Thèse de doctorat en Science politique





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Dulieu L., "Les systèmes médicaux", in Taton R. (dir.), La science moderne de 1450 à 1800, Paris, PUF, Coll. Quadrige, 1995.

Revues

Biologie médicale : Grmek M. D., "Les reflets de la sphygmologie chinoise dans la médecine occidentale", février 1962, n° Hors-Série, vol. LI.

Revue du palais de la découverte : Huard P., "Quelques emprunts de la médecine française à la médecine chinoise. XVIIe et XVIIIe siècle", 1974, n° 12.

Dictionnaires

Companion encyclopedia of the history of medicine, Bynum W. F., Porter R., Londres, Routledge, 1993, vol. 1 : "Surgery (traditional)"

Encyclopédie philosophique universelle, Volume II : Les notions philosophiques, Paris, PUF, 1989-1992 : "Qi".

La science moderne de 1450 à 1800 : Dulieu L., "Les systèmes médicaux", Taton R. (dir.), Paris, PUF, Coll. Quadrige, 1995.

Annexes

Annexe 1. Biographies

Pour mieux comprendre les photographies et les contextes dans lesquels elles furent réalisées, il nous est apparu nécessaire de connaître un tant soit peu leurs auteurs. C' est là la raison d' être de cette annexe, qui présente les biographies de la plupart des missionnaires, auteurs ou acteurs des photographies que nous avons reproduites.

Ces biographies ont pu être réalisées grâce aux informations trouvées dans les recueils de Bibliothéca Missionum, volumes 13 et 14. Pour les missionnaires de M.E.P., nous avons bénéficié, grâce au dévouement de M. Moussay, archiviste de la Société, des précieux compléments que sont les nécrologies des Comptes-rendus annuels des M.E.P. . Lorsque ces dernières étaient trop succinctes, nous avons consulté les fiches signalétiques des missionnaires.

Sur le fond, ces notes n'ont pas été remaniées. Il faudra donc tenir compte, en les parcourant, du caractère hagiographique qu'elles peuvent revêtir, même si nous avons cherché à le réduire au maximum.

Avant de vous livrer ces biographies, nous voudrions souligner certains points sur lesquels il nous a semblé nécessaire d' attirer votre attention.

Les hommes qui partent pour la Chine sont jeunes, voire très jeunes. Lors de leur départ, ils ont en moyenne 28 ans1 . Ils ont entre 21 ans pour le plus jeune, et 46 ans pour le plus vieux, les contingents les plus nombreux se trouvant avoir entre 25 et 28 ans. Il est à signaler que, si bon nombre de missionnaires des M.E.P. partent aux alentours de 25 ans, les Jésuites eux, ont souvent plus de 30 ans et constituent la communauté où l' âge au départ est le plus élevé.

Lorsque nous disposons de cette donnée, et à l' exception des Jésuites, il s'avère que le délai entre l'ordination sacerdotale et le départ est extrêmement réduit, c'est-à-dire entre 2 et 6 mois. Donc, à de rares exceptions, ce sont des hommes sans expérience de la vie apostolique, voire de la Vie tout court, qui arrivent sur les terres de mission. Leurs seuls bagages sont leurs années de séminaire, auxquelles s'ajoute une courte période d'acclimatation, consacrée à l'apprentissage de la langue et de la culture locale, qui dure en moyenne 8 à 9 mois.

Annexe 2. Tableau récapitulatif des archives des O.P.M.

Code O.P.M.

Localisation

Nb. Photo.

Province

Ordre Missionnaire

B I

Chine

128

Chine




B II

Chine

6

Chine




B III

Amoy

4

Fukien

O.P. des U.S.A.

B IV

Anking

14

Anhwei

S.J. d'Espagne

B V

Ankwo

7

Hopeh

Lazaristes

B VI

Canton

273

Kwangtung

M.E.P.

B VI'

Canton

8+3 bandes

Kwangtung

M.E.P.

B VII - 1

Changsha

14

Hunan

O.F.M.

