Les Femmes et les deux conflits mondiaux : Partie scientifique





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date de publication23.10.2016
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Les Femmes et les deux conflits mondiaux : Partie scientifique :

Introduction :

Pendant les deux guerres mondiales, la France est au cœur des combat, les français sont mobilisés sur le Front, de ce fait, il faut ainsi pallier à l’insuffisance de main d’œuvre masculine. En 1914, c’est plus de 880 000 hommes qui sont mobilisés sur le Front.

Les femmes vont jouer un rôle important pendant les deux conflits mondiaux et vont accéder à des métiers jusqu’à alors masculins. Elles vont ainsi pallier à l’absence des hommes, et gérer les difficultés économiques quotidiennes. Les femmes vont jouer un rôle moteur à l’arrière ; D’ailleurs le général Joffre disait des femmes : « Si les femmes qui travaillent dans les usines s’arrêtaient vingt minutes, les Alliés perdraient la guerre ».

Avec la première et la seconde guerre mondiale : le conflit est total et mobilise l’ensemble de la société, hommes et femmes. Le sujet du dossier rend compte d’un certain renouvellement historiographique et plus particulièrement de l’histoire des femmes voire aujourd’hui de l’histoire du genre. ( construction d’une identité sexuelle, d’une identité du genre : aujourd’hui l’histoire des femmes doit être mise en perspective avec l’histoire des hommes, les deux ne doivent pas être dissocié, il s’agit d’étudier par exemple l’évolution de la condition féminine en regard de la condition des hommes) Histoire du genre : L'histoire du genre (ou anglais : gender history) est un courant historiographique d'origine américaine. Le concept de « gender » (genre) est né au cours des années 1980 à la suite de l’histoire sociale des femmes. Cette nouvelle approche s’inspire en partie des théories du courant du Linguistic turn.

La plupart des recherches historiques concernant les femmes ont pour objectif de mettre en lumière les formes de domination qu’elles ont subies depuis les débuts de l’humanité.

Si le terme de « genre » est préféré à celui de « femme », c’est pour mettre l’accent sur la question du rôle attribué à la différenciation sexuelle, plus qu'à cette différence proprement dite, d'autant que l'homme est également concerné1. Le genre privélégie les relations entre les hommes et les femmes, étant donné que l’on ne peut définir les uns que par rapport aux autres[réf. nécessaire]. De plus, le terme de « genre » permet d'élargir le champ d'étude aux communautés LGBT.

Parmi les œuvres fondatrices du courant : Le Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir, (Family Fortune. Men and women of the English Middle Class, 1780-1850, de Leonore Davidoff et Catherine Hall (1986), ainsi que Gender and the politics of history de Joan Scott (Columbia Univ. Press, 1988)

Problématique :

Dans quelles mesures les femmes françaises ont-elles participé aux deux conflits mondiaux du XXème siècle? En quoi la participation et l’engagement des femmes à ces deux conflits mondiaux a –telle permis des évolutions de la condition féminine?

Plan :

I) Les Françaises et la Grande Guerre 1914-1918

II) Les Françaises et la Seconde Guerre mondiale

III) Les conséquences des deux conflits mondiaux sur la condition féminine en France.

I) Les Françaises et la Grande Guerre 

La Grande Guerre bouleverse la société française dans son ensemble, dès 1914 c’est plus de 880 000 soldats qui sont mobilisés au Front contre les armées allemandes et autrichiennes ;

La femme infirmière :

La participation des femmes au conflit mondial revêt plusieurs aspects : Tout d’abord, la femme a un rôle traditionnel dans le sens où c’est elle qui soigne, réconforte. On peut notamment citer le cas de « marraines de guerre » compassion des « marraines de guerre » qui écrivent et envoient des colis aux soldats du front, mais aussi rendent visite aux blessés dans les hôpitaux ; 70 000 bénévoles à la Croix Rouge

Par ailleurs certaines femmes vont être volontaires au plus près du Front et s’engagent en tant qu’infirmière auprès de la Croix rouge notamment. Elles accompagnent l’action des médecins qui opèrent sur le champ de bataille tout en consolant les blessés. La figure de l’infirmière est typiquement féminine : l’infirmière dont l’habit blanc est synonyme de pureté, guérit les corps et les âmes. (L’ange Blanc) Les femmes ne remplacent pas ici les hommes, elles sont leurs subalternes. Louise Weiss s’engage en tant qu’infirmière de guerre.

