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37. AZERBAÏDJAN, GEORGIE, ARMENIE

Ce circuit dans le Caucase est organisé par Voyageurs du Monde du vendredi 9 au vendredi 23 mai 2008 et c'est la première fois que je pars avec eux. Je verrai bien. Surprise!

En voici le programme:

Samedi 10 et dimanche 11 : BAKU. La richesse historique et architecturale de la vieille ville, ses ruelles tortueuses, ses mosquées, caravansérails et minarets méritent que l'on s'attarde dans ce site dont la cité fortifiée, le palais des shahs de Shirvan et la Tour de la Vierge, sont classés par l’Unesco.

Lundi 12 : BAKU / SHEMAKA / SHEKI. Départ pour Sheki, centre de sériciculture et d'industrie de la soie, située à 350 kilomètres. En chemin vous visiterez le mausolée Diri Baba (8ème siècle) à Maraza, la mosquée du Vendredi et, près de Shemaka, le mausolée Yeddy Gumbez. Shemaka, fondée au 6ème siècle, est l'une des plus vénérables cités d’Azerbaïdjan. Ce fut la capitale des shahs de Shirvan du 9ème au 18ème siècle.

Dimanche 13 : SHEKI / GEORGIE - TELAVI / TBILISSI. Le matin, vous visiterez le palais des Khans (18ème siècle), le musée d'Histoire et du Folklore. Puis, vous ferez route vers la frontière avec la Géorgie. Vous atteindrez Telavi, dans la province de Kakhétie, fameuse pour ses églises anciennes et ses vignobles. Dîner et nuit à Tbilissi.Selon les textes grecs, c’est en Colchide, une des régions de la Géorgie, que les Argonautes partirent à la recherche de la Toison d'or. La Géorgie est sans doute l'un des pays les plus passionnants du Caucase par sa richesse culturelle et ethnique et ses paysages. Vous serez aussi surpris par l’accueil de ses habitants, son vin et sa gastronomie. Tbilissi, fondée au 5ème siècle, est située au bord de la rivière Mtkvari. Elle fut dans les années 20 le grand centre culturel du Caucase, elle a gardé de cette période d'innombrables constructions en pierre de taille qui en font son charme.

Lundi 14 : TBILISSI / MTSKHETA / GORI / KOUTAISSI. Départ vers le Sud de la Géorgie. En chemin, visite de Mtskheta, capitale du royaume d'Ibérie, l'ancienne Géorgie (4ème- 5ème siècles) classée par l'Unesco. Visite de la cathédrale Sveti-Tskhoveli (11ème siècle), puis de l'église de Djvari (6ème siècle), édifiée sur un piton rocheux. Continuation vers la ville de Gori, ville natale de Joseph Djougashvili alias… Staline. Visite de la forteresse rupestre fondée au 5ème siècle et d'Uplistsikhe, conquise par les Mongols au 13ème siècle. Continuation vers le village d'Aténi qui abrite l'église de Sion (7ème siècle). Enfin, route vers Koutaïssi, capitale de la Colchide, fondée au 11ème siècle, à une centaine de kilomètres de la mer Noire. Nuit chez l'habitant à Koutaïssi. La ville de Mtskheta a été classée au Patrimoine mondial de l'Unesco en 1994. Les églises historiques de cette ville, Sveti-Tskhoveli, Djvari entre autres, sont de magnifiques exemples de l'architecture religieuse du Moyen Age dans la région du Caucase. Elles témoignent du très haut niveau artistique et culturel qu’avait atteint le royaume d’Ibérie.

Mardi 15 : KOUTAISSI / BAGRATI - GHELATI / TBILISSI. Visite de la cathédrale de Bagrati (11ème siècle) et du monastère de Ghelati, classés par l'Unesco. Retour à Tbilissi en fin de journée. Le monastère de Ghelati, classé au Patrimoine mondial de l'Unesco en 1994, a été construit par David le Constructeur qui s’y fait enterrer. Ce sanctuaire fut le siège d'une académie religieuse particulièrement rayonnante où l’on étudiait, outre la théologie, l'histoire, la rhétorique et la philosophie. Vous pourrez y admirer de très belles mosaïques et peintures murales qui remontent pour l'essentiel aux 16ème et 17ème siècles.

Mercredi 16 : TBILISSI. Découverte de la vieille ville, de ses églises et de la cathédrale de Sion. Visites du Musée ethnographique et du musée des Beaux-Arts.

