Les copechagnièrois de la Nouvelle-France





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Charles-Joseph de Goué, chevalier, seigneur du Marchais, etc., à la mort de son oncle, seigneur de la Chabotterie, la châtellerie de Choisy, Saint-Christophe-la-Chartreuse, l’Enclave de Saint-Denis-la-Chevasse, la Viollière, la Copechagnière, la Limonnière, la Normandelière, etc., naquit à la Chabotterie, le 27 mai 1763, et était fils aîné de Joseph-Charles-Marie de Goué et de Gabrielle-Anne de la Fontenelle. Entré à quinze ans dans les armées du roi en qualité de cadet-gentilhomme en 1778, il est sous-lieutenant au régiment d’Armagnac en 1779, lieutenant en 1783 et fait campagne aux Antilles. Il assiste à Poitiers à l’assemblée des nobles pour la convocation des Etats-Généraux en 1789. Il doit avec ses amis faciliter la fuite du roi, mais à la suite de l’arrestation de Varennes, les troupes se révoltent et les évènements le contraignent à émigrer, ainsi que ses deux frères Louis et Gabriel de Goué, le 1er septembre 1791 ; il envoie sa démission le 15 suivant. Il fait dès lors partie de l’armée des Princes, puis de l’armée de Condé où il prend part à toutes les campagnes, jusqu’à sa mort, survenue en Souabe, le 1er novembre 1795. Par la mort de son cousin Georges-Louis de Goué, de la branche protestante du Hanovre, il était devenu le chef de nom et d’armes de cette antique maison originaire du Bas-Maine, qui avait eu plusieurs de ses membres aux Croisades, de hautes charges à la cour et dans les armées, des chevaliers de Malte et de l’Ordre du Roi, etc. Il était de ce fait héritier des titres de baron et marquis de Goué, portés par la branche aînée des sires de Goué aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, et que la branche de la Chabotterie relèvera après l’extinction prochaine de la descendance masculine de Louis de Goué, titulaire légitime de ces titres. Les propriétés Chabotterie, etc., sont placées sous séquestre, dès 1792, elles furent affermées par adjudication au compte de la Nation. Logement du personnel. Ce bâtiment sera restauré en 2016.

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La maison de Maître : Les fondations des murs de 85 cm sera du XIIème siècle. Le sol est surélevé 2 fois, tommette d’argile 11X11sur terre battue puis tommette 15X15 sur terre mélangée avec de la chaux.

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dsc02157.jpg Pendant les travaux en 1978, l’escalier en bois du XVIIe et une cheminée à l’étage.

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Cheminée intérieure de la maison de Maître

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Fenêtre au rez-de-chaussée de la maison de Maître et celle à l’étage de la maison de Maître bombardée par les boulets de canon pendant la Révolution.

Toutes les seigneuries avaient leurs officiers, (procureur fiscal, greffier, sergent, sénéchal), qui, vu le peu d’importance de leurs fonctions, cumulaient avec d’autres charges. Vincent Vachon aurait-il une de ces fonctions ?

Naissances de la famille Rabeau (1600-1760), famille Rousseau (1650-1750)

Une légende dit qu’à la Normandelière il y a une poule aux œufs d’or à une portée de fusil. Cette légende ressemble à celle des Mottes à la Chaize-Giraud ; un trésor monétaire aurait été caché par un seigneur. D’autres légendes à la Pierre Plate (au-dessus de Tréhan) ; un ponceau mégalithique permettait de franchir le Tail, ce petit ruisseau qui sort de l’Abîme des Mortais. Il s’agit d’une pierre plate de 1,80m de long pour 1,10 de large, et environ 25cm d’épaisseur, qu’on dit apportée là par le Diable : «  Quand la dame d’un châtelain l’eût joué à Senard en lançant sur le pont un rat et une souris, dans une trombe de vent, le Malin se rendit à la Pierre-Plate, et déposa un des blocs du fameux pont sur le Tail, où il demeure encore ». (Mais le bloc a été déplacé et redressé non loin du ruisseau, où il est maintenant signalé comme une stèle sur les cartes). Aussi, la Pierre Blanche de la forêt de Grasla était le rendez-vous des fées et des sorciers. Pour les historiens, il s’agissait de « la statue d’un dieu » et il utilisa ce bloc erratique dans l’espoir de justifier sa théorie sur l’origine du «  totémisme par les étoiles »…pour le moins farfelue.

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La Pierre Plate et la Pierre Blanche.