En 1916 toutes les ambulances étaient conduites par des femmes. De plus elles doivent pouvoir intervenir en toutes situations, du blessé du front au soldat gazé.

En ce qui concerne le quotidien des femmes :

La guerre rend la vie quotidienne des femmes difficiles, il s’agit tout d’abord pour elles de se procurer de la nourriture en temps de guerre au moment où les productions alimentaires se font plus rares. Les cultures sont moins productives en l’absence des hommes, d’animaux de traits et d’engrais. Il faut parfois faire la queue pendant de longs moments devant les magasins d’alimentation avant d’obtenir de la nourriture. Celle-ci est en partie rationnée au cours du conflit. (Le document 11 représente notamment une file d’attente de femmes pendant la seconde guerre mondiale)

Le manque de nourriture n’est pas la seule difficulté à laquelle doivent faire face les femmes, il est aussi difficile de se ravitailler en combustible de chauffage. L’essentiel des biens de la nation est d’abord affecté à l’effort de guerre et aux poilus. Cet état de fait renforce la difficulté des travaux des femmes pendant la Première Guerre mondiale, car les corps sont affaiblis par les privations. Or, certains travaux des champs et à l’usine comme le rôle de « munitionnettes » sont extrêmement physiques et éprouvants pour les corps féminins. Les femmes enceintes souffrent particulièrement des privations et du manque de nourriture.

La femme paysanne :

La mobilisation des femmes dans l’agriculture est rapide par nécessité.

A partir du 7 août 1914, le Président du Conseil René Viviani, qui songe à une guerre courte, lance un appel aux femmes françaises, en fait aux paysannes, les seules dont il pense avoir un besoin urgent dans les campagnes désertées par les hommes. On retrouve cet appel aux femmes françaises en document du corpus.( moment de la moisson)

« Debout, femmes françaises, jeunes enfants, filles et fils de la patrie.

Remplacez sur le champ de travail ceux qui sont sur le champ de bataille.

Préparez-vous à leur montrer, demain, la terre cultivée, les récoltes rentrées, les champs ensemencés ! ». Les femmes paysannes deviennent paysans : elles doivent alors pallier à l’absence de 1 million 500 milles travailleurs sur 5,2 millions envoyés au Front. En 1918, 60 pourcent des agriculteurs sont au combat. La réquisition des animaux alourdit et complique la tâche des femmes. Pour les femmes les plus modestes, le travail des champs est synonyme de lourd labeur, de solitude et d’accidents malgré des mesures du gouvernement qui utilisent les prisonniers de guerre pour les travaux des champs. Mécanisation pour les plus aisées.

La femme ouvrière :

La mobilisation des femmes dans l’industrie se fait tardivement et lentement pas avant la fin de l'année 1915, dans un contexte bien différent.

Elles seront 400 000 fin 1917, début 1918, à l'apogée de la mobilisation féminine, alors que l'ensemble du personnel féminin du commerce et de l'industrie dépasse de 20 % son niveau d'avant-guerre.

Le document 10 représente d’ailleurs une usine française d’armement à l’arrière durant la première guerre mondiale. Ces femmes qui ont pris la place des hommes sont parfois dénommés les « munitionnettes »

D’abord cantonnées à des tâches subalternes les femmes vont peu à peu se voir confier tous les types de tâches. En 1918, les ouvrières représentent 60 pourcent du personnel chez Citroën ; Le 20 juillet 1916, une circulaire gouvernementale se félicité de l’emploi des femmes dans la fabrication des obus, des cartouches, mais aussi des grenade. Celles que l’on disait uniquement apte à manier l’aiguille sont désormais habiles dans le maniement de l’obus. Comme dans l’agriculture la présence des femmes oblige à mécaniser.

Dès 1915, mécanisation avec des machines qui proviennent des Etats Unis. Le travail des femmes est difficile, et répétitif, la durée du temps de travail est raccourcie à 8h50 + pauses. Les conditions de travail sont pénibles et dangereuses. Les salaires augmentent peu à peu au cours du conflit.

(Féministes en profitent pour demander à Albert Thomas : un sous-secrétaire d’Etat à la condition du travail féminin en 1916. (45 membres dont dix femmes).

