Documents d’archive et fictions : points de vue sur l’histoire





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Documents d’archive et fictions : points de vue sur l’histoire





Chapitre

Thème

Extrait documentaire

Extrait de fiction

Activité élève


La Seconde guerre mondiale

La bataille de Stalingrad

Staline, chef de guerre, un documentaire « Toute l’histoire »

Stalingrad de JJ Annaud, 2000


Fiche élève n°1

Hiroshima

Extrait audio INA - Jalons « when the atom bomb fell »

Pluie noire de Imamura Shohei, 1989


Fiche élève n°2

La guerre froide

Réunification allemande

Extrait INA – Jalons « la réunification allemande »

Good bye Lenin, Wolfgang Becker, 2003


Fiche élève n°3

La France de la IV° République

La France d’après guerre

Extrait INA – Jalons Le salon de l’enfance 1954 + la crise du logement 1957

Les 400 coups de François Truffaut, 1959


Fiche élève n°4

Activité n°1 : Stalingrad de JJ Annaud, un film historique



L’archive proposée par les Jalons sur Stalingrad offrait peu d’intérêt pour une mise en relation. Il fallait choisir un extrait bref mais mettant bien en évidence comment le réalisateur d’un film historique doit respecter les données historiographiques. L’extrait choisi paraît être un montage d’images d’archives de différentes sources. On distingue d’abord le site de la ville puis on découvre un soldat nazi tirant à la mitrailleuse depuis une maison en ruine. A une attaque de fantassins allemands (soutenue par un tir au mortier) succède une attaque soviétique, les combattants étant filmés par l’arrière. L’extrait se termine avec un balayage macabre des corps étendus dans la neige et par un panoramique sur la fameuse statue de ronde enfantine. A l’arrière plan, on distingue les ruines d’une ville en flammes.
Le film de Jean Jacques Annaud, tourné en Allemagne orientale, s’inspire du livre de William Craig intitulé “Enemy at the gates” et s’appuie sur l’histoire vraie de Vassili Zaitsev, tireur d’élite à Stalingrad et héros de l’Union Soviétique. Dans le site web consacré au film, les références historiques sont nombreuses et tournent autour du combat singulier entre deux tireurs d’élite : « Cette histoire est-elle trop belle pour être vraie ? Il y a beaucoup de belles histoires qui font l'Histoire et qui sont peut-être trop belles. Ce sont néanmoins celles qui ont été retenues, celles dont on a envie de se souvenir » (http://www.stalingrad-lefilm.com/stalingrad.htm). Le passage sélectionné pour l’activité se situe entre l’arrivée de la relève soviétique et les premiers tirs de Zaitsev. Sous le drapeau soviétique, on observe comment les soldats russes sont pris entre les mitrailleuses allemandes et leurs propres tirs fauchant les « traîtres » qui tentent de se replier. L’attaque est filmée sous plusieurs angles, et un bref ralenti nous montre un soldat projeté au sol par l’impact d’une balle. Un appel à la désertion est alors diffusé par haut parleur, en français. Lorsque le silence se fait, la caméra nous montre les corps entassés, achevés par les nazis dont un char d’assaut glisse le long de la statue de ronde enfantine.
 Cette activité permet de travailler quelques compétences de base :

  • Faire la différence entre un documentaire et une fiction ;

  • Repérer comment la fiction s’inspire des images d’archive ;

  • Montrer que les deux extraits ont été filmés avec l’intention de toucher le spectateur ;

  • Identifier les deux camps en présence.


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Fiche élève n°1 : Stalingrad de Jean Jacques Annaud : un film historique





1. À l’aide du manuel, localise Stalingrad sur le fond de carte.

2. Rédige une seule phrase pour donner la date de la bataille et le nom des deux armées qui s’y affrontent.

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Images d’archives de l’hiver 1942-1943

Film de Jean Jacques Annaud, 2000

3. Où les personnages combattent-ils ?

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4. A quoi reconnaît-on les soldats des deux armées dans ces extraits ?

 Soldats de l’armée ……………………………… reconnaissables grâce à …………………………………

 Soldats de l’armée ……………………………… reconnaissables grâce à …………………………………

5. Quelles sont les armes utilisées par les combattants ?

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7. A quoi voit-on que ces images sont des archives de guerre ?

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 ………………………………………………..

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 ………………………………………………..

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8. A quoi reconnaît-on que cet extrait provient d’une fiction ?

 ……………………………..…………………

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 ………………………………………………..

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 ………………………………………………..

