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Voici un compte-rendu aussi fidèle que possible de la rencontre des 26 classes de l’agglomération boulonnaise qui ont participé au prix OPALIVRES 2016 avec Céline Claire qui a été retenue lauréate pour son roman Mon chat, ma souris, édité chez Oskar Jeunesse. Céline Claire s’est prêtée avec beaucoup de gentillesse à l’exercice des questions-réponses avec les 649 élèves.
Céline Claire a remercié les enfants d’avoir lu les livres proposés pour le Prix Opalivres et de l’avoir choisie.


Quelle a été votre motivation pour ce livre ? Est-ce une histoire vraie ?
J’ai trois enfants qui aiment se chicaner, qui se disputent souvent, même s’ils s’aiment. C’est cela seulement qui m’a inspirée.

Mon fils Rémi adore les ordis, les jeux vidéo, le monde de l’informatique. Son papa lui avait donné une souris avec une clé USB dedans. Cela est vrai.

Lesquels de vos livres préférez-vous ?
J’aime Mon chat, ma souris parce qu’il plaît aux enfants : il a obtenu le prix Opalivres et un prix à Limoges. C’est une histoire rigolote. Et c’est important de voir qu’un livre est apprécié

J’aime aussi Mok monstre mangeur de mots

Et il y a L’objet magique. C’est une histoire sur le handicap : la fille d’une amie est en fauteuil roulant et ma relation avec un livre dépend du contexte. Ce n’est pas une anecdote. Des petits personnages trouvent un objet magique dans la nature. Ce n’est pas une trottinette, ni un vélo, ni… jusqu’à ce que un papa apporte une petite fille dans ses bras dans l’objet magique de Valentine qui lui permet de se déplacer. J’ai un attachement particulier pour ce livre.

Qu’aimez-vous dans les objets magiques ?
Cela fait rêver, comme la baguette de Harry Potter

L’objet magique des enfants, c’est le bureau ou la famille

Est-ce une histoire réelle ?
Non, il n’y a pas de méchants dans ma vie ; il n’y a pas de décharge ni d’immeubles proches.

Aimez-vous dessiner ?
Je n’ai aucun talent et je ne veux pas m’y attaquer.


Avez-vous choisi l’illustration ?
Non, je n’ai rien dit sur l’illustration. Pour un album, je peux donner mon avis.

Avez-vous écrit des livres illustrés ?
Oui, beaucoup d’histoires qui ont été transformées en albums.

Il y a deux possibilités. L’éditeur cherche un illustrateur ou je travaille avec une illustratrice comme Gwenaëlle Doumont et nous envoyons le tout à l’éditeur.

Pourquoi n’y a-t-il pas d’illustrations dans votre livre ?
C’est l’éditeur qui choisit. C’est peut-être une question de coût.

Pour un album, l’auteur aime dire si l’illustration lui plaît, mais il n’y a aucune obligation. On vend l’histoire et l’éditeur fait ce qu’il en veut.

Pour L’objet magique, des changements de l’illustration ont été demandés à Gwenaëlle Doumont.

Aimeriez-vous être à la place de Manon ?
Oui. Elle est très dynamique et elle est très bonne en informatique.

Ferez-vous une suite à Mon chat, ma souris ? Mon chat, ma souris II ?
Non, mais il ne faut jamais dire jamais. Peut-être un jour.

Est-ce que votre livre sera adapté au cinéma ?
Ce n’est pas l’auteur qui décide. Le roman doit être repéré par un producteur.

Avez-vous été inspirée par une musique ?
J’écoute de la musique sans paroles pour me mettre dans l’ambiance de l’écriture, des

musiques de films …

Pourquoi avez-vous choisi un chat, une souris et pas un autre animal ?
Nous avons trouvé un chaton et nous lui avons sauvé la vie. Donc, j’ai eu envie de parler d’un chat dans mon histoire. Les enfants aiment sauver les petits animaux.

J’aime les chats. J’en ai recueilli trois qui vivent à la maison et je nourris deux chats errants. Je n’aime pas que les animaux souffrent.

Je les ai choisis parce qu’ils ne s’aiment pas.

