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La rupture de 1939-1944
Le déclenchement de la « Drôle de Guerre » accentue cette opposition entre les camps neutraliste et anti-neutraliste. Ce dernier rassemble à présent tous ceux pour lesquels prétendre tenir la balance égale entre le Reich hitlérien et les Alliés de la Grande Guerre est un non-sens voire une infamie. Ce camp s’élargit à des milieux de droite qui trouvent dans le pacte germano-soviétique un argument pour justifier leur ralliement. Les intellectuels des deux obédiences multiplient les manifestes opposés, la presse s’engage et certains journaux sont d’ailleurs censurés par le gouvernement pour leur manque de neutralité, dans un sens ou l’autre. Par ailleurs, des associations de bienfaisance se créent pour soutenir le moral du Poilu, tandis qu’à Liège la Ligue d’Action Wallonne recrute des ouvriers spécialisés pour l’industrie de guerre française.

Paris a donc retrouvé une partie de ses attraits comme en témoigne le livre Le Redressement français du journaliste René Hislaire1, qui situe le tournant à l’avènement du gouvernement Daladier, en avril 1938. Et d’écrire fougueusement que la France, « tranquille derrière sa ligne Maginot » et « certaine de la force de son armée », est de taille à « repousser toutes les attaques »2. Bientôt pourtant, cette armée, réputée invincible, s’effondrera comme un jeu de cartes. Pour la Belgique francophone, c’est la bouleversante fin d’un mythe naguère érigé en certitude.

Nul besoin de s’attarder sur la capitulation belge du 28 mai 1940 et les imprécations de Paul Reynaud à l’encontre de Léopold III : il existe d’innombrables témoignages des avanies subies en conséquence par les Belges réfugiés en France. Soulignons d’abord que ces exilés vont, au milieu d’une totale improvisation confinant à la pagaille, se trouver confrontés à la France rurale et méridionale qui, pour la plupart d’entre eux, restait une grande inconnue. « Leur » France s’était résumée à Paris, aux départements du Nord et éventuellement, pour les mieux nantis, à la Côte d’Azur. Le pays voisin et modèle était pour eux synonyme de raffinement et de culture. Les mois de mai et juin 1940 sont l’occasion d’un choc dont on trouvera encore maints échos après guerre. Chacun va réagir selon son âge, son milieu d’origine, son degré de francophilie ou sa simple capacité d’adaptation. On en retiendra, a posteriori, le verre à moitié vide – la nonchalance du Midi, son inconfort, son hygiène relative – ou le verre à moitié plein : l’accueil globalement chaleureux réservé à une masse énorme de réfugiés, les amitiés nouées dans l’adversité et cet été de découvertes et de liberté qui précéda des heures bien plus sombres.

Si l’exode est un choc, il n’est rien si on le compare au vide vertigineux creusé par la débâcle et l’armistice. Citons Jules Bosmant, critique d’art liégeois, militant wallon et homme de gauche : « [je croyais] encore, superstitieusement, au fameux sursaut national qui, de Jeanne d’Arc aux soldats de l’An II et à la Marne, avait toujours sauvé la France : [...] il ne restait plus rien où accrocher ma foi ! »3.

Suit l’occupation qui entraîne la rupture morale, physique et matérielle de nombreux liens entre France et Belgique1. La majorité des Wallons et des Bruxellois réprouvent le régime de Vichy. Perturbés par l’apathie des Français et leur apparente acceptation de la collaboration, ils se tournent désormais plus volontiers vers la Grande-Bretagne. L’anglophilie, naguère limitée à certaines élites politico-économiques essentiellement bruxelloises, se répand dans toutes les couches de la société2. À l’exception de certains milieux wallons militants, de Gaulle est d’abord peu présent, d’une part parce qu’il est peu connu, de l’autre parce qu’à gauche ses origines sociologiques effraient. Il faut attendre 1942 pour voir solidement s’ancrer la crédibilité du Général et de la France Libre. Après Bir Hakeim et le débarquement allié en Afrique du Nord, leur popularité croîtra encore, puissamment servie par la radio française libre de Londres, très écoutée en Wallonie et à Bruxelles, plus écoutée même que les émissions depuis Londres de la Radio Nationale Belge dans certaines régions wallonnes. Et, sur les ondes, on prépare l’opinion à ce qui sera bientôt la thèse officielle : l’état Français a existé mais il n’était pas la vraie France3. On mise donc sur l’idée de continuité, avec un écho marqué en Belgique francophone.

