Introduction (ou insérer dans les chapitres géogr et rédiger une introduction commune)





télécharger 0.72 Mb.
titreIntroduction (ou insérer dans les chapitres géogr et rédiger une introduction commune)
page3/19
date de publication06.11.2017
taille0.72 Mb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > histoire > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   19

Le miroir scientifique français : la latinite inventee comme facteur structurant des representations de la doctrine de monroe
Deux référents

La supériorité 1789/1776

La latinité : une fraternité défensive, d’occasion et de propagande
Pierre Queuille

Un discours scientifique sérieux, un discours politique anti-états-unien

Le livre s’appelle L’Amérique latine, la doctrine de Monroe et le panaméricanisme, mais le sous-titre en dit plus long : Le conditionnement historique du Tiers-monde latino-américain1.
Françoise Barthélémy2

Dans le contexte des lendemains de dictature en Amérique latine, un discours excluant une certaine intelligence scientifique de la doctrine de Monroe Avec la déclaration de 1823,

« En réalité, les Etats-Unis s’arrogeaient le rôle de protecteur des autres pays de l’hémisphère, et ce en vue de défendre tout simplement leurs intérêts stratégiques. Leurs innombrables interventions dans les affaires internes des peuples d’Amérique latine ont cependant toujours été justifiées par l’empressement à « protéger » des victimes prétendument en danger » 3.

Télescopage chronologique 1823/Amendement Platt début XXeS

FEDN4

Ecouter le discours souvent moins manichéen de la géopolitique sud-américaine.
Monroe ou l’espace de l’anti américanisme européen ?

L’antiaméricanisme et l’ignorance : la barrière atlantique

Conférence d’un collègue de la Sorbonne et ancien de cet IEP sur « la doctrine de Monroe », un des premiers documents (fors wikipedia), sur lesquels on tombe en première page, lorsque l’on pianote « doctrine de Monroe » sur Internet. Un exemple manifeste de la dangerosité de cette extraordinaire diffusion. Il ne s’agit nullement de juger un collègue mais de montrer sur ce point la force de conviction et l’inertie de certaines de nos conceptions hexagonales, de même que l’extrême ambigüité de notre anti-américanisme français habituel.

« Le 2 décembre 1823, James Monroe déclarait : « Aux Européens, le vieux continent, aux Américains le Nouveau Monde ». Cela faisait juste quarante ans que l'indépendance des États-Unis avait été reconnue par les Britanniques et déjà « l'Amérique » faisait figure de grande puissance »5.

Nulle grande puissance états-unienne en 1823.

« C'est le début, dit-on, de l'impérialisme américain. Ce n'est pas totalement exact. En effet, comme le rappelait il y a plus de vingt ans le président R. Reagan, les puritains américains avaient proclamé dès leur arrivée sur le sol des États-Unis leur volonté de puissance » 6.

Pas 1823, mais 1776 !

Leur nécessaire affirmation dans un monde déduit de l’Europe et perçu comme nécessairement dirigé par l’esprit européen certes, et dans une conception fondamentalement raciste du monde. Mais un « impérialisme » en 1823 paraît déplacé. Et avant, il ne fait pas exagérer.

Et l’historien procède, selon des modalités habituelles en France quand il s’agit des Etats-Unis) par amalgame chronologique, 1823 ou 1843, peu importe (sur le champ français qui oserait comparer 1789 et 1809, 1914 ou 1934 ?) :

Toujours est-il que très vite, au nom de la Déclaration de 1823, va apparaître une politique de surveillance et de contrôle du continent appelé « Dollar diplomacy », formule exprimée en 1843 par Richard Olney. Celui-ci va jusqu'à prôner la « souveraineté de fait » des États-Unis sur le continent sud américain. C'est ce qu'exprimera fort crûment un journaliste en 1843 proclamant que « la colonisation […] du continent américain appartient au destin évident des États-Unis » ! 7

Justifiant au passage implicitement l’expédition française au Mexique de Napoléon III comme un rempart catholique contre l’extension anglo-saxonne et protestante (l’argumentaire officiel du Second Empire)

Où est passée la fondamentale hégémonie britannique en Amérique latine (au XIXe S.) ?

