’Mémoires d’Hadrien’’





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Mémoires d'Hadrien’’

(1951)
Roman de 490 pages
Ce sont les mémoires que, se sentant vieillir, aurait pu écrire l'empereur Hadrien qui vécut de 76 à 138. Jugeant sans complaisance sa vie d'homme et son œuvre politique, il se remémore sa naissance et son enfance en Espagne, son métier de militaire d'abord à l'armée du Danube où il combattit les Barbares, son admiration pour la Grèce, ses fonctions de juge à Rome, son attachement pour l'empereur Trajan dont il devint le fils adoptif et dont il épousa une nièce, son opposition à la guerre en Asie où il fut gouverneur de la Syrie, son accession à l'empire, sa volonté de paix mais son obligation de protéger le territoire et de réprimer les révoltes (en particulier, celle des Juifs), sa volonté d'équilibre, de culture et de beauté, son amour pour le jeune Grec Antinoüs perpétué au-delà de son suicide, sa sagesse et sa préparation de la succession.


Analyse

(la pagination est celle de l'édition Folio)
Intérêt de l'action
Genre : Le titre ‘’Mémoires’’ est contredit par le fait que le texte est, en fait, une lettre (11), un récit testamentaire dédié à un lecteur désigné par son nom, Marc-Aurèle, et déjà engagé lui-même dans l'Histoire en tant qu'héritier d'Hadrien. Cette lettre correspond à la tradition de la «lettre morale», mais les mentions du destinataire sont brèves, espacées (47, 51,119, 157, 159) et tendent à dépersonnaliser le discours, ce qui est très exactement l'inverse de l'objectif de la communication épistolaire.

Cette lettre est une préface à l'autobiographie (29, 33-34), aux mémoires d'Hadrien qui respectent bien la tradition des mémoires puisque le mémorialiste est généralement un grand personnage de l'Histoire qui transfère sur l'écriture l'énergie qu'il avait déployée dans son existence. Mais Hadrien n'a pas écrit de mémoires, et ceux-ci sont l'œuvre de Marguerite Yourcenar qui a créé la fiction d'un auteur parlant à la première personne, d'où le désarroi des critiques qui ont parlé de mémoires imaginaires, mémoires apocryphes, autobiographie fictive.

Ces mémoires apocryphes sont un roman historique par leur démarche se situant entre la reconstitution scrupuleuse du passé par les historiens et la construction fantaisiste des romanciers, dans le récit de l'aventure d'un homme d'exception à un moment unique de l'Histoire. Ils sont aussi un roman d'aventures politiques car on voit comment Hadrien a dû penser son action, peser ses décisions, choisir ses confidents et ses intimes, imaginer les conséquences d'un conflit ou d'une alliance, décider de sa politique envers les citoyens.

Mais l'intitulé «roman historique» ne convient que pour le corps central de l'œuvre, et il est indiqué dès l'ouverture que le récit de vie ne fera pas de la reconstitution du passé une fin mais un moyen mis à la disposition d'un homme qui cherche à se connaître avant de mourir, selon le précepte «Connais-toi toi-même», qui est en quête de la sagesse avant celle de la reconnaissance historique. L'Histoire sera, dans ‘’Mémoires d'Hadrien’’, un outil mis à la disposition d'une introspection analytique et non l'inverse, un élément du paysage personnel, une source offerte à la connaissance de soi, la construction d'une individualité complète n'étant pas moins significative que l'organisation d'un empire, la fiction de l'autobiographie supplantant la fiction historique. Ces aventures sont donc aussi des aventures de l'esprit, une méditation à partir de l'histoire véridique du règne d'Hadrien. On peut donc y voir aussi un roman philosophique et même un essai.

Enfin, ‘’Mémoires d'Hadrien’’ est encore un roman d'amour. L'amour tient apparemment une place minime dans l'ensemble du livre, mais, en fait, il en est l'âme et les lecteurs l'ont bien pris pour un roman d'amour.
Originalité : Si Marguerite Yourcenar s'inscrit dans la tradition du roman historique et dans la tradition française la plus purement classique par cette longue méditation analytique à la première personne, le mélange des deux est fortement original : elle a en quelque sorte créé le genre des mémoires apocryphes. Il lui a fallu inventer et recréer une voix, celle de l'empereur, assez proche de sa mort pour pouvoir envisager toute sa vie et en transmettre l'héritage à son héritier.