Une première constatation ; avant 1620-1625, il n’y avait pas de naissances Vachon à la Copechagnière. C’est le mariage de Vachon Vincent et Rabeau Spaciente vers 1625 qui nous donne les premières naissances. Il y a d’abord 3 naissances sûres : 1) Paul (l’ancêtre) serait né vers 1630 (seule page qui nous manque dans le registre naissances). 2) Marie née le 18 novembre 1632. 3) Jeanne née le 24 décembre 1637 qui se marie avec Grimaud Jacques. Puis il pourrait avoir un autre enfant ? Etienne né vers 1625, marié à Guibert Catherine qui ont un enfant du prénom d’Estienne comme son père et grand-père maternel né le 10 octobre 1659. On ne trouve pas d’autre Vachon à la Copechagnière. Mais Vincent Vachon et Sapience Rabeau ont tous deux une sœur et un frère mariés entre-eux le même jour : Vachon Catherine mariée avec Rabeau Jean qui ont un enfant qui nait en 1632 (mêmes années que Marie, enfant de Vincent et Spaciente. Par contre, Spaciente Rabeau est bien originaire de la Copechagnière de Rabeau Etienne et de Robin Sara. Spaciente née le 22 février 1599 et son frère Julien en 1594 à la Copechagnière, puis Jean né ? qui se marie avec Catherine Vachon et Pierre né le 10 juin 1602.

Donc Vincent Vachon et sa sœur Catherine sont peut-être venus habiter dans la famille Rabeau de la Copechagnière. A cette époque, c’était très fréquent que le frère et la sœur d’une famille se marient avec la sœur et le frère d’une autre famille et se retrouvent tous ensemble dans les dépendances du logis de la Normandelière. Malheureusement quelques personnes auraient guidés nos visiteurs canadiens depuis 1976 vers une maison du bourg à l’angle de la rue de Verdun d’après «  on dit que.. », mais nous ne pouvons pas confirmer cette version.

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Maison citée (N°11), rue de Verdun .Personnellement je ne crois pas cette version , puisqu’en 1700 , nous ne trouvons pas le nom de Vachon habitant le bourg et dans la pétition à Monseigneur Le Nain, intendant de justice de Poitiers , pour les inondations dans le bourg : les habitants étaient le prêtre Nicolas Gentet , l’apothicaire Jacques Guiard, syndique de paroisse Jean Aigron, Jacques Bossard, Jean Moreau l’ainé, Jean Moreau le jeune, Nicolas Buet, Louis Baty, Jacques Fournier, Pierre Thomelet , Paul-Pierre Fumolleau, Jacques Renelleau, Pierre Basin.

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Puis vers un terrain à une centaine de mètres où leur habitation serait rasée que l’on trouve sur le cadastre napoléonien, cette « maison » serait à l’intersection des ruisseaux Quanquèse et Bouvreau, mais nous aurions aussi trouvé le nom de Vachon dans une des pétitions.

Paul serait maçon et les logis de la Chabotterie et de la Normandelière appartenant à la famille Aubert étaient en rénovation. Nous savons aussi que plusieurs seigneurs étaient protestants ou certains avaient de bonnes relations avec les marchands, hommes d’affaires, militaires, que des réunions protestantes se pratiquaient dans les environs proches, dans certains écrits les Calvinistes formaient l’apprentissage sur les chantiers. Paul aurait-il bénéficié de l’enseignement avant son départ, peut-être ? mais aurait été formé au métier de notaire par les jésuites au Québec. Aussi, nous n’avons pas de traces écrites des décès (manque de registres), mais chose surprenante ; la date de décès de Spaciente Rabeau (mère de Paul) ; le 22 octobre 1653 et la date de mariage de Paul au Québec ; le 22 octobre 1653 : comment cette date aurait-elle arrivée sur les documents québécois ? Ne serait-ce pas une erreur de transcription ? En tout cas Paul était autour de ces lieux.

La gentilhommière de la Normandelière très liée avec le logis de la Chabotterie :

La Chabotterie : Ecrit le plus souvent sur les vieux titres Chabotterie, Chaboterie, Chabotrie ou même Chabautrie, parfois mais rarement Chabaudière, Chabotière et Chabottière- ce qui est plus conforme aux consonances locales-voire Chabossière, ce lieu, comme le nom l’indique, tire son origine de l’ancienne et illustre famille Chabot. Dès le XIIe siècle, en effet, les Chabot qui s’intitulent « seigneurs de la Roche-Cervière », ajoutent le titre particulier de «  seigneurs de la Chaboissière ». En 1192, Thibaud III Chabot passe un acte en sa maison de la Chabossière ; en 1244, Thibaud IV assigne pour douaire à sa femme, Aliénor de Brosse, plusieurs terres, dont le moulin de la Chabossière. Deux générations encore et Sebrand III Chabot se dit aussi «  seigneur de Saint-Denis-la-Chevasse », or nous verrons dans la suite les seigneurs de la Chabolterie porter la qualité de « seigneurs de l’enclave de Saint-Denis-la-Chevasse » ; son fils Thibaud VI, qui mourut en 1325, est le dernier de la branche aînée des Chabot à s’intituler seigneur de la Chabossière, et cinquante ans après nous commençons la liste non interrompue des seigneurs de la Chabotterie. Sans doute, il se trouve en Bas-Poitou plusieurs « lieux-dits » de ce nom. A la Loge-Fougereuse, par exemple, il y a un village du nom de la Chaboissière, situé non loin de Mervent et Vouvant, fiefs appartenant dès le XIe siècle aux Chabot. Mais il faut également constater que dans les actes des cartulaires de l’Absie et de Retz où il est fait mention de la Chabossière, il est également question de Rocheservière et des paroisses avoisinantes, de Saint-Denis-la-Chevasse entre autres, dont la seigneurie s’avançait jusqu’auprès des douves mêmes du château de la Chabotterie. Il existe une preuve plus convaincante encore de cette identité de famille. Les Chabot de la Chabotterie, quoique relevant directement de Montaigu à cause de leur terre noble de la Chabotterie, continuent néanmoins, en raison de ce même fief, à être considérés comme les vassaux directs des sires de Rocheservière, des Du Pont et des De Volvire, successeurs des Chabot. Ils ne leur feront pas l’aveu et le dénombrement de la seigneurie de la Chabotterie, qui seront réservés à Montaigu, mais ils auront deux «  la Chabotterie », l’une à l’Herbergement, pour le service militaire dû au baron de Montaigu, l’autre « en la maison de la Chabotterie sise en la ville de Rocheservière », et relevant directement du puissant châtelain de ce lieu.

