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Première partie : la défense matérielle de Béziers : ouvrages et autres équipements de défense



La défense d’une Ville commence par des préoccupations matérielles : non seulement pouvoir se protéger des assaillants, assurer la protection des habitants de la ville, repousser les attaques, mais aussi pouvoir loger les soldats de passage à Béziers, les soigner quand ils sont vieux et malades, les emprisonner quand ils se conduisent mal, les surveiller et les empêcher d’aller rançonner les faubourgs ou les campagnes

Toutes ces diverses préoccupations, essentielles à l’époque moderne, qui concernent les domaines militaires, politiques, sociaux et économiques, ont entraîné, au fil des siècles, la construction d’ouvrages et d’équipements militaires. La première partie de ce dossier de recherche me permettra de me pencher sur la construction et l’évolution de ces infrastructures, sur leur histoire et leur fonctionnement.
A) L’enceinte murale de Béziers
Qu’entend t’on par enceinte murale tout d’abord ? Il s’agit des remparts, dans le sens large du terme, puisque je m’intéresserai dans un premier temps aux murs, aux portes et aux tours, et dans un deuxième temps aux fossés et aux chemins de ronde.

Commençons par l’histoire de ces murs si souvent assaillis, reconstruits et réparés : Je ne reviendrai pas aux palissades de bois et de terre des Celtibères et des premiers habitants de Béziers, mais plutôt à la construction de la première muraille en pierre, grâce à la démolition de nombreux édifices publics (temples, arènes), au cours du IIIème siècle, par les Romains. Les Germains menacent la Narbonnaise, les campagnes ne sont plus sures, il s’agit alors, pour la population gallo-romaine, de se replier dans les villes, pour mieux se protéger. Ces murs qui couvrent les deux collines biterroises qui surplombent l’Orb, ont subi de nombreux assauts au cours des siècles. En 737, ils sont détruits par Charles Martel qui prend la ville aux Arabes, qui l’avaient eux-même pris aux Wisigoths en 712. Du rempart romain, et du rempart pré-vicomtal, construit par les premiers comtes francs, qui gardent le même périmètre, on trouve peu de vestiges. De nouveaux remparts, appelés vicomtaux, sont construits alors que le vicomté de Béziers, en pleine « guerre méridionale » entre les comtes de Toulouse et les Rois d’Aragon, est aux mains de la famille des Trencavel. Ils amènent l’extension des remparts, dont la longueur passe de 2500 à 3700m, aux faubourgs du Capnau et de Saint Aphrodise, au XIIème siècle6. La superficie de la ville fortifiée, en l’occurrence 45 hectares, ne subira plus de modifications jusqu’à la destruction des remparts au début du XIXème siècle.
Si la superficie de la ville fortifiée reste la même, les remparts subissent de nombreuses modifications au cours du moyen-âge et de l’époque moderne : ils sont d’abord reconstruits de 1356 à 13587, après la chevauchée du prince noir, fils du roi d’Angleterre Edouard III, qui atteint Capestang, à 14km de Béziers, qui a montré aux Biterrois leur vulnérabilité en des temps si troubles. A nouveau, en 1425, on reconstruit entièrement le côté Nord des remparts qui menace de tomber dans le ruisseau de Bagnols, en contrebas, et on répare encore ces remparts en 16228, à l’occasion du passage du roi Louis XIII. Ces modifications se font, soit en raison de la dégradation des murs, soit pour assurer rapidement la défense de la ville, en cas d’urgence. On retrouve ces deux situations dans les archives de la Ville, à l’époque moderne : d’un côté, le conseil général de la commune accorde une subvention de 340 livres à Monsieur Tiffy pour reconstruire les murs du Nord-est en 16739, et fait recrépir les remparts dans leur ensemble, et relever ceux du nord de la ville en 169010 ; de l’autre il accorde en 1628 une subvention de 1080£ à Jean Baumes11, artisan maçon, pour réparer des pans de murs, alors que les protestants, encore fortement présents à Béziers (plus de 20% de la population), se sont soulevés dans l’Est de la province. A chaque fois que la ville est en danger, on répare : il n’y a donc pas de réparations régulières, on attend les situations d’urgence, où l’écroulement des remparts pour les réparer. Pourtant, ces réparations représentent la majorité des dépenses de la commune.

