Littérature française du Latin à la geste groupe : N°4





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titreLittérature française du Latin à la geste groupe : N°4
date de publication14.10.2016
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typeLittérature
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République du Bénin

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Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

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UNIVERSITE D’ABOMEY-CALAVI

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ECOLE NORMALE SUPERIEURE DE PORTO-NOVO

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FILIERE : LETTRES MODERNES

UE : Littérature française du Latin à la geste

GROUPE : N°4


MEROVINGIENS ET CAROLINGIENS
Thème:

Membres du groupe: Professeur

ALISTAOU Fortuné Joseph M. TOSSOU Okri Pascal

BOUAPISSIKA Dagnaga Soumanou

GBAGUIDI Marie Maximilienne

HOUEYOKON Annick Sèlomè

TOUMENOU Rampa

Année Académique : 2012-2013



PLAN

Introduction

I-MEROVINGIENS

1-Origine et historique
2- Clovis et l’’Empire mérovingien


II- CAROLINGIENS

1-Origine et historique

2- Charlemagne et l’’empire carolingien

Conclusion

Webographie :

www.wikipédia.com

Bibliographie :

-La France des origines à 1789, cycle des approfondissements, tome 2.

Introduction

Au Moyen Age, l’empire romain a connu l’influence de trois dynasties qui ont marqué de par leurs civilisations l’histoire de la France. Il s’agit des Mérovingiens, des Carolingiens et des Capétiens ; dynasties essentiellement basées sur le règne héréditaire avec respectivement une série de rois qui s’identifient du père au fils. Il nous vient à travers cet exposé d’apporter de plus amples informations sur ces dynasties notamment celles mérovingiennes et carolingiennes.

I- MEROVINGIENS :

1- Origine et historique :

Le nom Mérovingien provient du roi Mérovée, ancêtre semi-mythique de Clovis. Il était aussi appelé roi chevelu au début de leurs dynasties. Les mérovingiens sont la dynastie qui régna sur une très grande partie de la France et de la Belgique actuelle, ainsi que sur une partie de l’Allemagne et de la Suisse. Ils règnent dès la fin de l’Antiquité (au Ve siècle). Cette lignée est issue des peuples de Francs Saliens qui étaient établis au Ve siècle dans les régions Cambrai (Clodion le chevelu) et de Tournai, en Belgique (Childéric I).

La dynastie mérovingienne dérive de l’aristocratie franque, une entité politique et culturelle qui traverse certains peuples germaniques. Ceux-ci, réunis en ligne depuis le IIIe siècle de notre ère, ont progressivement intégré le Nord-est de l’empire Romain. Depuis les premières années de l’empire, des groupes migrant plus ou moins homogènes n’ont de cesse de se déplacer d’Est en Ouest, poussés par d’autres migrants venus de l’Est, et attirés par la stabilité de la Pax Romana en Gaule. Les premiers ont été intégrés à l’empire, soit dans l’armée, soit au titre des colons, les suivants ont profité de la débâcle progressive de l’autorité romaine dans ces régions. A la fin de l’empire, soit au cours de la seconde moitié du Ve siècle, certaines familles franques avaient acquis richesse et autorité par la loi ou par la force et formaient l’aristocratie qui verra naître en son sein la dynastie merovingienne.

L’histoire des mérovingiens est aussi marquée par l’émergence d’une forte culture chrétienne et l’implantation de l’église dans leur territoire, une certaine reprise économique survenant après l’effondrement de l’empire romain. Le premier représentant historique de la dynastie mérovingienne ; Childéric 1er, fils de Mérovée, dominait l’ancienne province romaine de Belgique seconde. Mais c’est Clovis, petit fils de Mérovée, qui par ses campagnes militaires agrandit vraiment le royaume des francs (latin regnum francorum) à l’Est de l’Alémanie et au Sud-ouest en Aquitain. Cette expansion fut possible après sa conversion son baptême (entre 496 et 499) et grâce à l’appui de l’aristocratie gallo-romaine et de l’église catholique. Il installera sa capitale à Paris vers 507. A la suite de son règne, on fit du nom Mérovingien une ère historique : le peuple sous-jacent à cette appellation était le peuple des francs, qui donna le nom «France » la royauté mérovingienne était patrimoniale et héréditaire, une planification politique d’un groupe de peuple en un seul et au-dessus de la famille. Le roi franc ; comme Clovis partage son royaume uniquement entre ses descendants males même si une femme peut hériter d’un domaine en pleine possession et non simplement comme en latin est générique. Il se transmet du père au fils, d’une génération à l’autre dans la même famille, celle des mérovingiens.