Le château primitif, celui qui fut édifié par les premiers Chabot, au XIIe ou au XIIIe siècle, se trouvait situé à l’emplacement actuel de la « Vieille-Cour » alias « Vieille-Chabotterie », qui s’appelait alors simplement « la Chabotterie ». Mais saccagé et brûlé pendant la guerre de Cent-Ans, dans la seconde moitié du XIVe siècle, il fut relevé avec la plus stricte économie et habité par ses seigneurs jusqu’au jour où ils édifièrent, vers 1460, au lieu de la Basse-Chabotterie alias de la « Cour-Neuve » et « Neuve-Chabotterie », où déjà se trouvait une petite gentilhommière, le château actuel. Celui-ci, malgré ses nombreuses vicissitudes, est « un des plus curieux manoirs du pays par son ancienneté et sa conservation ». Les bâtiments sont de diverses époques. Les plus anciennes constructions étaient situées au midi: des portes et des fenêtres toutes petites et presque carrées, que l’on a bouchées peu à peu, devaient remonter tout au moins au XIVe siècle ; c’était alors, et encore en 1454, la demeure des cadets de la Chabotterie. Cette partie, considérablement agrandie au XVe siècle, fut ruinée en partie pendant les guerres de Religion et brûlée pendant la Révolution. De ce côté se trouvait une grosse tour baignée par des fossés dans laquelle on avait aménagé la chapelle du château ; mais bien avant 1711, tour et chapelle étaient en ruine. A cette date du reste, cet antique manoir exigeait d’importantes réparations. Le grand corps de bâtiment, dont les façades donnent à l’est et à l’ouest, appartient donc au XVe siècle. Cette partie fut, avec celle dont nous venons de parler, démantelée en 1588, et quoiqu’elle n’ait plus depuis lors ses lucarnes à meneaux qui venaient couper sa haute toiture, elle garde encore le caractère de son époque. De cette époque datait également la monumentale cheminée de granit (3m70 de largeur) aux épaisses moulures, enlevées, il y a cinquante ans, lors des restaurations qui devenaient urgentes, mais qui malheureusement ont, sans nécessité aucune, beaucoup trop modernisé l’intérieur de ce vieux château. Quand les bâtiments du premier logis, situés au midi, devinrent trop étroits ou mieux inhabitables, on fit élever au nord le grand pavillon flanqué de deux tours. Ce pavillon à trois étages et la tour ronde ornée d’une belle échauguette, sont de la seconde moitié du XVIe siècle ; les dates 1575,1580 et 1582 que l’on trouve gravées sur quelques pierres, indiquent l’entreprise de grands travaux à cette époque. C’est donc à Perette Chabot, à son second mari, Gabriel Darrot et à son fils Jehan Aubert, qu’il convient d’attribuer cette partie du château qui dénote de leur part un véritable goût artistique. La tour carrée renferme un large escalier circulaire de soixante-sept marches tout en granit ; elle possède une superbe défense percée de nombreuses meurtrières, dans laquelle on a placé une grosse cloche aux armes des la Fontenelle, fondue à la Chabotterie, le 24 juillet 1784. On lit sur la porte d’entrée la date 1611. Au-dessous de cette date a été encastré un écusson en granit certainement plus ancien. L’écu est écartelé : aux 1 et 4 de trois fleurs de lys brisées d’une cotice ; aux 2 et 3, de trois chabots ; il est timbré d’un casque tourné à sénestre, ce qui semble bien indiquer un signe de bâtardise. On se perd en conjectures. On croit néanmoins généralement que ces armes sont celles des Bourbon de la Roche-sur-Yon, marié à une demoiselle Chabot de la Chabotterie, dans les premières années du XVIè siècle. Jean Aubert, qui fit élever cette tour pour réparer les désastres des guerres de Religion, aurait vraisemblablement tenu à conserver ce précieux monument et à lui assigner une place d’honneur, lorsque les modifications faites alors eurent nécessité son emplacement. Il avait commencé, tout en face, au sud, à l’autre extrémité du bâtiment, une tour semblable qui a été démolie au commencement du XIXe siècle. Une nouvelle chapelle dans le style de cette tour et y attenant a été édifiée en 1883, et dix ans plus tard on était obligé de relever la tour ronde qui venait de s’écrouler. La Chabotterie avait l’aspect d’un castel bien fortifié, avec sa double rangée de douves larges et profondes. Les premières douves baignaient en grande partie les fondations mêmes du château et furent comblées dès avant la Révolution. Les secondes en étaient éloignées d’une soixantaine de mètres ; elles sont encore signalées en partie sur le plan cadastral de 1838, et dans les endroits où elles n’existent plus, des dépressions de terrain indiquent leur emplacement ; du côté nord, le petit ruisseau de l’Izoire devait remplacer les douves qu’il alimentait. L’entrée principale, à l’ouest, était commandée par un grand pavillon, entouré de fossés, situé dans le « pré de l’Isle » ; il a été abattu il y a moins d’un siècle. Un étroit passage entre deux piliers, datant de 1580, ainsi qu’une inscription permet de le constater, et supportant un pont-levis, donnait accès à la seconde cour renfermant les servitudes et les bâtiments de la borderie. La cour intérieure était également close et flanquée de deux pavillons. D’après la description de la visite de 1711, une grande arcade voûtée en pierre de taille, mais dont il ne reste que les trois piliers, servait de support aux deux ponts-levis qui ouvraient passage l’un aux piétons, l’autre aux chevaux et charrettes. Ajoutons à cela les tours et créneaux disparus, les échauguettes, les nombreuses meurtrières et même l’épaisseur des murs qui atteint à certains endroits un mètre trente-cinq, et nous pourrons nous figurer facilement que cet important castel rural était fortifié de manière à résister, sinon à un siège en règle, comme en 1588, du moins à un coup de main tenté par quelques hardis aventuriers.

