Après avoir emprunté 12. 000 francs à son père, l’homme d’affaires aura, en trente-cinq ans de carrière, hissé son groupe au premier rang mondial du btp. Un esprit novateur qui a bousculé bon nombre d’idées reçues et durablement marqué le secteur de son style





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titreAprès avoir emprunté 12. 000 francs à son père, l’homme d’affaires aura, en trente-cinq ans de carrière, hissé son groupe au premier rang mondial du btp. Un esprit novateur qui a bousculé bon nombre d’idées reçues et durablement marqué le secteur de son style
date de publication13.10.2016
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DOSSIER ETUDIANT

CAS BOUYGUES
Partie 1 - Le groupe Bouygues : une histoire et un fondateur Francis Bouygues



Liste des annexes et ressources :
Annexe 1 : Le spot publicitaire du Groupe Bouygues

Annexe 2 : Le groupe Bouygues

Annexe 3 : Francis Bouygues, bâtisseur de France

Annexe 4 : Quelques évènements de l’histoire de Bouygues
Ressource 1 : Les manifestations de la culture de l’entreprise

Ressource 2 : L’entreprise, une coalition d’acteurs 

Ressource 3 : Le poids des cultures individuelles


Annexe 1 : le spot publicitaire du Groupe Bouygues

Le premier film publicitaire du groupe Bouygues a été lancé sur les écrans le dimanche 26 avril 2009. Il met en scène 41 collaborateurs issus de tous les métiers du Groupe et illustre le slogan : « Construire l’avenir, c’est notre plus belle aventure », dévoilé lors d’une campagne de presse à l’automne 2008.

A visualiser sur le lien :

http://www.bouygues.com/fr/le-groupe/construire-l-avenir-c-est-notre-plus-belle-aventure/le-film-pub-de-bouygues/la-campagne-de-publicite-television-et-cinema-du-groupe-bouygues/

Source : www.bouygues.com

Annexe 2: Le groupe Bouygues



Source : www.bouygues.com
Annexe 3: Francis Bouygues, bâtisseur de France
Après avoir emprunté 12.000 francs à son père, l’homme d’affaires aura, en trente-cinq ans de carrière, hissé son groupe au premier rang mondial du BTP. Un esprit novateur qui a bousculé bon nombre d’idées reçues et durablement marqué le secteur de son style.

Le Parc des Princes, le musée d’Orsay, le Stade de France, la Grande Arche de la Défense ou encore le tunnel sous la Manche, autant de réalisations emblématiques marquées du sceau « Bouygues ». Mais derrière les édifices, un homme : Francis Bouygues. Un personnage controversé, dont la réussite a largement contribué à la renommée internationale du génie civil français.

Issu d’une famille bourgeoise, Francis Bouygues naît le 5 décembre 1922 à Paris. Il suit les traces de son père et entre à l’Ecole centrale de Paris. Son diplôme en poche, l’ambitieux décide très vite de se mettre « à son compte ». Il a 29 ans quand il crée son entreprise de bâtiment « L’entreprise Francis Bouygues » grâce aux 12.000 francs empruntés à son père. 1 Il confiera plus tard : « J’ai choisi le BTP parce que le commandement des hommes y est particulièrement important ».

Promoteur, FB2 démarre la construction de son empire sur le terreau de l’après-guerre. La France fait peau neuve et manque cruellement de toits. La demande de logements en France explose : les français d’Algérie sont rapatriés depuis 1962, la génération du baby-boom parvient à l’âge de s’installer et l’exode rural se poursuit. Dés la fin des années 50, le jeune Francis s’implante sur le marché du logement social et réalise plus de 20.000 appartements en région parisienne. L’entreprise connaît alors un fort besoin de main d’œuvre : dans les années 60, plus de 80% de la main d’œuvre est d’origine étrangère (Italie, Portugal, Espagne..). Mais plus que l’immobilier, ce sera surtout le développement des activités de génie civil qui sera au cœur du succès de Francis Bouygues. La tour Fiat3, le centre commercial Parly 2 et surtout le chantier de l’imposant Parc des Princes, en 1969, donneront à l’entreprise son impulsion hexagonale.

Manager à poigne

Puis viendront les années 1970 avec l’expansion à l’international. Le groupe entre en Bourse et livre son premier grand chantier à l’étranger : le stade olympique de Téhéran, obtenu face aux plus puissantes firmes américaines de travaux publics. Fervent partisan du capitalisme et de l’initiative privée, l’entrepreneur rompt définitivement avec les pratiques protectrices en vigueur dans le secteur et fait entrer le bâtiment français dans la concurrence mondiale. Nous sommes en 1978, et le groupe réalise près de 40 % de son chiffre d’affaires à l’extérieur des frontières. Des chantiers comme l’université de Riyad en Arabie Saoudite ou la mosquée Hassan II à Casablanca assoient le prestige international du groupe.

