RÉsumé L’histoire pourrait se raconter du point de vue de Perroquet, un agaçant volatile qui a vu sa maîtresse, la vieille Madame Catherine, lâcher la rampe à force d’excès et se faire enterrer en catimini par Eric le mécano.





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titreRÉsumé L’histoire pourrait se raconter du point de vue de Perroquet, un agaçant volatile qui a vu sa maîtresse, la vieille Madame Catherine, lâcher la rampe à force d’excès et se faire enterrer en catimini par Eric le mécano.
date de publication13.10.2016
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typeRésumé
h.20-bal.com > histoire > Résumé
JBA Production et Eddie Saeta SA présentent

Sélection Officielle UN CERTAIN REGARD Festival de Cannes 2003


LES MAINS vides

Un film de Marc Recha


Relations Presse : Laurence Granec et Karine Ménard

tél. : 01 47 20 36 66

fax : 01 47 20 35 44
Programmation Matin Bidou / Christelle Oscar

tél. : 01 55 31 27 24/25

fax : 01 55 31 27 26
France/ Espagne - 2h10- couleur- 35mm-1,85 - dolby SRD - 2003 - n° de visa 105 403
Une Distribution Haut et Court


RÉSUMÉ

L’histoire pourrait se raconter du point de vue de Perroquet, un agaçant volatile qui a vu sa maîtresse, la vieille Madame Catherine, lâcher la rampe à force d’excès et se faire enterrer en catimini par Eric le mécano. Elle pourrait aussi se raconter en s’arrêtant aux trains qui traversent cette petite ville, des wagons parcourus de contrôleurs nomades comme Sophie, déversant leur lot de passagers parmi lesquels le trop séduisant Gérard qui ne fait précisément que passer. Elle peut aussi se saisir au travers des bouteilles que sert Yann le cafetier… Une histoire à la fois simple et totalement désordonnée.
Entretien avec Marc RECHA

Comment s'est passée l'écriture du scénario ?

Après « Pau et son frère », j'ai voulu écrire une histoire autour d’un homme qui passe par Port-Vendres à la recherche d'un travail, un homme qui ne fait que passer...
Avez-vous tout de suite pensé à Port-Vendres ?

Oui, cette ville en bord de mer, près de la frontière, était présente dans mon esprit avant même que j'écrive le script. J'étais attiré par ce lieu parce qu'il a été le point d'échouage, le terminus de tant d'exilés qui venaient de mon pays, par exemple des vaincus de la guerre civile espagnole...
Revenons à cet homme qui passe...

Dans le film, il s'appelle Gérard et il est incarné par Eduardo Noriega. J'ai aussi immédiatement conçu le personnage de Madame Catherine, la vieille dame, qui devait être la mémoire des lieux, avec ses souvenirs lointains d'un amant républicain catalan.
Et puis le scénario a changé...

J'ai mis un an et demi à l'écrire. Au début je me suis tenu à mon pari, concentrer toute l'histoire autour de deux personnages, mais très vite, les protagonistes se sont multipliés jusqu'à atteindre le nombre de douze... L'importance de Madame Catherine, tout en étant centrale, a diminué.
Comment est-ce arrivé ?

J'ai eu envie d'évoquer la difficulté de communiquer. Et pour cela, il fallait plus de personnages. Dans « Les mains vides », il y a des gens qui n'arrêtent pas d'entrer, de sortir, qui sont là puis n'y sont plus, sans que l'on sache pourquoi. Au début, on parle de l'absence d'une seule vieille dame. Et personne ne bouge ni ne la recherche. Personne ne veut s'en apercevoir. Les gens se fâchent entre eux mais cohabitent.

Quand j'ai revu mon film au montage, j'ai été étonné par le nombre de personnages qui frappent aux portes et ne reçoivent aucune réponse. Je crois que « Les mains vides » est un film sur les absences.
Vous dites que c'est en revoyant votre film, que vous vous êtes aperçu de cela, ce n'était donc pas dans le scénario ?

Je défie quiconque de publier mon scénario. J'en ai écrit six ou sept versions et même la dernière ne donne qu'une idée approximative du film. Les dialogues ont changé au tournage. Le film a changé au montage et au mixage...

Le scénario était pourtant très écrit.


Pendant des mois, je n'ai été obsédé que par une chose : l'écriture de ce scénario. Je crois être resté fidèle à son esprit, mais dans la pratique j'ai tout changé en tournant.

Pourquoi ?


