de la dislocation de l’URSS ainsi que de favoriser du secteur privé et le développement des régions rurales, de façon à encourager la transition vers l’économie de marché et la croissance.

TRACECA- a été conçu pour aider les Etats d’Asie Centrale et du Caucase du Sud à accéder à de nouveaux marché grâce au développement d’un réseau de transports sur un axe est-ouest.

Quant au projet INOGATE, il a pour vocation d’intégrer de pipelines des républiques d’Asie Centrale et du Caucase dans ceux de l’UE. Devant servir de catalyseur aux investissements il manifeste l’intérêt de l’Europe à assurer sa sécurité énergétique et diversifier ses sources d’approvisionnements en gaz et en pétrole, notamment en provenance de l’Azerbaïdjan. (« Le Caucase du sud et l’Union Européenne : vers une coopération renforcée ? », Annie Jafalian, Fondation pour la recherche stratégique, 2005).

2 Politique Européenne de Voisinage – vise à offrir un cadre à ses relations de voisinage, des pays qui n’ont reçu aucune perspective d’adhésion, mais avec lesquels l’Europe souhaite néanmoins opérer un rapprochement.

3 Après l’élargissement de l’UE en 2007, à la Bulgarie et la Roumanie, une nouvelle initiative de coopération régionale est devenue une des questions de l’intérêt immédiat de celle-ci. La Synergie de la mer Noire est à la fois très vaste programme avec les trois autres appliqués dans le même contexte de développement régional (question de préadhésion de la Turquie, la Politique Européenne de Voisinage et la coopération de partenariat avec la Fédération de la Russie). Le but de ce programme est de compléter ces trois politiques, dessus mentionnés, dynamiser les processus de coopération en cours et favoriser le développement tant à l’intérieur de la région qu’entre celle-ci, dans son ensemble, et l’Union Européenne.

1 « L’UE se rapproche de Bakou pour réduire sa dépendance envers Moscou », Agence France Presse, 7 novembre 2006

2 A l’heure actuelle l’Europe est approvisionné en pétrole azéri par 3 voies : Bakou-Novorossiysk via la Fédération de la Russie avec l’accès à la mer Noire. D’une part, cette voie n’est assez rentable en raison de l’incapacité de remplir l’oléoduc par une quantité nécessaire du pétrole. D’autre part, le pétrole azéri de meilleur qualité est mélangé avec le pétrole russe de moindre qualité ce qui fait baisser le prix final sur le marché européen et mondial.

Bakou-Soupsa via la Géorgie, vers la mer Noire. Les inconvénients de cet oléoduc sont liés aux passages des tankers par les détroits turcs (Bosphore et Dardanelles). La Turquie bloque souvent le passage des tankers par ses détroits en invoquant le danger écologique pour Istanbul (centre financier de la Turquie).

Bakou-Tbilissi-Ceyhan – oléoduc liant trois pays (Azerbaïdjan-Géorgie-Turquie) et ayant accès sur la mer Méditerranéenne. La construction de celui-ci a été pré dicté par une nécessité politique et économique, pour diminuer la dépendance énergétique de l’Europe vis-à-vis de la Russie.

3 Guillaume de Rougé, « Perspectives d’une Politique étrangère de sécurité commune au Sud-Caucase », revue Dialogues Européens, N°6, 2006.

1 Selon les conclusions de la présidence, les pays partenaires devraient « s'efforcer de trouver un langage commun sur les questions de défense et de sécurité. Un des principaux problèmes de la région est le manque de langage stratégique commun. Il est essentiel de surmonter les préjugés et les malentendus conceptuels et terminologiques. Une base commune de départ pourrait être trouvée dans les conventions internationales ratifiées par les pays du nord et du sud de la Méditerranée ». In Ve Conférence euroméditerranéenne des Ministres des Affaires étrangères de Valence des 22 et 23 avril 2002, Euromed Repport, 13 mai 2002, p. 8.

2 En mai 1995, deux forces européennes multinationales (France, Italie, Espagne, Portugal) ont été créées : une force terrestre, Eurofor, une force aéromaritime, Euromarfor. Elles ont pour théâtre naturel la zone méditerranéenne et pour missions les opérations humanitaires, de maintien ou de rétablissement de la paix. La coïncidence avec le lancement du partenariat euro-méditerranéen suscitait l’inquiétude et d’incompréhension de la rive Sud bien qu’exagérée mais légitime. Au Sud, on se demande que serait la réaction des Européens si un jour l’Union Africaine, la Ligue arabe ou une autre alliance régionale crée sa propre forces d’intervention au Nord de la Méditerranée.