Avez-vous les deux animaux du livre ?
Oui, j’ai donc des chats et sans doute des souris dans le grenier.

Quel est votre passage préféré dans le livre ?
C’est quand Paul et Manon se retrouvent dans la chambre car le frère et la sœur se rapprochent.

Pourquoi ne pas avoir choisi une allergie au chocolat ?
Pourquoi ? Pour que Paul garde son chat ? Je n’y ai pas pensé.

Pourquoi avez-vous choisi un frère et une sœur, et pas deux amis ?
J’avais envie d’écrire sur les relations entre frères et sœurs.

Pourquoi avez-vous choisi de faire raconter l’histoire par les enfants ?
J’aime parler à la place du narrateur ; ainsi, on a une vision du narrateur, de ce qu’il ressent. Cela m’intéresse de raconter les façons de voir des enfants.

Pourquoi avez-vous appelé les enfants Paul et Manon ?
J’aime les prénoms courts. Je donne le même prénom à tous mes héros. Puis je réfléchis à leur caractère et je pense à mes anciens élèves. Si je retrouve un de mes élèves dans un personnage, je lui donne le prénom de cet ancien élève.

Quand j’étais enseignante, un de mes élèves qui était un enfant terrible s’appelait Corentin. Donc, j’ai donné ce prénom à un de mes héros qui faisait des bêtises.

Pourquoi est-ce le garçon qui aime le chat et la fille la souris ?
Je voulais que, à la différence des préjugés, ce soit Manon qui soit douée en informatique : elle aime toutes les « souris ».

Avez-vous une cabane dans les arbres chez vous ?
Non, cela fait partie de mon imaginaire. La cabane qui est sur mon site, je l’ai découverte en Bretagne pendant des vacances.


Pourquoi avez-vous choisi ce titre ?
J’ai choisi un titre qui pouvait être changé par mon éditeur.

Je voulais que dès le titre se sentent l’antagonisme des personnages, les problèmes entre les deux enfants et la présence des deux narrateurs. Dans le titre, il y a les ingrédients principaux de l’histoire : deux narrateurs, plus la référence aux bagarres entre le frère et la sœur.

J’aime faire passer des sentiments dans mes livres.

Y a-t-il un jeu de mots dans le titre ?
Oui. Il y a un problème entre les personnages. Le chat est là pour manger la souris.

Je me suis bien amusée à l’écrire. J’ai aimé jouer avec les deux personnages.

Avez-vous été accompagnée pour écrire ce livre ?
Je suis seule pour écrire et après, l’éditeur me donne des idées pour améliorer le texte.

Certaines histoires sont très retravaillées avec l’éditeur, et j’accepte ou non. Cela dépend des histoires.

Je fais lire mes livres aux enfants, à mon mari. Si mes enfants s’ennuient à la lecture, je reprends ce que j’ai écrit, mais j’écris seule.

Je suis casanière, donc je suis seule à la maison. Mais j’aime rencontrer les enfants. Ce sont les deux facettes de mon métier qui me plaisent.

On a aimé que le frère et la sœur se réconcilient.
C’est ce que j’ai voulu montrer. Ils se disputent mais ils sont solidaires en cas de difficultés. Si on respecte l’autre, l’autre te respecte. Les rapports s’améliorent quand les enfants arrêtent de s’insulter.

Connaissez-vous quelqu’un d’allergique aux chats ?
Non, même s’il y a beaucoup d’allergiques maintenant.

Où avez-vous écrit ce livre ?
Pas dans ma cabane, hélas. J’habite une maison à la campagne et je n’ai pas de bureau. J’écris sur la table de ma salle à manger, devant une grande baie vitrée qui me permet de voir le beau château de Malbrouk sur la colline. Et j’écoute de la musique de films pour créer une ambiance (Pirates des Caraïbes par exemple car cela donne envie de partir ailleurs).

Sur quel support avez-vous écrit ce livre ? Travaillez-vous chez vous ?
Sur mon ordinateur. Je travaille sur des cases et chaque case représente une page du livre.

Je travaille chez moi. Les illustrateurs travaillent en atelier car ils ont besoin de peintures, d’encres, ils font des découpages.