Cette œuvre a connu une longue genèse, une lente maturation qui ne s'est faite qu'alors que Marguerite Yourcenar elle-même avait atteint sa maturité («Il est des livres qu'on ne doit pas oser avant d'avoir quarante ans» [323], «Il faut s'imprégner complètement d'un sujet jusqu'à ce qu'il sorte de terre, comme une plante soigneusement arrosée»). Cependant, si la gestation a été longue et difficile, passant aux rayons de l'auto-réflexivité (comme le prouvent les ‘’Carnets’’), il a été rédigée d'un jet : trois années d'ivresse évoquées en vingt lignes (329-330).

D'abord, Marguerite Yourcenar avait voulu parler d'Antinoüs puis s'est trouvée attirée par Hadrien quand, lors d'un passage à la Villa Hadriana, elle se sentit, avec extase, reliée à un passé fondateur, écartelée entre deux tensions opposées avant d'opter définitivement pour Hadrien. Elle envisagea cependant un dialogue entre lui et Marc-Aurèle avant de passer à l'autobiographie fictive en se situant au moment et dans la position où l'empereur lui-même chercherait à mesurer l'intégralité de sa vie à l'aune de l'accompli : il fallait «choisir le moment où l'homme qui vécut cette existence la soupèse, l'examine, soit, pour un instant, capable de la juger», l'empire romain tout entier étant parcouru.
Déroulement et structure : Le livre est divisé en différentes parties qui portent chacune un titre.

- ‘’Animula vagula blandula’’Petite âme vagabonde et câline») : Lettre à Marc-Aurèle qui est une mise en scène fictive où le scripteur indique que son dessein s'est modifié en cours d'écriture, est devenu «le projet de raconter ma vie» à cause de la prescience de la mort qui sert désormais de point de vue à la vie. L'exil de la société et le repli sur soi sont les conditions les plus favorables à la transmission de la vérité qu'il entend exposer (un exorde, prologue du récit de vie proprement dit : «Je m'efforce de reparcourir ma vie pour y trouver un plan, y suivre une veine de plomb ou d'or, ou l'écoulement d'une rivière souterraine» (33). Cette lettre est une belle ouverture où tous les thèmes principaux sont évoqués (11-35).

Elle est suivie de quatre chapitres qui sont le récit de vie proprement dit, quatre parties égales, leurs titres indiquant les grands traits d'un plan, les étapes d'un idéal civilisateur :

- ‘’Varius multiplex multiformis’’Varié, multiple et changeant») où sont suivies les péripéties balbutiantes de l'avant-règne, la longue période qui va de l'enfance à l'adoption par Trajan : formation, carrière militaire (seulement survolée), débuts fulgurants d'une carrière administrative et politique, Rome devenant l'axe de son existence, tractations en vue de l'adoption par Trajan. C'est une vie pleine de promesses mais encore à l'état de brouillon, tant les aspirations sont encore concurrentes et contradictoires. Hadrien a relégué tout ce qui concerne son individualité derrière la construction de son personnage, sa pensée politique n'a pas fait le partage entre l'ambition personnelle et l'idéal collectif, sa spiritualité en est à sa préhistoire. Alors que la vie d'un empereur romain important ne devrait présenter aucune surprise, d'autant plus que, dans son discours, Hadrien s'en tient à ses grandes lignes seulement, qu'il y a refus de l'anecdote pittoresque (140), le récit ne manque pas de suspense car rien n'était joué d'avance : Hadrien aurait pu ne pas devenir empereur.

- ‘’Tellus stabilita’’La Terre retrouve son équilibre») ou la pacification réussie de toutes les provinces turbulentes et l'amélioration de leur gestion : «Ma vie était rentrée dans l'ordre, mais non pas l'empire» (109). On voit donc la mise en place d'un ordre, la recherche d'un équilibre entre le centre (Rome) et la périphérie (les provinces), le premier venant progressivement englober la seconde. L'organisation interne du chapitre est à l'image du caractère concerté de cette volonté de construction méthodique d'un équilibre. Puis c'est l'entrée dans la vie spirituelle, les premières approches du champ du divin : la Sibylle, l'initiation à Éleusis, le déchiffrement des astres et l'admirable évocation de la nuit syrienne, étapes de l'accession à l'expérience mystique.

- ‘’Saeculum Aureum’’Siècle d'or») ou les fruits de la paix : inspection des places d'Orient pacifiées, honneurs rendus aux héros et aux dieux, surveillance et consolidation des acquis, construction et dédicace de monuments sacrés, divinisation des mortels (gentilice d'Aelius (Hélios-Roi = Roi-Soleil), Rome consacrée ville éternelle.