J'ai l'habitude de répéter mes films avec les acteurs. Cette fois-ci en plus, j'ai enregistré ces trois semaines de travail avec une caméra vidéo numérique. Je craignais qu'avec un acteur belge, des français, des catalans et un espagnol de Santander, il ne soit pas très facile d'atteindre une certaine homogénéité.

Durant ces répétitions, je me suis aperçu que certains dialogues devaient être retouchés. Et sur le tournage, dans les décors, face aux réalités, d'autres transformations se sont imposées à moi.

Une logique particulière pour ces modifications de dialogues…?


Je ne voulais pas traiter cet élément important du scénario en comédie pure, j'ai préféré le prendre sur un ton plus nuancé. Je ne voulais pas que cela soit trop explicite. J'ai beaucoup pensé à Tati et à Otar Iosseliani en tournant ce film. A leur forme d'humour imprédictible. J'ai voulu faire des « Mains vides » comme un ensemble de hiéroglyphes que le spectateur finit par déchiffrer et tenter d’apporter ma pierre à une certaine forme de comédie européenne.

J'ai été très attentif aux mouvements des personnages. J'ai lié ma mise en scène à l'apparition ou la disparition des protagonistes. Je me suis appliqué à comprendre les mouvements des acteurs. Plus que la voix, la façon dont les comédiens disent leur texte, c'est la façon dont chacun bouge qui m'importe. La vérité d'un personnage apparaît dans la vérité de ses gestes quotidiens.

J'ai ainsi vite compris que mon scénario était trop littéraire, que j'aurais du mal avec un ingrédient très important dans le film, ce cadavre qui ne cesse jamais de bouger, de se déplacer d'un lieu à un autre.

Il y a eu aussi le rôle des éléments, des impondérables…


Nous avons dû affronter des contraintes climatiques, une météo très défavorable, des orages, et surtout la tramontane. Quand ce vent du nord, sec et violent, se met à souffler pendant six jours d'affilée, cela change les données.


Comment s'est passé le tournage ?


Une de mes préoccupations a été de faire cohabiter trente-cinq personnes pendant des semaines dans un endroit perdu, battu par la Tramontane. Sur le tournage de « Pau et son frère » c'était plus facile, il n'y avait que six acteurs et peut être huit techniciens. Ici l'équipe était plus lourde. Il fallait pourtant que l'amalgame se fasse.
C'est sur ce critère, le pouvoir de s'adapter aux autres et à ce tournage, que vous avez choisi vos acteurs ?

J'ai pensé très vite à Olivier Gourmet dans le rôle d'Eric. Pour les autres, ce critère, pouvoir se fondre dans une troupe, a en effet beaucoup compté. Les gens choisis sont très différents. Mais je crois que j'ai réussi à les faire tenir ensemble. Et tous les acteurs ont fini par ressembler vraiment à leur personnage.

Pourquoi engager Eduardo Noriega ?


Je l'ai rencontré au Festival du Nouveau Cinéma à Pesaro. Nous nous y sommes liés d'amitié. Les festivals de ce genre sont des lieux parfaits pour connaître des gens. On reste ensemble quelques jours, personne n'a un rôle à tenir. On se découvre plus facilement. Eduardo était très différent de celui qu'on croit connaître en Espagne. Ce n'est pas un macho des comédies. Ca m'a plu. J'ai eu envie de le diriger. Nous avons fait des essais, ça collait. C'est un acteur très sérieux dans son travail, qui disparaît totalement derrière son personnage.

C'est pareil pour Eulalia Ramon ou Luis Hostalot qui avait déjà joué dans « Pau et son frère ».
Et pour Mireille Perrier, qui amène un regard mélancolique dans ce film ...?

Dans le script, Sophie, la contrôleuse SNCF, la sœur d'Axel, était un personnage au caractère très fort. Quand j'ai choisi Mireille Perrier j'ai compris qu'elle apporterait autre chose, un ton plus mélancolique, ce regard qui se perd dans le lointain.
Un autre changement par rapport au scénario...

Il y en a eu plein. La scène de chasse par exemple a été écrite comme une scène burlesque, sur l'écran, elle est pathétique. Il faut dire que nous sommes montés au col de Banyuls par un jour de tempête. Il a fallu inventer tout sur place en dix minutes. Dans le vent, le brouillard épais, la pluie. Et à un moment la caméra n'a plus voulu fonctionner. Il a été impossible de tourner tout ce que j'avais écrit.

Mais le cinéma pour moi c'est cela, c'est le déni du contrôle. La réalité, avec sa part d'accident s'engouffre dans les plans. La contrainte donne au film sa saveur.

