Maroc Hebdo International : Votre livre est un témoignage, un cri, une thérapie contre la torture, la souffrance et le sentiment de l'injustice d'hier. Aujourd'hui et près de votre famille, que reste-t-il dans votre mémoire ?





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date de publication20.10.2016
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Ahmed Marzouki, "Tazmamart cellule 10", le livre des horreurs
Un miraculé du caveau de l’au-delà

Ahmed Marzouki est né à Bouâjoul, près de Ghafsai à 120 km au Nord Est de Fès, en 1947. Il était élève sous-officier à l'école de Ahermoumou lorsque lui et ses camarades avaient été aiguillés vers Skhirat en pensant aller à Benslimane pour y exécuter des manœuvres....Voyage au fond de l’absurde. L’aventure finit par un séjour de 18 ans à Tazmamart. Entretien.

Propos recueillis par Taieb Chadi

 

http://www.maroc-hebdo.press.ma/mhinternet/archives_449/ph_449/marzou2.jpgAhmed Marzouki

 

Maroc Hebdo International : Votre livre est un témoignage, un cri, une thérapie contre la torture, la souffrance et le sentiment de l'injustice d'hier. Aujourd'hui et près de votre famille, que reste-t-il dans votre mémoire ?
- Ahmed Marzouki: Contrairement à ce que pensent beaucoup de gens, je dois vous avouer que je n'ai jamais rigolé dans ma vie autant que je l'ai fait à Tazmamart.

MHI : Vous parlez sérieusement?
- Ahmed Marzouki: Oui, je n'ai pas perdu la tête. Cela vous paraît ahurissant. Je comprends tout à fait votre étonnement. Mais, je vais, peut être, davantage vous étonner en vous faisant un deuxième aveu. Il y a quelque temps, je me suis subitement rendu compte que je ne rigolais plus autant qu’il m'arrivait de le faire avec mes camardes à Tazmamart.

MHI : Je comprends par là que vous viviez dans la joie et l'allégresse à Tazmamart ?
- Il n’y a pas matière à plaisanter. Écoutez, pendant plus de 18 ans, mes camardes et moi, nous avions mené une vie de chiens. Nous avons été incarcérés, torturés, affamés, humiliés comme vous ne pourriez jamais l'imaginer. Dans cet enfer qu'était Tazmamart, nous avons réalisé que seul le rire pourrait nous aider à tenir le coup. Car, nous n'avions pas intérêt à prendre au sérieux tout ce que nous subissions. Sinon, tous les 58 détenus auraient péri. Je pense que nous, les 26 rescapés, nous devons nos vies à cette philosophie du rire. Nous avons dû lutter physiquement, psychiquement et moralement pour transformer nos souffrances en des parties de rigolades à la stupéfaction de nos geôliers qui nous prenaient pour des fous. Croyez-moi, ce n'était pas du tout une partie de plaisir. À tour de rôle, chacun de nous imaginait et contait à haute voix à partir de son cachot des histoires montées de toutes pièces. Des histoires hilarantes et comiques. Nous rigolions pour le détail le plus anodin. Mais nous rigolions pour exorciser nos douleurs. Nous rigolions pour survivre. C'était une question de vie ou de mort. À force de les relater chaque jour, nous avons fini par apprendre les histoires, les uns des autres.

MHI : C'est donc cette expérience de conteur malgré lui, qui vous a donné l'idée d'écrire vos mémoires?
- Non. “Tazmamart cellule 10 " n'est pas une histoire marrante. Je n'y rigole pas. J'y reconstitue ma vie peu avant, pendant et après Tazmamart. C'est un témoignage véridique et amer où il n'y a pas la moindre trace de fiction. D'ailleurs, je ne suis pas un romancier. Je suis un rescapé du bagne qui a écrit ses mémoires. Des personnes innocentes ont été injustement condamnées et cruellement torturées. J'ai écrit pour dire plus jamais ça. J'ai écrit pour me soulager. Je n'ai pas écrit ce livre pour accuser, dénoncer ou faire un procès à quiconque. D'ailleurs, je n'éprouve aucune rancune même envers le geôlier qui n'as le plus bassement supplicié.