3 Jean Stoetzel, Les valeurs du temps présent : une enquête européenne, PUF, Paris, 1983.

4 Mustapha BEN CHENANE, Le poids du Passé dans les perceptions de l’Autre et ses conséquences sur la sécurité dans la zone euro-méditerranéenne, in Cross-Cultural Perceptions of Security Issues in the Mediterranean Region, Seminar Report Series, n° 18, NATO Defense College, Rome, 2003, pp. 41-50.

5 M. Rodinson, La Fascination de l’Islam, Maspero, Paris, 1980, p. 22.

6 Jean-François Bayard , L’illusion identitaire, Fayard, Paris, 1996, p. 74 et 101.

1 Expression de Bahgat Korany, « Vers une redéfinition des études stratégiques », in Charles-Philippe David (idr.), Les études stratégiques. Approches et concepts, Ed. Méridien, Québec, 1989, p. 39.

2 Colin L. Powell, The National Military Strategy 1992, U.S. Department of Defense, Wawington (D.C), 1992. In Nicole Vilboux, Les strategies de puissance américaine, Ellipses, Paris, 2002, p.21.

3 Hannah Arendt, Penser l’événement, Belin, Paris, 1989.

4 Les trois types de conflits sont empruntés à Jean Beauchard, La dynamique conflictuelle, Paris, Editions Réseaux, 1981.

1 Pierre Allen cité par Gérard Dussouy, Les théories géopolitiques. Traité de relations internationales I, L’Harmattan, Paris, 2006, p. 91.

1 La Chine s’estime toujours victime des « traités inégaux » signés au XIXe siècle par les empires européens,et en particulier l’empire tsariste, et n’a pas réussi à régler ses différends frontaliers avec le régime soviétique.

2 KELLNER Thierry «Quand la Chine s’éveille... », dans Les Cahiers de l’Orient № 89,mars 2008, p. 79.


1 Les relations luso-brésiliennes au 19ème siècle sont essentiellement dominées par deux questions majeures : le maintien de flux financiers et commerciaux entre les deux pays et une importante émigration portugaise vers le Brésil. Sur cette question, on peut se reporter aux chapitres 3 et 4 de Amado Luiz Cervo, José Calvet de Magalhães, Depois das caravelas. As relações entre Portugal e Brasil 1808-2000, Brasília, Editora Universidade de Brasília, 2000 (Organização : Dário Moreira de Castro Alves), pp. 129-200.

2 On peut notamment se reporter sur ce sujet au chapitre sur la politique extérieure brésilienne après l’indépendance dans Amado Luiz Cervo, Clodoaldo Bueno, História da política exterior do Brasil, São Paulo, Editora Atica, 1991, pp. 13-134.

3 Dans un mémorandum daté du 5 mai 1859 envoyé au Prince Albert d’Angleterre, le roi portugais, Dom Pedro V, donne une définition générale de la politique extérieure portugaise, sur la base de la neutralité portugaise, de l’entente avec l’Espagne, sans rupture d’alliance avec l’Angleterre. Pedro Soares, Martinez, História diplomática do Portugal, Lisboa, Verbo, p. 451.

4 Cette nouvelle stratégie politique se manifeste de différentes façons : l’arbitrage du gouvernement portugais en faveur du Brésil, en conflit avec l’Angleterre à propos de la souveraineté sur une île au large des côtes brésiliennes (cet arbitrage portugais est largement décrit dans un dossier aux Archives du ministère des Affaires étrangères portugais : fichier divers Brésil, “Questão entre o Brasil e a Inglaterra relativamente á soberania da Ilha da Trindade ” , 2° Piso, Cx 1068, M2, A14 ) ; Le roi portugais Dom Carlos I projette de faire un voyage officiel au Brésil en 1908 dans le but d’œuvrer à ce rapprochement politique luso-brésilien. Le régicide du roi en février 1908 met un terme à ce projet. On peut notamment voir sur ce sujet : Rodrigues Cavalheiro, “Dom Carlos I e o Brasil”, dans Política e História, Lisboa, 1960 (pp. 123-144).