Au cours de la période, les femmes sont conscientes de leur importance dans la bonne marche de l’économie = elles multiplient les grèves, elles réclament augmentation des salaires, qu’elles obtiennent ; ( protestent contre la vie chère)

Dans les industries qui touchent à l'armement, les femmes en arrivent à représenter le quart des effectifs. Un Comité du Travail Féminin est créé, en avril 1916, par arrêté du Sous Secrétaire d'Etat de l'artillerie et des munitions .Il recrute les ouvrières, s'occupe de les acheminer vers les usines d'armement, et d'organiser leur hébergement. Ce sont surtout des industries travaillant pour l'armement qui appellent les femmes à occuper des emplois exigeants des formations qu'elles ne possèdent pas. Dans quelques cas seulement on pratique, avec succès, une sélection et une formation accélérée du personnel féminin, en vue de son utilisation dans l'affûtage, la rectification des fraises, le traçage des gabarits. Mais, la plupart du temps, pour éviter d'avoir à leur donner une formation, même rapide, une réorganisation du travail qui permet de ne les charger que d'opérations élémentaires est mise en place. Dans la fabrication des obus, elles travaillent sur des tours dont le réglage est fait par des hommes occupés dans la même équipe, un homme surveillant et dirigeant le travail d'une dizaine de femmes. Désormais, les femmes distribuent aussi le courrier, s'occupent de tâches administratives, conduisent les tramways ...

Les institutrices : dans les villages prennent la place des instituteurs partis au Front ; Le remplacement des hommes dans le secondaire est plus difficile.

Deux femmes : Jeanne Tardy et Berthe Millard nommé dans le gouvernement Ribot en mars 1917. L’une auprès du sous secrétaire d’Etat aux finance, l’autre auprès du ministre du travail.

Féminisation du secteur des employées. Les 18 000 mobilisés des PPT sont remplacés par des femmes.

Des femmes qui subissent les violences de guerre :

Occupation de 10 départements : exactions contre les femmes ; Femmes arrêtées et déportées par des Allemands. Viols de guerre souvent collectifs. A partir de 1915 les naissances des « enfants de l’ennemi » pose problème. Certaines mères tuent leur enfant. Voir travaux de Stéphane Audoin Rouzeau, L’enfant de l’ennemi.

D’autre part, la Grande Guerre laisse derrière elle 600 000 veuves, mères fiancés épouse voir document 1 : Le monument aux morts de Péronne ; édifié en 1926.

Malgré cette participation « totale » des femmes au premier conflit mondial, les femmes n’ont pas vu leur condition évolué. Au retour des hommes elles ont retrouvé leur ancienne place dans la société. Dès 1920 la Chambre Bleu Horizon vote la loi réprimant la provocation à l’avortement et mesures contraceptives. On peut néanmoins citer quelques éléments d’émancipation symbolisé par la garçonne publié en 1920 ;Lu par 20 pourcent des Français. Victor Margueritte (= l’auteur)

Son héroïne Monique Lerbier cheveux courts et silhouette longiligne refuse son mariage avec un fiancé qui la trompe. Devient décoratrice et assume une liberté sexuelle qui passe par le plaisir lesbien (à la mode dans les années 20)

II) Les Françaises et la Seconde Guerre Mondiale

La française : une mère avant tout

La deuxième Guerre mondiale, par l’appel au Front place les femmes dans une situation similaire à celle de 1914. Pour autant, les événements ne prennent pas la même tournure, et face à l’Occupation et au régime de Vichy. Les femmes vont s’engager de façon parfois différente et devenir l’image même du soutien au régime de Vichy : la Femme au Foyer.

L’Etat français créé d’ailleurs la fête des mères durant la période en témoigne le document 2 du corpus documentaire ;

Il s’agit de véhiculer l’image de la femme mère, la femme qui prend et soutien le foyer. La femme doit transmettre les valeurs de la Révolution Nationale s’est elle qui est chargé de l’éducation des enfants à la maison ; La femme doit participer à la devise de Vichy : Travail Famille, Patrie.

Le destin de la femme est alors la maternité et la transmission des valeurs morales ; La figure féminine se confond avec celle de la paysanne (retour au passé)

La Femme des années 30 n’est pas un exemple à suivre. La Féminisation de la société, est parfois rendu responsable de la défaite française (Henry Massis) L’ouvrière est accusée de délaisser le foyer. La Femme, l’individu disparaît derrière la figure de la mère. Selon Vichy c’est la IIIème Rép et l’émancipation des femmes qui ont perverti la société.