MHI : A partir de quel moment vous avez décidé d'écrire vos mémoires?
- Je ne sais pas si vous avez lu La longue lettre de Tazmamart qui a été publiée en 1990 par la revue Al Karama où j'ai raconté des séquences “tazmartiennes". En fait, j'avais toujours en tête l'idée d'écrire et relater ma vie carcérale, comme ça si jamais je mourais, ma famille saurait la vérité de ce qui m'est arrivé. Un jour, j'ai demandé un crayon. J'ai remis ce crayon au capitaine Abdellatif Belkbir, qui avait une belle plume, puis j'ai commencé à lui rapporter des scènes réelles de notre vie à Tazmamart. Au fur et à mesure de mon récit, le capitaine Belkbir le reportait sur le manuscrit dans un style fluide et captivant. Malheureusement, le capitaine Belkbir a été profondément affecté par ce manuscrit où sont méticuleusement décrites des scènes d'agonie de plusieurs de nos camarades. Il est tombé malade et a été obligé de garder le lit de 1983 jusqu'à notre libération en 1991. Jusqu'au jour où j'ai rencontré Ignace Dalle, en 1994, le chef du bureau de l'AFP (Agence France-Presse) d’alors à Rabat, qui m'a
vivement encouragé et m'a beaucoup aidé dans mon entreprise d’écriture.

MHI : Dans le chapitre “In memoriam", vous donnez la liste des noms de vos camardes décédés et enterrés à Tazmamart. Pourquoi cela ?
- Tazmamart cellule 10" n'est pas exclusivement la mémoire de Ahmed Marzouki. C'est un témoignage du calvaire de tous mes camarades avec qui j'ai tellement partagé les “plus" pires et paradoxalement les plus intenses et beaux moments de ma vie. Je ne saurai pas parler de Tazmamart sans citer le nom de sa première victime le lieutenant Mohamed Chemsi, décédé le 22 février 1974, et sans évoquer les noms de Mohamed Kinate, Larbi Meziane, Jilali Dik, Moha Betty, ou du capitaine Abdelhamid Ben Douro, dernière victime de Tazmamart, mort le 5 mars 1991. Et puis, j'ai voulu dire que ces hommes sont des victimes et pas des coupables, comme on a souvent tendance à le croire.

MHI : Décrivez- moi vos sentiments lorsque vous êtes arrivés au palais de Skhirat le 10 juillet 1971 dans le convoi dirigé par le lieutenant-colonel M'hamed Ababou?
- J'aimerais tout de même remettre cette tragédie dans son véritable contexte. Il ne s'agit pas de voir, d'analyser et de juger ce qui est arrivé dans le passé à partir du présent. Ça serait tout, sauf dire la vérité. Mais avancer des racontars et des mensonges, je trouve ça très lâche. Il y a beaucoup de jeunes officiers, si ce n'est tous, qui ne comprenaient absolument pas ce qui est arrivé à Skhirat ce jour-là. Ça peut paraître invraisemblable, mais c'est cela la vérité. Je me suis moi-même retrouvé dans une mutinerie dont je ne connaissais ni les instigateurs ni les victimes ; j'ai été accusé d'un crime que ne je n'ai pas commis ; j'ai été torturé. Durant des années, je ne savais pas ce que je faisais à Tazmamart.

MHI : Quel est le fait qui vous a le plus marqué durant vos 18 ans et 39 jours d'emprisonnement dans votre cellule n° 10 ?
- C'est la mort du lieutenant Mohamed Lghalou qui occupait la cellule n°2. Il a passé 11 ans, paralysé dans son cachot, sans la moindre assistance médicale. Il pouvait à peine se servir de sa main droite. Même Tolstoï ou Dostoïevski seraient incapables de décrire la mort tragique de Mohamed Lghalou. Je me suis porté volontaire pour faire sa toilette. Vous imaginez qu'est ce que j'ai découvert? Un mort-vivant avec une barbe jusqu'aux pieds et des ongles plus longs que des griffes.