B VII - 2

Changteh

5

Hunan

Augustins espagnols

B VIII - 1

Chaohsien

2

Hopeh

Clergé séculier indigène

B VIII - 2

Chaotung

0

Yunnan

Clergé séculier indigène

B IX

Chefoo

80

Shantung

O.F.M.

B X - 1

Chengchow

2

Honan

Missions Etrangères de Parme

B X - 2

Chengtingfu

28

Hopeh

Lazaristes

B XI - 1

Chengtu

4

Szechwan

M.E.P.




1 Dr Grunwald D., "Face aux pratiques médicales 'non éprouvées' ", Bulletin de l'Ordre des médecins, 1997, décembre, n° 11, p. 10.

2 Cf. P. Cornillot, "La relation thérapeutique et les médecines parallèles ", in L’homme et la santé, Paris, Seuil, 1992, pp. 213-221.

1 Cf. :

- Baptiste R., L’acupuncture et son histoire : avantages et inconvénients d’une thérapeutique millénaire, Paris, Maloine, 1962, p. 180.

- Beau G., La médecine chinoise, Paris, Seuil, 1965, p. 13.

- Bossy J., "Histoire de l'acupuncture en Occident : exotisme, ésoterisme et opposition au rationalisme cartésien, complementarité au système médical occidental", Méridiens, 1980, nos 49-50, pp. 43-44.

- Lu G.-D., Needham J., Celestial lancets, a history and rationale of acupuncture and moxa, London, Routledge curzon, 2002, p. 11.

- Jarricot H., Wong M., "Connaissance et évolution de l'acupuncture chinoise en France", Lyon méditerranée médical, 20 juin 1972, t. VIII, n° 17, p. 1583.

- Schatz J., Larre Cl., Rochat de la Vallée E., Aperçus de médecine chinoise traditionnelle, Paris, Desclée de Brouwer, p. 22.

- Triadou P., Article "Chinoise (médecine)", in Lecourt D. (dir.), Dictionnaire de la pensée médicale, Paris, PUF, Coll. Quadrige, 2004, p. 231.

2 Soulié de Morant G., Précis de la vraie acuponcture chinoise. Doctrine – Diagnostic – Thérapeutique,, Paris, Mercure de France, 1947, p. 1.

3 La Compagnie sera supprimée par le Pape Clément XIV en 1773.

4 Duteil J.-P., Le mandat du ciel. Le rôle des jésuites en Chine (1994), Paris, Arguments, 2004, p. 2.

1 Lettres édifiantes et curieuses des jésuites de Chine :1702-1776, choisies et présentées par I. et
J.-L.Vissière, Paris, Desjonquères, 2002, p. 7. A partir d'ici : Lettres.

2 Idem, p. 10.

3 Duteil J.-P., op. cit., pp. 58-61.

4 Vissière I. et J.-L., op. cit., p. 19.

5 Duteil J.-P., op. cit., p. 6.

6 Vissière I. et J.-L., op. cit., p. 15.

7 Herrera Maldonado F. de, Nouvelle histoire de la Chine (1621), trad. de l'espagnol par J. J. Bellefleur, Paris, 1622.

8 De Rhodes A., Voyages et missions du P. Alexandre De Rhodes en la Chine, et autres Royaumes de l'Orient, avec son retour en Europe par la Perse et l'Arménie, Nouvelle édition, conforme à la première de 1653, annotée par le Père Gourdin, de la même Compagnie, et ornée d'une carte de tous les voyages de l'auteur, Lille, Société de Saint-Augustin Desclée de Brouwer et Cie, 1884.

9 Kircher A., La Chine illustrée de plusieurs monuments tant sacrés que profanes et de quantité de recherches de la nature et de l'art (1667), trad. du latin par F. S. Dalquié, Amsterdam, chez J. Janson à Waesberge, 1670.