L’immédiat après-guerre en trompe-l’œil
En effet, dès la Libération, l’aura de la France en Wallonie et à Bruxelles se reconstruit avec une vitesse étonnante au vu du passé récent. On notera cependant la succession de deux périodes distinctes. Si les premiers mois de l’après-guerre voient une glorification du « miracle français » et de la « France nouvelle », lui succède, dès la fin 1945, l’ère de la désillusion. La première période correspond à l’adhésion enthousiaste et profonde des Belges francophones aux thèses officielles diffusées par de Gaulle et son gouvernement : non, la France n’a pas trahi car Vichy ne l’a jamais incarnée ; oui, on peut et on doit plus que jamais l’admirer pour sa Résistance, qui rachète l’effondrement de 1940, et pour son profond désir de réformes politiques, économiques et sociales. Chacun trouve de bonnes raisons d’encenser la France nouvelle et nombreux sont ceux, surtout à gauche, qui la comparent à une Belgique prétendument sclérosée parce qu’elle en est revenue aux pratiques et au personnel politique d’avant 1940 et qu’elle a frileusement désarmé la Résistance. On jalouse la chance qu’a la France d’avoir en de Gaulle un chef charismatique, alors que la Belgique s’englue dans la question royale, mais aussi celle de pouvoir compter sur une relève d’hommes nouveaux, jeunes et dynamiques, issus de la Résistance et même, ce qui ne peut que plaire à la droite, provenant souvent du sérail chrétien. En réalité, cette France nouvelle rassure la Belgique francophone qui veut croire encore à la restauration possible de l’ordre international classique. Le retour de la France au premier plan lui semble nécessaire aux deux sens du terme : indispensable et inéluctable. Certes la France est restée absente ou minorisée dans les grandes conférences de Yalta, San Francisco et Potsdam. D’aucuns, d’ailleurs, le comprennent ou le justifient mais on se persuade qu’à moyen terme elle reprendra sur la scène mondiale une place de choix, peut-être même d’arbitre4.

Les mois passant, ce scénario deviendra de moins en moins crédible. Alors que, en dépit de l’épineuse question royale, la Belgique se redresse, la France, au contraire, paraît stagner. La IVe République, à l’accouchement laborieux, est contestée de toute part, la coalition au pouvoir (tripartisme puis Troisième Force) ne parvient pas à assurer la stabilité gouvernementale, l’inflation est galopante, le rationnement reste strict, les grèves, insurrectionnelles ou non, se multiplient. Jusqu’en 1947-48, certains redoutent la bolchevisation du pays. La politique internationale de Paris déroute les Belges. Elle leur apparaît comme velléitaire, rigide, voire impérialiste, alors qu’ils la voudraient souple et évolutive. Dans leur grande majorité, les Belges francophones hésitent entre pitié et condescendance, colère et inquiétude. Les rares voix discordantes sont issues des milieux wallons ou de sphères idéologiques soucieuses d’épauler un pouvoir exercé par leurs homologues français. Bref, la France est perçue par beaucoup comme l’homme malade de l’Europe, dont on redoute la contagion.

En même temps, la France a perdu de son mystère et donc de son charme attractif. Les Belges d’après 1945 la connaissent de façon plus intime que la génération précédente, résultat couplé de l’exode et de l’apparition du tourisme de masse. La réalité française étant faite de contrastes, Wallons et Bruxellois se montrent bien moins tolérants envers le chauvinisme du voisin, ses moqueries parfois blessantes, son indifférence. Les sujets de frictions ne manquent pas. Les partisans de Léopold III s’emportent contre les intrusions, réelles ou supposées, de la France dans la question royale. Les très francophiles organisateurs de conférences du type « Amitiés Françaises » se heurtent à certains orateurs français peu respectueux de leurs engagements. Brochant sur le tout, il y a les éternelles différends économiques liés à la question des travailleurs frontaliers, des refus temporaires d’importation, des entraves mises à la circulation du livre belge en France...