5 Pour plus de clarté et de cohérence, nous avons délibérément opté de parler tout au long de ce travail d’“Angleterre” et d’utiliser l’adjectif “anglais”.

6 Devant les menaces d’invasion castillane, le roi portugais signe avec le roi d’Angleterre, Richard II, le 9 mai 1386, le traité de Windsor, qui lie les deux pays militairement mais qui fonde également une “ligue, amitié et confédération perpétuelle”, couvrant tous les aspects des relations entre les deux souverains. Cette ligue assure notamment la liberté de circulation, de commerce et de résidence dans les deux pays.

7 En 1701, une convention secrète est signée entre le roi portugais, Pierre II et l’envoyé d’Angleterre, John Methuen. Le Portugal y déclare sa neutralité dans le conflit anglo-hollandais contre les Français et les Espagnols, une neutralité passive qui ouvre les ports du royaume à tous les belligérants. En réalité, cette convention avantage considérablement les Anglais, pour qui les ports portugais sont indispensables. Ensuite, le 16 mai 1703, Pierre II signe une alliance offensive et défensive avec la coalition anglo-hollandaise. Il s’engage à aligner contre l’Espagne 12 000 fantassins et 3000 cavaliers et à accepter la présence sur son territoire de 12 000 hommes de troupes étrangères. En échange, Anglais et Hollandais promettent de garder les côtes et les ports du royaume et de fournir des navires de guerre pour protéger les liaisons maritimes et l’outre-mer portugais.

1 Sur la question de l’ultimatum, on peut notamment consulter Pedro Soares Martinez, História diplomática do Portugal, op. cit., pp. 507-510. Sur le traité de 1898 entre l’Angleterre et l’Allemagne : A.H. Oliveira Marques, Histoire du Portugal et de son empire colonial, Paris, Ed. Karthala, 1998, p.435.

2 La première puissance européenne à reconnaître la République portugaise est la France, le 24 août 1911, suivie en septembre par la Grande-Bretagne, l’Espagne, l’Allemagne, l’Italie et l’empire austro-hongrois. Archives du ministère des Affaires étrangères portugais, dossier “Reconhecimento da República portuguesa”, 3° piso, Arm. 3, Maço 13.

3 José Relvas Memórias Políticas, Lisbonne, S.E., 1977, pp. 49-77.

4 Nuno Severiano Teixeira, L’entrée du Portugal dans la grande guerre. Objectifs nationaux et stratégies politiques, Lisboa, Economica, CPHM, 1998, pp. 98-99.

5 Ibid., pp. 98-100.

6 Ibid., pp. 114-115.

1 Oliveira Marques, Histoire du Portugal et de son empire colonial, op. cit., pp. 421-422.

2 Nuno Severiano Teixeira, L’entrée du Portugal dans la grande guerre, op. cit., p. 123.

3 Les autorités républicaines organisent par exemple des commémorations pour les héros de l’histoire portugaise, des journées célébrant les valeurs de la race portugaise. La politique nationaliste passe aussi par l’instruction. Le gouvernement républicain entreprend de nombreuses réformes scolaires, notamment au niveau de l’enseignement de l’histoire, qui est étendu à toutes les classes de l’enseignement primaire et secondaire. Cette extension a pour but de développer, selon le propre texte de la réforme, “le respect et le culte de la Patrie chez les élèves”. Sérgio Campos Matos, História, Mitologia, Imaginário nacional : a História no curso dos liceus (1895-1939), Lisboa, Livros Horizontes, 1990, p. 23.


4 Les revues portugaises les plus connues et les plus diffusées à cette époque sont : Seara Nova, História, Águia, Nação Portuguesa et Lusitânia.

1 Voir sur ce sujet Elio Serpa, Brasil e Portugal nas revistas portuguesas, dans Maria Bernadete Ramos, Elio Serpa, Heloisa Paulo (org.), O beijo através do Atlântico. O lugar do Brasil no Panlusitanismo, Chapecó, Argos Editora Universitária, 2001, (pp. 279-326), pp. 282-284.

2 Sur ce sujet, on peut par exemple consulter Marie-Jo Ferreira, "Identité et immigration : les Portugais du Brésil, acteurs des relations luso-brésiliennes, fin 19e – début 20e S.", dans
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