Lisez-vous vos livres à vos enfants ? Avez-vous fait lire le livre avant d’être édité ? Pourquoi ?
Oui. Quand j’ai lu Mon chat, ma souris à mon fils dans le canapé et qu’il s’est montré passionné par l’histoire, j’ai pensé que ce livre pouvait plaire aux enfants et être publié.

C’est important de faire relire un livre pour tenir compte des idées et des remarques afin d’améliorer le texte.

Quelle est votre plus grande fierté ?
Les enfants qu’on a, et chacun de mes livres ou presque tous.

Avez-vous eu une enfance comme Paul et Manon ?
J’ai une sœur et le pire que j’aie fait, c’est lui enfoncer un crayon dans le bras.

J’ai un petit frère avec qui j’ai plus joué au papa et à la maman.
Avez-vous eu un chat, une souris quand vous étiez enfant ?
Chez mémère Teécosse, il y avait des lapins, des moutons et c’était un plaisir de donner le biberon aux jeunes agneaux.

Quel âge avez-vous ?
43 ans.

Dans quelle ville habitez-vous ?
J’habite Manderen, à ½ heure de la Belgique. C’est un village avec une église, une école, mais il n’y a même pas de boulangerie. Il n’y a pas d’immeuble, ni d’ascenseur.

C’est en Lorraine, en Moselle, à ¾ d’heure de Metz et 1h30 de Nancy. On l’appelle le pays

des trois frontières : allemande, luxembourgeoise et française.

Etes-vous née dans les Alpes ?
Non, dans les Vosges qui sont des montagnes beaucoup plus petites.

Avez-vous écrit sur les Vosges ?
Non. Je n’habite plus les Vosges mais j’habite toujours la campagne.

Etiez-vous bonne élève en classe ?
J’étais très timide, très réservée. Je me suis ennuyée en classe.

Quels livres avez-vous lus quand vous étiez petite ?
Je n’aimais pas lire. Je trouvais les livres trop épais. Il y avait beaucoup moins de livres que maintenant ; la littérature jeunesse était moins développée. Je n’avais même pas envie d’ écouter quand la maîtresse de CE2 a proposé de nous lire en classe, en fin d’après-midi, Tistou les pouces verts de Maurice Druon. C’est l’histoire d’un petit garçon pas très doué à l’école mais qui trouve en lui des talents merveilleux.

Ce livre m’a fait aimer la lecture. Il m’a tant plu que j’ai demandé à ma mère de me l’acheter.

En sortant de la librairie, nous avons rencontré la maîtresse et j’avais si honte (je ne sais pas pourquoi) que j’ai caché le livre derrière mon dos.

Depuis, j’ai repris contact avec cette maîtresse et je lui ai raconté l’histoire. Elle était très contente de m’avoir donné le goût de la lecture !

Quelle était votre matière préférée à l’école ?
Surtout pas les maths. J’étais bonne en français, en grammaire et en orthographe. J’aimais écrire.

Lisez-vous beaucoup ?
Petite, pas du tout. Un jour, j’ai compris qu’un livre qui me paraissait épais allait peut-être m’apporter du plaisir.

Quel est votre auteur préféré ? Quel genre de livres préférez-vous ?
Les polars . Fred Vargas comme livre pour adultes

J’aime les histoires de Claude Ponti.

Aimez-vous Harry Potter ?
J’adore. J’adore quand les personnages sont embarqués dans des aventures folles. On rêve tous d’avoir une baguette magique.

Je vous conseille de lire le livre. J’ai pris plaisir à voir le film, mais dans le livre, il y a plein de détails et c’est encore mieux.

C’est la première fois que vous venez à Boulogne ?
C’est la première fois que je viens à Boulogne et dans le Nord. Je suis très heureuse d’être venue voir la mer.

Qu’est ce que vous n’aimez pas ?
Les brocolis. On n’aime pas recevoir une réponse négative des éditeurs.

J’aime tout ce que la vie me donne l’occasion de vivre. J’ai beaucoup aimé Boulogne.

Etes-vous déjà passée à la télévision ?
Jamais. La popularité de la littérature jeunesse est récente.

Voyagez-vous beaucoup ?
J’aime voir d’autres pays, l’Islande, le Canada.

