«Pour une longue, très longue histoire, des sans-culottes aux enfants des sans papiers»





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date de publication23.10.2016
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Direction Roland Auzet

7 rue Orsel 69600 Oullins 04 72 39 74 91

www.theatrelarenaissance.com

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DOSSIER DE PRESSE


Relations Presse : Nicole Lévy

04 72 39 74 91

06 61 11 50 85

n.levy@theatrelarenaissance.com


Mercredi 4 Avril à 17h

Vendredi 6 Avril à 19h

Durée: 1h



« Pour une longue, très longue histoire, des sans-culottes aux enfants des sans papiers »





Sous la plume de Sylvain Levey, l’école devient le miroir de notre société et de sa consommation effrénée. Il montre ces choses qui révèlent ce que l’on est ; il dévide la complainte du progrès et dresse un inventaire sensible de ces objets inanimés, petites histoires du quotidien… de la cagoule oubliée de Samir. Disparu ? Expulsé peut-être ?

Du pantalon militaire de Clémence, mal nommée, au pull immense dans lequel disparaît Courpartout, souffre-douleur de la communauté scolaire et aux vêtements de marque. L’air de rien, de la cave au grenier, dans les classes et la cour de récré, il glane, ramasse, observe et fait parler les objets, nous racontant toute une histoire de France, des sans-culottes… aux sans papiers. D’associations d’idées en glissements sémantiques, l’étoile jaune de la blouse grise devient médaille, l’expulsion probable de Samir prend le devant de la scène, les liens se font naturellement. Dans l’ombre, Jules Ferry en prend un coup ! Et nous aussi !

Ce texte a reçu le prix Collidram.


Assistant à la mise en scène : Marijke Bedleem

Plasticien : Yves Perey et Emmeline Beaussier

Lumière : Hubert Arnaud

Costumes : Marie-Frédérique Fillon

Direction technique : Jean-Pierre Naudet
Avec :

Hélène Pierre

Florent Gouëlou

Gérald Robert-Tissot

Raphaël Vuillard (Musicien)

 

Coproduction :

Compagnie Ariadne, Centre Culturel Théo Argence Saint-Priest

Avec l’aide de la Spedidam
Avec le soutien de la Région Rhône-Alpes dans le cadre de l’Appel à Projets Spectacle Vivant



Atelier parents-enfants

Mercredi 14 Mars à 14h30

L’HISTOIRE

Ce n’est pas une pièce avec « un début – un milieu – une fin », l’histoire est plurielle, parce que construite comme un enchaînement de petites histoires qui se succèdent « l’air de rien » pour écrire l’histoire de « tout un chacun » que nous sommes. Cette construction nous enjoint à regarder notre histoire comme une partie – petite, voire toute petite mais bien réelle – de la grande histoire.
Nous voyageons au gré des objets oubliés dans les coins et recoins de la « communale » juste après la première guerre mondiale ou avant hier, dans les années 50 ou au XXIè siècle.
Chaque objet porte en lui une histoire, sert de support à l’évocation d’une époque, de moments de vie singuliers.
Sous la plume de Sylvain LEVEY, l’école devient le miroir de notre société et de sa consommation effrénée. Il recense ces affaires futiles ou utiles que la pub et les goûts tentent d’imposer aux enfants.

Il montre ces choses qui révèlent ce qu’on est ; il dévide la complainte du progrès ; il dresse un inventaire sensible de ces objets inanimés racontant toute « une » histoire de France.

À coups de petites chroniques poétiques ou d’aphorismes politiques, l’auteur observe la relation entre les habits et les enfants et lance ici un pavé, comme un petit manuel d’instruction civique.
L’auteur nous invite à une réflexion citoyenne sur le monde qui nous entoure. Il présente l’univers scolaire comme la caisse de résonance de la société contemporaine. Il nous interpelle ainsi sur l’actualité grâce à son écriture poétique, forte et engagée.

Le texte avance de séquence en séquence, peu à peu la magie du texte opère pour écrire, avec les spectateurs une histoire particulière.
EXTRAIT DU TEXTE CENT CULOTTES ET SANS PAPIERS

DE SYLVAIN LEVEY

Texte publié aux Editions Théâtrales Jeunesse.
Liberté égalité fraternité.
Vingt-quatre lettres

Côte à côte

Au coude à coude

Gravées dans la pierre

Sur la façade

De l’édifice

Public

Au-dessus pourquoi pas

De la porte principale.
Liberté

Égalité

Fraternité.
LIBERTE

ÉGALITE

FRATERNITE

Pour une longue

Très longue

Longue et douloureuse

Histoire

Histoire de France

Des sans culottes

Aux enfants de sans papiers.