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Le logis de la Chabotterie présente la forme-type d’un logis bas-poitevin, une synthèse du château et de la métairie qui se répand dans le paysage vendéen entre le XVe et le XVIIIè siècle.

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Au début du XVIIè siècle, d’importants travaux sont entrepris. Un haut pavillon d’angle à quatre niveaux flanque d désormais le logis gothique. Il est desservi par un pavillon d’escalier fortifié, daté de 1611, présentant sur sa travée d’entrée un écu armorié aux armes de la famille-Bourbon-Chabot.

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Le salon de compagnie éclairé par les fenêtres à coussièges du logis médiéval, cette pièce a retrouvé en grande partie son aspect originel, sa cheminée du XVe siècle. La cuisine est située au rez-de-chaussée du pavillon d’angle de 1611.

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La chambre disposée au-dessus de la cuisine, dans son volume originel avec ses poutres et solives au décor restitué XVIIè siècle. La salle de commandement occupée à plusieurs reprises par des troupes républicaines.

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Les combles : sous les charpentes d’origine du logis, les coffres, armoires et bancs du galetas évoquent les logements des domestiques.

Haut-lieu de la Chouannerie ; Arrestation de Charette le 23 mars 1796 dans le bois de la Chabotterie

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http://chabotterie-vendee.fr

www.web-tv-tourisme.com/en-vendee-decouvrez-la-chabotterie-au-coeur-de-l-histoire-262.html

Le chêne-Chapelle  à la Chevasse :

Cet arbre, Paul passait devant pour aller de la Normandelière à la Chabotterie, il est âgé de plus 1000 ans et devenu le chêne-chapelle.

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Ce chêne millénaire était le berceau de Saint-Denis-la-Chevasse, mais aujourd’hui il dépend de Saint-Sulpice-le-Verdon. La fluctuation des frontières en est la cause. On trouve d’intéressantes précisions à ce sujet dans les archives du diocèse de Luçon, à la date du 28 avril 1906 ; on y lit notamment ce mot «  Chevasse » n’a pas manqué d’exciter la sagacité des chercheurs d’étymologie. Ce surnom de Chevasse, vient de ce village ainsi appelé «  Caput Vassalorum », chef-lieu des vassaux ou de «  Quercus Vassalorum » chêne des vasseaux. Ce village autrefois de Saint-Denis-la-Chevasse était le lieu où les vassaux se rendaient sous un chêne séculaire pour y rendre foi et hommage au seigneur suzerain du lieu.