Surtout, dans ce chapitre, la courbe de l'empire et la courbe de la vie intime d'Hadrien ne font plus qu'une. Il se déroule dans un temps lointain, celui du bonheur, où la précision historique n'est plus de rigueur. Ce bonheur, équilibre entre la volupté et l'ordre, c'est la récompense intérieure pour la politique extérieure de pacification. Hadrien fait la découverte d'Antinoüs berger de Bithynie qui est comme un descendant des bergers d'Arcadie. Ce chapitre est donc celui d'Antinoüs, du grand amour pédérastique, mais surtout le prolongement et l'aboutissement des initiations précédentes, l'accession à la condition mythique de l'homme divinisé. L'Âge d'Or est celui du bonheur de vivre dans un monde en train de se créer, de réaliser le mythe de l'origine du premier couple de l'humanité, d'où l'émotion d'Hadrien attendant au côté d'Antinoüs sur le mont Etna les signes des premières lueurs de l'aube (179).

Mais ce bonheur est brutalement détruit par la noyade dramatique d'Antinoüs, son suicide qu'il faut d'abord deviner (189), tout étant construit autour de ce sacrifice amoureux qui avait été longuement préparé par des scènes sacrificielles pré-figuratives et annoncé (144, 146, 153, 163, 164, 169, 189) par la mort du faon (200), le faucon (211-212). Il s'est offert en un sacrifice (= offrande aux dieux) qui apparaît comme l'intention de révéler un secret qu'Hadrien ne parvient pas à déchiffrer, d'où, accru par le mystère de la mort, son effondrement, sa crise spirituelle : il renonce à toutes les idées préétablies et porte son exigence mystique jusqu’au point où la raison bascule dans le non-sens, dans l'absurde. L'intérêt baisse à partir de l'embaumement d'Antinoüs et de sa transformation en dieu. Mais, à la fin, il y a une apparente reprise d'équilibre.

- ‘’Disciplina Augusta’’Discipline Auguste») ou, les plaisirs et la douleur étant épuisés, il ne reste que la discipline, les actes politiques testamentaires : sous l'allégorie de la discipline militaire, dans ce chapitre de l'après-Antinoüs sont prises, pour résister à la lente désagrégation de l'armature intérieure, les ultimes mesures de discipline et d'autodiscipline appliquées respectivement à l'empire et à sa propre personne. Il s'agit de laisser en ordre les grands chantiers de l'empire, d'assurer sa succession (avec la péripétie que celui qu'il a choisi pour lui succéder meurt), de procéder à une expédition punitive en Judée pour écraser l'irréductible révolte juive et assurer la «pax romana», le respect de la diversité culturelle et religieuse à l'intérieur de l'unité administrative et politique de l'Empire romain par la coexistence des races et des cultes (254). Le parallélisme continue entre l'ordre du monde et l'ordre de la vie intime : les deux affaires importantes pour Hadrien sont désormais sa succession et sa mort (270), l'apprentissage de la mort, selon la méthode de sagesse stoïcienne, l'accomplissement final.

- ‘’Patientia’’ : Coda, épilogue qui commence par la lettre d'Arrien (295-296), Marguerite Yourcenar se servant subtilement de la fiction d'un regard extérieur pour cautionner le choix, longuement réfléchi, d'un récit à la première personne qui est une mise en abyme du récit achevé, un miroir où se réfléchissent conjointement toute l'œuvre politique et littéraire de l'empereur, l'état de l'empire (des ombres y apparaissent : l'œuvre civilisatrice reste inachevée) comme la qualité de son autoportrait. La vie et le récit d'Hadrien apparaissent ainsi réunis dans la même image d'un cycle parfait, fermé sur lui-même, l'empereur trônant dans la position de centre civilisateur, entrant dans l'immortalité des hommes divinisés.

Le reste du chapitre est dominé par l'attente de la mort, la vie d'Hadrien se passant alors à maintenir immobile un monde achevé, parfait, ne pouvant que se briser si on y touche, mais où le complot de Servianus apporte une ultime péripétie (279-280).

L'architecture du livre est donc nette : elle est pyramidale (‘’Les yeux ouverts’’, 95) car, avec symétrie, les chapitres d'ouverture et de fermeture (qui sont au présent de l'énonciation) sont des mises en abyme du récit de vie (au passé simple) qui est périodisé en quatre grandes étapes (ce qui posera la question de sa valeur historique). La comparaison entre les textes d'ouverture et de fermeture permet de mesurer l'écart entre le projet et l'achèvement du livre.

