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Le cas ukrainien
L’Ukraine peut en effet être considérée comme le plus représentatif des tests de compatibilité entre la PEV et l’étranger proche car la légitimité de son appartenance, au moins de certaines de ses parties, à ces deux espaces historique et culturel est bien réelle. A ses frontières occidentales, la volonté de son ancrage dans et par l’Europe centrale a d’ailleurs été manifesté dès l’automne 1991 comme en a témoigné la course à laquelle se sont livrées Varsovie et Budapest pour être le premier à reconnaître diplomatiquement l’Ukraine et à signer un traité de bon voisinage.

La proposition suédo-polonaise du 26 mai 2008, prélude au « partenariat oriental » lancé l’année suivante, s’inscrit dans cette logique centripète autant que centrifuge montant le caractère de « confins » (okraina en russe) européen que représente ce pays.

Depuis l’Ukraine, berceau historique et « grenier à blé » de la Russie jusqu’à la formule selon laquelle, « sans l’Ukraine, la Russie ne sera jamais à nouveau empire en Eurasie »2, les images ne manquent pas, quelque simplistes qu’elles puissent être. De fait, depuis 1991, Ukraine constitue bien un enjeu entre la Russie et l’occident et en particulier les Etats-Unis qui souhaiteraient faire partager leur représentation du monde post-bipolaire par l’UE. Il est vrai que la Russie a aussi, pour sa part, su largement alimenter elle-même cet enjeu ukrainien.

Or, l’Ukraine est pays à l’identité nationale parfois reconstruite et surtout partagée, multiple, mais pas nécessairement divisée entre un Est trop facilement qualifié de « pro-Russe » et un Ouest « polono-austro-hongrois ». Par contre, elle a été dirigée par des gouvernements qui ont, tout au moins certains d’entre eux et par période, cherché à transcender ces visions en vogue à Ouest et manichéennes au point d’en devenir souvent caricaturales sur un bleu pro-russe anti-occidental et un orange anti-russe et atlantique.

La plupart responsables politique ukrainiens ont bien compris que la Russie était bien leur voisin, certes parfois encombrant, et que, sauf pour quelques Galiciens ou Ruthènes, s’il convient de s’orienter vers l’Europe il ne s’agit pas pour autant de s’aliéner la Russie. Quant aux « bleus » russophones et/ou russophiles – là encore si l’on excepte quelques excités – ils ne sont pas non plus a priori hostiles à l’Europe en général ni à l’UE en particulier. L’OTAN constituant une autre question, elle aussi assez consensuelle mais, cette fois, pour en rejeter toute perspective d’adhésion.

Face à ces situations, l’UE dispose-t-elle des outils nécessaires pour constituer un espace de coopération et non de conflictualité dans ce lieu de chevauchement des « empires ». Va-t-on en faire un pont ou bien une zone conflit entre la Russie et l’UE. Car l’Ukraine est bien le lieu de toutes les attentions et des méfiances à Bruxelles comme à Moscou et sur les plans tant politique que diplomatique et économique.

Le dossier énergétique constitue l’enjeu le plus visible car 80% hydrocarbure à destination de l’UE transitent par l’Ukraine. Les crises avec l’Ukraine de 2005, de 2006, avec la Biélorussie en 2007, puis encore avec l’Ukraine en 2008 suscitent des inquiétudes légitimes mais n’ont jamais vraiment mis à mal les approvisionnements de l’UE. La plupart, sinon tous les analystes occidentaux et russes savent que l’approvisionnement énergétique se déroule dans une logique d’interdépendance et dans l’intérêt des deux partenaires qui ont  besoin l’un de l’autre, même dans l’affrontement.

Il semble, en réalité, que ces « crises saisonnières » ressemblent plutôt à de la gesticulation destinée à marquer son territoire et manifester les limites d’une règle du jeu en cours d’élaboration mais qu’aucun n’a, d’ores et déjà et dans l’état actuel des choses, intérêt à violer.

Mais l’Ukraine pose aussi un autre problème à l’UE surtout depuis l’intégration de la Pologne dans l’espace de Schengen le 21 décembre 2007. C’est la question de l’identité et de l’altérité : qui est Même qui est Autre au sein de l’UE ? A peine sortie de la crise du « plombier polonais »1, légitimement mal perçue en Pologne, se pose dans ce pays la question de ce que l’on pourrait qualifier de « plombier ukrainien » pour la Pologne. Car il est évident que le plombier ukrainien est moins Autre pour le Polonais que le Polonais ne l’est pour le Français. L’UE n’est pas encore une marque d’identité pour les nouveaux membres. Et, sur ce point, un vaste travail d’information reste à effectuer des deux côtés et ce d’autant plus que l’élargissement de l’espace de Schengen – a priori destiné à unir - est surtout perçu comme une ligne de division surtout pour ceux qui sont à l’extérieur. Certes, on peut penser que cette proximité du « plombier ukrainien » a été instrumentalisée à des fins centrifuges à l’égard de la Russie. Mais le débat est bien réel et particulièrement significatif des représentations de l’espace au sein de l’UE montrant le travail « pédagogique » qui reste à fournir pour aboutir à une véritable réunification de l’Europe.