Victoire des chiffres mais victoire, aussi, d’un véritable « style Bouygues ». Très tôt, l’entrepreneur importe les rigoureuses méthodes de l’industrie dans le secteur du bâtiment, développant les bureaux d’études et l’informatique. Imparable gestionnaire, Francis Bouygues est un manager à poigne, convaincu que « la richesse d’une entreprise réside dans l’adhésion des hommes qui la composent ». Et sa plus grande fierté restera sans doute la création, en 1963, de l’Ordre des Compagnons du Minorange. Sa volonté de fidélisation le poussera, également, à devenir le premier manager de la profession à mettre en place un 13e mois.

« Sa Majesté Béton »


Fort de ses succès, « Sa Majesté Béton », comme le surnomment les mauvaises langues, ne peut résister à l’appel de la diversification. En 1987, à la surprise générale, il rachète 25 % des parts de TF1, récemment privatisée. « Une affaire comme on en voit passer une par siècle », estimera-t-il.

Il se tournera également vers le cinéma, via CIBY 2000 (production de longs métrages comme « Une époque formidable » de Gérard Jugnot ou « Talons aiguilles » de Pedro Almodovar). Bouygues se poste sur tous les fronts, une stratégie qui se révélera payante à l’heure de la crise du BTP.

Mais l’ultime victoire du bâtisseur est sans conteste d’avoir maintenu l’empire au sein du clan familial. « Dès 1985, j’ai compris que ma succession devait se faire autour du nom de Bouygues, qui représente une tradition de pensée et de comportement », expliquera-t-il. En 1989, lorsque son fils Martin prend sa suite, la marque au logo orange pèse 56 milliards de dollars et est devenue un groupe international de 60 000 collaborateurs déployant dans 70 pays la couleur orange du logo Bouygues.

Source : Auteur et Extraits de l’édition France Soir du vendredi 21 août 2009

Annexe 4 : Quelques évènements de l’histoire Bouygues
Le magazine du groupe

Le Minorange et ses articles font leur apparition en 1963. Premier journal interne du groupe, il répond à une double exigence : améliorer les connaissances des collaborateurs et les motiver en leur donnant une image valorisante des métiers et des hommes du bâtiment. Minorange est issu de la contraction des mots « minium »4 et « orange » qui désigne la peinture anti-rouille orangée des équipements de chantier. Il sera envoyé aux collaborateurs à domicile afin qu’ils puissent partager avec leurs familles leurs univers professionnel.
La médaille décennale

10, 20, 30 ans d’ancienneté. L’entreprise rend hommage à ses fidèles collaborateurs. Ce souci se traduit dés les débuts par la remise d’une médaille décennale accompagnée d’un cadeau ou d’un voyage.
« L’ordre des compagnons du Minorange est non seulement ce qui fait l’originalité de Bouygues, mais aussi sa plus grande force » disait FB.

Au début des années 60, la main d’œuvre dans le bâtiment est très volatile. Certains ouvriers ne restent que quelques semaines sur les chantiers et l’entreprise Francis Bouygues enregistre un turn-over qui peut atteindre 200% ! Une ineptie pour son patron qui sait que sans esprit d’équipe, il n’y a pas d’ouvrage. Il décide alors, pour fidéliser ses meilleurs compagnons de créer une institution unique. Les Compagnons du Minorange naissent en 1963. « Je veux créer un groupe d’hommes fidèles, de qualité, à qui j’apporterai quelque chose en plus : la fierté de leur métier ». Cette institution est totalement gérée par ses membres qui sont tous des compagnons à l’exception du président (le PDG). La famille est d’ailleurs au cœur des valeurs des compagnons.
Ils sont 42 compagnons à la création, 1 100 membres au 1er janvier 2010. Pour attirer les meilleurs compagnons, FB n’hésite pas à être précurseur en matière de ressources humaines : salaire mensualisé5, rémunération individualisée au mérite, assurance décès, attribution en 1966 d’un samedi « commerce » par mois, chômé et payé à une époque où l’on travaille 6 jours sur 7 afin de permettre aux compagnons de faire leurs courses.

Comment devient-on compagnon ? Il faut faire preuve de réelles qualités professionnelles et morales (évaluées chaque année par la hiérarchie). Les candidats (coffreurs, ferrailleurs, maçons…) sont proposés par leurs hiérarchies et les promotions sont examinées chaque année par le conseil de l’Ordre (composé de compagnons dit de second degré c’est-à-dire avec une certaine ancienneté). Les compagnons méritants pourront alors bénéficier d’avantages en espèces, de voyages, de banquets et seront fiers d’arborer leurs tenues « bleu Bugatti » ornées des étoiles des compagnons.
Intégration des nouveaux collaborateurs

Les cadres nouvellement embauchés sont initiés à l'histoire et aux valeurs du Groupe au cours de journées d'accueil animées par les managers des cinq métiers du Groupe. Ces journées, donnent aux participants l'occasion d'un échange avec Martin Bouygues qui intervient lors de leur conclusion. Par ailleurs, chaque mois, une vingtaine de collaborateurs issus d’une des entreprises du Groupe sont invités à un déjeuner au cours duquel ils peuvent librement dialoguer avec Martin Bouygues sur tous les sujets qui leur tiennent à cœur. 237 collaborateurs ont participé à ces échanges en 2009.