Jeudi 17 : TBILISSI / ARMENIE - HAGHBAT. Départ vers l'Arménie et passage de la frontière à Sadakhlo. En chemin, vous visiterez les monastères d'Haghbat et de Sanahin, classés par l'Unesco en 1996. Nuit au bord de la rivière, au cœur des montagnes, dans un hôtel arménien de charme. Première pays au monde à avoir adopté la religion chrétienne comme religion d'Etat, l'Arménie offre un paysage montagneux d'une grande beauté, abritant monastères et églises, véritables joyaux de l'architecture médiévale, dont certains, tel le monastère d'Haghpat, sont classés au Patrimoine mondial de l'Humanité. Erevan, la capitale de l'Arménie est l'une des plus anciennes cités mondiales, devenue aujourd'hui une ville moderne et le principal pôle économique du pays. La ville, située sur le fleuve Hradzan, s'ouvre sur la plaine d’Urartian d'où l’on peut voir les sommets enneigés du mont Ararat. Ses squares, ses parcs et ses jardins confèrent un charme particulier à Erevan et une douceur de vivre que l'on peut apprécier autour de ses fontaines. La ville est également dépositaire d'un riche passé culturel, abritant, notamment, la bibliothèque de Matenadaran conservant de très anciens manuscrits en langue arménienne.

Vendredi 18 : LAC SEVAN / EREVAN. Excursion jusqu'au magnifique lac Sevan situé à 1900 mètres d'altitude, où vous découvrirez deux églises médiévales situées sur l'île aux oiseaux. Visite du cimetière du village de Noraduz où se trouvent la plus grande concentration de khatchkar, sortes de stèles sculptées dispersées dans un champ. Ensuite vous visiterez les monastères d'Haghartsin et de Kecharis, avant de prendre la route vers la capitale. Nuit à Erevan.

Samedi 19 : EREVAN. Journée de visite de la capitale arménienne. Découverte du Matenadaran ou institut des manuscrits anciens. Découverte du temple Garni, et du monastère de Gueghart. Retour à Erevan. Le temple de Garni, aussi surnommé Temple du Soleil, est considéré comme un joyau de l'architecture hellénistique. La forteresse ancienne fut détruite par les Romains, puis restaurée par le roi Tiridate Ier en 77. Edifié sur un podium auquel on accède par des marches, le temple du Soleil est entourée de 24 colonnes. L'intérieur consiste en une salle dont la voûte comporte en son milieu une ouverture qui pourrait être liée au culte du dieu du soleil Mithra, adoré en Orient comme à Rome. Le monastère de Gueghart et ses églises troglodytes, classés en 2000 par l'Unesco, sont un des hauts lieux spirituels de l'Arménie. Fondé au 4ème siècle, le monastère s'appelait autrefois Aïravankle, "le monastère de la Grotte". Selon la tradition, le monastère aurait abrité la relique de la sainte lance qui aurait traversé le Christ sur la croix. Cet ensemble, très bien préservé et intégré dans un paysage d'une grande beauté, illustre parfaitement la tradition architecturale monastique du Moyen Age en Arménie.

Dimanche 20 : EREVAN. La journée sera consacrée à la visite du sud de l'Arménie. Vous découvrirez le monastère de Khor Virap. Dégustation de vins locaux dans un village, puis route vers le monastère de Novarank. Retour à Erevan.

Lundi 21 : EREVAN / ETCHMIADZINE - ZVARNOTZ. Visite de l'église apostolique arménienne d'Etchmiadzin, fondée en 301, l'une des plus anciennes et des plus belles églises d'Arménie, puis de l'église Hripsime Martyria et du temple Zvartnotz, une perle de l'architecture du 7ème siècle. Le soir, repas traditionnel arménien et nuit à Erevan. L'église de Zvarnotz a été construite sur ordre du catholicos Nerses III, dit le "Bâtisseur" et dédiée aux anges apparus en songe à Saint Grégoire l'Illuminateur. Détruite par un tremblement de terre en 930, l’église présente encore des vestiges de grande beauté dont des chapiteaux de style ionique caractéristiques de l'école arménienne et décorés d'un aigle aux ailes déployés.

Mardi 22 : EREVAN / ARAGATZ /EREVAN. Excursion aux monts Aragatz, visite du monastère de Saghmosavank et du fort de Hamberd.

Mercredi 23 : EREVAN / FRANCE. Envol pour la France. Arrivée dans la matinée, sur vol régulier Austrian Airlines.