Après l’histoire de ces remparts et de ses réparations successives, il est temps de nous intéresser à sa structure, à son environnement, au chemin de ronde et aux fossés qui l’encadrent, aux tours qui le surplombent : d’abord, quelle est l’apparence de l’enceinte murale ? elle est fondamentalement différente, suivant qu’on se place du côté de l’Orb, où les escarpements rocheux des collines, hautes de près de 50m, permettent d’assurer la défense de la ville par de simples murs en terrasse, ou par des murs de soutènement, comme c’est le cas au dessous de la cathédrale Saint Nazaire ; ou du côté de l’Est, où la défense de Béziers, sur le plateau, est assurée par une courtine composée de deux murs, entre lesquels on a coulé un alliage de petits moellons et de chaux, recouverts par un chemin de ronde dallé et crénelé12. Quelles sont les dimensions de cette enceinte ? en ce qui concerne les murs, ils sont hauts de 6 à 8m, et le parapet qui surplombe le chemin de ronde est haut de près de 2m. L’épaisseur des murs s’établit aussi à 2m. Cependant, du fait des rénovations successives qu’ont connu les remparts, ces dimensions ne sont pas les mêmes sur tout le périmètre des murailles. Enfin, un talus a peu à peu été aménagé du côté extérieur des remparts.
Le deuxième élément essentiel de l’enceinte murale de Béziers, au delà des murailles, ce sont les portes qui la traversent. Point faible des remparts, elles font l’objet d’une fortification spécifique. Au XVIIème siècle, bon nombre d’entre elles ont été murées, il ne reste plus que sept, dont chacune est le point de départ d’un chemin : la porte Saint Aphrodise conduit à la route de Corneilhan, celle des Carmes à Pezenas, celle de la citadelle à Montpellier, celle du gua à Villeneuve, celle de Canterelles au pont sur l’Orb, puis à Capestang ou Narbonne, celle de Tourventouse vers la vallée supérieure de l’Orb13. Les portes de la citadelle et de canterelles, qui permettent à l’ancienne « via domitia » (voie domitienne en latin), devenue le « cami romieu » (chemin romain en occitan) puis enfin la route royale, de traverser Béziers, ont aussi été le lieu d’entrée et de sortie des marchandises, jusqu’en 1702, où l’intendant décide de faire passer la route royale par la porte des carmes et par la porte tourventouse.

Quelle est l’apparence de ces portes ? Quelle évolution connaissent-elles au XVIIème siècle, et plus généralement à l’époque moderne ? Venons en d’abord à leurs dimensions : d’une hauteur et d’une largeur de 3m à l’origine, elles sont agrandies au cours du XVIème et du XVIIème siècle, pour atteindre une hauteur et une largeur de 4m dans la plupart des cas : ainsi la porte de saint Aphrodise est rénovée en 1512, celle de tourventouse en 1606, celle de canterelles en 1661, celle de la citadelle en 1670, celle des carmes en 1697. Leur rénovation amène dans la plupart des cas, la construction d’éléments supplémentaires de défense : corps de garde, « moyneaux », etc., que nous étudierons plus tard. Concernant leur apparence, ces portes prennent souvent la forme d’un porche, muni d’un portail en plein cintre, composé de doubles ventaux en bois, de serrures et de barres en fer tranversales ; équipé de herses et de mâchicoulis. La plupart permettent l’accès des piétons par l’intermédiaire d’un guichet14. Enfin, des pont-levis sont installés à certaines portes, pour améliorer leur qualité défensive. C’est le cas des portes à l’est de la ville, en 1358, et plus récemment, de la porte Tourventouse, en 1612.
Au delà des murs et des portes, on trouve aussi des tours, de forme carrée, qui surplombent l’enceinte. Construites au cours de la période médiévale, leur nombre est de 26 au XVIIème siècle. Distantes de 60 à 70m les unes des autres, elles sont hautes de 9 à 12m15. Certaines tours ont été conçues comme des ouvrages défensifs à part entière, nous les étudierons aussi plus tard. Les tours sont aménagées de sorte à laisser un passage pour faire des rondes sur le rempart.

Enfin, un chemin de ronde longe la muraille, permettant au gué de faire sa ronde. Des fossés sont disposés à l’extérieur des remparts, mais ne sont pas remplis d’eau. Ils ont une largeur de 30 mètres, une profondeur de 6,5 mètres, et au fond coule une rigole large de 2 mètres. Ils se dégradent rapidement : la population y jette des immondices qui le remplissent peu à peu.
B) les ouvrages de défense :
Au delà de l’enceinte murale, qu’on retrouve dans la plupart des villes, de manière plus ou moins élaborée, la ville de Béziers a construit des ouvrages plus spécifiques pour assurer sa défense. On trouve ainsi à Béziers des tours aménagées, des petits bastions placés devant les portes de la ville, à hauteur des fossés (les « moyneaux »), des plates-formes placés à l’arrière des portes, les surplombant, et enfin la Citadelle, qui connaît une éphémère existence, de 1577 à 1632. Ces éléments originaux de défense démontrent le caractère stratégique de la place forte, entre Bas et Haut Languedoc, deuxième ville fortifiée en venant d’Espagne, après Narbonne.