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8. Les deux extraits insistent sur les cadavres. Dans quel but ? Que cherchent-ils à susciter chez le spectateur ? …………………………………………………………………………………………

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9. Lequel des deux extraits est un document historique ? ………………………………………………………

10. Dans ton cahier, rédige un court paragraphe montrant les points communs et les différences entre le documentaire et la fiction.

Activité n°2 : Hiroshima : punition divine ou crime de guerre ?



L’extrait musical proposé ici est un des premières chansons atomiques diffusées aux Etats-Unis. Cet hymne patriotique « country » intitulé « When the atom bomb fell » est chanté en 1946 par Karl et Harty. Son principal intérêt est de présenter la bombe de Hiroshima comme un châtiment divin. Dans la même lignée, de nombreux morceaux sont édités dont on pourra savourer quelques extraits sur le site http://www.authentichistory.com/1950s/atomicmusic/. L’extrait est en anglais et donne l’opportunité d’un travail pluridisciplinaire. Le site des Jalons donne une transcription en français dont voici un passage édifiant : « Une grosse boule de feu a terrifié les japonais / qui ont pensé que c’était le jugement dernier ».
La fiction proposée représente le point de vue japonais sur le même événement. L’extrait sélectionné se divise en deux parties. Les premières images, très paisibles et presque silencieuses, montrent des civils japonais dans leur vie quotidienne : une cérémonie du thé, des ouvriers prenant le tramway… La bombe apparaît durant quelques secondes : c’est un point dans le ciel, suspendu à son parachute. Puis, c’est l’explosion et le chaos. Dans le tramway, les corps brûlés sont projetés à terre tandis qu’à la campagne, la famille porte un regard bouleversé sur le nuage. Un pécheur et sa famille observe le rivage en feu tandis que les premières gouttes d’une pluie noire commencent à tomber sur la mer (la pluie noire est une précipitation radioactive mêlée du bitume évaporé lors de l’explosion). Les regards reflètent la consternation. De nombreux élèves jugent cette pluie noire invraisemblable et de l’ordre du fantastique.
 Ces documents présentent plusieurs intérêts :

  • Ils montrent les partis pris des auteurs selon leur nationalité.

  • La pluie noire paraît être un élément invraisemblable et de pure fiction : or, le texte de Nakazawa confirme la réalité du phénomène.

  • On peut interroger le statut de l’archive et celui de l’artiste, témoin mais aussi porteur d’une propagande.


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Fiche élève activité n°2 : Hiroshima : punition divine ou crime de guerre ?





1. À l’aide du manuel, rédige une seule phrase pour situer Hiroshima et dater l’explosion de la bombe atomique.

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Chanson « When the atom bomb fell » (1946) de Karl et Harty

Pluie noire, film de Imamura Shohei, 1989

2. Quelle est la nationalité des auteurs ?

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3. Quelle image l’extrait donne-t-il des Japonais ?

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4. Relève deux expressions faisant référence à Dieu. A quoi servent-elles ?

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5. La bombe apparaît de manière discrète et silencieuse. Qu’a voulu montrer le réalisateur ?
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6. Quels sont les effets de la bombe décrits dans chaque extrait ?

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 ………………………………………………..

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7. Cette chanson cherche à influencer l’opinion. De quel type de document s’agit-il donc ?
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8. Ce film paraît-il vrai ? Justifiez la réponse, en vous aidant par exemple du texte de Keiji Nakazawa.

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La pluie noire : « Soudain, le ciel s’assombrit ; des nuages noirs s’amoncellent au-dessus de la ville et des gouttes commencent à tomber. L’une d’elle roule dans ma main, elle brille, on dirait de l’huile ! La pluie noire souille mes vêtements. Nous apprendrons plus tard que cette pluie noire contient des éléments radioactifs. Quelques mois plus tard, des leucémies se déclareront chez les personnes fortement contaminées par cette souillure. Les jours suivants le pika-don (l’éclair aveuglant et fulgurant au bruit de tonnerre), nous apprendrons le décès de plusieurs personnes en bonne santé. Plus de 60% des victimes furent des femmes, des enfants et des personnes âgées. Une seule voie sûre nous reste et nous fait espérer : supprimer les armes nucléaires. C’est le seul moyen de préserver la vie. »

Keiji Nakazawa, J’avais six ans à Hiroshima : 6 Août 1945. 8h15 » Le Cherche Midi, Août 1995

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Activité n°3 : La réunification allemande : fête et consternation