Pendant Vichy, l’enseignement ménager devient obligatoire.

A partir de Septembre 40 les jeunes femmes chômeuses de 14 à 20 reçoivent des cours de coutures, de broderies etc…

Politique familialiste du régime : créée en 1926 la fête des mères devient une fête officielle sous Vichy. Dès le 25 mai 1941. «  Ta maman a tout fait pour toi, le maréchal te demande de l’en remercier gentiment » propos d’affiche ; + Primes à la naissance. Augmentation des allocations. La femme célibataire est stigmatisée. L’avortement est qualifié de crime contre l’Etat il peut aller même jusqu’à la mort de la femme qui l’a subie.

Le travail des femmes est critiqué ; renvoi au foyer des femmes de la fonction publique.

Dureté des temps en contradiction avec image d’Epinal du bonheur au foyer. 800 000 femmes de prisonniers isolées.

Contradiction du Régime de Vichy : recourt au travail des femmes à partir de 41 = exigences de l’occupant

La femme qui collabore :

Collaboration familiale, accord des autres ; Le nombre de femmes dans la collaboration est difficile à chiffrer d’autant que le nombre d’attentistes est estimé à plus de 90 pourcent.

Le soutient à l’idéologie nazi a pu être affiché notamment par certaines personnalités célèbre tel que Gabrielle Chanel ou encore Arletty. Certaines femmes ont également du dénoncer juifs, résistants = pratique de dénonciation

En outre, on parle également de « collaboration horizontale » dont les motifs sont difficiles à identifier ; actes politiques, trahisons, expression d’un vrai soutien au IIIème Reich, séduction amoureuse… Les motivations des travailleuses en Allemagne sont également difficiles à cerner (salaires, volonté de travailler pour l’Allemagne Nazie)

En revanche le rôle d’agent au service de l’occupant comme celui de Mathilde Carré dite la Chatte qui permis le démantèlement de réseaux résistants. La collaboratrice notamment « horizontale » = épuration à la fin de la guerre = les tondues voir doc Capa photographie de la tondue de Chartres ; Arletty « mon cœur est à la France, mon cul est à moi ». La photographie = rituel de la tonte

Environ 450 exécutions à morts.

Les femmes de l’ombre : les résistantes

Les femmes participation dans la résistance à différentes liaison : cela va de l’agent de terrain à l’agent de liaison. D’autant que dans un premier temps les allemands sont moins méfiants des femmes. (la bicyclette bleue)

De plus, les femmes manifestent également leur opposition à l’occupant dans les queues houleuses lors du ravitaillement ; (239 manifestations entre nov 41 et mars 42)

Les femmes dans la Résistance= une part infime de la population française ; certaines faisaient souvent partie d’associations, souvent résistance familiale ( Geneviève de Gaulle, Lucie Aubrac, Laure Moulin, parfois une décision personnelle = Célia Bertin

Pour autant, en résistance les hommes refusent de voir les femmes porter les armes ; Les missions confiées aux femmes se situent dans le prolongement de la tradition : la logistique leur revient : alimentation, soins , faux papiers, dactylographie, agents de liaison et boîte aux lettres. Leur féminité voire leur maternité sont des armes face aux occupants. Certaines femmes manient les armes. Georgette Gérard chef de maquis dans sept départements en 43.Les premières femmes résistantes sont souvent envoyées à Londres ;voir doc Lucie Aubrac. Le document met en avant la multiplicité des femmes et des missions qui sont les leurs dans la résistance et leur active participation doc 5 :

Nouveauté de la seconde guerre mondiale : la femme résiste du fait de la conjoncture. Cette participation va sans doute favoriser un point particulier du CNR = accorder le droit de vote aux femmes figure dans le prog du CNR. Mise en place par De Gaulle et le GPRF elles l’obtiennent en 1944 et votent en 1945.

Conclusion : Rôle des femmes différent dans les deux conflits mondiaux. Rôle de remplacement surtt pendant la 1ere guerre mondiale. Travailleuse, mère, résistance pendant la Seconde G mondiale. Multiplicité des rôles. Des femmes à l’ouvrage qui ont su prouver leur qualité et leur égalité : = débouche sur le droit de vote. Conjoncture et leur participation favorise l’évolution de leur condition.

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