La conclusion est radicale et aboutit à l’usage anachronique du mot « doctrine » :

« Depuis 1823 les États-Unis se considèrent comme les arbitres de l'évolution politique et économique de l'Amérique latine »1.

La « Doctrine de Monroe » doit-elle être distinguée ou non des impérialismes européens? Voisins pas colonies ! La différence de registre, cette distinction permet paradoxalement une condamnation plus aisée et individualisée venant des élites des pays d’Europe en particulier ; de montrer les conflits et ingérences « hémisphériques », comme si les espaces coloniaux européens ne connaissaient ni conflit, ni entreprise d’expansion culturelle ou idéologique.

Parce que l’on l’intervient chez le « voisin » et que ce « voisin » est en partie blanc et catholique, l’intervention serait-elle moins admissible que la mission civilisatrice des puissances coloniales européennes ?
Le discours de Monroe en 1823 s’inscrit certes dans le court terme d’une menace « conjoncturelle » mais aussi

  • dans une continuité du discours sur la souveraineté menacée des jeunes Etats-Unis

  • dans une continuité du discours sur l’affirmation de l’identité « différente » des Etats-Unis par rapport à l’Europe,

mais elle n’aborde pas la question « latine », catholique des nouveaux Etats indépendants.
Le discours de Monroe construit bien l’idée de voisinages, en cercles concentriques, Russie, Royaume-Uni, Europe continentale monarchique susceptible de contribuer à restaurer la puissance coloniale espagnole ou de rebattre les cartes de la domination par l’Europe du continent américain.

Construite lentement à partir du discours de 1823, la doctrine de Monroe a, quant à elle,

défini « en jeu d’escalier » des espaces de voisinage –amplement différents de ceux du discours de Monroe- et a contribué à les figer dans les imaginaires nationaux réagissant à l’émergence progressive de la puissance états-unienne.

Comme construction postérieure, elle dépend donc moins des quelques idées énoncées en1823 que des usages que l’on en a fait ultérieurement dans les cadres nationaux et, au sein de ceux-ci, dans les cadres politiques.

Les espaces de voisinage construits dans les représentations, mouvants et fragiles dans le long terme, dépendent de ces données.
Alors la doctrine de Monroe est-elle un point idéal pour étudier la connaissance des voisins, et les « classer » ?

Elle constitue sans doute plus un point nodal pour concevoir dans un temps relativement long la malléabilité et la mobilité de ces espaces, pour définir aussi les représentations –divergentes d’un espace à un autre- de ces espaces de voisinage.

Mais son étude constitue un excellent lieu pour concevoir les espaces mentaux de voisinage. A travers l’instrumentalisation de ladite doctrine, on dit les mots de la communauté imaginaire nationale, de l’identité nationale, du proche et du lointain

- aussi bien l’imaginaire national états-unien

- que des bribes d’un imaginaire transnational latino-américain ou européen continental.

En d’autres termes, la doctrine de Monroe

- contribue à la formation du catéchisme national états-unien en matière de politique extérieure, à la conceptualisation de la politique étrangère états-unienne sous la bannière de l’« isolement hémisphérique », au développement réel de la connaissance scientifique états-unienne sur l’Amérique latine

- mais elle contribue aussi à l’émergence de la conception dans le cours du XXe S., par l’Europe, de la perte de son influence sur le continent américain, en particulier pour le Royaume-Uni et pour la France, pour l’Espagne aussi, à travers le vocabulaire médiateur, et d’une certaine manière « magique » (et rassurant en raison de son illégitimité imaginée) d’« impérialisme », une perception volontiers « couverte » par l’anti américanisme. La doctrine de Monroe servirait alors de supposé « sas de décontamination » de l’anti-américanisme primaire ?