INTENTIONS

Avec cette pièce, Sylvain dresse l’inventaire sensible des objets qu’il trouve dans une des écoles de la république, une de celles dont le fronton arbore fièrement LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE.

L’air de rien, de la cave au grenier, dans les classes et la cour de récré, il glane, ramasse, observe et fait parler les objets, nous racontant toute une histoire de France, des sans-culottes … aux sans papiers.

Il nous entraîne apparemment dans « les petites histoires » du quotidien… De la cagoule oubliée de Samir – disparu. Expulsé ? Peut-être… au pantalon « militaire » de Clémence, mal nommée, du pull immense dans lequel disparaît presque Courpartout, souffre-douleur de la communauté scolaire, aux vêtements de marque sans lesquels évidemment on ne peut affronter la rentrée !

Il nous propose un voyage dans le temps de nos histoires : celles qui s’écrivent au présent et celles passées qui fondent – aussi- notre rapport au présent.
Pour Cent culottes et sans papiers, Sylvain Levey ose une écriture culottée, ambitieuse, moins narrative avec un recueil de très courts textes proches de la poésie. Ses récits aux allures d’inventaire un peu futile, intriguent, déstabilisent, jusqu’à ce qu’ils prennent sens et s’avèrent finalement éminemment politiques et sensibles.

Peu à peu, on entre dans la danse et l’on s’aperçoit qu’il traite de nombreux sujets d’actualité.

À coups de petites chroniques poétiques où il serait question d’habits, il développe une proposition dramaturgique très profondément ancrée dans notre histoire contemporaine, rejoignant nombre de nos questions d’actualité.

D’énigmatique, l’inventaire devient fable, il se structure. Ce qui semblait tenir de la comptine « facile » révèle une architecture complexe… tout s’enchaîne naturellement comme : marabout’d’ficelle.

Parce que Sylvain sait proposer de vrais matériaux pour la scène, peu à peu, derrière les vêtements oubliés, on voit les enfants ! En ajustant la focale, on devine les adultes et leurs jeux sociaux, on retrouve soudain la mémoire sociale.

D’associations d’idées en glissements sémantiques, l’étoile jaune de la blouse grise devient médaille, l’expulsion probable de Samir prend le devant de la scène, les liens se font naturellement…
Cette petite école devient le miroir de notre société et de son système de consommation effréné… Dans l’ombre, Jules Ferry en prend un coup ! Et nous aussi !
De façon absolument non didactique, la pièce nous invite à revisiter nos manuels d’histoire et d’instruction civique, nous met face aux questions éminemment et urgemment contemporaines de la nation et de sa devise républicaine.
PISTES SCENOGRAPHIQUES ET DE MISE EN SCENE
L’objectif consiste à inventer un dispositif simple et ludique afin que ce spectacle puisse vivre à la fois dans un théâtre et hors les murs. Ce sera donc une proposition théâtrale autonome, facile à transporter afin qu’elle puisse aller à la rencontre des spectateurs dans les maisons publiques, les foyers ruraux, les écoles ou tout autre lieu de partage.
On s’offrirait un rêve, on partirait du postulat que l’école serait pour tout le monde, qu’on pourrait y grandir à l’abri de la haine et de la bêtise : l’ombre de Jules Ferry planerait, tous les espoirs seraient permis !

La scénographie doit évoquer – dans un premier temps - univers calme et sûr de lui.
Parallèlement, il s’agira de développer une dynamique de jeu privilégiant de courtes scènes, très rapides, traversant le temps sans respect de l’histoire.
Concrètement, la scène est le tableau noir, on est dans une boîte noire.

Nous sommes ensemble dans une école que tout le monde (re)connaît et qui nous appartient à tous. Une école esquissée par ce qui émerge de nos souvenirs communs de citoyen en herbe ou de citoyen plus expérimenté : l’odeur de la craie, le tableau à effacer, les récitations de poésies, les globes et les cartes, les fautes d’orthographe et l’encre qui tache, les pupitres, les tables de multiplication, les chaussons de gymnastique, le porte manteau à sa taille et à son nom, les billes et l’élastique, les genoux dans la terre, les odeurs de la cantine, les frises qui écrivent le temps qui passe, la « souris verte », les poèmes de Desnos, Maurice Carême et Prévert, l’arrivée des chansons de Mickey 3D au répertoire mais aussi La Marseillaise et derrière, au loin, des notes de « Maréchal nous voilà », l’équerre et le compas, le survêtement trop court, la cagoule qui gratte, l’odeur de la colle en bâton, les dessins affichés, la voix de la maîtresse, les ballons coincés sur le toit, le bitume de la cour, les grilles qui délimitent l’univers autorisé, les bonbons interdits… tout ce qui fait que l’on apprend à vivre ensemble et que l’on se construit un monde à conquérir.