1 Anonyme, Les secrets de la médecine des chinois consistant en la parfaite connaissance du pouls, envoyé de la Chine par un Français, homme de grand mérite, (à partir d'ici : Secrets) Grenoble, Charvy, 1671. Le texte est disponible sur le site de la BIUM : http://194.254.96/livanc/?cote=30528&do=chapitre. Il a également été reproduit par G. Dubois aux éditions Dervy en 1993, enrichi d'un bref commentaire du texte (Préface) et de deux études historiques sur la médecine chinoise en Europe ("La découverte de la médecine chinoise en Europe, du XVIe siècle au début du XIXe siècle" et l'Introduction) ; mais privé de son "Avis au lecteur" : cet avis dit explicitement que l'auteur est un missionnaire jésuite qui, banni de la Cour de Pékin, a composé l'ouvrage pendant son emprisonnement à canton. Grmek suppose qu'il s'agit du père Couplet (1624-1692) qui obtint du père Boym "le manuscrit de la traduction latine des œuvres classiques de la sphygmologie chinoise. On peut bien s'imaginer cette traduction, encore inédite, comme le point de départ, comme l'incitation à écrire un traité plus simple sur le même sujet". Cf Grmek M. D., "Les reflets de la sphygmologie chinoise dans la médecine occidentale", Biologie médicale, février 1962, n° Hors-Série, vol. LI, pp. LX-LXII. A partir d'ici : Les reflets.

2 Cleyer A., Specimen medicinae sinicae sive opuscula medica ad mentem sinensium (Specimen de médecine chinoise ou opuscule de médecine selon l'esprit chinois), Francfort, J.-P. Zubrodt, 1682. L'ouvrage est une compilation hétérogène de plusieurs manuscrits jésuites (dont une partie de ceux du P. Boym) réalisés à partir d'ouvrages médicaux : deux classiques (le Nei Jing et le Nan Jing) ; une version tardive du Mai jue (Secrets des pouls) de Gao Yangsheng (Xe siècle), et non du Mai jing (Classique des pouls) de Wang Shuhe (210-286) comme le croyait son traducteur (cf. Lu G.-D., Needham J., Celestial lancets, a history and rationale of acupuncture and moxa (1980), London, Routledge curzon, 2002, p. 277). La publication de l'ensemble a pu être réalisée par l'intermédiaire d'Andrea Cleyer, un médecin-chef de la Compagnie Hollandaise des Indes Orientales. Ce geste – de même que la publication de la Clavis de Boym, cf. note suivante – lui coûtera une réputation de plagiaire, que l'enquête de Grmek réfutera sans conteste. (Cf Grmek M.D., op. cit., p. LXX). Donc si l'ouvrage est référencé au nom de Cleyer, les travaux qu'il contient sont de sources jésuites : voilà pourquoi nous le classons ici.

3 Boym M., Clavis medica ad chinarum doctrinam de pulsibus (Clé médicale selon la doctrine chinoise du pouls), Nuremberg, 1686. Selon Grmek, le sous-titre complique la compréhension des péripéties du manuscrit, au lieu de l'expliquer. Mais une chose est certaine : c'est grâce au médecin-chef A. Cleyer, de la Compagnie Hollandaise des Indes Orientales, que l'ouvrage a pu être publié. Cf Grmek, op. cit., p. LXXIV.