- construction d’une continuité éminemment artificielle entre doctrine de Monroe progressivement réduite à l’hégémonie, atlantisme et américanisation, autre archétype de la construction, de la création d’un espace de voisinage (américanisation ou globalisation ?) admis ou non.
La politique du voisinage est-elle l’étranger proche de l’UE ?

Des voisins en commun
Jean-Christophe Romer

Fare-Université de Strasbourg

CEHD
Au départ était la notion d’empire. L’empire n’a pas de frontières mais des marches et des confins. Si le terme peut faire peur et donner a priori une image négative, il convient de rappeler qu’il y a existé pratiquement autant de formes spécifiques d’empire qu’il y a eu d’empires. Si des comparaisons sont toujours possibles elles ne signifient pas pour autant similitudes.

A partir de ce postulat il s’agira de comparer deux concepts et leurs espaces d’application développés par des formations que l’on peut qualifier d’empire. Une qualification que l’on pourrait juger un peu provocante dans un cas, celui de l’Union européenne, et qui l’est un peu moins dans l’autre, celui de la Russie. En effet, à quelque douze ans d’intervalle, ces deux formations ont, chacune, élaboré un concept destiné à penser leurs marches respectives. Or, ces marches recoupent des espaces communs qui sont susceptibles tant d’entrer en confrontation – on en montrera quelques exemples – mais aussi de devenir, à condition d’avoir une claire représentation des idées, des systèmes et des espaces, des lieux privilégiés de coopération. L’Ukraine représente un exemple particulièrement représentatif de ces concepts et des représentations de leurs espaces d’application.
Les concepts et leur espace d’application
La politique européenne de voisinage (PEV) a été lancée par l’UE en 2002, et a été officialisé en mars 2003 par la Commission, comprenait nombre de similitudes avec le concept préexistant d’étranger proche, adopté par la Russie en 1992. Dans l’un et l’autre cas, il s’agit d’établir des relations spécifiques avec un environnement immédiat qui n’est pas totalement étranger, pour ce qui concerne la Russie, et qui, pour l’UE, est censé ne pas le rester. L’objectif affiché était alors d’éviter de recréer de nouvelles barrières en Europe même si le fait de repousser les barrières pouvait conduire à en dresser d’autres ailleurs.

Le concept de politique européenne de voisinage (PEV) constitue une tentative de rapprochement avec les pays situés à l’est du nouveau territoire de l’UE au moment où celle-ci préparait son premier élargissement à l’est. Comme souvent dans le processus de la construction européenne, des décisions d’ordre technique se sont avérées également porteuses de conséquences résolument politiques. Les premières mesures de la PEV ont en effet consisté à élargir le marché unique au delà des limites institutionnelles de l’UE en renforçant les relations économiques et commerciales avec ces nouveaux voisins qui, à priori, n’avaient pas vocation à adhérer à l’Union. L’idée première était de construire un vaste marché paneuropéen intégré comprenant les « quatre libertés fondamentales de circulation » (biens, personnes, capitaux et services). On est donc bien là dans une décision strictement technique. Mais les aspects politiques n’en ont pas moins été aussi explicitement affirmés : « La PEV doit renforcer la stabilité, la sécurité et le bien être de l’ensemble des populations concernées [...] et éviter la création de nouveaux clivages entre l’Europe élargie et ses voisins »1. Il s’agit là d’intégrer des voisins européens de l’Union dans ce que Bruxelles n’ose pas désigner sous le terme de zone d’influence et ce, dans une logique ressortissant autant à l’économie qu’à la sécurité en indiquant une certaine communauté de destin entre les deux espaces.

Dix ans plus tôt, peu après la disparition de l’URSS et la création de la CEI, le 8 décembre 1991, les députés russes du Soviet suprême et notamment les membres de la commission des affaires étrangères commencent à débattre d’un concept nouveau : l’étranger proche2. Celui-ci sera très vite considéré comme devant constituer le premier pilier de la politique étrangère russe.