Vingt ans après la chute du Mur de Berlin, on ne peut que déplorer la réémergence de catégories que l’on croyait dépassées et qui ont été particulièrement bien résumées par un éditorialiste du New York Times2 : « on attend de vous [les Russes] que vous vous conduisiez comme des démocrates occidentaux mais nous allons vous traiter comme si vous étiez encore l’Union soviétique. La guerre froide est finie pour vous, pas pour nous ! ». Étranger proche et Politique européenne de voisinage font resurgir – avec en arrière plan Washington, certes sous George W. Bush - les notions de sphères d’influences. Or lorsque les Etats-Unis disent ne pas accepter que CEI devienne une sphère d’influence de la Russie, ils seraient plus crédibles s’ils ne cherchaient pas à se substituer à elle dans cet espace. L’UE devra donc trouver cette voie étroite pour faire de cet espace commun de voisinage une zone de coopération mais ni une zone d’influence ni une zone tampon. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov pouvait ainsi résumer sous une forme plus abrupte mais tout aussi lucide cette question en affirmant qu’il convenait de : « rendre inacceptable la question : qui est avec qui ? »3.

2. L’Europe de l’Union européenne (titre à revoir)

Voisinage et représentations :

La Belgique francophone et la France,

du Front Populaire à la Guerre Froide1
LANNEAU Catherine,

chargée de cours à l’Université de Liège
Le rapport entretenu par les Wallons et les Bruxellois avec la France est particulier et surtout ambigu. S’ils partagent avec elle la même langue et la même culture, ils appartiennent à un autre cadre étatique et se nourrissent, à l’exception des années 1795 à 1814-15, d’une autre histoire. Leur rapport au pays voisin est complexe et surtout passionnel, oscillant entre la proclamation redondante d’une parenté spirituelle, que certains n’hésitent pas à qualifier d’ethnique, et le souci récurrent d’affirmer une différence intrinsèque : parler le français, être nourri de culture française et vouloir le rester, ne signifie pas vouloir être Français. Les réunionistes ou rattachistes restent très minoritaires. On notera, en outre, fort peu de divergences sous-régionales dans ce rapport à la France, si ce n’est une francophilie plus affirmée à Liège et la réaction à des problématiques strictement frontalières. Cette absence de frontière culturelle se joint à l’attention particulière portée aux choses de France pour créer un climat original de semi-symbiose que renforcent encore de nombreux mariages mixtes et une importante immigration croisée.

Les crises et les interrogations de l’entre-deux-guerres
L’image dominante de la France du Front Populaire en Belgique francophone est celle d’un déclin et d’une perte de prestige, qui n’apparaissent pas comme un phénomène neuf mais comme un aboutissement fatal. Certes, après l’Armistice de 1918, la France se dresse dans la splendeur de la Victoire et semble unie, réconciliée avec elle-même après les déchirements de l’affaire Dreyfus et des lois de laïcité qui avaient exacerbé la francophobie latente des milieux catholiques de Belgique. On exalte alors avec force, voire grandiloquence, parce qu’elles semblent des évidences, l’indéfectible amitié franco-belge et la « grande soeur latine » protectrice. Mais, peu à peu, on glisse vers le lieu commun du discours de fin de banquet, d’autant plus que l’épreuve a transformé la relative germanophilie des Belges d’avant 1914 en féroce germanophobie. Cependant, dès les années ‘20, l’image de la France se ternit sous les effets d’un triple malaise : crise morale et culturelle, crise de régime interne et crise de confiance en politique internationale. Les milieux conservateurs, qui rêvent d’un retour à une France monarchique et catholique, sont les plus féroces contre la République, le prétendu règne de la franc-maçonnerie et une immigration qu’ils décrivent, avec un vieux fond d’antisémitisme, comme une invasion étrangère, dangereuse pour le futur d’une France en pleine dénatalité. À gauche, les modérés (libéraux radicaux et démocrates-chrétiens affirmés) rejoignent les socialistes et les communistes pour dénoncer plutôt les tares et dérives du capitalisme triomphant qui placeraient au second plan les préoccupations sociales et intellectuelles.

La question du régime politique est essentielle. On dénonce l’hyper-parlementarisme comme responsable de la corruption, du clientélisme et de l’instabilité gouvernementale. Les remèdes conseillés sont divers : entre ceux qui rêvent d’une restauration monarchique et ceux qui souhaitent simplement un assainissement de la pratique et des moeurs politiques, on trouve les partisans d’un exécutif fort et d’un recours plus aisé à l’arme de la dissolution de la Chambre. Au fil des articles de presse, scandales financiers et crises politiques à répétition ont sérieusement entamé le prestige de la France.