4 De Rhodes A., op. cit. Cité par Grmek M.-D., op. cit., chap. VI, p. LVII.

5 Anonyme, Secrets, op. cit., pp. 182-183.

6 Huard P., Wong M., La médecine des Chinois, Paris, Hachette, 1967, p. 60.

7 Du Halde J.-B., op. cit., p. 379.

1 En Occident, la classification de la médecine comme branche de la physique remonte à la seconde moitié du XIIe : jusque là, dans l'Occident latin, la médecine oscillait "entre le statut peu noble d'art mécanique et celui, éminent mais flou, d'une discipline englobant toutes les autres". L'école italienne de Salerne, puisant aux sources grecques et arabes – notamment dans l'Ysagoge (IXe siècle) de Hunayn ibn Ishāq ou Johannitius (809-877) – trouva une solution en subdivisant la philosophie en trois branches : l'éthique, la logique et la théorétique, qui comprenait la métaphysique, la mathématique et la physique ou science de la nature. Celle-ci rassemblait la médecine, la science des météores et la physique au sens restreint. "A son tour, la médecine se subdivisait en théorie et pratique, chacune étant considérée comme une science, c'est-à-dire comme une discipline fondée sur la réflexion et le raisonnement. Selon Bathélémy de Salerne, la théorie est la science des causes, la pratique la science des signes ; il ne peut y avoir de pratique sans théorie préalable. Une formule apparaissant chez l'un des premiers commentateurs, Archimatthaeus, fut reprise par Maurus : ceux qui ne possèdent pas la théorie, comme certains apothicaires, ne peuvent être appelés practicos, ils sont de simple opérateurs (simples operatores). A Salerne, se fixe donc le modèle du praticien savant, dont l'action thérapeutique se fonde sur la recherche des causes, selon les principes de la médecine galénique". Cf Jacquart D., "La scolastique médicale" in Grmek M.D. (dir.), Histoire de la pensée médicale en Occident, Paris, Seuil, t. 1 : Antiquité et Moyen Âge, pp. 182-183.

2 Secrets, op. cit., p. 182.

3 Du Halde J.B., Description, op. cit., t. III, 1735, p. 379.

4 Nous soulignons.

5 En pinyin : yin.

6 Aujourd'hui appelé triple réchauffeur ou trois cuiseurs.

1 En pinyin : jing. L'humide radical circule à travers les canaux : cœur-mains (chao chun yn king), foie-pieds (so kiue yn king), reins-côté gauche, poumons-mains (cheu tai yn king), rate-pieds (so tai yn king), porte de la vie-mains (cheu kiue yn king). La chaleur vitale circule à travers les canaux : intestins-mains (cheu tai yang king), bourse du fiel-pieds (so chiao yang king), uretères-côté gauche, grands intestins-mains (cheng yang ming king), estomac-pieds (so yang ming king), troisième partie du corps-pieds (cheu choa yang king). Notons l'inexactitude de traduction ou de transcription : la main est traduite par chao, cheu, ou cheng et le pieds est appelé cheu pour le dernier canal.

2 Il s'agirait plutôt du Bois : l'Air étant est un des quatre éléments (Air, Terre, eau, Feu) de la doctrine hippocratique, dont la prégnance est manifeste dans l'esprit du traducteur.

3 Cf. Jarricot H., Wong M., "Connaissance et évolution de l’acupuncture chinoise en France", Lyon Méditerranée Médical, 20 juin 1972, t. VIII, n° 17, p. 1560.

4, Grmek M.-D., op. cit., pp. LXXIV-LXXVI.

5 "Lettre du P. d'Entrecolles, missionnaire de la Compagnie de Jésus, au R. P. Du Halde, de la même Compagnie, faite à Pékin, le 11 mai 1726", citée par Vissière I. et J.-L., Lettres, p. 179.

6 "Lettre du P. Parennin, missionnaire de la Compagnie de Jésus, à Dortous de Mairan, directeur de l'Académie des sciences, faite à Pékin, le 11 août 1730", idem, pp. 180-188.

7 "Lettre Du P. Jartoux, missionnaire de la Compagnie des Jésus, au P. Procureur général des Missions des Indes et de la Chine, faite à pékin, le 12 avril 1711", idem, pp. 92-93.

8 "Lettre du P. d'Entrecolles, missionnaire de la Compagnie de Jésus, au R. P. Du Halde, de la même Compagnie, faite à Pékin, le 11 mai 1726", idem, pp. 168-179.

1 Gong Fu des moines taoïstes.

2 Herrera Maldonado F. de, op. cit., pp. 169-170, cité par Grmek, Les reflets, op. cit., pp. LVI-LVII.

3 De Rhodes A.,
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