La formulation n’est certes pas très heureuse mais elle est néanmoins très représentative d’une dialectique du Même et de l’Autre : l’Autre est désormais Autre mais ne l’est pas entièrement ; il est étranger mais un étranger avec lequel on a partagé une histoire commune est-il totalement étranger ? D’une certaine manière, on peut comparer cette vision de l’Autre à la manière dont la RFA a abordé, au début des années cinquante, ses relations avec la RDA et qui refusait que les relations inter-allemandes puissent ressortir aux affaires « étrangères » et à son ministère.

La Russie considère par ailleurs qu’elle a, dans cet espace, des intérêts particuliers et même, dans un premier temps, des intérêts vitaux : « La Fédération de Russie doit fonder sa doctrine de politique étrangère sur le principe, à l’instar de la doctrine Monroe pour l’Amérique latine que tout l’espace géopolitique de l’ex-URSS est sa sphère d’intérêt vital. Elle doit obtenir de la communauté internationale qu’elle comprenne et reconnaisse ses intérêts particuliers dans cet espace »1.

Cette conception prévaudra jusque vers 1994, date à laquelle on assiste à la disparition de la formulation explicite du concept dans le discours public. Deux raisons, non exclusives l’une de l’autre, permettent d’expliquer cette disparition. La première est que les pays de la CEI perçoivent de plus en plus clairement cette doctrine russe de politique étrangère comme une tentative de restauration impériale de la part de Moscou2. Cette dernière juge alors plus sage de faire montre d’une plus grande discrétion, tout au moins dans le vocabulaire. La seconde raison tient à l’évolution de la situation à la périphérie de la Russie : la notion d’« intérêt vital », inhérente au concept, va poser un réel problème de crédibilité de la capacité d’action extérieure de la Russie. Il s’agit, en effet, d’un qualificatif particulièrement fort puisqu’il signifie qu’un Etat est déterminé à défendre ces intérêts qui, violés, mettraient en cause son existence même. Or avec la montée en puissance de l’influence étatsunienne dans le Caucase, notamment en Azerbaïdjan, il apparaît comme une évidence que la Russie n’a ni les moyens nécessaires ni la volonté de les mettre en œuvre pour contrer un empiètement sur ces intérêts qui ne peuvent dès lors plus être qualifiés de « vitaux ». Malgré sa disparition, ce concept n’en continue pas moins de correspondre à une conception selon laquelle, d’une part, Moscou a le devoir à défendre les intérêts des populations russes (russophones) là où elles se trouvent et, d’autre part, que la sécurité la Russie commence aux frontières extérieur de l’espace (glacis) de la Communauté. Il reste dès lors à préciser pose la zone d’application du concept d’étranger proche. On s’aperçoit dès lors que, cette zone recoupe nécessairement une partie de celle de la politique de voisinage de l’UE.

La Russie a toujours volontairement laissé planer une certaine incertitude quant à savoir si la doctrine de l’étranger proche s’appliquerait à la seule CEI – vision minimaliste - ou si elle s’étendait à l’espace de l’ex-URSS – ou vision optimale à propos de laquelle les Etats baltes sont restés particulièrement vigilants3. Indépendamment de ces variantes d’application de la doctrine, le fait est que depuis 1992, la CEI a toujours été considérée, dans tous les documents officiels russes, comme constituant la priorité de la politique étrangère de Moscou.