Celle-ci pâtit en fait d’un déficit de confiance dans tous les domaines. On lui reproche amèrement son protectionnisme taxé d’égoïsme économique. Au printemps 1935, Paris sera accusée d’avoir « lâché » le franc belge, contraignant Bruxelles à dévaluer. On la critique aussi pour la guerre des tarifs et des contingentements qu’elle mènerait au détriment d’une Belgique libre-échangiste. Toutefois, certains, surtout au sein du mouvement wallon, répliquent que la Belgique est seule responsable de son isolement, pour avoir à plusieurs reprises éludé les offres françaises d’union économique1. Le sort des travailleurs frontaliers est un autre sujet de tension : dans le contexte de la crise économique ambiante et de la lutte contre le chômage dans les deux pays, on refuse à certains le renouvellement de leur carte de travail et tous subissent des contrôles administratifs accrus. Dans la foulée de ces vexations, il y a le cas particulier du contingentement des artistes étrangers autorisés à se produire en France. Au nom d’une culture dont ils se revendiquent sans cesse, les Belges francophones sont outrés d’être traités en parfaits étrangers, ce qui renforce leurs traditionnels complexes et leur sentiment diffus d’être méconnus en permanence ou méprisés par leurs voisins.

Enfin, la politique extérieure de la France fait débat. Le « bouclier français » de 1918 ne serait-il qu’une passoire ? La passivité de Paris face au réarmement du Reich, à la guerre italo-éthiopienne et, surtout, au coup de tonnerre de la remilitarisation de la Rhénanie (pour ne citer que trois épisodes majeurs), donne à penser qu’elle vacille et met en danger la paix européenne.

La réprobation inquiète de l’opinion belge francophone est donc établie bien avant l’avènement du Front populaire. La période 1936-1938 constitue une étape supplémentaire qui, au gré des tendances, sera vue comme une déchéance ultime et presque fatale, comme une aggravation tempérée ou comme une illusion de redressement. Même pour la droite, le Front populaire ne bouleverse pas de fond en comble l’image, déjà passablement écornée, de la France. Il n’y a pas de cassure, de césure brusque malgré l’extrême violence des éditoriaux et la répulsion que suscite le glissement à gauche de la IIIe République ou sa supposée bolchevisation. Peut-être, l’extrême-droite est-elle davantage portée à stigmatiser « Blum & consorts » mais, dans le cas du Rexisme, des contingences nationales l’expliquent : puisque Degrelle ne cesse d’assimiler le gouvernement tripartite belge à une équipe de Front populaire, il a évidemment intérêt à vitupérer constamment la France.

Les milieux conservateurs, libéraux ou catholiques, dénoncent le sentiment de désordre, la carence de l’autorité que le Front populaire laisse, d’après eux, s’installer, notamment lors des grèves et occupations d’usines. Ils pointent du doigt l’atmosphère de haine et de désunion engendrée par l’existence de deux fronts opposés et ils fustigent l’arbitraire des hommes au pouvoir et les risques que leurs décisions en matière économique et sociale font courir au pays. Le Front populaire ne ferait qu’aggraver la crise morale et politique vécue depuis longtemps par la France, d’autant que les valeurs traditionnelles leur paraissent plus que jamais remises en cause par des influences juives et maçonniques devenues plus évidentes à leurs yeux.

En politique étrangère, leur position n’est guère plus nuancée. La non-intervention officielle dans la guerre civile espagnole ne convainc pas les éléments les plus conservateurs qui accusent Paris d’avoir du sang ibérique sur les mains. Plus généralement, on estime que la situation intérieure de la France a atteint son prestige extérieur avec une incalculable nocivité : le Quai d’Orsay se serait mis à la remorque du Foreign Office, qui laisse Hitler dominer peu à peu l’Europe sans lui opposer de résistance. Or, cette droite affirmée était jusqu’alors des plus favorables à l’alliance française comme garantie de la sécurité de la Belgique. À partir de 1936, les conservateurs se rapprochent dès lors du courant neutraliste qui, avec le soutien des

Flamands1, devient majoritaire dans l’opinion. Citons la formule assassine de La Gazette, quotidien libéral conservateur bruxellois : « Plutôt Hitler et Mussolini que Staline, Blum et Giral le sanguinaire »2. Le Palais Royal et le gouvernement, qui avaient depuis un certain temps l’intention d’amener le pays vers plus d’indépendance extérieure, voient leurs projets confortés, d’autant plus qu’ils ont été désorientés par la reculade de Paris lors de la réoccupation de la Rhénanie. Le discours prononcé par Léopold III le 14 octobre 1936 et préfigurant le retour à la neutralité concrétise cette évolution.