Je fais 5 à 7 voyages par an pour rencontrer les enfants.


Quel est votre métier ?
J’étais enseignante en maternelle et j’écrivais beaucoup d’histoires pour mes petits élèves. J’ai envoyé ces histoires et ça a marché. Je travaillais à mi-temps. Maintenant, j’ai plus de temps pour écrire.


Où trouvez-vous l’inspiration ?
Tout dans ma vie quotidienne peut être prétexte à écrire une histoire ; je trouve l’inspiration en voyant mes élèves et mes enfants agir. Je me suis acheté un joli carnet que j’ai toujours avec moi (en voiture, dans le train, sur ma table de nuit,…) et sur lequel je note toutes les idées qui me viennent à l’esprit pour ne pas les oublier, car une idée part aussi vite qu’elle est venue.

Je suis aussi inspirée par Fred Vargas qui va à l’essentiel. J’aime que chaque mot choisi apporte quelque chose à l’histoire.

L’inspiration, ça va, ça vient. Quand je ne peux rien sortir de ma tête, j’arrête et je me consacre à d’autres tâches nécessaires : je contacte des éditeurs, je signe des contrats, je fais du démarchage, j’apporte des corrections …Parfois, on a l’impression qu’on a une bonne idée et cela ne mène à rien. Je laisse sur l’ordi jusqu’à ce que ça se mette en place.

Mais tous les jours, tous les matins et tous les après-midis, j’essaie d’écrire et je suis devant l’ordinateur.

Est-ce que vos enfants vous aident ?
Mes enfants m’inspirent ; ils me donnent des idées. Selon leur réaction à mes livres, s’ils rigolent, je continue. S’ils trouvent trop long, …Les enfants ont lu tous mes livres avant qu’ils ne soient publiés.

Avant d’écrire, faites-vous un brouillon ?
Non. Je ne travaille que sur mon ordinateur car je peux corriger et toujours retravailler.

J’enregistre toutes les versions successives. J’ai jusqu’à 15 versions d’un texte comme C’est moi le meilleur. J’espère qu’il sera publié dans j’aime Lire.

Je ne fais pas de plan. J’écris d’abord le scénario qui me vient dans la tête, quitte à mettre de côté une partie de l’histoire. Je fais beaucoup de retours en arrière.


C’est dur d’écrire ?
Oui. C’est comme n’importe quelle passion : l’ordinateur, le sport ; c’est 10% de talent et

90 %. Il faut écrire beaucoup pour savoir écrire. Si on a envie, on y arrive. C’est comme le foot : si on aime, on a envie de s’entraîner, ça ne dérange pas de passer plusieurs heures sur le terrain, pour l’entraînement. Il y a des moments difficiles quand on écrit, mais ça passe.

Un manuscrit est une histoire qui n’a pas encore été publiée. Les éditeurs en reçoivent entre 50 et 100 chaque jour. Il est donc difficile d’avoir une réponse positive.

Il est difficile d’en vivre, d’être connu.

Un de mes albums Mok monstre mangeur de mots  s’est bien vendu chez les enseignants

de classes maternelles.

Mon éditeur a réussi à vendre mon livre Petit Lapin cherche un ami en Chine. C’est étonnant d’avoir écrit un livre qu’on ne comprend pas.

Existent-ils des études pour devenir écrivain ?
Il y en a aux U.S.A. mais pas en France. Ici, il y a des cours pour les métiers du livre seulement. Mais écrire permet d’apprendre à écrire.

Combien avez-vous vendu de livres ?
Je ne sais pas.

Ecrivez-vous pour les adultes ?
Non, je n’ai jamais eu envie d’écrire pour les adultes. Je suis spécialisée dans les livres pour enfants. Mais on ne sait pas ce qui nous attend à l’avenir.

Je n’ai jamais écrit de livres pour des jeunes ayant quitté l’école primaire. J’ai écrit en suivant mes enfants.

Pourquoi écrivez-vous pour les enfants ?
J’aime les petits enfants. Les miens commencent à être grands, mais je continue à en voir, dans les écoles, dans les salons, ou comme aujourd’hui, quand je suis invitée.

