1. ( ) Les deux peuples mettent toute leur ardeur à préparer la guerre, très semblable à une guerre civile, presque entre pères et fils : tous deux étaient d’origine troyenne, puisque Lavinium était sortie de Troie, Albe de Lavinium et Rome de la famille royale d’Albe. 2





télécharger 72.15 Kb.
titre1. ( ) Les deux peuples mettent toute leur ardeur à préparer la guerre, très semblable à une guerre civile, presque entre pères et fils : tous deux étaient d’origine troyenne, puisque Lavinium était sortie de Troie, Albe de Lavinium et Rome de la famille royale d’Albe. 2
page2/3
date de publication14.10.2016
taille72.15 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > histoire > Documentos
1   2   3

L’UTILISATION DES SOURCES
1) Ce que C respecte dans le récit de Tite-Live

Corneille respecte assez fidèlement Tite-Live. D’un point de vue structurel, il suit le plan établi par l’historien latin et s’en tient au même découpage des différents épisodes :

  • l’exposition de la situation, à savoir la guerre entre Rome et Albe et la

proposition par le dictateur albain du combat singulier

  • le choix des combattants

  • le combat en lui-même

  • le meurtre de Camille par son frère

  • le jugement et l’acquittement d’Horace.

Au plan de la narration, il est aussi resté fidèle à l’histoire et il a respecté jusqu’au nom des combattants. En ce qui concerne ce choix, il s’en remet totalement à Tite-Live. En effet, ce dernier déclare que l’histoire du combat des Horaces et des Curiaces est tellement ancienne que nul ne se souvient lesquels étaient Romains et Albains. Tite-Live opte pour la solution suivante : Horace sera Romain et Curiace Albain. Corneille suivra ce choix. Grâce à ce respect scrupuleux de ses sources, les trois premiers actes de la pièce sont une peinture de l’histoire romaine quasi exacte.

Etant donné que Corneille base sa tragédie sur le récit de Tite-Live, on retrouve cette influence dans la pièce. Comme le Romain, Corneille peint une époque héroïque, une fresque avec ses héros. Afin de montrer à quel point le tableau que Corneille peint de l’Antiquité romaine est exact, il faut observer la figure du vieil Horace, typique de la figure du Romain. Il est l’incarnation de ce qu’on peut appeler le mythe du vieux Romain dont il possède toutes les vertus. Ce personnage est mu par trois sentiments : l’amour paternel, l’amour de Rome et l’honneur de la race, de sa gens. Il est un père avant tout qui s’inquiète pour ses fils. Ce sentiment s’extériorisera principalement lors du jugement d’Horace. Mais ce sentiment est étroitement lié à celui de l’honneur de sa famille. Le célèbre « Qu’il mourût » du vers 1022 en témoigne. Le vieil Horace préférerait voir son fils mort plutôt que ce dernier ternisse l’honneur familial. Lors du jugement, il va encore plus loin et déclare que « ce bras paternel, l’aurait déjà puni s’il était criminel » (v 1657-58) pour le meurtre de sa sœur. Le vieil Horace s’inscrit ici dans la lignée de ces pères qui ne pardonnent pas les fautes de leurs enfants. La tradition romaine antique compte de nombreux exemples de ce genre1. Enfin, c’est un patriote comme le montre le vers 704 : « Ne pensez qu’aux devoirs que vos pays demandent » (II, 8), un homme fier de sa patrie et qui veut la défendre jusqu'à la mort. On peut rapprocher ce vers du vers 502 dans lequel Horace dit à Curiace : « Albe vous a nommé, je ne vous connais plus ». On sent la même résolution dans ces paroles, le même patriotisme. Pourtant l’effet produit n’est pas le même. On commence déjà à percevoir chez le vieil Horace l’ombre d’un sentiment. C’est ce qui le différencie de son fils et fait de lui l’archétype du bon Romain. Ces trois sentiments sont intimement liés au plus profond du vieil Horace et ils entrent souvent en collision, ce qui fait la complexité de l’homme. Paternel, patriotique, fier et digne, il rassemble toutes les vertus antiques.


  1. Ce que Corneille crée

On ne peut comparer un court récit d’historien et une pièce de théâtre en cinq actes. Cependant on peut mettre en lumière les grandes différences de structure ou de contenu entre la source et l’œuvre. En effet, Corneille ne respecte pas totalement le récit de Tite-Live. Non content d’apporter des modifications, il crée.