Il nous faudra inviter les spectateurs à circuler avec nous dans le passé et le présent. Au fil de la représentation, les mots de Sylvain Levey, les chansons et les objets servants de support au récit construisent une drôle de fresque bancale en complicité avec le public.
Tous ne seront pas présents ni représentés ; nous sommes dans un monde de souvenirs évoqués, invoqués parfois, un univers poétique où les supports, comme dans les rêves, ont une logique interne. Tel objet existera sous forme d’une ombre, pour d’autres nous aurons envie de la matérialité de l’étoffe, de la trivialité du vêtement, tel autre n’existera que dans les mots… souvent nous vous les chanterons !
Peu à peu on devine un fronton, pas très droit – on dirait qu’il tangue et prend de la gîte, mais il résiste !

C’est fragile mais incontestablement, on devine les mots LIBERTE EGALITE FRATERNITE écrits en lettres-objets (ce pull abandonné ne dessinerait-il pas un N ?), en lettres projetées, en ombres portées comme un engagement plein d’espoir.
PISTE DE REFLEXION MUSICALE

L’école est l’un des seuls endroits où l’on chante à plusieurs des chansons entières.

Il s’agit d’une période où l’on engrange des comptines, des mélodies, des paroles, des airs,… tout un patrimoine relatif à la musique populaire.

A l’école on bâtit un socle commun. Ce dernier change assez peu mais il s’enrichit d’année en année en faisant entrer le rap, Mickey 3D etc… On note qu’en général, les enfants apprennent toujours les mêmes chansons.

On entend beaucoup moins parler de ce patrimoine commun musical que des fondamentaux requis en mathématique et en français.

Pour le spectacle CENT CULOTTES ET SANS PAPIERS, nous avons décidé de nous appuyer sur ce patrimoine et ses références dans ce qu’elles ont de commun.
Néanmoins, il ne s’agit pas de s’inscrire dans un champ muséal ou de conservation patrimonial mais d’en jouer, de s’en servir comme d’un réservoir dans lequel on pioche pour fabriquer du vivant dans l’immédiateté du spectacle en train de se faire.
Concrètement, la création musicale de ce spectacle se fera voleuse de phrases musicales, d’extraits de mélodies… La partition renverra aussi bien aux 45 tours de danses folkloriques des années 70, qu’aux comptines en passant par du slam ou des chansons d’Henri Des.

Ces références seront la base d’une partition originale interprétée sur le plateau par un musicien et 3 comédiens chanteurs.

Cette matière sera enrichie d’une partition électroacoustique faisant référence à l’univers aquatique. De l’eau surgira régulièrement de cet univers connu de nous tous, faisant ainsi tanguer cet édifice fragilisé par des infiltrations électroacoustiques.
Le musicien, est auteur/compositeur/interprète, il est poly-instrumentiste dans le spectacle.

En effet, il est présent sur scène avec une lutherie contemporaine et des instruments acoustiques ( de la clarinette au pipeau de notre enfance en passant par la guitare). Il est également répétiteur et accompagnateur des 3 comédiens chanteurs qui interprètent cette partition originale. En accompagnement, les comédiens seront éventuellement instrumentistes eux aussi, ils se serviront probablement de petites percussions.

QUELQUES MOTS DE L’AUTEUR

Dans CENT CULOTTES ET SANS PAPIERS, j’ai écrit un théâtre de micro-nouvelles. La micronouvelle comme son nom l’indique est une nouvelle réduite au strict minimum. Ce sont des micro-histoires qui mises ensemble racontent une grande.