Face à cette incertitude calculée de la part de la Russie, les pays concernés – mais pas tous - ont parfois su jouer d’un dosage tout aussi habile dans la reconnaissance de cette influence et, sans pour autant s’aliéner la Russie, s’orienter plutôt vers l’ouest. Les présidents Aliev (père et fils) ou Nazarbaev sont des exemples particulièrement brillants de ce délicat équilibre.
Quant à la zone d’application de la PEV, la définition des voisins de l’UE a également été sujet à débat avec réponses en apparences plus nettes mais tout aussi porteuse d’interrogation. Et l’on ne parlera ici que des voisins européens de l’UE. Là encore, l’espace minimum d’application devrait se limiter à la Biélorussie, à la Moldavie, et à l’Ukraine. Se pose alors la question de la Russie ! Car elle est aussi voisine européenne de l’UE. Mais cela a sans douté été la question la plus aisée à résoudre car Moscou a elle-même contribué à répondre, par la négative, aux hésitations de l’UE. La relation UE-Russie est fondée sur un partenariat spécifique et n’a donc pas besoin d’une PEV qui, de fait, ravalerait la Russie au même niveau que, par exemple, la Moldavie. Mais ceci n’a pas empêché les populations de l’UE de considérer Russie comme l’un de ses voisins4.

L’intégration en 2005 des trois Etats du Sud-Caucase comme voisins européens et non voisins de l’Europe pose une autre question concernant la zone d’application de la PEV. Si la décision peut se concevoir, elle peut tout autant être considérée comme une source de crises potentielles. Parmi celles-ci, la question de la Turquie, de son européanité et de ses perspectives d’adhésion à l’UE. Tant géographiquement que politiquement, il sera impossible de ne pas poser le cas turc et de le relier à celui de ces trois voisin « européens » du Caucase. Mais ceci sera l’affaire de la seule Union européenne.

Au-delà de ces considérations politico-diplomatiques, il convient de s’arrêter sur un aspect du sujet, au cœur du débat hypothétique entre politique de voisinage de l’Union et étranger proche à la russe et qui concerne un pays dont la situation suscite la résurgence de nombre de vieux démons de part et d’autre : l’Ukraine. On aurait pu aussi mentionner la Biélorussie mais son identité nationale a été encore moins fixée concours des siècles que celle de l’Ukraine au point que l’on a pu y forger, en termes d’appartenance nationale, la notion de « tutejszy » (les gens d’ici) dans cette région, stratégiquement essentielle mais culturellement incertaine, qu’est la Podolie1.
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   19

similaire:

Introduction (ou insérer dans les chapitres géogr et rédiger une introduction commune) iconChapitres dans des ouvrages collectifs
«Introduction», dans Florence Bourillon et Nadine Vivier, dir. De l’estime au cadastre, les systèmes cadastraux en Europe aux xixe-xxe...

Introduction (ou insérer dans les chapitres géogr et rédiger une introduction commune) iconBibliographie 48 Introduction «La commune est le berceau de la démocratie»

Introduction (ou insérer dans les chapitres géogr et rédiger une introduction commune) iconBibliographie p Introduction Indications pour la rédaction de l’introduction...

Introduction (ou insérer dans les chapitres géogr et rédiger une introduction commune) iconUne introduction à sa bibliographie

Introduction (ou insérer dans les chapitres géogr et rédiger une introduction commune) iconIntroduction Situer dans le temps Rappeler les connaissances passées...

Introduction (ou insérer dans les chapitres géogr et rédiger une introduction commune) iconLa fin de l'ancien régime, introduction
«non plus divisible que le point en géométrie.» Parallèlement les mêmes auteurs ont posées une autre doctrine

Introduction (ou insérer dans les chapitres géogr et rédiger une introduction commune) iconProgramme les Rencontres proposent deux points forts
«Commune présence, chargée de désirs et d'ambitions, pour dire la volonté de s'investir au plus près des autres, d'ouvrir les regards,...

Introduction (ou insérer dans les chapitres géogr et rédiger une introduction commune) icon1° Pourquoi une «introduction générale» à l’histoire des Temps Modernes ?

Introduction (ou insérer dans les chapitres géogr et rédiger une introduction commune) iconPlan introduction
«bourrage» mais elle devient surtout un vecteur de conseils dirigés en compétences. IL embauche donc des cadres spécialisés dans...

Introduction (ou insérer dans les chapitres géogr et rédiger une introduction commune) iconI. Introduction : les origines






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com