2- Clovis et l’empire mérovingien :

Fils de Childéric, Clovis règne de 481 à 511. Avant Clovis, la royauté n’était qu’une institution temporaire liée à la guerre. Clovis lui donne un caractère plus solide, plus durable et aussi un caractère politique.

Il dote la monarchie franque d’une large assise territoriale. Après s’être emparé du petit royaume gallo-romain de Syagrius (victoire de Soissons, 486), il se retourne contre les Alamans qu’il repousse au-delà du Rhin dont il occupe la rive droite (victoire de Tolbiac, 496). Il épouse, nièce du roi des Burgondes. Enfin en 507, il s’attaque aux Wisigoths. Après la victoire de Vouillé (507), il s’empare de l’Auvergne et de l’Aquitaine jusqu’aux Pyrénées. Clovis donne également à la monarchie franque une large assise politique et sociale. Par sa conversion au Catholicisme (la date exacte de son baptême par saint Rémi reste inconnue), il obtient l’appui du clergé catholique dont il devient le candidat face aux autres rois barbares considérés comme des hérétiques (ils sont ariens) et des élites gallo-romaines christianisées. Il entretient des rapports étroits avec l’empire romain d’Orient. Enfin par toute une série de meurtres, il liquide les roitelets des diverses tribus franques pour rétablir sa domination sur le monde franc.

Au lendemain de sa mort, l’unité du royaume franc est compromise par l’habitude germanique du partage. Les fils puis les petits fils de Clovis se disputent leurs parts lors des guerres fratricides dont les Grands et l’Eglise profitent nantis qu’ils sont par les souverains de vastes domaines pour obtenir leur fidélité. Peu à peu leurs souverains laissent le pouvoir aux maires du palais. L’un de ceux-ci, Pépin de Herstal, maire du palais d’Austrasie se fait reconnaitre maitre unique des royaumes d’Austrasie, de Neustrie et de Bourgogne puis établit l »hérédité de la fonction. A sa mort (714), celle-ci revient à son fils Charles Martel vainqueur des Arabes à Poitiers (732). En 741, Pépin le Bref succède à Charles Martel son père. En 751, il dépose le dernier « roi fainéant » Childéric III.

Le temps des mérovingiens est celui d’une seconde évangélisation nécessaire après le choc des invasions. Au lendemain de la conversion de Clovis, des missionnaires venus d’Irlande et du sud de la Gaule, parcours le pays francs.

2- CAROLINGIENS :

1- Origine et historique :

Les carolingiens, que l’on appelle couramment carlovingiens jusqu’à la fin du XIXe siècle, forment une dynastie des rois francs qui régnaient sur l’Europe occidental de 751 jusqu’au Xe siècle et dont la généalogie remonte à Saint Arnoul, évêque de Metz. Ils doivent leur nom aux plus illustres des leurs, Charlemagne. On fixe communément comme origine à la lignée carolingienne le mariage.