En accord avec le plan de la vie d'Hadrien, le livre en dessine donc la courbe complète, la phase ascendante, l'apogée, le déclin correspondant aux temps respectifs de la lutte contre le désordre, du maintien de l'ordre et de la prévention du chaos. Il rend manifeste, par une disposition en cercles et en clôtures, la quête d'un équilibre entre le centre et la périphérie. Un tel plan permet de juger de l'accomplissement d'une destinée d'après la cohérence d'une ligne de conduite. ‘’Mémoires d'Hadrien‘’ est construit selon les principes de la rhétorique oratoire.
Chronologie : Nous sommes face à un double passé puisqu'il s'agit de la vie d'Hadrien, passée pour le lecteur, mais racontée par Hadrien le jour où il apprend que sa vie appartient au passé : page 315, le temps de la narration se confond avec le temps de l'action. La chronologie n'est, en fait, pas d'abord linéaire, puisque l'homme vieillissant revient sur son passé en désordre (omniprésence du souvenir d'Antinoüs dès le début).
Point de vue : Après un projet initial de forme dialoguée, Marguerite Yourcenar a adopté l'idée d'une voix d'Hadrien qui s'exprime à la première personne. Elle s'est éliminée par ce choix stylistique qui traduisait sa résistance aux tentations multiples de la subjectivité qui est, pour elle, un risque pour la création.

Le récit a donc été travaillé dans le sens de la dépersonnalisation. Aussi a-t-elle été d'autant plus outrée qu'on ait pu se demander si les souvenirs d'Hadrien n'étaient pas en fait les siens, si elle n'avait pas fait son autoportrait? Non car, en reconstituant la voix d'Hadrien, elle a justement voulu s'interdire de parler à sa place. Dans ses ‘’Carnets de notes’’, elle accable le lecteur hâtif et superficiel qui veut faire d'Hadrien son double : «Grossièreté de ceux qui vous disent : "Hadrien c'est vous".» (341). Voir Marguerite Yourcenar en Hadrien serait lui attribuer certains traits odieux de l'empereur : son cynisme de puissant, son racisme vis-à-vis du peuple juif, son sadisme d'amoureux et sa mauvaise foi pour se justifier dans l'un ou l'autre de ces cas. Mais elle ajoute : «Grossièreté presque aussi grande de ceux qui s'étonnent qu'on ait choisi un sujet si lointain et si étranger».

Cela autorise à étudier la nature spécifique de la relation autobiographique que Marguerite Yourcenar a inventée puis entretenue toute sa vie avec Hadrien. D'une part, après la Seconde Guerre, ce fut pour elle une figure de recours par laquelle elle a signifié sa réticence face à toutes les marques de personnalisation du pouvoir, son accord avec un usage parcimonieux de la parole, les dictateurs ayant discrédité la prolixité verbale. D'autre part, c'est pour pouvoir donner épaisseur et profondeur psychologique à Antinoüs, qui était son premier sujet, que Marguerite Yourcenar a fait le détour par Hadrien, Antinoüs ne pouvant être aperçu que par réfraction, à travers les souvenirs de l'empereur.

On peut remarquer que le narrateur ne respecte pas aussi scrupuleusement qu'il l'avait annoncé l'usage classique des formes littéraires de la lettre et des mémoires. La confidence oblique se transforme en aveu direct à partir de l'entrée en scène d'Antinoüs, le registre de la fable l'emporte à ce moment sur celui de la réflexion générale, de l'élucidation. Apparaît même, à côté d'un ton officiel, un ton épistolaire intime (289), aspect qui sera étudié dans le point suivant.
Intérêt littéraire
Un texte qu'on a porté pendant trente années et qu'on a rédigé en trois ne peut échapper à une tension qui, de toute façon, est celle de tous les écrits de Marguerite Yourcenar qui est considérée comme une de nos dernières classiques, ce classicisme se retrouvant dans l'esthétique comme dans l'éthique. On s'accorde sur la perfection inaltérable d'un style sans faille. ‘’Mémoires d'Hadrien’’ est un des grands textes de notre siècle.

Elle a elle-même défini le registre : «Cette catégorie de style soutenu, mi-narratif mi-méditatif mais toujours essentiellement écrit, d'où l'impression et la sensation immédiates sont à peu près exclues et d'où tout échange verbal est ipso facto banni

Si l'on examine le texte avec précision, on isolera d'abord les bribes de latin qu'on y trouve :

- d'abord dans l'épigraphe :
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