D’autre part, nous lisons dans les notes de la paroisse de Saint-Denis, des détails presque identiques «  le village de la Chevasse a joui autrefois d’une certaine célébrité ; un bailli y rendait la justice et sa juridiction s’étendait à celui du premier apôtre des Gaules ». Ce vieux chêne d’une dimension extraordinaire et sous lequel on prétend qu’un seigneur des environs réunissait jadis ses vassaux. Foudroyé par la foudre vers 1800, ce vieux chêne sera transformé en atelier de sabotier ; ce chêne vulnérable existe toujours effectivement, mais pour combien de temps ? Il est vrai qu’il est d’une robuste santé, ainsi qu’en témoigne son histoire. On raconte en effet, que deux sabotiers vinrent un jour s’y établir et travaillèrent longtemps à l’intérieur de son tronc creux. Ces deux artisans furent remplacés par un nid de frelons. Pour chasser les insectes, il fallut les enfumer, ce qui provoqua un début d’incendie. Puis en 1908, la commune de Saint-Sulpice vota la construction de la route de la Chevasse à Saint-Denis. Les racines du malheureux chêne s’étendaient jusqu’au milieu de cette nouvelle route. Les ouvriers qui les coupèrent racontent que certaines étaient « grosses comme une barrique ». En 1911, l’intérieur du chêne fut aménagé en chapelle. Les érudits qui se sont intéressés à ce chêne lui assignent un millier d’années.

Le départ pour la Nouvelle-France :

Les motivations pour ce départ : Nouvelle-France, Nouvelle-Angleterre, désignaient au 17ème siècle, les pays d’Amérique du Nord, sur lesquels les deux puissances impérialistes d’Europe portèrent leur compétition.

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La Nouvelle-France, grâce à Champlain, fut le premier territoire français en 1604, avec l’Acadie, et, en 1608, avec Québec et le Canada. Boston, qui deviendra la principale ville anglaise adverse, ne sera fondée qu’en 1630. Mais la France, devant la poussée colonisatrice nettement supérieure à l’Angleterre, perdra définitivement l’Acadie lors de la prise de Louisbourg en 1758, et tout le Canada lors de la prise de Québec en 1759. C’est dans cette période des 17ème et 18ème siècles que se situe l’émigration vendéenne, particulièrement audacieuse à cette époque, quand on pense aux longues, pénibles et dangereuses traversées de trois ou quatre mois. Quel sentiment poussait ces jeunes hommes et femmes à une telle audace ? D’une façon générale et sans doute intéressée, le désir, pour de nombreux cadets de familles paysannes et nobles, de se tailler là-bas de nouveaux domaines et, soulignons-le bien, à dimension familiale, ce qui fut le propre de la colonisation française, comme on dit là-bas. De plus, on profita de l’occasion pour restaurer intelligemment le droit de propriété, ou plutôt de responsabilité, inauguré en France dans le Haut-Moyen-âge, et qui s’était perverti à partir du 14ème siècle. Mais il faut dire aussi qu’une sélection s’était faite parmi ces jeunes, sanctionnée par Champlain et ensuite par Richelieu, dans le but de faire œuvre civilisatrice, en apprenant aux peuplades indigènes l’art de cultiver la terre et de vivre selon la foi : ceci, chose étonnante, fut relativement plus facile que cela !

Les événements à La Copechagnière :

Abjurations :10 novembre 1650 ; Marie Hersant avant son mariage avec Daniel Moreau, août 1652 ; de Ruben Guiard qui se marie avec Marie Moreau, 13 décembre 1655 ; confession de Pierre Guiard, 25 novembre 1660 de Jeanne Guiard qui épouse René Moreau, 1682 de Louis Proust, 1685 ; arrivée des dragons dans le diocèse, abjurations de Catherine Badreau, d’Antoine Badreau, Pierre Guerry, Antoine Penaud.

Les protestants : Parmi les familles nobles, nombreux sont les protestants ; les Aubert, Des Nouhes, De Goué, La Fontenelle, De Buor . Le frontispice «  église réformée de France », s’est propagé au temps de la Réforme au XVIè siècle sous l’impulsion des seigneurs du Parc-Soubise. En 1628, un premier temple est construit au bourg de Mouchamps, si près de l’église que «  l’on pouvait entendre les fidèles chanter les psaumes en français », comme en témoignent les archives paroissiales de Mouchamps. Mais bien avant 1628, dans le secret , tous ces petits villages appelés «  Temple » furent les lieux de rencontrent pour les réformateurs de l’église ; temple à l’Hebergement, Saint-Denis-la-Chevasse.