Des points stratégiques des remparts, les coins notamment, nécessitent des défenses complexes :au nord-est, la tour gaillarde et le fort de Grindes, construit en 1584, défendent le coin nord-est, la porte Saint Aphrodise attenante, et surplombent le ruisseau de Bagnols qui borde le côté Nord des remparts, où pourraient s’installer des troupes voulant surprendre la ville. La tour gaillarde est équipée de mangonneaux (sorte de catapulte médiévale). De même, on trouve à la porte Tourventouse un ensemble de deux tours, la tour des jésuites et la tour Ventouse, qui protégent l’accès à la vallée supérieure de l’Orb. Enfin, une tour de 12m construite en 1629 au bout du pont de l’Orb, au dessus d’un porche d’une hauteur et d’une largeur de 3m, surveille l’accès au pont.

Dans un second temps, on a souhaité renforcé la protection des portes. Ainsi on a placé devant la porte des carmes en 1620, un « moyneau », petit bastion en pierre, de dimensions réduites, qui disparaît d’ailleurs en 1697, peu avant que la route royale ne fasse passer par cette porte toutes les marchandises entrant dans la ville. Porte Saint- Aphrodise, on retrouve un bastion du même type, polygone de 77m² fortifié sommairement, en avant des fossés. Ce dernier ouvrage date du milieu du XVIème siècle16.
En arrière de la muraille cette fois, on retrouve d’autres ouvrages de défense. Les corps de garde, par exemple, ne représentent pas un ouvrage de défense à part entière, protègent la cité…de l’intérieur comme de l’extérieur ! En effet, si les corps de garde accueillent les soldats, issus de la milice bourgeoise ou de la garnison, chargés de surveiller les portes de la ville, ils ont aussi pour fonction d’empêcher les soldats présents dans la ville d’aller s’égayer dans les faubourgs. Les corps de gardes sont là où leur présence est nécessaire pour faire respecter l’ordre : à la caserne, où logent les soldats à partir de 1695, et au présidial, dont la prison reçoit les soldats qui se sont mal conduits. A quoi ressemble ces corps de garde ? Ils peuvent constituer un bâtiment spécifique, comme c’est le cas à la porte Canterelles, mais le plus souvent ils sont installés au dessus du porche formé par les portes de la ville, comme c’est le cas pour la porte des carmes et pour la porte Saint-Aphrodise.

Ensuite, on trouve d’une part des ouvrages construits en 1547 pour défendre des points stratégiques des remparts, comme l’accès à la route de Montpellier, protégé par le bolevart de Montpezat, bastion défendu par des murs hauts de 2m50, ou encore la plate-forme de Saint-Jacques, au coin sud des remparts de la ville, qui peut être défendue par des canons, et surplombe la rivière Orb. On retrouve le même type de plate-forme, dont on ne peut dater la construction, pour défendre la porte Canterelles.
Un dernier ouvrage mérite d’être étudié à part : à la fin des années 1570, le gouverneur de Languedoc, Montmorency-Damville, fait de Béziers la capitale du parti des politiques et décide de la fortifier pour repousser les attaques potentielles des Protestants, installés à Montpellier, et des Ligueurs, installés à Narbonne. Dans cette perspective, il décide en 1577 de confisquer une partie du couvent des jacobins pour la transformer en citadelle. Cette nouvelle infrastructure, placée au milieu du côté Est des remparts de la ville, le plus exposé, sera jusqu’en 1632 l’élément principal de la défense biterroise. Il accueillera la garnison de la ville, sera équipée de canons, et améliorée en 1622, pour mieux pouvoir protéger la ville des incursions des Protestants, venant soit de Montpellier, soit de la montagne, où des barons protestants, à Faugères et à Lunas17, font le lien entre les protestants du Haut et du Bas Languedoc. Le duc d’Orléans, frère du roi de France, contre qui il se révolte en 1632, améliorera encore les capacités défensives de la forteresse, détruite peu après.
C) les équipements militaires
Par équipements militaires, j’entends les infrastructures qui n’ont pas un rôle immédiatement défensif et qui sont la conséquence de la présence militaire à Béziers : la caserne de cavalerie, l’hôpital mage, et enfin la prison ou plutôt les différentes prisons de la ville qui accueillent des soldats.