MHI : Comment étaient vos rapports avec les gardiens de la prison ?
- Je ne pensais pas un jour que j'allais rencontrer des êtres humains aussi cruels que certains de nos geôliers. S’il vous plait, je n'ai même pas envie d'en parler de ces lâches. Par contre, je tiens à saluer le courage et la bravoure de certains d'entre eux qui se sont correctement comportés à notre égard. Je citerai le nom de Larbi Louiz, il lui est arrivé de se cacher pour pleurer notre sort. J'ai une autre pensée pour Mohamed Al Majdoubi qui habite aujourd'hui la petite ville de Rich.

MHI : Quels liens vous aviez avec le monde extérieur durant le temps de votre incarcération ?
- A ce sujet, j'ai toujours aimé répéter cette phrase imagée qui dit que Tazmamart est comme un sous-marin qui tantôt sombre au fond de l'océan et tantôt refait surface. Le seul contact que nous avions de temps en temps avec le monde c'était grâce à un transistor radio dont les deux piles nous ont été miraculeusement fournies par Larbi Louize en 1975. Pendant quelques mois, nous avions droit, deux fois par semaine aux informations radiophoniques. Après les piles se sont épuisées. Et nous avions dû attendre jusqu'en 1979 pour en avoir deux autres.

MHI : Comment vous aviez passé les 18 ramadans à Tazmamart ?
- C’était un autre supplice. Au lieu de trois repas, pendant le ramadan, nous n’en avions droit qu'à deux. Pour le ftour, un bol de quelque chose de visqueux qui a le goût de tout sauf de Lahrira, un verre de café au lait et un morceau de pain. Alors que le menu du shour était fait d'une louche de vermicelles fades.
Et à titre anecdotique, je garde dans ma mémoire cette scène où M'barek Touil a offert un morceau de savon à Hassan Sefrioui. Pensant que c'était quelque chose à manger, ce dernier a mis ce morceau de savon dans sa bouche et aussitôt s'est mis à gueuler: “Alors Si Touil, le fromage que tu m'as donné a un goût amer".

MHI: Et le temps dans ce mouroir ?
- C’était le vide. Le néant. J'avais l'impression que le temps s'est arrêté dans ma cellule. À Tazmamart, nous avions dû inventer d'autres notions du temps, de l'espace, de la souffrance, de la joie. C'était une autre vie.
MHI : Qu'est ce qui vous a le plus aidé à tenir le coup et à ne pas craquer et sortir vivant de ce mouroir ?
- Ahmed Marzouki : La foi en Dieu. C'était le moteur immuable qui m'a sauvé de cet enfer.

MHI : Aviez vous sincèrement caressé l'espoir un moment de sortir un jour de ce bagne ?
- Avec la foi en Dieu, j'avais l'intime conviction qu'un jour j'allais revoir les rayons du soleil et le bleu azur du ciel.

MHI : Comptez-vous vous organiser en une association des victimes de Tazmamart ?
- Nous en avions discuté l'idée, mes camarades et moi, il y a quelques mois. Nous n'avons rien décidé pour le moment.
Mais je pense que ce serait une association à la mémoire de tous nos amis qui ont péri à Tazmamart. Elle aurait éventuellement la vocation de véhiculer certaines de nos revendications comme le droit à la retraite. D'ailleurs, dans son discours Sa Majesté le Roi Mohammed VI a parlé de la couverture sociale et médicale. Jusqu'à aujourd'hui, on ne voit rien venir. Et puis, pourquoi pas le droit à un logement. Nous ne méritons pas ça!!!

MHI : Avez-vous récupéré votre passeport ?
- Oui, mercredi 17 janvier 2001. C'est le directeur des Renseignements Généraux qui me l'a remis en personne.

MHI : Vous avez un projet de voyage?
- Pour le moment, non.

MHI : Quelle leçon peut-on tirer de l’épreuve Tazmamart ?
- Les jeunes doivent avoir de l'amour pour leur pays, le Maroc. Ce beau pays, on ne peut pas réduire son histoire à Tazmamart ou à d'autres pages noires. Le Maroc a une Histoire mémorable et glorieuse dont tous les Marocains doivent être fiers.