Que ce passait-il dans les années 1650 ? :

Depuis 1624, Louis XII et Richelieu luttent contre le protestantisme français, la haute noblesse et les Habsbourg d’Espagne et d’Autriche. 1926 : Edit contre les duels, deux nobles duellistes exécutés, comptoirs coloniaux fondés au Sénégal et en Guyanne. 1632-1642 : Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII lutte et complote contre lui et Richelieu. Tous ses complots échouent ; il est exilé, livre ses complices successifs qui sont exécutés, mais il revient toujours. 1641 : les jésuites obtiennent la condamnation des publications jansénistes par l’Inquisition (liés aux parlementaires, ils énervent Richelieu). 1635-1648 : Partie française de la guerre de Trente-Ans. Louis XIII déclare la guerre à l’Espagne (et donc à son beau-frère Philippe IV), ses alliés : les Suédois et des mercenaires allemands (contre les Habsbourg d’Autriche) et les Hollandais (contre les Habsbourg d’Espagne). De 1635 à 1637 : la guerre est défavorable aux Français qui vont de défaites en retraites. 1638 : conquête de l’Alsace. 1639 : défection des alliés italiens (Mantoue, Parme, Savoie). 1640 : prise de Turin aux Espagnols par Turenne et traité de protectorat imposé à Christine de Savoie. 1641 : échec de l’occupation de la Catalogne révoltée contre Madrid. De 1642 à 1648 : Condé vole de victoire en victoire contre les Espagnols dans les Flandres. A l’Est, Turenne perd les batailles seul mais les gagne avec Condé ou les Suédois. Ceux-ci sont victorieux en Autriche. Le traité de Westphalie concrétise les victoires françaises. 1642 : Mort de Richelieu, mort de Marie de Médicis (exilée depuis 1630). 1643 : Mort de Louis XIII à 42 ans. La Reine, Anne d’Autriche, est régente et nomme Mazarin premier ministre. 1643 : Cabale des importants. Les hauts nobles essayent de remplacer Mazarin, ou de l’assassiner. Beaufort est arrêté ; les Importants, exilés sur leurs terres, se retrouveront la plupart dans la Fronde. 1646 : Mazarin dissout les mousquetaires du Roi. 1643-1648 : il faut redresser les finances mises à mal par la guerre mais le Parlement s’oppose systématiquement aux édits financiers : nouvelles taxes, emprunts forcés, suppression des rentes. Les parlementaires, sous l’influence de Gondi, et inspirés par la guerre civile en Angleterre, essayent de limiter le pouvoir royal. 1648 à 1649 : Fronde parlementaire. L’Edit du rachat démet les parlementaires. Emeutes populaires à Paris.

Lieu de départ de Paul Vachon (1650) et Jacques Thomelet (1686) :

Poussées par une situation économique difficile, la misère, la perte d’un travail, les persécutions religieuses, des milliers de personnes partiront vers les terres lointaines en quête d’un avenir meilleur. Ces émigrants s’engagent au service d’un colon, d’une institution ou d’un marchand à l’autre bout du monde. D’autres iront grossir les rangs des Compagnies Franches de la Marine. Ce flux de migration est motivé entre autres par la Compagnie des Isles d’Amérique ( 1635 à 1650, a pour but de développer le commerce avec les Antilles et de fonder des établissements dans toutes les îles d’Amérique, il est prévu d’envoyer en 20 ans, 4000 colons français et des missionnaires.), la Compagnie des Indes Occidentales et Orientales (créées en 1664 par Colbert) dont l’objectif est d’implanter des colons français pour développer le commerce et maintenir le contrôle des zones stratégiques au nom de la France. Les conditions économiques ne sont pas les seules sources de motivation au départ. L’activité portuaire de nos ports ; La Rochelle, Les Sables, Nantes, …tournée vers le Nouveau Monde attire des candidats engagés, enrôlés, passagers libres, tous vers le Nouveau Monde. Les jours de marché, dans les foires et dans les ports, les marchands, les capitaines de navire, les officiers de la Marine défilent à la recherche de main-d’œuvre et de soldats pour établir des comptoirs et peupler ces nouveaux territoires. Les agents de recrutement se diversifient selon les périodes. Entre 1663 et 1713, les recruteurs sont principalement le ministère de la Marine, les Compagnies de commerce et les marchands. A partir de 1714 et jusqu’en 1730, les marchands cèderont le pas aux capitaines de navire. Les hommes s’engagent surtout l’hiver, en décembre et en janvier. Très peu partent au moment des semailles et des moissons. Les engagés souscrivent un contrat auprès d’un notaire précisant la durée de leur service, de 3 à 7 ans en moyenne, les gages, l’hébergement et les conditions de retour au pays. D’autres personnes partent sans contrat avec l’espoir de trouver une fois sur place de quoi vivre. Elles sont désignées par le terme de « passagers libres ». Les plus pauvres n’ont pas les moyens de payer la traversée. Sans embauche, une fois la terre promise atteinte, ils devront louer leur force de travail auprès d’un colon ou d’un marchand et rembourser les frais de leur traversée dans un délai fixé avant leur départ.

Les descendants canadiens Vachon :

Tous les Vachon du Québec descendent d’un seul et même ancêtre : Paul Vachon. A l’église Notre-Dame de Québec, le 22 octobre 1653, il prend pour épouse Margueritte Langlois, fille de Noël Langlois et Françoise Grenier, âgée de 14 ans. Paul Vachon choisit le métier de maçon. En 1654, on lui confie la construction de la chapelle et de la salle des malades de l’Hôtel-Dieu de Québec (avec Mathurin Roy).