Source : Extraits du Minorange

Ressource 1 : Les manifestations de la culture de l’entreprise

On appelle « signes culturels » toutes les expressions concrètes de la culture qui servent à diffuser les valeurs de l’entreprise. Toute entreprise possède en effet des règles de jeu particulières : ce qui « se fait » et « ne se fait pas » dans la manière d’entrer en contact, de marquer les distances hiérarchiques, de recruter, de former, de contrôler etc.

Ces signes culturels comprennent les symboles, les rites, les mythes et les héros.

  • Les symboles sont des signes distinctifs comme le logo de l’entreprise, un style vestimentaire (exemple : le Friday wear6 chez Bouygues Telecom, le style Tee Shirt plutôt que cravate chez Apple), des signes distinctifs de statut (l’aménagement des bureaux, le mobilier, la place du bureau, la voiture de fonction). Les titres sont aussi des marques de statuts qui imposent aux subordonnés une image renforcée du supérieur hiérarchique.

  • Les rites sont des pratiques habituelles, systématiques et formalisées dans l’entreprise. Ce sont des opérations symboliques qui mettent en pratique les valeurs désirées par l’entreprise. Les rites peuvent concerner des activités quotidiennes : les manières d’écrire, de marquer les distances hiérarchiques (le tutoiement par exemple), d’entrer en contact, d’appeler les personnes (par leurs prénoms par exemple), d’utiliser certaines abréviations ou certains mots.. Les rites peuvent aussi concerner des activités exceptionnelles : les rites à l’accueil d’un nouvel employé (séminaires), les rites de départ des salariés, les rites associés à certains systèmes de récompenses etc.

  • Les mythes, légendes et histoires : les mythes circulent dans l’entreprise grâce à des anecdotes, des histoires qui concernent soit la fondation de l’entreprise, soit l’entretien de ses valeurs. (Exemple : Apple met en avant l’histoire de ses 2 fondateurs qui auraient élaboré les premiers micro-ordinateurs dans un garage vétuste. Cette histoire sert à légitimer certaines valeurs de l’entreprise comme son goût de l’innovation ou de l’aventure).

  • Les héros : ce sont les dirigeants de l’entreprise dont le leadership, le charisme sont entrés dans l’histoire de l’entreprise. Ils sont d’autant plus chargés de symboles qu’ils sont fondateurs de l’entreprise ou qu’ils ont pris leur suite avec succès. (Steve Jobs, Alain Afflelou, Bill Gates… En dehors des dirigeants, ces héros peuvent être des salariés performants qui sont récompensés selon un rite bien défini.

Source : Economie d’entreprise, Jean-Max Plat, Edition Bertrand-Lacoste

Ressource 2 : L’entreprise, une coalition d’acteurs ? (Les apports de James G. March et Richard M. Cyert)

Ces deux auteurs expliquent le comportement de l’entreprise au travers de théories politiques, psychologiques et sociologiques.

Pour Cyert et March, « l’organisation est conçue comme une coalition d’individus qui ont des objectifs différents ». L’organisation devra faire face en permanence à des conflits potentiels puisque ses propres objectifs sont traités par l’individu comme des contraintes à satisfaire. Ainsi, l’organisation n’est pas un bloc animé d’un seul mouvement, c’est une organisation complexe où les décisions prises sont le résultat de négociations entre les différents acteurs de l’organisation. Le fonctionnement de l’entreprise résultera de la conjugaison des stratégies individuelles des acteurs et des coalitions7 d’acteurs qui la composent.

Ressource 3 : Le poids des cultures individuelles

Contrairement à ce que pourraient laisser croire certains ouvrages sur la culture d’entreprise, les salariés n’abandonnent pas leur « être social » quand ils franchissent la porte d’entrée de l’organisation. L’individu emporte son histoire et son habitus (c’est-à-dire ses habitudes, ses goûts, ses représentations acquises dès le plus jeune âge). Lorsqu’un individu devient membre d’une organisation, son habitus va le guider dans ses actions. Alors que certains n’ont qu’à laisser s’exprimer leur habitus pour adopter les conduites adaptées (par exemple les enfants de grands patrons, les héritiers de la noblesse d’entreprise), d’autres vont devoir assimiler cette culture d’entreprise différente.

De plus, l’individu sera plus ou moins bien armé pour participer aux luttes de pouvoir au sein de l’entreprise. Son pouvoir au sein de l’organisation dépendra :

  • de son capital culturel : c’est-à-dire ses diplômes (dans certaines entreprises, il est nécessaire d’avoir un diplôme d’une grande école pour occuper une position dominante) ou encore sa culture (héritée de son milieu familial) ;

  • de son capital économique : ses revenus et son patrimoine ;

  • de son capital social : ses relations, son « réseau de connaissances ».


Source : Strategor, édition 1993

1 L’équivalent de 1830 € à l’heure actuelle

2 Chez Bouygues, les hauts dirigeants sont nommés par leurs initiales.

3 Premier building de la Défense.

4 minium : Utilisé entre autre comme pigment dans la peinture murale ou comme protection contre la corrosion des métaux

5 Contre un salaire horaire auparavant.

6 Friday Wear : tenue décontractée le vendredi

7 coalition : alliance d’ordre politique

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