  1. La rébellion des armées

Corneille va toujours avançant en créant l’épisode de la rébellion des deux camps dans la scène 2 de l’acte III. Cette scène n’existe pas dans le récit de Tite-Live mais sa place n’est pas fortuite. Tout d’abord, elle appartient à la stratégie dramatique. Elle permet de créer un rebondissement et de remettre le combat à plus tard. Du point de vue des idées, il permet de mettre en valeur le courage et la vertu des combattants qui, malgré la pression extérieure, refusent de ne pas combattre et laissent de côté leurs sentiments pour ne penser qu’à leur patrie et leur honneur. Le choix de créer cet épisode va dans le sens de Tite-Live ; il exacerbe la vertu des soldats. Ainsi Corneille ne trahit pas sa source.


  1. Le personnage de Sabine

Sabine est la sœur des Curiaces et la femme d’Horace. Tite-Live ne la mentionne pas du tout. Pourtant dans la pièce de Corneille, elle joue un rôle fondamental. D’un point de vue strictement dramatique, elle crée un équilibre car elle forme le pendant du personnage de Camille. Autant Camille est mue par sa passion, autant Sabine essaie de se montrer digne de la vertu romaine. Les deux femmes sont diamétralement opposées, ce qui se remarque dans les deux premières scènes. En effet, Julie, la dame romaine confidente des deux femmes permet de mettre cette opposition en valeur en révélant leurs sentiments et leurs caractères.

Sabine a un autre rôle, au-delà du jeu scénique. Elle permet de créer un parallèle parfait entre le schéma familial de la pièce et celui des familles royales de 1640. Elle rend ainsi la pièce de théâtre encore plus historique et ancrée dans son siècle.
3) Ce que Corneille modifie

  1. Le discours du dictateur albain

Chez Tite-Live, le discours du dictateur est assez court et concis tandis que chez Corneille, il occupe trente vers (les vers 285 à 315, acte I, scène 3). Chez l’historien, la seule raison donnée à cette guerre est l’ambition d’expansion des deux peuples (phrase 7). Puis le dictateur donne l’argument de leur faiblesse en cas de guerre, faiblesse qui serait profitable à leur ennemi commun, l’Etrurie (phrase 8). C’est pour cela qu’il propose implicitement le combat singulier (phrase 9). Dans le discours de Corneille, les choses sont plus complexes ; ce que Tite-Live nomme clairement, à savoir l’ambition, est transformé chez Corneille en vague « démon ». Les liens du sang furtivement évoqués chez le Latin sont abondamment développés des vers 288 à 291. La répétition et l’enchevêtrement des pronoms de la première et deuxième personne expriment la complexité des liens entre les familles des deux pays. La guerre est alors qualifiée de « civile » au vers 292 et mis en relief à la fin du vers par le -e muet qui précède. Puis, aux vers 292 à 294, Corneille évoque cette guerre qui affaiblit les vaincus mais aussi les vainqueurs au profit de l’ennemi commun, seul véritable point commun entre les deux discours. La nouveauté que l’auteur introduit est la possibilité pour les deux peuples de joindre leur force pour détruire leur ennemi. Le commandement sera assuré par les vainqueurs du combat singulier proposé des vers 307 à 310. Contrairement au texte antique, il n’y a aucune ambiguïté quant au statut des perdants ; ils « deviennent sujets sans devenir esclaves » (v. 312). Enfin, Corneille conclut que l’union fait la force et que deux Etats peuvent former un empire. En modifiant le récit de l’historien, Corneille franchit une étape supplémentaire. Tite-Live exaltait la vertu guerrière et transformait ainsi une querelle de brutes primitives en noble affaire d’Etat. Corneille va plus loin ; il en fait un véritable exemplum en bannissant toute trace d’ambition mesquine pour laisser le champ libre à l’honneur, la gloire et le patriotisme. Il force quelque peu l’histoire au nom des principes.