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Cette même année, devant le notaire Audouard, il passe un marché de maçonnerie avec Martin Grouvel. Il s’engage à construire un pignon et une cheminée double avec le solage d’une maison et toutes sortes de maçonneries. Délaissant la maçonnerie, Paul Vachon deviendra finalement notaire en 1658, plus exactement le 24 mars 1658, date où il signe un premier acte à la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges. Le recruteur et médecin Robert Giffard retiendra à son tour ses services dans la seigneurie de Beauport à compter de 1659. En 1667, Mgr de Laval le nomme procureur fiscal de la seigneurie de Beaupré et de l’Île d’Orléans. A la demande de Marie-Barbe de Boulogne, il sera aussi procureur fiscal et notaire du fief d’Argentenay, situé à la pointe Est de l’île. De 1658 à 1693, environ 1500 actes en qualité de notaire porteront sa signature.

Paul Vachon et Margueritte Langlois auront 12 enfants (5 garçons et 7 filles). Des filles uniquement, naîtront 50 petits-enfants qui grossiront les rangs de nombreuses familles comme les Turgeon (16 petits-enfants, dont 10 garçons), les Giroux (13 petits-enfants) et les Paillé (13 petits-enfants).

Trois des cinq fils Vachon fonderont une famille et assureront quant à eux la transmission du nom Vachon aux générations suivantes :

  • Noël Vachon dit Pomerleau, marié à Monique Giroux le 24 octobre 1695 (3 enfants, dont 1 fils marié)

  • Vincent Vachon dit Laminée, marié à Louise Courville-Cadieux le 25 juin 1685 (9 enfants, dont 3 fils mariés)

  • Pierre Vachon dit DesFourchettes, marié à Marie-Catherine Soulard (4 enfants, dont 2 fils)

Le 24 septembre 1697, Margueritte Langlois s’éteint à Beauport, à 58 ans. Paul Vachon vivra jusqu’au 24 juin 1703, année où la petite vérole aura raison de lui. De 1702 à 1703, l’épidémie frappera solidement sa famille, causant la mort de quatre de ses enfants, d’une de ses belles-filles et de six de ses petits-enfants. Sa fille Margueritte mourra quelques heures avant lui. L’époux de celle-ci, Jean-Robert Duprac, lui succèdera en tant que notaire de la seigneurie de Beauport.

Monseigneur Alexandre Vachon, évêque d’Ottawa, est accueilli par une escorte de chasseurs en 1949 à la Copechagnière... Sur le rang gauche : Clément Chatellier, Pierre Renaud, Henri Renaudin, Emilien Baudry, Eugène Bordet, Florent Rabaud, Henri Rousseau, à droite : Joseph Hilléreau, Elie Mignet. Monseigneur Vachon, descendant de Paul Vachon parti au Canada en 1653, est devenu évêque d’Ottawa : il vient en visite à la Copechagnière en 1949. L’évêque est entouré du curé Levron, à sa droite et sur sa gauche de Bernard de Buor, maire de la Copechagnière et de Basile Violleau, doyen de Saint-Fulgent.

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Alexandre Vachon, doyen Université Laval, né à Saint-Raymond de Port neuf le 16 août 1885.Fils de cultivateurs, Alexandre Vachon entre au séminaire et devient prêtre en 1910. Passionné par les sciences, il pousse sa formation jusqu’à Boston où il étudie à Harvard et au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Directeur de l’Ecole supérieure de chimie de l’Université Laval à compter de 1925, il fonde l’Institut de biologie marine en 1931. La même année, il devient le premier directeur de la Station biologique du Saint-Laurent à Trois-Pistoles. En 1937, on le nomme doyen de la Faculté des sciences de l’Université Laval, au sein de laquelle il fonde l’Ecole des mines, de géologie et de métallurgie. Son statut et ses connaissances l’amènent à participer à de nombreux congrès scientifiques autour du globe. En 1939, Alexandre Vachon choisit de se consacrer avant tout à la religion et devient archevêque d’Ottawa. L’Université Laval nomme le pavillon des sciences en son honneur en 1962.

Monseigneur Louis-Albert Vachon, Cardinal du Canada, né à Saint-Frédéric-de-Beauce le 4 février 1912. Louis-Albert Vachon devient prêtre à l’aube de la retraite universitaire du précédent, en 1938. Docteur en philosophie et en théologie, il enseigne ces disciplines à l’Université Laval de 1941 à 1955, année où on le nomme supérieur du Grand Séminaire de Québec. En 1959, il retourne à l’université en tant que vice-recteur de l’institution, puis devient recteur de 1960 à 1972, en pleine Révolution tranquille. En sa présence, va s’amorcer la séparation de l’Eglise et de l’Etat dans le système d’éducation québécois. Nommé archevêque de Québec en 1981, il devient primat du Canada et accueille le pape Jean-Paul II en 1984. Le pontife le nomme cardinal l’année suivante... Louis-Albert Vachon s’éteint en 2006 à l’âge de 94 ans.