Il faut lire ce texte une première fois car l’ordre a une logique, la mienne. La mienne de logique associe la rythmique et le paysage. Pour définir mon paysage et mon rythme, j’ai suspendu mon texte à la verticale, feuille à feuille, un texte (un vêtement) sur chaque feuille et j’ai regardé le vide et le plein de ces feuilles et j’ai déplacé puis déplacé de nouveau puis encore jusqu’à trouver le paysage qui me convenait. C’est un jeu qui associe donc ce paysage (l’œil) et le rythme (l’oreille). Un texte court après deux longs, pourquoi pas, un texte dialogué long après un monologue court suivi d’une liste ou d’une phrase seule, deux dialogues de suite mais un à deux voix et l’autre à trois intercalés par un monologue ou un texte narratif… Cela paraît technique, cela ne l’est pas. C’est instinctif. C’est animal.

Ensuite il faut faire du trampoline et sauter de texte à texte, passer par dessus certains pour associer deux textes qui se répondent. Toutes les combinaisons sont possibles et s’expliquent et ont leur propre personnalité. Chaque combinaison provoque des chocs et des paysages et rythmes qui lui sont propres.
L’EQUIPE
Sylvain LEVEY auteur

Sylvain Levey est né en 1973 dans les Yvelines. Auteur et comédien, il travaille principalement avec les Compagnies Felmur – Gweltaz Chauviré et Zusvex– Marie Bout -. Il a un temps dirigé le Théâtre du Cercle à Rennes où il a créé le p’tit Festival (théâtre par les enfants pour tout public).

Il a été lauréat de la Journée des auteurs de théâtre de Lyon en 2003 et de Nîmes Culture en 2004 ; a reçu l’aide de la DMDTS en 2004 pour Ô Ciel la procréation est plus aisée que l’éducation ; il a été nominé en 2006 au Grand prix de littérature dramatique avec Ouasmok ?, en 2008 avec Pour rire pour passer le temps et au prix collidram en 2009 avec Alice pour le moment et 2010 avec Cent culottes et sans papiers ; a reçu la Bourse découverte du CNL en 2006 et la bourse du CNT en 2008.

Il a été associé au Théâtre Gérard Philipe de St Denis en compagnie de Michel Simonot, Lancelot Hamelin et Philippe Malone durant la saison 2006/2007 ; il ont écrit ensemble l’extraordinaire tranquillité des choses édité à l’Espace 34 et fondé le collectif PETROL.

Fait de nombreuses résidences (Espace 600 à Grenoble, la Ferme Godier à Villepinte, Théâtre des Gros becs à Quebec, Salla Beckett à Barcelone, à

Stockholm dans le cadre du projet européen Labo 07…)

Il répond à des commandes d’écriture : comme par exemple celle de la Cie Ariadne pour qui il a écrit ALICE pour le moment.
Bibliographie :

Ouasmok ?

Publié aux Editions Théâtrales jeunesse (2004)

Ô Ciel la procréation est plus aisée que l’éducation

Publié aux Editions Théâtrales in Enfants de la Middle

Class Collection Répertoire contemporain (2005)

Par les temps qui courent

Publié aux Editions Lansman in la Scène aux ados vol. 1

(2004)

Juliette (suite et fin trop précoce)

Publié aux Editions Théâtrales in Enfants de la middle class collection répertoire contemporain (2005)

Instantanés

Publié aux Editions Théâtrales in Court au Théâtre 1 collection jeunesse (2005)

L’extraordinaire tranquillité des choses

Avec Lancelot Hamelin, Philippe Malone et Michel Simonot

Publié aux Editions Espace 34 (2006)

Pour rire pour passer le temps

Publié aux Editions Théâtrales collection répertoire contemporain (2007)

Petites pauses poétiques

Publié aux Editions Théâtrales collection répertoire contemporain (2007)

Alice pour le moment

Publié aux Editions Théâtrales collection jeunesse (2008)

Cent culottes et sans papiers

Publié aux Editions Théâtrales collection jeunesse (2010)
Marijke BEDLEEM Assistante à la mise en scène

Après 2 années au Conservatoire National de Région de Tours, elle entre en 1999 à l’Ecole Nationale d’Art Dramatique de la Comédie de St Etienne au sein de la promotion Q (qui deviendra le Collectif Théâtre la Querelle); elle joue avec J.Y. LAZENNEC et S. TRANVOUEZ et met en scène Chat et Souris (Moutons) de G. MOTTON avec les élèves de la promotion. Comédienne de la troupe permanente de la Comédie de St Etienne l’année suivante, elle travaille avec C. SCHIARETTI, J.C. BERUTTI, P. MAILLET… Elle est co-fondatrice du collectif Théâtre LA QUERELLE en 2003, au sein duquel elle joue dans de nombreuses pièces (Orion, Jérémy Fisher, Hachachi-le-menteur, Marlhes Hôtel, L’Inventionde Morel…), met en scène plusieurs spectacles (Tout va mieux, La Double Inconstance, Les Nuits Blanches, Notre plage nocturne, La Cas Blanche Neige…) et donne de nombreux ateliers.