Le site des Jalons propose un extrait du journal du 3 octobre 1990 qui montre l’ambiance de liesse populaire succédant à la réunification allemande. Le journal s’ouvre sur un direct devant la porte de Brandebourg avant de diffuser des images de fête sur lesquelles flottent les nouveaux drapeaux allemands. Le présentateur fait allusion aux « problèmes » posées par la réunification. Quelques allemands sont interviewés devant le Reichtstag. L’un d’eux évoque le besoin de « réfléchir » tandis qu’un autre rappelle l’émotion ressentie lors de la chute du mur. Enfin, le président annonce que la nouvelle Allemagne s’ouvrira sur l’Europe. Cependant, le reportage ne mentionne pas les origines de la réunification. Enfin, un passage montrant une classe de collégiens français en visite à Berlin offre peu d’intérêt pour notre travail. Cependant, la comparaison avec une photo du manuel montrera l’ambiance festive de cet événement.
Good bye Lenin, de Wolfgang Becker, 2003, est un des rares films qui traite de cette période de l’histoire. Christina réside à Berlin-Est avec son fils Alex, et elle est une communiste très impliquée dans la vie citoyenne Est-allemande. Elle entre dans le coma à la veille des événements. Lorsqu’elle se réveille, pour éviter un choc émotionnel, Alex s’ingénie à lui cacher les changements connus par le pays. L’extrait choisi est muet mais c’est un des plus émouvants du film. Christina tente sa première sortie et son regard reflète le désarroi : une croix gammée a été dessinée dans l’ascenseur, et des jeunes ouest-allemands emménagent près de chez elle. La publicité a fait son irruption dans les rues où l’on peut se livrer librement à la vente d’automobiles d’occasion. Lorsqu’un hélicoptère traverse le ciel en emportant une statue déboulonnée de Lénine, la musique de Yann Tiersen est à son intensité maximale et Christina semble complètement perdue.

Le texte « back in the RDA » peut montrer comment le film a diffusé l’ostalgie et comment l’histoire de Christina traduit un certain vécu des populations de l’Est.
 Intérêt des documents :

  • Ces documents s’opposent au niveau du ton (analyse / émotion) comme au niveau de l’ambiance générale (fête / consternation)

  • Contrairement à l’activité précédente, le point de vue étranger semble plus fidèle à la réalité de l’événement.

  • Le journal télévisé montre un instant de l’histoire et fonctionne par redites. La fiction donne finalement plus d’informations sur les changements vécus en Allemagne.

  • La fiction pose une difficulté : elle évoque un déplacement d’habitants de l’Ouest vers l’Est, liés au coût des loyers, soit le mouvement inverse du flux dominant.


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Fiche élève n°3 : La réunification allemande : fête et consternation





1. À l’aide du manuel, rappelle les dates repères suivantes :

 Chute du mur de Berlin : …………………………………………………………………………………...

 Réunification allemande : …………………………………………………………………………………...







Journal télévisé du 3 octobre 1990 (vidéo INA-Jalons)

Good bye Lenin, film de Wolfgang Becker, 2003

2. Qui a fabriqué ces documents (profession des auteurs, nationalité) ?

…………………………………………………

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3. Quelle émotion domine dans ces images ?

…………………………………………………

…………………………………………………

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4. Selon toi, quel est le document le plus vrai ?

 Le journal télévisé

 Le film

Car ……………………………………………………………………………………………………………………..…………………………………………………………………………………………………………………..……………………………………………………………………………

5. Quels changements ou quelles nouveautés sont visibles dans ces images ? (coche les bonnes cases)

 Le nouveau drapeau allemand

 La réunification

 L’apparition de la publicité

 La liberté de vendre et acheter

 La fin du communisme de Lénine

 L’apparition du racisme

 Le nouveau drapeau allemand

 La réunification

 L’apparition de la publicité

 La liberté de vendre et acheter

 La fin du communisme de Lénine

 L’apparition du racisme

6. Donc, selon toi, quel est le document qui nous renseigne le plus ?

 Le journal télévisé

 Le film

7. Dans ton cahier, rédige un court paragraphe pour expliquer en quoi ces deux extraits s’opposent.


Back in the RDA. Quinze ans après la chute du Mur, Berlin redécouvre les produits de l'ancienne RDA. Nostalgie ? Non : Ostalgie.