Attention ! Tu ne peux vraiment profiter des hasards, retourner les contraintes que si tu as transformé tous ceux qui travaillent avec toi sur le film, techniciens et acteurs, en une seule équipe. Tout le monde peut alors être préparé aux pires conditions.

Nous avions une tempête et j'ai dit "on va tourner au col de Banyuls". Tout le monde a pensé: "ce type est fou". Mais tout le monde était excité par ce défi et s'y est préparé. Nous allions là-haut chercher quelque chose comme nos limites. Cela n'a été possible que parce que les gens qui travaillaient avec moi avaient déjà un vécu commun. Ils savaient que je ne faisais pas un caprice.
Vous pouviez vous appuyer sur un noyau des acteurs et des techniciens qui avaient déjà travaillé avec vous.

Il y avait surtout la chef opérateur Hélène Louvart. Elle avait déjà fait l'image de « Pau et son frère », c'est le seul nom qui s'imposait à moi avec évidence, et elle n'a pas son pareil pour travailler en lumière naturelle...
Il y a dans ce film un grand sentiment d'aller au bout de quelque chose.

Il y a quelque chose qui se termine. Le pays, un bout d'histoire... Et les destins des personnages.
Etait-il prévu depuis le début d'intégrer les chansons de Dominique A ?

Non, je ne pensais pas à ces chansons, qui préexistent au film, en tournant ni même en montant « Les mains vides ». C'est après que j'ai eu envie de les ajouter. Elles fonctionnent comme un commentaire, une sorte de voix off dans une structure narrative, avec un texte fort. Il y a le même esprit dans ces chansons de Dominique A que dans le film. J'ai beaucoup aimé les introduire dans le récit. Après tout, mon film est un peu comme une ballade.

Le montage n'a-t-il pas été difficile ?


Non. C'est allé très vite. Je n'ai pris que quatre jours de repos après le tournage. J'étais encore bien dans le film, quand j'ai commencé à monter avec Ernest Blasi. Une fois le transfert en numérique effectué, il ne m'a fallu qu'une semaine et demie pour avoir la structure des « Mains Vides ».
C'est pourtant un film très monté, beaucoup plus que « Pau et son frère » par exemple.

Je suis revenu à ce que j'avais fait dans mon premier long-métrage « El Cielo Sube », il y a douze ans. Mais je n'ai pas prémédité ce retour au montage. C'est une décision prise par instinct, viscéralement.

Je marche beaucoup à l'intuition. Je ne suis pas un théoricien. J'ai besoin d'urgence, de contradiction, de difficulté, de vie, pour travailler.

C'est comme la cuisine, pour réussir un film, il faut de bons ingrédients, un scénario, des acteurs, des techniciens, une préparation, mais c'est le tour de main au moment de cuire, qui fait la différence. Dans le cinéma, ce que j'aime c'est vraiment me battre sur le plateau avec les éléments, les hommes, la technique.
Propos recueillis par Denis Prétion – Avril 2003

MARC RECHA



2003 LES MAINS VIDES

Sélection Officielle Cannes 2003.

2000 PAU ET SON FRÈRE

En compétition, Sélection Officielle, Festival de Cannes 2001

1998 L’ARBRE AUX CERISES

Prix FIPRESCI, Festival International du Film de Locarno, en compétition Sélection Officielle

Prix José Luis Guarner de la critique, Festival International du Cinéma de Catalogne-Sitges

Mention Spéciale du Jury pour la contribution du producteur, Premis Ciutat de Barcelone 98

Prix Carles Mira, Festival de Cinéma de Peñiscola

Prix Nous Realitzadors, Cartelera Túria (Valence)