En fait, l’immédiat après-guerre a permis aux Belges de développer face aux Français un inhabituel complexe de supériorité basé sur une inversion des rapports de force. Couvée ou courtisée par les Anglo-Saxons pour sa position stratégique et son uranium congolais, la Belgique fait figure de bon élève : avec le Benelux, elle préfigure l’union économique européenne voulue par Washington ; avec Paul-Henri Spaak, elle bénéficie d’un représentant d’envergure internationale ; elle tire pleinement parti de son statut assumé de petite puissance pour jouer, lorsqu’il le faut, un Grand contre un autre ou se présenter en arbitre crédible et désintéressé.

Le « Belge de la rue », pour sa part, voit venue l’heure de la revanche sur un certain nombre de vexations et l’occasion d’exorciser le thème du « p’tit Belge » qu’il avait dû, bon gré mal gré, accepter des Français, quand il n’avait pas lui-même contribué à lui donner corps. Wallons et Bruxellois se réjouissent de vivre du bon côté de la frontière, ne fût-ce qu’au plan matériel. On leur reprochera d’ailleurs de le faire bruyamment voir et entendre lors de leurs escapades touristiques de nouveaux riches. Ils vantent le redressement économique rapide et la relative stabilité économique de leur pays, sa capacité atavique à réformer sans révolution et dans le dialogue, à parvenir, très vite, à canaliser puis à endiguer les mouvements extrémistes. La droite unitariste va abondamment utiliser ce complexe de supériorité pour réduire à néant les arguments des réunionistes. Un moment décontenancés ou embarrassés, Wallons et « francolâtres » militants redressent cependant la tête face à un danger qui leur paraît immédiat et pernicieux : la transformation de l’union douanière et économique Benelux en une entente politique qui ressusciterait l’ancien royaume des Pays-Bas de 1815-1830. Dans leur optique, il faut que la France soit plus forte, plus puissante et surtout plus présente.

Quelle que soit son attitude, la France se heurte à l’insatisfaction teintée d’opposition d’une partie de ses observateurs. Son image est perpétuellement brouillée et paradoxale. À titre d’exemple, évoquons les prétendues visées françaises sur la Wallonie : très longtemps et sans preuve concrète, les Belges les plus unitaristes ont soupçonné la France d’aider les séparatistes wallons, alors que ces derniers reprochaient amèrement à Paris son immobilisme voire son hostilité à leur égard. Un autre paradoxe concerne la politique allemande de la France : à partir de 1946, l’idée française d’un démembrement de l’Allemagne ou, à tout le moins, d’un détachement de la Rhénanie et d’un contrôle strict sur la Ruhr, ne sera plus soutenue en Belgique que par ceux-là mêmes qui accusaient naguère avec le plus de force la France d’impérialisme, à savoir le très nationaliste et conservateur Comité Belge du Rhin.

Troisième exemple : la construction européenne. Paris lui a donné ses premières impulsions via la CECA et le projet de CED. En Belgique, certains saluent une attitude courageuse et visionnaire tandis que d’autres pressentent plutôt en elle un obstacle et estiment que ses ambitions européennes ne sont que des manoeuvres dilatoires pour empêcher le réarmement allemand. D’autres encore s’efforcent de comprendre ses réticences face à l’ennemi d’hier et sa volonté de poser des garde-fous, tandis qu’une frange restée très germanophobe condamne une politique susceptible de réintroduire le loup allemand dans la bergerie.

Un autre paradoxe naît des débuts de la décolonisation et de l’Union Française. Parmi les virulents critiques du « colonialisme » français, on rencontre bien sûr une majorité d’hommes de gauche, communistes ou socialistes, mais aussi une frange de droite ou d’extrême-droite anglophobe, convertie à l’arabophilie par hostilité à Israël, vu comme cheval de Troie de Moscou, et étendant ensuite sa sollicitude aux pays du Maghreb. En outre, au début de la guerre d’Indochine, des catholiques belges ont parfois pris parti pour les indépendantistes par souci prosélyte : mieux vaut, pensent-ils, un Vietnam indépendant, où le christianisme pourra espérer convertir sans être assimilé au pouvoir colonial et peut-être exercer lui-même le pouvoir, qu’une Indochine soumise à la République laïque.