En 2011, elle met en scène Les aventure d’Auren le Petit Serial Killer de J. DANAN. En dehors de la Querelle, elle travaille souvent comme assistante à la mise en scène auprès notamment de M. CRUCIANI, J.Y. LAZENNEC, G. GRANOUILLET, A. COUREL et est comédienne pour d’autres metteurs en scène (T. Bordereau…).
Hélène PIERRE comédienne

Elle s’est formée au Compagnonnage mis en place par la Cie Les 3/8 (Lyon). Depuis 1997, elle a travaillé comme comédienne ou marionnettiste avec P. HEITZ, A. COUREL, R. LESCUYER, S. TCHEUMLEKDJIAN, I. POMMET, J. BERT, N. D’INTRONA, B. ROZET, P.M. BAUDOIN, J.P. SALERIO, A.P. PARIS, C. BOISSON, J.M. POTIRON, N. RAMOND, C. MICHELOT, A. FORNIER, S. MONGIN-ALGAN, S. MÜH,P. AUCHERE, D. LARDENOIS.. Par ailleurs, elle a joué dans des films de M. VERNOUX, M. BREHIER, Y. HANCHAT & D. COOREMAN.


Mickaël PINELLI comédien

Après avoir suivi les Cours Florent, Mickaël s’est formé à l’Ecole Nationale des Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT). Depuis sa sortie, il a suivi plusieurs stages (Travail de l’acteur, biomécanique, Tchekov, prise radiophonique…), et a joué avec P. ADRIEN, M. GERIN, S. DELETANG, A. LECERF, P. DANIEL-LACOMBE, P. DELAIGUE, C. SCHIARETTI, O. MAURIN, J. FIORAMENTE, A. LECERF, S. GALLET, JL. GRINDAT… Il travaille aussi pour la télévision et a notamment tourné dans Engrenages, Sur le fil, Equipe médicale d’Urgence, La Louve
Gérald ROBERT-TISSOT comédien

Après le Conservatoire de Genève (Suisse) et divers cours de théâtre à Paris, Gérald complète sa formation d’acteur avec S. LOÏK, Le Campagnol, R. CANTARELLA, J. JOUANNEAU, J.L. HOURDIN, S. OSWALD, O. G. MATA, … Il travaille avec de nombreux metteurs en scène : A. COUREL, R. BRUNEL, E. MASSE, G. BAILLIART, F. CELLE, P. GOYARD, R. LESCUYER, M. BELLETANTE, N. D’INTRONA, J. DI DONATO, M.H. RUIZ, P.FAURE, J. CHOLLET, F. COUPAT, F. MAIMONE, B. BERR, V. TIMSIT, R. L. MUNOZ… Il joue pour le cinéma et la télévision, prête sa voix pour divers projets de Radio France. Il associe à ses activités de comédien celle de formateur en milieu scolaire et amateur.
Raphaël VUILLARD Création son et régisseur en tournée

Après un 1er prix de clarinette historique au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, il se consacre à la musique d’orchestre, à l’opéra et à la musique de chambre, pendant une dizaine d’années. Il joue sous les directions de Jean-Claude Malgoire, Christophe Rousset, Marc Minkovski, Franck Emmanuel Comte ... Après de grandes tournées internationales et des disques (le Requiem de Mozart avec la “ Grande

Ecurie du Roy“, des opéras...) il bifurque ensuite vers le 21è siècle. C’est une période consacrée à la musique de spectacles; compositeur et interprète, il travaille notamment avec la Cie Turak, Philippe Faure, Delphine Gaud, Denis Plassard (....), et se jette dans la musique assistée par ordinateur . Il traite le son, travaille la multi-diffusion, souffle dans un Electronique Wind Instrument, pose des capteurs sonores, il travaille même comme sonorisateur pour se forger à toutes les techniques du son et monte un “homestudio” pour ses propres créations. Avec Khaled Aljaramani (oud), qu’il rencontre au cours d’une tournée en Syrie, ils fondent le groupe Bab Assalam (trio de World Music) qui l’emmènera à jouer dans tout le Moyen-Orient et à l’enregistrement d’un disque chez Harmonia Mundi.
Yves PEREY Plasticien