J’ai inventé Une nuit à l’école pour mes élèves

Ecrivez-vous des gros livres ? Avez-vous déjà écrit un livre de plus de 100 pages ?
Non, je n’ai jamais écrit un gros livre. J’écris des livres pas trop épais, des histoires courtes pour l’instant car j’aime que les choses aillent assez vite. Mon chat, ma souris est mon plus gros livre.

Quand avez-vous commencé à écrire ?
J’ai toujours écrit. En C.P., la maîtresse nous a fait écrire un poème. J’ai écrit Tictac fait la pendule. La maîtresse était très gentille mais très rigoureuse. Elle voulait que cela rime.

J’écris depuis toujours : des poèmes, un journal intime…J’avais la passion d’écrire (pour d’autres, c’est les ordinateurs).

Quel est votre meilleur livre ?
Peut-être Mon chat, ma souris car c’est le plus vendu, le plus sélectionné.
Depuis combien de temps êtes-vous écrivain ?
Il y a dix ans que je fais ce métier. J’ai commencé à 30 ans. J’ai écrit mon premier album en 2006, à 32 ans et le deuxième en 2008. J’ai démissionné de l’Education Nationale en 2012 pour me consacrer à ce métier.

J’ai écrit mon second album Une nuit à l’école, pour mes élèves qui me demandaient des histoires.

Comment êtes-vous devenue écrivain ?
J’ai rencontré un jour sur un forum de discussions une maîtresse à qui j’ai envoyé mes textes. Une illustratrice m’a conseillé d’envoyer ces textes à un éditeur qui les a acceptés. Je remercie cette personne de m’avoir aidée à publier mon premier livre.

Avez-vous toujours le même éditeur et le même illustrateur ?
Non. Ce n’est pas le même illustrateur choisi par l’éditeur qui paie. On peut avoir plusieurs éditeurs aussi.

Regrettez-vous ce métier d’écrivain ?
J’aime connaître des univers différents et je continue à voir des enfants dans les écoles.

J’adore écrire et j’espère écrire beaucoup de livres.

Avez-vous écrit un livre pour aider les réfugiés ?
Je ne sais pas si tu parles d’un projet qui a été accepté pour une éditrice qui m’a parlé des réfugiés. Le document devrait paraître en 2018.

Avez-vous envie d’écrire des B.D . ?

J’en ai envie mais c’est difficile car il y a beaucoup de dessins.

Pensez-vous changer de métier un jour ?

J’espère continuer ce métier très longtemps.

Qu’est-ce que ça fait de gagner le prix Opalivres ?
Je suis ravie et je je remercie d’avoir voté pour mon livre.

Etes-vous contente d’avoir reçu ce prix ?
Je suis ravie que beaucoup d’enfants l’aient lu et aient voté pour moi.

Merci à vous d’avoir fait l’effort de lire les livres et mes félicitations.

Avez-vous reçu d’autres prix ?
Pas beaucoup, mais j’espère en gagner dans les prochaines années.

J’ai eu un coup de cœur jeunesse au salon du livre de Limoges, et j’ai été finaliste du prix du Bouquin Malin pour Loup pour toujours.

.
Avez-vous lu les autres livres du Prix Opalivres ?
Non, mais je connais l’auteur de Poppy la tornade.

Avez-vous déjà rencontré d’autres auteurs ?
J’ai rencontré Audren à Limoges, Gilles Bachelet, Antonin Louchard. Je lis beaucoup de livres pour enfants, des albums. Je m’intéresse aux albums pour plonger dans d’autres univers. Je vais souvent dans les librairies pour les feuilleter, mais je ne les achète pas.

Quel est le parcours pour devenir écrivain ?
On peut écrire des romans ou des histoires très classiques. Il est difficile de savoir ce que veulent les éditeurs. Un de mes livres a été retenu en 2006, un autre en 2008 et aucun entre

ces deux dates.

Quand on écrit, on n’est pas sûr d’être publié. La principale qualité nécessaire à un écrivain, c’est la patience. J’ai écrit ce livre en 2011/2012 et il n’est paru qu’en 2015. J’ai envoyé le manuscrit à de nombreux éditeurs.