Finalement, la question du régime est la seule à ne pas répondre à cette théorie des paradoxes. La IVe déçoit tout autant la Belgique francophone que la France. Beaucoup réclament d’indispensables réformes constitutionnelles : renforcer les prérogatives présidentielles et limiter le pouvoir du Parlement ou bien, au contraire, comme les communistes, attribuer les pleins pouvoirs à une assemblée unique. Les libéraux radicaux, pour leur part, souhaitent le retour à une IIIe République aménagée. Les remèdes proposés diffèrent, mais non le diagnostic de départ.
Réévaluation de la « puissance » française
En définitive, comment les Belges francophones ont-ils perçu le passage de la France au rang de puissance moyenne ? Après une courte période d’euphorie, ils semblent avoir compris, avant les Français d’ailleurs, que les temps s’étaient radicalement modifiés. Dès 1946, ils ont constaté, et le plus souvent déploré, l’impuissance de la France ou l’inefficacité de ses efforts. Elle doit souvent reculer, se replier sur elle-même mais, en 1950, elle surprendra avec l’inventif et audacieux Plan Schuman puis, très vite, paraîtra retomber dans ses travers à propos du réarmement allemand et de la Sarre. D’autre part, les Belges comprennent mal le succès relatif du neutralisme dans l’opinion française et ne perçoivent pas encore les effets bénéfiques de la modernisation et du Plan Monnet, qui ne seront patents que dans les années suivantes. À chaud, l’impression dominante des Belges francophones est que la France peine à s’adapter à la nouvelle donne mondiale, alors qu’aujourd’hui, l’analyse serait plutôt que Paris a réussi à conserver les attributs essentiels d’une puissance, mais tels qu’ils pouvaient s’exprimer au sein d’un bloc dominé par une superpuissance1.

Deux réalités s’imposent : le déplacement du centre de gravité mondial et la modification des rapports internationaux. Les Belges francophones qui ont observé l’évolution de la France en 1945-1950 appartenaient en fait à trois générations. La première a connu les interrogations morales de l’affaire Dreyfus, de la laïcisation accélérée et l’image de la France revancharde d’avant 1914. La deuxième a eu vingt ans au coeur des « années folles » qui ont suivi l’Armistice de 1918 et a observé la lente érosion de l’image d’un pays que la victoire avait paré de tous les attraits. La troisième enfin a vécu la Seconde Guerre comme un rite de passage à l’âge adulte. Pour cette dernière génération, la France n’est plus le centre du monde et, si elle reste une référence, les horizons se sont élargis. La culture anglo-saxonne a commencé à déferler. Les nouveaux décideurs belges, plus souvent scientifiques ou économistes, ont complété leur formation de l’autre côté de la Manche ou de l’Atlantique, alors que leurs aînés, plus littéraires ou politiques, avaient davantage fréquenté la Sorbonne ou le Collège de France. Certes, les jeunes Wallons et Bruxellois d’après 1945 restent attachés à la culture et à la langue françaises, qui sont les leurs, et dont ils souhaitent préserver la prédominance en Belgique, mais ils refusent tout exclusivisme. Ils voudraient aussi que la Belgique francophone devienne plus autonome et que les échanges avec Paris cessent de se faire à sens unique. Leurs pères sont, eux, inquiets et déroutés par l’évolution globale en cours. Leurs invocations répétées à la France révèlent la recherche d’un rempart face à un technicisme inhumain et à une américanisation croissante. Au fond, ne sentent-ils pas que le recul de la France signe inéluctablement la fin de leur Belgique, cette « Belgique française » héritée de 1830 ?

Dans un cadre plus large, la nature des rapports internationaux est en train de changer, le bilatéralisme s’effaçant progressivement devant le multilatéralisme. Avec l’entrée en guerre froide et les débuts d’une unification inter- ou supra-étatique, la France ne voit plus la Belgique comme un allié indispensable mais comme un élément parmi d’autres au sein du bloc occidental ou de l’Europe. L’attention de Paris pour Bruxelles s’émousse, et la réciproque est vraie, quoique moins perceptible. Le vif intérêt manifesté à la Libération pour le rôle et la place de la France subsiste au début des années cinquante mais, francophones ou non, les Belges savent que, à l’heure du danger, une architecture nouvelle, incarnée par l’OTAN, les protégera. Désormais, Wallons et Bruxellois attendent de la France qu’elle soit suffisamment forte pour contrebalancer l’Allemagne, dont ils se méfient toujours, et réclament de la culture française que son influence et son rayonnement se rétablissent et leur servent d’arguments face aux appétits d’une Flandre de plus en plus dominante. Pour le reste, Paris n’est plus la carte maîtresse, l’ultima ratio que l’on brandissait hier, en politique extérieure ou intérieure, comme un talisman ou comme un épouvantail...
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