Yves est diplômé de l’Ecole régionale des Beaux-Arts de Valence et de celle de St Etienne. Il réalise de nombreuses expositions depuis 1990 (« l’animal dans l’art », « Flip, pop pu et cie », « dessine moi un chapiteau », « les Mille et une Nuits »…) ). Il est scénographe pour plusieurs spectacles (L.O.U.P.S. de Denis Plassard, L’épaule nord, Un oiseau avec des moufles, L’arpenteur hésite & la petite fabrique du Turak Théâtre, Saundarayeya de la cie Vivid, Swiming toward the round of madness performance de Lancelot Hamelin, …)

De plus il est régulièrement directeur artistique notamment pour le Défilé de la Biennale de la Danse pour la Mairie de Riorges

Il réalise régulièrement des ateliers de pratique des arts plastiques.


SYLVAIN LEVEY & LA COMPAGNIE ARIADNE

Nous avions déjà fait un bout de chemin ensemble en 2003 autour de son texte Ô ciel la procréation est plus aisée que l’éducation.

Ayant fortement soutenu ce texte, Anne COUREL, metteur en scène de la compagnie Ariadne et membre du jury des "Journées de Lyon des Auteurs de théâtre," en a assuré la mise en espace. (il est maintenant édité dans Enfants de la middle class - Editions théâtrales – Collection Répertoire Contemporain - 2005).
En 2006, sur le thème de l’errance et de l’adolescence, nous lui avons passé une commande et accueilli en résidence dans la ville où nous sommes installés depuis 2005 : Bourgoin-Jallieu (38).

Nous y menions depuis un an un projet d’action culturelle au fil duquel un groupe de personnes en très grande précarité a manifesté l'envie d'écrire plutôt que de jouer.

Un groupe d’ados a exprimé le même désir, nous avons cherché comment nous pouvions y répondre. Nous étions à mi-parcours du « chantier » et, ayant pour habitude de laisser une grand place à la participation des gens dans les projets de ce type, nous avons cherché « la bonne personne » capable de répondre à une commande d’écriture et disposé à animer des ateliers d'écriture.
C’est ainsi que nous avons eu le bonheur d’accueillir Sylvain LEVEY en résidence d’octobre 2006 à mars 2007. Il a su assumer des ateliers d’écriture avec des publics très différents de la « clientèle habituelle » de ce type d’atelier, s’imprégner du projet et aller en toute liberté jusqu’à la rédaction d’une pièce. En tant que dramaturge, il avait « carte blanche ».

D'octobre à décembre 2006, il s'est imprégné de la ville et de ses habitants à travers les ateliers d’écriture, les rencontres et le lancement d’un « feuilleton » à l’échelle de la ville. De janvier à février 2007, il a commencé l'écriture de la pièce inspirée librement par les rencontres et le feuilleton. Entre le 1er mars et le mois de mai 2007, il a terminé son texte. Enfin, il a retrouvé les participants en juin 2007, comme spectateur de « Mon Alice en Ville ».
Près de 300 personnes ont participé à sa création. Il nous a fallu l’été 2007 pour relire le texte autrement,l’entendre comme une œuvre et laisser naître le désir de la créer avec une équipe professionnelle. Le spectacle a été créé au Théâtre Nouvelle Génération – CDN de Lyon en janvier 2010. Il a fait une 1ère tournée de 34 dates, est de nouveau en tournée pour une vingtaine de dates cette saison 2010/2011 et sera encore sur les routes saison 2011/2012. Sylvain est souvent présent aux côtés de la Compagnie lors de représentations ou d’événements rassemblant des auteurs. Nous allons vivre une nouvelle aventure de création avec lui autour de Cent culottes et sans papiers.
LA COMPAGNIE ARIADNE

Née à Lyon à l'initiative d'Anne COUREL, la compagnie Ariadne explore depuis plus de 15 ans le théâtre contemporain, avec quelques détours par des œuvres classiques. Elle aime aller à la rencontre des publics, dans des théâtres ou des lieux intimistes, insolites.
Après avoir été assistante de Françoise MAIMONE, Philippe DELAIGUE et Jean-Louis MARTINELLI, Anne COUREL décide de vivre une aventure de compagnie. Elle commence en 1991 par l’adaptation de nouvelles de Witold GOMBROWICZ puis monte Yvonne, princesse de Bourgogne, premier spectacle de la compagnie, accompagné dès sa création par des scènes régionales dont celle de Bourg-en-Bresse qui a proposé à l’équipe de s’installer en résidence dans son théâtre. Ensuite, l’équipe travaillera sur des textes de Elfriede JELINEK, George TABORI, Jean-Yves PICQ. Un classique sera monté, en 1996 : Les sincères de MARIVAUX dans une version très épurée. En 2000, Anne COUREL montera un