D’abord commençons avec la caserne de cavalerie : construite seulement à la fin du XVIIème siècle, en 1695/1696, elle doit soulager la population civile, qui devait loger les soldats de passage jusqu’à cette date. La construction de cette caserne a donc pour source non seulement la volonté de réduire les souffrances de la population civile, tendance visible à l’aube du XVIIIème siècle, mais aussi l’accroissement quasi-exponentiel des effectifs militaires et la fréquence soutenue des guerres sous le règne de Louis XIV, qui nécessitait la création d’infrastructures dans les villes du royaume situées sur les lignes d’étape empruntées par les troupes. Si, dès le début de son règne, Louis XIV préconise la construction de telles infrastructures, aux frais des municipalités, c’est seulement dans les années 1690 que la Province et les Etats lancent un plan de construction. Sont concernées dans un premier temps les villes de Montpellier, Lunel, Nîmes, Sommières et Béziers. La caserne de Béziers sera financée pour 2/3 par le consulat, pour 1/3 par le diocèse, dont ¼ est payé sur la fortune personnelle de l’évêque de Béziers, Armand Rotondy de Biscaras18.

Se pose d’abord le problème du site de la construction. Le quartier Saint Jacques, sur le promontoire sud des collines biterroises, est préféré au quartier Saint-Aphrodise pour sa position, près de la rivière et de la route royale, et pour les facilités qu’il offre : au cœur d’un quartier populaire qu’il peut ainsi impressionner, on trouve dans sa proximité immédiate de beaux logis qui peuvent accueillir les officiers. Si l’architecte du Roi en la province de Languedoc, Charles d’Aviler, est chargé de mener à bien le projet des casernes dans la province, il ne fait que commander le devis concernant celle de Béziers. C’est un apothicaire, Alphonse Romieu, qui est à l’origine du projet de la caserne du quartier Saint Jacques. Le consulat de Béziers, entrepreneur de cette construction, passe contrat avec trois maçons pour la construction. Les frais s’établirent alors à environ 203 000 livres, soit respectivement 73 000 livres pour la maçonnerie, 44 000 livres pour la charpente, et 18 000 livres pour la charpente. La caserne est entourée d’un rempart sur une longueur de 700 mètres. Les pierres utilisées pour sa construction ont été prélevées sur le rempart et les tours avoisinantes, ou sont issues de la carrière des Bregines. La construction, en elle-même, dura 9 mois. Quel en fut le résultat ? Une caserne composée d’un dortoir en long qui pouvait loger 200 personnes dans un lit pour trois personnes (l’une étant de garde), avec des écuries en dessous. Elles contient 17 chambres, et plusieurs magasins pour les caserniers. Elle est louée en temps de paix comme entrepôt. Une place d’armes, en son milieu, permet aux soldats, chaque jour, de faire l’exercice19.
L’hôpital mage est évoqué dès 1481 dans les archives de la ville. Situé dans le quartier du Gua, c’est à dire entre le consulat et la caserne, en contrebas de la Citadelle, il accueille les soldats blessés, invalides ou âgés. La gestion de l’hôpital, fondé par des moines augustins, fait d’abord partie des compétences de la commune, qui nomme 4 intendants pour le gérer, deux autres intendants étant choisis l’un par le procureur du roi, l’autre par l’évêque. L’intensité du passage des troupes lié à la guerre contre l’Espagne. En 1636, ne pouvant plus supporter sa gestion, la cède aux religieuses hospitalières de la charité Notre-Dame20. Un autre hôpital, Saint-Joseph, fondé en 1646, recueille les malades et les pauvres.
Enfin, la question de la prison est complexe : la justice dépendant à Béziers des bourgs, dont 7 sont à l’évêque, 2 au roi et 2 aux abbés des églises de Saint-Jacques et de Saint-Aphrodise, le lieu de détention des soldats dépend du lieu ou le délit, ou le crime, a été commis. Il faut d’ailleurs signaler le comportement violent des soldats, à la source de nombreuses frictions avec la population et les pouvoirs de la ville, qui sera explicité dans une autre partie. On a peu d’information sur le lieu de détention choisi par les différents pouvoirs de la ville, mais il semble que les délinquants étaient regroupés à la prison du présidial21, juridiction déléguée par le sénéchal de Carcassonne, présente à Béziers depuis 1552, située dans un hôtel, près de la porte des Carmes.

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