L'ex-Allemagne de l'Est réinvente la mode berlinoise. Désigné sous le terme d'"Ostalgie" - "la nostalgie de l'Est" - le phénomène a suivi la sortie du film Goodbye Lenin. Premier signe de cette "RDA revival", des objets font un retour remarqué sur le devant de la scène : authentiques automobiles Trabant et T-shirts barrés de la faucille et du marteau sont élevés au rang d'objets cultes. On parle même de l'ouverture d'un parc d'attraction reconstituant la vie dans l'ex-RDA… Convertie aux valeurs de l'économie de marché, Berlin réunifiée profite de ce retour en force de l'imagerie communiste. L'office du tourisme propose ainsi un tour "Ostalgia". Après la visite du quartier général de l'ex-Stasi, il se poursuit avec des arrêts shopping dans des boutiques spécialisées en produits de l'Est et traque les rares vestiges du Mur. Selon les observateurs de la vie berlinoise, les ex-allemands de l'Est retrouveraient avec l'ostalgie une part de leur histoire et de leurs repères culturels, trop vite balayés à la chute du Mur.

D’après Olivier Cirendini, Lonely planet magazine, 2008
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Activité n°4 : La vie de famille dans l’après-guerre



L’extrait INA-Jalons sur le salon de l’enfance montre la part démographique et économique prise par les enfants dans la France d’après-guerre. Le document s’attarde sur les nombreux jeux présentés, mais il ne permet pas d’identifier les fondateurs du salon. Des entreprises agro-alimentaires ou des fabricants de jouets sont-ils à l’initiative de cet événement ? La notice indique seulement que le salon est placé sous le patronage du président du conseil municipal de Paris. Les images sont sans cesse en mouvement, appuyées par la voix enjouée du présentateur, et les sourires des enfants font de ce documentaire un

Beau morceau d’insouciance et de bonheur.
L’autre extrait des Jalons est plus sombre : Le commentaire évoque un « cauchemar », des rues « sans joie ». Des images de grands ensembles ne font pas oublier que les logements existants sont coûteux. Mais le gouvernement est un acteur de l’aide au logement, avec la construction des HLM et l’octroi de prêts sans intérêts. Un intérieur moderne est occupé par un couple, puis on peut observer une famille nombreuse. Mais le document se termine par l’image d’une « rue sans joie » rappelant ainsi les images du début.
Les 400 coups, un des premiers films de la Nouvelle vague, décrit sept journées de l’enfant Antoine Doinel. C’est un récit en partie autobiographique qui met en scène le rapport de l’enfant aux adultes mais aussi la France d’après-guerre. L’extrait choisi est construit comme un court-métrage : il commence au retour d’Antoine chez ses parents après l’école et se termine le lendemain matin, alors qu’il passe la porte cochère. Bien loin de la réalité suggérée par le premier extrait des Jalons, Antoine allume le fourneau, met la table, achète la farine et descend la poubelle avant de se coucher dans le couloir. Antoine dissimule et va en cachette dans la chambre de sa mère. Celle-ci est inaccessible, et le seul véritable échange se situe au début de l’extrait quand le père évoque le rallye de dimanche auquel ils se rendront. Enfin, les dialogues évoquent des accouchements, devant l’épicerie puis à la fin du repas, de manière très crûe.
 Intérêt des documents :

  • Ces vidéos évoquent à la fois le baby boom et les débuts de la société de consommation. Plusieurs catégories sociales sont visibles.

  • Le premier document s’oppose nettement aux deux autres, dans la manière de filmer comme dans le message délivré. On peut préciser qu’il s’agit d’UN salon dans LA capitale, mais il annonce aussi la place nouvelle accordée à l’enfance dans les décennies qui suivent.

  • Les documents 2 et 3 présentent plusieurs espaces urbains du centre-ville et de la banlieue parisienne.

  • Il existe un lien avec la période de la guerre (Antoine espion et dissimulateur) mais aussi avec la période suivante (la nouvelle place de la femme, annoncée par la mère d’Antoine ; le développement des grands ensembles)


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Fiche élève n°4 : La vie de famille dans l’après-guerre




Extrait n°1 : vidéo INA-Jalons : Le salon de l’enfance, 1954

Extrait n°2 : vidéo INA-Jalons : La crise du logement, 1957

Extrait n°3 : « Les 400 coups », film de François Truffaut, 1959

1. Quelles sont les sources de ces documents ?

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2. Quelle émotion domine dans chaque extrait ? Fais bien attention au ton de la voix des présentateurs et de la mère.

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3. Quelle information peut-on retenir sur la population française dans l’après-guerre ?

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4. Quelle information peut-on retenir sur l’économie française dans l’après-guerre ? Donne des exemples tirés des vidéos.

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5. Comment se manifeste la crise du logement dans ces extraits ?




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6. Quelle image de l’enfance donne chacune de ces vidéos ?

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7. Comment peut-on expliquer le décalage entre l’extrait n°1 et l’extrait n°3 ? Fais des hypothèses.

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8. À l’aide de tes réponses, rédige dans ton cahier un court paragraphe sur la France d’après-guerre.

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