1991 LE CIEL MONTE

Sélectionné au Festival de Locarno 1992 et Festival de Venise 1992

OLIVIER GOURMET



2003 LE MYSTÈRE DE LA CHAMBRE JAUNE un film de Bruno Podalydès

LES MAINS VIDES un film de Marc Recha

LE TEMPS DES LOUPS un film de Michael Haneke

  1. LE FILS un film de Luc et Jean-Pierre Dardenne

Prix d’Interprétation Cannes 2002

SUR MES LÈVRES un film de Jacques Audiard

UN MOMENT DE BONHEUR un film de Antoine Santana

UNE PART DU CIEL un film de Bénédicte Liénard

Sélection "Un Certain Regard" Festival de Cannes 2002

PEAU D'ANGE un film de Vincent Perez

2000 MERCREDI, FOLLE JOURNÉE! un film de Pascal Thomas

LE LAIT DE LA TENDRESSE HUMAINE un film de Dominique Cabrera

LAISSER PASSER un film de Bertrand Tavernier

1999 NADIA ET LES HIPPOPOTAMES un film de Dominique Cabrera

Sélection "Un Certain Regard" Festival de Cannes 1999

NOTRE PÈRE un film de Sylvie Verheyde

DE L'HISTOIRE ANCIENNE un film de O. Miret

SAUVE-MOIun film de Christian Vincent

1998 LE VOYAGE À PARIS un film de M.H. Dufresne

ROSETTA un film de Luc et Jean Pierre Dardenne

Sélection Officielle Festival de Cannes 99

PEUT-ÊTRE un film de Cédric Klapish

1997 LE BAL MASQUÉ un film de J. Vrebos

SOMBRE un film de Gilles Grandrieux

JE SUIS VIVANTE un film de Roger Kahane

LA CAPITALE DU MONDE un film de Eric Barbier

CANTIQUE DE LA RACAILLE un film de Vincent Ravalec

Sélection "Cinéma en France" au Festival de Cannes 98

César 1999 du Meilleur Réalisateur

César 1999 de la Meilleure Actrice dans un second rôle

César 1999 de la Meilleure Photo

CEUX QUI M’AIMENT PRENDRONT LE TRAIN un film de Patrice Chéreau

Sélection Officielle en compétition Festival de Cannes 1998

1995 LE HUITIÈME JOUR un film de Jaco Van Dormel

LA PROMESSE un film de Luc et Jean Pierre Dardenne

Bayard d'Or du Meilleur Acteur et du Meilleur Film

Au Festival International du Film Francophone de Namur 1996


EDUARDO NORIEGA



2003 LES MAINS VIDES un film de Marc Recha

NOVO un film de Jean-Pierre Limosin

2001 GUERREROS un film de Daniel Calparsoro

2000 VISIONNAIRES un film de Manuel Gutiérrez Aragón

L’ECHINE DU DIABLE un film de Guillermo del Toro

1999 VIES BRULEES un film de Marcelo Piñeyro

JEU DE ROLES un film de Mateo Gil

EL INVIERNO DE LAS ANJANAS un film de Pedro Telechea

1998 CARRETERA Y MANTA un film de Alfonso Arandia

LA SOURCE JAUNE un film de Miguel Santesmases

1997 CHA-CHA-CHÀ un film de Antonio del Real

OUVRE LES YEUX un film de Alejandro Amenábar

1996 CUESTION DE SUERTE un film de Rafael Moleón

MÀS ALLÀ DEL JARDIN un film de Pedro Olea

1995 TESIS un film de Alejandro Amenábar

1994 HISTORIAS DEL KRONEN un film de Montxo Armendáriz

PIERRE BERRIAU





  1. LES MAINS VIDES un film de Marc Recha

LE TEMPS DES LOUPS un film de Michael Haneke

2001 MILLE MILLIÈMES un film de Rémi Waterhouse

A+ POLLUX un film de Luc Pagès

2000 LAISSEZ PASSER un film de Bertrand Tavernier

LE PETIT POUCET un film de Olivier Dahan

1999 ON APELLE çA … LE PRINTEMPS un film de Hervé Leroux

SAUVE-MOI un film de Christian Vincent

FAITES COMME SI JE N’ÉTAIS PAS LÀ un film de Olivier Jahan

çA, C’EST VRAIMENT TOI un film de Claire Simon

NADIA ET LES HIPPOPOTAMES un film de Dominique Cabrera

MILLE BORNES un film de Alain Beigel

VIVRE AU PARADIS un film de Bourlem Guerdjou

MIREILLE PERRIER



2003 LES MAINS VIDES un film de Marc Recha

1999 LES DISEURS DE VÉRITÉ un film de Karim Traïda

1998 UN DÉRANGEMENT CONSIDÉRABLE un film de Bernard Stora

1997 LE COMPTOIR DE MARIE un film de Sophie Tatischeff

À VENDRE un film de Laëtitia Masson

LA PATINOIRE un film de Jean Philippe Toussaint

FIN DE SIÈCLE un film de Claude Champion

KRIM un film de Ahmed Bouchaala

  1. TRES IRMAOS (Production portugaise) un film de Teresa

Villaverde

1992 LA SERVILLANE un film de Jean Philippe Toussaint

L'OMBRE DU DOUTE un film de Aline Isserman

Sélection Officielle Festival de Venise

TRAHIR un film de Radu Mihaileanu

Prix de la Meilleure Œuvre Festival de Montréal

1991 J'ENTENDS PLUS LA GUITARE un film de Philippe Garrel

L'ENTRAINEMENT DU CHAMPION AVANT LA COURSE un film de Bernard Favre

Festival de Cannes 1991

NETCHAIEV EST DE RETOUR un film de Jacques Deray

TOTO LE HÉROS un film de Jaco Van Dormael

Prix de la Meilleure Comédienne en Belgique

(Joseph Plateau Award)