Si on écrit un livre en six mois, il faut ensuite un an pour obtenir la réponse de l’éditeur et encore un an avant sa publication. Avant de publier, l’éditeur demande des corrections au texte pour améliorer l’histoire.

J’ai attendu un an avant d’avoir la réponse d’Oskar Jeunesse.

Ma première maison d’édition cherchait des livres avec certains mots.

Quel est le parcours d’un livre ?
L’auteur, l’éditeur, l’illustrateur, le correcteur, l’imprimeur et les enfants qui le font vivre.
Avez-vous des écrivains dans votre famille ?
Non. Ma sœur aimait beaucoup écrire. Mon père ne lisait pas de livres. Ma maman, oui. Mais je rentrais moins dans les livres quand j’étais enfant. Après, j’étais très contente de pouvoir emprunter ses livres.

Combien de livres avez-vous publiés ?
J’ai écrit des chansons pour un groupe.

J’ai écrit des articles dans un magazine écolo pour de jeunes parents, Grandir autrement

J’ai publié mon premier livre en 2006 : Mok monstre mangeur de mots et en 2008 : Une nuit à l’école

J’ai écrit et publié 40 textes, mais peu de romans. J’écris pour J’aime lire Max, J’aime lire, Images doc, Pomme d’Api, Les Belles Histoires, J’apprends à lire.

Mon premier roman s’appelait La malédiction des bras cassés quand mes enfants se sont cassé le bras chacun son tour.

J’ai beaucoup de textes dans mon ordinateur qui n’ont pas trouvé d’éditeur.

J’ai toujours un livre en préparation.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?
Depuis que je suis toute petite, j’ai toujours aimé écrire, beaucoup plus que lire.

. J’étais enseignante en école maternelle, et les maîtres lisent toujours aux enfants. Alors, j’ai eu envie d’écrire des albums.

On ne sait pas comment vient le goût de l’écriture. Je ne partais pas en vacances sauf chez ma tante où je retrouvais des cousins plus grands. Et une de mes cousines faisait écrire des histoires aux enfants

Avez-vous une autre idée de livre ?
J’ai plus de 100 histoires commencées dans mon ordinateur, qui sont presque terminées

ou qui ne sont qu’ébauchées. Certaines attendent d’être acceptées ou illustrées.

Quel sera votre prochain livre ?
Fin 2017 - début 2018, une maison d’édition canadienne Comme des Géants me publiera.

C’est l’histoire d’un vieux monsieur qui bougonne toujours contre le bruit car il aime le silence. Il commence à déprimer quand enfin, il obtient le silence dans sa rue.

Il y a aussi Un abri. Une terrible tempête est annoncée et tous les habitants d’un village s’y préparent en se barricadent chez eux. Deux ombres arrivent, perdus dans la tempête. Ces petits personnages sont très mal accueillis par les villageois qui refusent de les héberger. Personne ne les aide sauf un petit garçon qui leur donne une lanterne. Les petits personnages montent sur la colline où ils décident de construire un igloo pour se protéger de la tempête. Sous le poids de la neige, le toit de la cabane où vit le petit garçon s’effondre et sa famille est à la rue. Le garçon demande aux petits personnages de les héberger avec le bébé. Même si l’igloo est petit et qu’il fait froid, les étrangers donnent l’hospitalité à la famille un peu honteuse

J’ai deux fictions pour J’aime lire. Je retravaille en attendant la réponse de l’éditeur. C’est l’histoire d’une fillette qui part avec son père pour remettre un crocodile dans son élément naturel. Mais le crocodile n’aime pas la fille et il va lui pourrir ses vacances car il faut faire attention de ne pas se faire mordre…

Avez-vous une autre passion ? Qu’est-ce que vous aimez dans la vie ?
J’aime visiter des pays pour y découvrir la nature : j’ai adoré l’Islande. J’aime marcher, les randonnées. J’aime lire, j’aime la musique, le cinéma et la nature, les animaux. J’habite la campagne.

J’aime écrire et j’ai eu la chance d’avoir pu en faire mon métier.

Tous nos remerciements à Céline Claire pour sa gentillesse et sa disponibilité lors de sa visite à Boulogne

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