En Azerbaïdjan du vendredi 9 au mardi 13 mai 2008

Vendredi 9: Me voila parti pour le Caucase, que je ne connais pas... Mon avion décolle de Marseille à 10H45 pour Roissy où je rejoins un petit groupe. 9 personnes au total, dont Caroline, l'accompagnatrice de mon âge, et moi. Deux couples, cinq célibataires. Après Jean-Pierre, 45 ans, je suis le plus jeune. Redécollage à 16H15 pour Vienne (Autriche), deux heures d'escale, puis vol à 20H20 pour Bakou. Arrivée à 3h25 dans la capitale de l'Azerbaïdjan. Courte nuit... que l'on finira à l'hôtel.



Notes sur l'Azerbaïdjan (d'après Le petit Futé, Voyageurs du monde, Wikipédia et diverses sources):

* Capitale : Bakou

* Population : 7,8 millions d’habitants (90 hab./km²)

* PIB par habitant : 3200 €/an

* Langue : azéri et russe

* Superficie : 86 600 km² (13% de la France)

* Histoire : au cours de son histoire, l’Azerbaïdjan a été l’objet des convoitises de ses voisins perses, ottomans et russes, auxquels sont venues s’ajouter quelques invasions romaines et mongoles. La population locale porte encore les marques de cette histoire agitée, puisque les Azéris sont un mélange d’ethnies locales aux origines encore un peu mystérieuses, de Turcs, de Perses et, plus récemment, de Russes. La définition d’une identité azérie a donc été l’un des impératifs de la construction d’un Etat moderne après l’indépendance de 1991. Une tâche rendue difficile par l’absence d’histoire étatique locale (à l’exception d’une très courte période en 1918), mais également par les influences sociales, politiques et économiques subies encore aujourd’hui par l’Azerbaïdjan, situé au carrefour géopolitique des mondes turc, iranien et russe. Les frontières actuelles de l’Azerbaïdjan ne sont que très récentes, et ne correspondent d’ailleurs pas à la répartition ethnique azérie : les Azéris sont en effet plus nombreux en dehors des frontières du pays, et notamment dans le nord de l’Iran, qu’en Azerbaïdjan. De même, certaines des plus importantes villes historiques azéries sont aujourd’hui situées hors des frontières nationales (Tabriz, par exemple, est en Iran). Pour faciliter la compréhension de l’histoire mouvementée du pays, le terme Azerbaïdjan sera utilisé pour désigner toute la zone de population azérie (incluant donc une partie de l’Iran) avant 1828, date de la partition officielle. Après cette date, le terme Azerbaïdjan ne fait plus référence qu’au pays dans ses frontières actuelles. De même, les habitants de la république d’Azerbaïdjan se nomment eux-mêmes « Azerbaïdjanais », en référence à l’Etat, et non pas « Azéris » en référence à l’ethnie.
Chronologie récente :

1828 : le traité de Turkmenchay divise le pays en deux parties. L’une d’entre elles sera intégrée à l’Iran, la seconde deviendra l’Azerbaïdjan contemporain. Cette dernière est sous autorité russe, et connaît alors un premier boom pétrolier.

1918 : les troupes turques entrent en Azerbaïdjan, le pays met sur pied un parlement indépendant.

28 avril 1920 : les troupes russes reprennent Bakou. C’est le début d’une période de 70 ans de domination soviétique.

Août 1991 : le Soviet Suprême d’Azerbaïdjan déclare l’indépendance, qui est approuvée par référendum par plus de 90% de la population quatre mois plus tard.

Février 1992 : début de la guerre ouverte contre l’Arménie dans la région du Haut Karabakh.

Fin 1994 : signature d’un cessez-le-feu avec l’Arménie qui occupe 16% du territoire azerbaïdjanais.

* Géographie : l’Azerbaïdjan est le plus grand des trois pays du Caucase, mais il ne représentait que 1 % de l’ancienne Union soviétique. Depuis 1994, il est en outre amputé de plus de 16 % de son territoire, qui se trouve sous occupation arménienne. Le pays est frontalier de l’Arménie (frontière hermétique), la Géorgie, l’Iran, la Russie et la Turquie. L’Azerbaïdjan est également doté de 800 km de côtes, ouvertes sur la mer Caspienne. Malgré sa superficie relativement réduite, le pays jouit d’une grande diversité topographique. On y trouve en effet à la fois de longues côtes (et des eaux territoriales d’une superficie équivalente à 500 km2), une vaste plaine centrale propice à l’agriculture, et deux importantes zones montagneuses, le Grand et le Petit Caucase.