Caméra d'Or 1991

GOLEM L'ESPRIT DE L'EXIL un film de Amos Gitai

Sélection Officielle Festival de Berlin

1989 UN MONDE SANS PITIÉ un film de Éric Rochant

Prix de la Semaine de la Critique à Venise

Nominations Césars Jeune Espoir

Prix Louis Delluc

1988 RUPTURE un film de R. Carasco

1987 Où QUE TU SOIS un film de Alain Bergala

CHOCOLAT un film de Claire Denis

Sélection Officielle du Festival de Cannes

LA VALLÉE DES ANGES un film de Aline Issermann

1986 MAUVAIS SANG un film de Léos Carax

LES YEUX BRÛLÉS (Documentaire) un film de L. Roth

1985 HIGHT SPEED un film de M. Dartonne & Kaptur

Perspective au Festival de Cannes 1986

JOUR ET NUIT un film de Jean-Bernard Menoud

GARDIEN DE LA NUITun film de Jean-Pierre Limosin

1984 ELLE A PASSÉ TANT D'HEURES SOUS LES SUNLIGHTS un film de Philippe Garrel

1983 LA BÊTE NOIRE un film de Patrick Chaput

BOY MEETS GIRL un film de Léos Carax

Semaine de la Critique au Festival de Cannes


JÉRÉMIE LIPPMANN


2003 LES MAINS VIDES un film de Marc Recha

2001 LA REPENTIE un film de Laetitia Masson

2000 ROLLING STONES un film de Jean Bauchen

1999 ÉLOGE DE L'AMOUR un film de Jean-Luc Godard

EN VACANCES un film de Yves Hanchar

1998 J'AIMERAIS PAS CREVER UN DIMANCHE un film de D. Le Pêcheur

LA BEAUTÉ un film de John Lvoff

1997 TROP PEU D'AMOUR un film de Jacques Doillon
FICHE ARTISTIQUE

Dans l’ordre d’apparition à l’écran

Madame Catherine Dominique Marcas

Axel Jérémie Lippmann

Éric Olivier Gourmet

Le Perroquet El Verd

Gérard Eduardo Noriega

Lola Jeanne Favre

Le contrôleur Antoine Pereniguez

Philippe Sébastien Viala

Monsieur Georges Rajko Nikolic

Maria Eulàlia Ramón

Sophie Mireille Perrier

Caissière supermarché Michèle Carbonnel

Ana Mireia Ros

Jeanne Mone Madame Jeanette

Yann Pierre Berriau

Jean-Claude Luis Hostalot

Octave Francesc Tollet

Le vagabond Georges Pawloff

Enfants Sophie Baptiste et Justine Vergès-Barre

David Juan López

Ramon David Recha

Conducteur engin de chantier Loulou

FICHE TECHNIQUE



Scénario Marc RECHA, Mireia VIDAL, Nadine LAMARI

Image Hélène LOUVART AFC

Montage Ernest BLASI

Son Jean-Luc AUDY, Ricard CASALS

Musique Dominique A, Les Négresses Vertes, Mike Young

Direction artistique Alain-Pascal HOUSIAUX, Patrick DECHESNE

Producteurs Jacques BIDOU, Luis MINARRO, Marianne DUMOULIN

Direction de production Alain MONNE

Production JBA Production, Eddie Saeta SA

Co-production Arte France Cinéma, FMB 2 Films

Avec la contribution de TVE, Canal+ France, Canal+ Espagne, TVC, Cofimage 14

Centre National de la Cinématographie

Institut Catalá de les Indústries Culturas

Instituto de la Cinematografia de las Artes Audiovisuals

Avec le support de Procirep, Commission Européenne, Instituto de Crédito Oficial

Le scénario a été développé avec Le programme MEDIA de la Communauté Européenne

Centre National de la Cinématographie

ICAA


Le scénario a obtenu Le Prix Spécial du Jury du Grand Prix du Meilleur Scénariste 2002 avec le soutien de Fujifilm
Une distribution Haut et Court

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