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Roméo Vachon, aviateur ainsi que ses trois frères Donat, Iréné et Fernando, les « Chevaliers de l’air » comptent parmi les pionniers de l’aviation québécoise. Roméo sera le plus connu, né en 1898.

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Joseph-Arcade Vachon, les gâteaux Vachon : Les agriculteurs Joseph-Arcade Vachon et Rose-Anna Giroux décident, en 1923, d’acheter à crédit la boulangerie Leblond de Sainte-Marie-de-Beauce. Ce risque financier payera puisqu’il donnera naissance à l’un des plus beaux fleurons de l’industrie alimentaire québécoise : les gâteaux Vachon.

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Une association des descendants Paul Vachon :

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Comment expliquer que des descendants de Paul Vachon aient pris le nom de Pomerleau et ses variantes Pomerlot, Pamerleau, Pomerlow et certains Pomroy ? Tout au plus cette association peut élaborer des hypothèses/ Nous savons que Pomerleau a fait son apparition seulement au Canada. On ne retrouve pas de Pomerleau en France. Les premières fois où le nom de Pomerleau apparaît dans leur histoire, il est accolé à Vachon (Vachon dit Pomerleau). C’est Noël, le fils de l’ancêtre canadien Paul, qui est le premier à utiliser ce surnom. A l’occasion il signe Noël Vachon dit Pomerleau. L’étymologie du mot est inconnue pour le moment. Est-ce une déformation d’un autre mot comme «  petit merleau » ? C’est plus tard, vers la quatrième génération que le nom Pomerleau est employé comme nom de famille. Cela a dû servir à différencier telle famille de Vachon de telle autre puisque certaines ont conservé le nom de Vachon et d’autres ont gardé seulement le nom de Pomerleau. Il y a eu d’autres surnoms aux Vachon, tel les Laminée (Vincent) qui existent encore aujourd’hui mais qui n’ont pas conservé leur surnom, et les Desfourchettes (Pierre) qui sont malheureusement éteints.

Les surnoms ont donc été introduits au pays par les immigrants eux-mêmes, surtout par les soldats qui ont généralement reçu un surnom ou un sobriquet lors de leur engagement dans les troupes coloniales. A l’appel de ces noms ; ….dit Lavallée, Laterreur, etc.…, on constate que les surnoms sont généralement tirés d’un lieu géographique, de caractéristiques physiques, de qualité ou de défauts. Il est intéressant de constater l’apport du Régiment de Carignan à l’utilisation si répandue des surnoms. Il y a d’un côté, la concentration à la fois des surnoms autour du lac Saint-Pierre et des seigneuries accordées à d’anciens officiers du régiment. D’un autre côté, on retrouve dans la province du Dauphiné une bonne quantité de surnoms et comme il s’agit de la province d’origine de plusieurs seigneurs issus de ce régiment et le lieu de séjour du régiment avant sa traversée de l’Atlantique, il est normal que ceux-ci se soient transplantés au Canada. Il y a deux siècles, les habitants employaient régulièrement le patronyme ou le surnom et même les deux à la fois. Cette habitude cesse à la fin du XIXe siècle, lorsque les citoyens canadiens ont adopté définitivement le patronyme ou le surnom.

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Présidente ; Pierrette Vachon-L’Heureux, vachonlheureux@webnet.qc.ca

Responsable généalogie, correspondant de l’association ; Léandre Vachon, lenvac@sympatico.ca

Site internet : www.vachon-pomerleau.org Facebook : Association des descendants de Paul Vachon.

Les descendants de la Vachon passés à la Copechagnière :

Léandre Vachon le 8 juillet 1976, Pomerleau Joseph-Arthur, Ste Margueritte Québec ( Canada) passé en août 1984, Vachon-Chappuis Colène, Lausanne( Suisse) en avril 1986, Pomerleau Paul, Morinville, Alberta (Canada) en août 1986 , Pomerleau Marc, Washington (USA)en juillet 1987, Roch-Carbonneau , Duvernay-Laval,Québec ( Canada) en juin 1987, Vachon Pierre , Shannon, Québec en mai 1990, Lefebvre Jean-Guy , St André Québec en septembre 1990, Lyne Vachon , Ste Brigitte de Laval (Canada)en juin 1991, Vachon Pierre , St John , Bronswick ( Canada)en juillet 1993, Vachon Gaëtan , Montréal ( Canada) en septembre 1993, Vachon Luce , Breakeyville , Québec, en juin 1995, Lise A.Pomerleau , Longueuil , Québec en 1994, Albert Vachon , Ottawa ( Canada) en 2003, Claudette Vachon , Fontainebleau ( France) en août 2004, Maurice Vachon , Salaberry de Valleyfield , Québec en juin 2007, Alain Vachon , Pensacola ( USA) en août 2013.
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