BALZAC : Le faiseur, (Co-productions : Théâtre de Bourg-en-Bresse, Comédie de Valence, Bonlieu-scène nationale d’Annecy, Grand

Angle de Voiron)

Le spectacle tournera en parallèle avec quatre pièces courtes commandées à Carole FRECHETTE, Eugène DURIF,

Ahmed KALOUAZ et Olivier CHIACCHIARI.

Les Courtes Pièces seront reprises sous le titre Argenterie(s). L’ensemble fera une tournée de plus de 60 représentations.
En 2001, la compagnie repart à la rencontre des publics avec des « petites formes » de spectacles. Une « trilogie » sur le thème de la famille débutera avec la création de Famille(s), commande d’écriture notamment à Karin SERRES, Eugène DURIF et Roland FICHET

(Créé au Théâtre de Bourg-en-Bresse, présenté à l'Auditorium de Seynod, au Centre Théo Argence de Saint-

Priest, au Théâtre d'Aoste (Italie) et au Théâtre Saint-Gervais (Genève)).
Entre temps, en octobre 2002, la compagnie crée une pièce de Carole FRECHETTE : Le collier d'Hélène (Co-productions : Théâtre de Vienne, Théâtre de Bourg-en-Bresse, Grand Angle de Voiron, en partenariat avec le Centre Culturel de Villefranche sur Saône et le Centre Culturel Théo Argence de Saint Priest. Création soutenue par le Groupe des 20 Rhône-Alpes et le Réseau Scènes au Québec. Tournée : Théâtre de Privas, Auditorium de Montélimar, Théâtre d'Aoste (I), Scène Nationale d'Alençon et Auditorium de Seynod).
En décembre 2003, la cie quitte le département de l'Ain où elle menait une expérience singulière d'action culturelle en milieu rural, au sein de la « Maison du Théâtre » (antenne d’Aneth), un équipement qu’elle a créé et animé pendant dix ans.

2004 est donc une année de nomadisme artistique et de rencontres multiples en région Rhône-Alpes, en Auvergne, à Paris, dans le sud de la France, avec

* 2 reprises de spectacles : Le Collier d’Hélène de Carole FRECHETTE et Famille(s).

* La création d’une nouvelle petite forme, deuxième volet de la trilogie familiale : Peepshow dans les Alpes de Markus KÖBELI qui a tourné, comme Famille(s) dans les lieux les plus insolites et dans le réseau des scènes régionales et nationales.

(Co-productions : Maison des Arts Thonon-Evian, Le Grand Angle / Voiron, Scène Rhône-Alpes. Festival de Rivoiranche, les Agriculturelles en Ardèche, La rampe / Echirolles, Le Dôme Théâtre / Albertville,, Vallée d'Aoste / Italie, Scène Nationale 61 / Alençon, Théâtre de Vienne, Théâtre de Montélimar, Scènes du Jura, …).

En 2005, la cie se lance dans un chantier de théâtre. Elle met en résonance 2 textes d’Eugène DURIF : Pochade millénariste et Comme un qui parle tout seul. Plusieurs mois pour mettre en bouche, en voix, en corps, ces deux textes, les tordre dans tous les sens pour écrire à plusieurs - l’auteur, le metteur en scène, un musicien, des acteurs et des chanteurs - la partition d’un spectacle qui naîtra de la rencontre de ces deux pièces. C’est un gros pari : un texte contemporain, une commande musicale originale et un plateau réunissant pas moins de 12 interprètes comédiens et chanteurs.

Ce sera, en novembre 2005 la création de : A tue-tête : la java des déjetés .