Vers 630 d’Ansegisel fils d’Arnoul de Metz et de Begge d’Anden de fille de Pépin Landen qui scelle l’alliance entre la famille des Arnufions et celle des Pippinides. Ceux-ci ont un fils, Pépin de Herstal, lui-même père de Charles Martel et grand père de Pépin le bref lequel deviendra 1er roi de la dynastie carolingienne le 28 Juillet 754. La zone d’influence des Pippinides sera le territoire favori des carolingiens. Du point de vue culturel, l’époque de Charlemagne, de son fils Louis le Pieux et de ses petits-fils est connue sous le nom de « Renaissance carolingienne ». L’enseignement classique en particulier celui du latin est remis à l’honneur après avoir été dénaturé et délaissé à la fin du règne des mérovingiens. Cependant la langue latine est désormais quasi exclusivement la langue du clergé, les milieux militaires lui préférant le francique : cette évolution inéluctable va faire du latin une langue morte et donner aux ancêtres des langues nationales que sont : le Français et l’Allemand, le Roman et le burlesque.

Troisième fils de Charlemagne Louis le Pieux devait à l’origine n’hériter que d’une partie du royaume de son père, correspondant à la région s’étendant du plateau de langres et des Alpes jusqu’à l’Aquitaine, tandis que son frère Pépin devait recevoir la Bavière et l’Italie, leur frère aîné obtenait le reste de l’empire. Mais Charles et Pépin moururent avant Charlemagne, et dès 813, Louis fut associé par son père à la direction de l’empire. A la mort de Charlemagne, le 28 Janvier 814, Louis devient donc le seul roi des francs et empereur d’occident. Il fut sacré le 5 Octobre 816 à Reims par le pape Etienne IV c’est sous la dynastie des carolingiens que, pour un règlement pacifique des conflits royaux entre frères, Louis et Charles conclurent alors un accord connu sous le nom de Serments de Strasbourg le 14 février 842. Les deux jurent de se porter mutuellement assistance contre les actes de leur frère ainé Lothaire et de ne pas chercher à se nuire.

2- Charlemagne et l’empire carolingien :

Charlemagne (également connu sous le nom de Charles le Grand) est le fils de Pépin le Bref et est sans doute le souverain qui marque le plus l’époque carolingienne par la longévité de son règne, mais aussi grâce à charisme, à ses conquêtes militaires (il parvient à étendre le royaume des francs à toutes la Gaule hormis la Bretagne, à la majeure partie de la Germanie, de l’Italie et de l’Espagne) et à ses réformes (dans les domaines de l’éducation, de l’économie et avec un début de restauration de l’Etat etc.). Charlemagne découpe son empire en pagi ; dans les zones moins « pacifiées », il crée des duchés (à caractère militaire) et fait garder les zones-frontières (ou marches) par des hommes de confiance, qui deviendront plus tard les marquis ou margraves.

Pour renforcer son autorité, Charlemagne généralise le système de vassalité, c’est-à-dire l’assujettissement, la soumission d’une personne ou d’une nation à une autre. C’est un système ancien. Il remonte au contrat lignant dans la Rome antique le patron et le client, au compagnonnage germanique qu’utilise les souverains mérovingiens pour fixer à leur service Charlemagne le systématise de telle façon que chaque grand ou moyen propriétaire financier double le service publique dû au roi d’un service privé à l’homme. En obligeant tous les grands : comtes, marquis, abbés, évêques, à rentrer dans sa propre vassalité, il obtient que leur propre réseau de clientèle passe à son service. La rétribution en terres du service vassalique est la règle. Le règne de Charlemagne ouvre une époque de renouveau intellectuel. Même si Charlemagne n’est pas l’inventeur de l’école, il encourage l’organisation d’une école dans son palais (formation des futurs cadres) et a création d’école monastique (formation des futurs clercs). Cette action reste d’une portée limitée. Aidé de gens d’Eglise, il encourage un retour à la culture latine donc vers le passé. L’architecture, l’orfèvrerie, la miniature connaissent aussi un très grand essor. Charlemagne mourut en 811 et le pouvoir passera entre les mains d’un certain nombre de personne dont ses fils.

Conclusion :

Les dynasties mérovingienne et carolingienne ont connu un grand succès avec les innombrables conquêtes menées. Ces deux dynasties ont connu surtout le règne de deux légendes, respectivement Clovis et Charlemagne. Elles ont connu après ces deux pionniers des successions ayant permis la naissance d’idées différentes et contribué à l’évolution de l’histoire de la France.

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