Ahmed Marzouki, dix-huit ans à Tazmamart
L’odeur du cachot

 

Enrichi à son corps défendant d'une expérience intime de la réclusion, Ahmed Marzouki évoque dans Tazmamart cellule 10 avec justesse sa vie peu avant, pendant et après son incarcération à Tazmamart. Son livre ne prend pas parti, évite les jugements et ne théorise pas.
Ce témoignage peut se lire comme une longue réflexion qui met en jeu un lieu des plus isolés, la torture physique et morale, la souffrance et la nostalgie du monde extérieur. Juxtaposant ses propres observations à celles de ses camarades de mouroir, Ahmed Marzouki construit patiemment et douloureusement l'image d'une vie (ou de vies), irrémédiablement écartelée entre paradis et enfer de la condition humaine.
Tazmamart cellule 10 est à la fois un ensemble de mémoires et un cri pour dire la vérité.
Marzouki avait 24 ans et le grade de premier sous-lieutenant en 1971, le 10 juillet plus exactement, quand plusieurs centaines de cadets participèrent, souvent sans savoir vraiment de quoi il retournait, à la tentative de coup d'Etat menée par le colonel Ababou, à Skhirat. Un événement sanglant: des dizaines de tués parmi les invités à la réception du Roi, une panique et une confusion générales, puis le sort qui tourne en faveur du Souverain. Arrestation des mutins, torture, exécutions. Avec les gradés subalternes, Marzouki écope d'une peine de prison. Cinq ans. Il en fera plus de dix-huit. Pas en prison. En enfer. Quelque part, ou plutôt nulle part, dans le Moyen-Atlas.
Cet enfer, Marzouki s'en souvient. Mais pour l'Histore, il tient tout de même à faire cette précision : “Pour comprendre comment vingt-huit officiers et sous-officiers de l'armée de terre se sont retrouvés le 10 juillet 1971 dans les jardins du palais Skhirat aux côtés du lieutenant-colonnel M'hamed Ababou qui tentait de renverser la monarchie , il faut revenir sur la personnalité exceptionnelle de ce Rifain âgé de 36 ans, marié et père de quatre enfants. Svelte et petit, il avait le teint clair, la chevelure châtain et abondante, les mâchoires carrées ; c’était un mélange de séduction et d'extrême rigueur ".
Ahmed Marzouki restitue longuement la vie à Tazmamart. Il lui a consacré 15 chapitres sur les 23 qui composent son livre. Il y décrit parfaitement les cachots, les bagnards et les gardiens. Il y confesse ses peines et ses joies, ses rêves et ses cauchemars. Il en fait ressentir tous les aspects de cette expérience douleureuse à son lecteur : “En février 1974, soit à peine six mois après notre arrivée au bagne, est décédé dans le bâtiment 2 le lieutenant Mohamed Chemsi. Au début du mois de février 1974, il commença à se cogner la tête contre la porte de fer de sa cellule en appelant d'une voix désespérée Meryem, sa fille qu'il adorait. Il réclamait aussi sa femme et sa mère. Il demeura ainsi quelques jours, tantôt prostré, tantôt hurlant dans l'indifférence totale de ses gardiens. Jusqu'à ce que l'un de ceux-ci le découvrit un matin raide mort, la tête et les mains appuyées contre la porte ".
Pourtant, il fallait tenir. Tenir, oui, en parlant, en hurlant, plutôt, pour converser avec les cellules voisines. On se racontant des films, des histoires. On blaguant. On chantant en berbère comme Mohamed Lghalou qui fredonnait en berbère :
“Oh ! Toi le rocher sur lequel s'asseyait ma bien-aimée..
les routes qui mènent vers toi sont coupées,
Et les nouvelles se sont raréfiées... ".
Ahmed Marzouki, Tazmamart cellule 10, éditions Tarik/ Paris-Méditerranée, 334 pages. Prix 90 dhs.

 

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