(Coproductions : Le Théâtre Jean-Vilar - scène Rhône-Alpes - Ville de Bourgoin-Jallieu, Le Dôme Théâtre / Albertville - scène conventionnée, Le Grand Angle /Voiron - scène Rhône-Alpes. Avec le soutien de l’Adami, de la Spédidam et de la DMDTS. Spectacle ayant bénéficié du Réseau des Villes. Joué au Théâtre de Vienne, au Théâtre de Givors, au Théâtre de Vénissieux, au Centre Culturel Le Bournot / Aubenas, au Train-Théâtre / Porte les Valence, à l’Auditorium de Seynod, à L’heure bleue. Il a été repris en mai 2007 dans le cadre de « 20 scènes – Festival de théâtre contemporain ».)
À cette époque, la Cie s’installe en résidence dans l’Isère, au Théâtre Jean Vilar de Bourgoin-Jallieu. De nombreux spectacles et projets verront le jour :

* En juin 2006, Ma famille de Carlos LISCANO fut créé. Troisième et dernier volet de notre "saga familiale". Ce spectacle proposé pour tout public à partir de 10 ans tourne aux côtés des deux premières "petites formes" de la trilogie: Famille(s) et Peepshow dans les Alpes.

(Co-productions : Maison des Arts Thonon-Evian, Théâtre Jean Vilar / Scène Rhône Alpes – Ville de Bourgoin Jallieu. Il a été joué dans le cadre du festival Textes en l’air, à la Faïencerie, à la Maison du peuple, au Centre Le Bournot, à l’Allegro, dans le cadre des Festivals Belles Latinas et A pas contés. Il sera présenté le 19 mai 2008 au Centre Culturel Charlie Chaplin).
* Le Traitement de Martin CRIMP en janvier 2008. Ce spectacle réunissant 8 comédiens questionne très profondément les rapports du personnel et du collectif, du langage et de la réalité – théâtrale entre autres. L’écriture de Martin CRIMP est nette et efficace, elle inquiète ou s’inquiète du monde mais avec humour et en laissant une grande place à l’onirisme. Dans le cadre de cette création, la Compagnie a créé une petite forme sur le thème du « cannibalisme des médias » intitulée Ce soir on mange la télé. Ce spectacle a été joué en tout lieu en amont des représentations ou de manière indépendante.

(Co-productions : Maison des Arts Thonon-Evian, Théâtre Jean Vilar / Scène Rhône Alpes – Ville de Bourgoin Jallieu, L’Heure Bleue / Saint Martin D’Hères et le Grand Angle / Voiron. Il a été joué au Théâtre de l’Ephémère au mans et sera présenté les 19, 20 & 21 mars au Toboggan à Décines).
* Le Roi s’amuse de Victor HUGO. Ce spectacle avec 9 comédiens sur scène a fait une tournée de 57 représentations (en extérieur, sous chapiteau puis en salle) du 18 juin 2009 au 16 janvier 2010. Il a été repris entre juin 2010 et mars 2011.

(Co-productions : Maison des Arts Thonon-Evian, Théâtre Jean Vilar / Scène Rhône Alpes – Ville de Bourgoin Jallieu,, le Grand Angle / Voiron.

Et le Conseil Général de la Loire).

En amont une petite forme intitulée NOTRE DAME DE PARIS : MORCEAUX CHOISIS a été inventée.
Parallèlement à ses créations, la cie a mené plusieurs projets d’actions culturelles dont un projet à l’échelle de la ville (Bourgoin-Jallieu) de 2005 à 2007. Autour du thème : « l’adolescence et l’errance », de nombreuses personnes ont participé à des laboratoires, des ateliers d’écriture ou de jeu, des lectures, conçu des costumes et décor, cherché des solutions en communication… Tous se sont retrouvés régulièrement, tous âges et niveaux confondus, pour apporter leur contribution au thème, écouter-voir le travail des autres, donner leurs idées, vivre des moments d’ateliers collectifs. C’est ainsi que les amateurs ont participé depuis le début à l’élaboration du texte, Mon Alice en Ville de Sylvain LEVEY mis en scène et présenté au public du 14 au 16 juin 2007. Ce texte sous le titre Alice pour le moment a été publié aux Editions Théâtrales jeunesse en février 2008 et a été créé par la Cie Ariadne en janvier 2010. Une première tournée de 34 représentations s’est achevée en mai au Théâtre de l’Est parisien. Ce spectacle partira de nouveau sur les routes saisons 2010/2011 et 2011/2012.
En février 2010, Anne COUREL a pris la direction du Centre Culturel Théo Argence à St Priest (69). Une nouvelle aventure commence et de nombreux projets se mettent en place.

Création 2011.2012 : Cent culottes et sans papiers de Sylvain levey

Création 2012.2013 : Au pont de Pope Lick de Naomi Wallace



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