* Caravansérail : héritage de la route de la soie, les caravansérails sont toujours très vivants dans les villes azéries. Les plus beaux se trouvent à Bakou et à Sheki, où ils ont été reconvertis en restaurants ou en hôtels, ce qui a permis leur conservation et leur entretien. Simples relais routiers, à l’origine, les caravansérails sont par la suite devenus de vastes édifices pouvant abriter de nombreuses activités : commerces, banques, bains, mosquées… Leur architecture est cependant demeurée inchangée : des pièces basses et voûtées, réparties sur un rez-de-chaussée et parfois un étage, s’ouvrent sur une vaste cour centrale, souvent rafraîchie par une petite fontaine. Les caravansérails restaurés d’Azerbaïdjan, avec leurs tapis épais et leur ambiance feutrée, permettent un véritable voyage dans le temps, en l’espace d’une soirée ou d’une nuit. On s’attendrait presque à voir les chameaux surgir dans l’embrasure des portes !

* Caviar : près de 90 % du caviar mondial est issu de la mer Caspienne, et l’exploitation des œufs d’esturgeon est une activité commerciale très lucrative pour les cinq pays riverains. Parmi les différentes variétés de caviar, la plus réputée est représentée par les petits œufs gris du béluga. Malheureusement, l’exploitation du caviar a été victime de son succès : en 20 ans, le nombre d’esturgeons de la Caspienne est passé de 142 à 12 millions, entraînant des mesures de protection de la part des pays producteurs.

* Communisme : le communisme est indissociable de l’histoire de l’Azerbaïdjan contemporain. Mis sous tutelle soviétique en 1920, le pays a subi le joug de l’URSS pendant plus de 70 ans. Acquise au prix de violentes manifestations, qui ont fait de nombreux morts dans le pays, l’indépendance a été suivie d’une période de troubles politiques intenses, accentués par le conflit avec l’Arménie. Le pays n’a réussi à se stabiliser qu’avec l’arrivée de Heydar Aliyev, ancien chef du KGB local et ancien membre du Politburo soviétique ! L’Azerbaïdjan garde encore de nombreuses traces, à la fois économiques et sociales, de cette longue période soviétique. Ainsi les cadavres rouillés des complexes industriels de Sumgayit rappellent le rôle majeur de l’Azerbaïdjan dans l’approvisionnement pétrolier et chimique de l’URSS. Et les tuyaux désormais laissés à l’abandon dans les campagnes évoquent un temps révolu où chaque maison et chaque ferme avait accès au gaz soviétique.

* Europe : l’Azerbaïdjan est-il européen ou asiatique ? Le pays semble s’être toujours posé la question, et se la poser aujourd’hui. En janvier 2001, l’Azerbaïdjan s’est un peu rapproché de l’Europe, en devenant membre du Conseil de l’Europe. Mais la culture et l’histoire azéries ancrent toujours le pays dans le Moyen-Orient et l’Asie. Une situation à la confluence de deux espaces géographiques, qui fait à la fois toute la richesse et toute la complexité du pays.

* Islam : officiellement Etat laïc, l’Azerbaïdjan est majoritairement peuplé de musulmans. L’islam pratiqué dans le pays est très ouvert : les lieux de culte accueillent les non-croyants, les femmes ne sont en général pas voilées, la plupart des restaurants et cafés servent de l’alcool… Introduit en Azerbaïdjan au VIIe siècle, au moment des invasions arabes, l’islam s’est épanoui dans le pays avant d’être contrôlé d’une main de fer par les Soviétiques, qui ont fermé la plupart des mosquées et presque toutes les écoles religieuses. Près de 70 % de la population musulmane du pays est chiite, les 30 % restant étant sunnites. La cohabitation entre les deux branches de l’islam, souvent tendue par des enjeux politiques lorsqu’il s’agit de pays rivaux, se fait en douceur en Azerbaïdjan. L’islam chiite s’y est imposé au XVIe siècle, sous l’impulsion du premier shah safavide, qui l’a déclaré religion d’Etat, alors que la majorité de la population était sunnite. La réouverture des mosquées depuis les années 1990 a permis un renouveau de la pratique religieuse, mais celle-ci se fait dans le cadre d’un Etat laïc modéré.

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