Au centre, les démocrates-chrétiens considèrent avec attention l’expérience Blum. Leurs réactions vont de l’approbation discrète à la critique franche en passant par un silence plus ou moins bienveillant. Proches de la gauche sur le plan social, ils considèrent la plupart des réformes entreprises comme justifiées. Le thème antifasciste trouve chez eux un écho favorable et la diplomatie du Front populaire correspond souvent à leurs propres conceptions. Toutefois, les excès de certains grévistes, une extrême-gauche parfois incontrôlée et des mesures économiques considérées comme périlleuses les tiennent à distance, tout autant que la prudence envers la « main tendue » des communistes aux catholiques, en France comme en Belgique.

Plus à gauche, chez les libéraux radicaux, les socialistes et les communistes, on nourrissait de fortes attentes à l’égard d’un Front populaire, censé renouveler 1789. Sa victoire électorale est perçue comme celle des antifascistes mais également d’un peuple trop longtemps muselé et aspirant à des conditions de vie plus dignes. Si les conservateurs hurlent à la décadence, la gauche voit le printemps 1936 comme celui du sursaut, du redressement. Puis, au fil des mois, l’enthousiasme tombe. Très vite, certains libéraux radicaux belges rejoignent la position de l’aile droite des radicaux français. Dénonçant, eux aussi, les mouvements sociaux en cascade, ils observent d’un oeil plus que méfiant les choix économiques de l’équipe Blum, notamment les quarante heures. En revanche, ils approuvent sa politique extérieure. Pour ces radicaux de droite, le Front populaire n’aurait dû être qu’une union antifasciste temporaire, destinée à défendre le régime républicain et parlementaire, et non une coalition gouvernementale. À l’inverse, les radicaux de l’aile gauche soutiennent presque sans faillir le cabinet Blum, même si l’on sent poindre leur irritation lorsque des arrêts de travail anarchiques mettent en péril l’Exposition internationale des Arts et Techniques organisée à Paris au printemps 1937 et qui était censée être la vitrine du Front Populaire. En dépit de leur fidélité à « l’esprit » de ce dernier, ils sembleront soulagés de voir le retour du radical Camille Chautemps à la Présidence du Conseil.

Dans le camp communiste, encore assez faible en Belgique, la critique est très vite acerbe. On accuse Blum de faiblesse envers le fascisme intérieur et extérieur, de mollesse dans les réformes économiques et de trahison en politique extérieure. C’est évidemment le refus d’accorder une aide officielle à l’Espagne républicaine qui suscite le plus de colère. La chute de Léon Blum ne fait qu’envenimer un discours qui dénonce le retour en force du « mur d’argent » et de ses serviteurs.

Du côté socialiste enfin, l’embarras est perceptible. Certes, la politique intérieure du Front Populaire est largement approuvée et son échec ultérieur attribué aux forces occultes du capitalisme. L’arrivée en juin 1937 du rigoureux Georges Bonnet aux Finances pose certains problèmes de conscience aux militants d’un parti qui continue à s’intituler Parti Ouvrier Belge (POB). Le clivage est plus grave sur la question espagnole. L’attitude du Front populaire suscite une profonde déception au sein de l’aile internationaliste, comme en témoigne la lettre ouverte du vieux « patron » émile Vandervelde à Léon Blum3, tandis que l’aile « socialiste nationale », et volontiers neutraliste, emmenée par les « jeunes » Henri De Man et Paul-Henri Spaak, approuve la solution pragmatique qu’est la non-intervention... en attendant de se rallier à la reconnaissance diplomatique de Franco.

Pour la gauche comme pour la droite, la France semble atteindre le fond de l’abîme en 1938. Lors de l’Anschluss, dépourvue de gouvernement, elle n’a pu faire entendre qu’une voix assourdie. À l’automne, la crise de Munich est majoritairement perçue comme la preuve de l’impuissance occidentale, avec cette circonstance aggravante que la Tchécoslovaquie était une alliée de la France. En Belgique, on y voit une justification supplémentaire de la nouvelle politique d’indépendance. Notons que l’opposition à cette dernière se fait plus active du côté francophone. D’emblée, elle avait été virulente chez les militants wallons et antifascistes et réelle, quoique plus feutrée, chez les libéraux francophiles. Elle gagne maintenant de nouveaux cercles. Quand l’armée belge, désireuse de prouver qu’elle défendra la neutralité envers et contre tous, organise ses grandes manoeuvres annuelles dans les Ardennes sur le thème d’une défense face à la France, les réactions sont très vives en Wallonie et à Bruxelles : être indépendant, oui ; neutre, soit ; mais renier les amitiés traditionnelles, surtout pour donner des gages supplémentaires aux Flamands, c’est non ! à Spa, on arbore fièrement le drapeau français durant tout l’exercice...
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