  1. Le récit de Valère

Le récit du combat des Horaces et des Curiaces est, chez Tite-Live, relaté directement par le narrateur. Il y une légère différence entre le texte de l’historien et le récit de Valère dans la scène 2 de l’acte IV. Les besoins du théâtre obligent l’auteur à déléguer sa parole à un personnage. Corneille confie ce rôle à Valère. Ce choix n’est pas gratuit. Un Romain parle. De surcroît, il aime Camille. L’effet dramatique se fait sentir. Corneille insiste sur le manque d’enthousiasme et de confiance en soi de Curiace. A l’acte II, on pressentait déjà en lui le désir de mourir. Il commet alors dans le combat une erreur : au lieu de laisser Horace s’enfuir, il le poursuit et se laisse tuer. En se battant à contrecœur, Curiace n’a pas assumé ses actes alors qu’Horace en ayant accepté le combat pleinement est rempli de la volonté de le gagner. Curiace est faible car il cède non à l’amour de Camille mais à son amour-propre. Dans la pièce de Corneille, au contraire du récit de Tite-Live, les élus ont le droit de refuser le combat.


  1. Le jugement d’Horace

Dans son Examen, Corneille reste discret en ce qui concerne la modification la plus importante par rapport au texte initial. Elle se situe à l’acte V. Dans le procès d’Horace, Corneille supprime la nomination des duumvirs, l’appel d’Horace au peuple et le jugement devant le peuple. Cette suppression est tout à fait compréhensible dans la situation de l’auteur. Il lui est totalement impossible, au XVIIème siècle, de montrer le peuple comme recours suprême, comme fondement de tout pouvoir civil. Il doit suivre le principe de la monarchie absolue.

Dans le cadre de ce procès, la figure du vieil Horace apparaît, primordiale, dans les deux textes. Corneille supprime tout ce qui fait trop « antique » : le voile dont on couvrait la tête du condamné en le vouant aux dieux infernaux, les verges, l’Arbre de la Honte et ne parle du supplice qu’en termes abstraits, ce qui favorise la tension dramatique et universalise ses propos. De même, alors que le latin est d’ordinaire plus concis que le français, Corneille réussit à faire son style encore plus ramassé. Ce que Tite-Live disait : « On ne pourra le conduire nulle part où les signes de sa victoire ne protestent contre l’indignité de son supplice », Corneille le dit en un seul vers : « Tu ne saurais cacher sa peine à sa victoire » (vers 1695). Ainsi dans le discours du vieil Horace se mêlent pudeur, sincérité mais aussi habilité.
Ainsi on peut observer que les changements faits par Corneille sont de deux natures. Il y a ceux imposés par ce que Genette appelle la « dramatisation ». Pour plaire aux doctes, Corneille doit se plier à la règle des trois unités : de lieu, de temps et d’action. Mais tous les changements ne sont pas dictés par cette règle ; Corneille appartient à une époque qu’il veut peindre et dont il subit les influences. C’est ce fait qui occasionne le deuxième type de changements et donne cette vision contemporaine.
UNE VISION CONTEMPORAINE


  1. Une pièce de circonstance

Corneille écrit Horace en 1640. La France est alors en pleine guerre avec l’Espagne, guerre pour l’hégémonie européenne. Dans la réalité comme dans la tragédie, l’indépendance nationale est en jeu : celle de Rome dans l’histoire et dans Horace, celle de la France face à l’impérialisme des Habsbourg dans la réalité. Comme la guerre évoquée dans la pièce, ce conflit est à plus d’un égard fratricide. Tout d’abord au plan national car Albe est mère de Rome comme le rappelle Sabine : « Ingrate, souviens-toi que du sang de ses rois ; Tu tiens ton nom, tes murs et tes premières fois ; Albe est ton origine : arrête et considère ; Que tu portes le fer dans le sein de ta mère. » (vers 53-56). Sabine rappelle ainsi la légende de Romulus et Rémus. Le cas est similaire dans la réalité car la France et la maison d’Espagne sont deux nations catholiques aux liens nombreux. Le premier de ces liens est le schéma familial royal. En effet, Le roi de France, Louis XIII est le mari d’Anne d’Autriche, sœur du roi d’Espagne, Philippe IV. Ce même roi d’Espagne est quant à lui le mari d’Elisabeth, sœur du roi de France Louis XIII. Ces couples sont issus d’une longue tradition de mariages entre gens de même rang. Ces mariages sont destinés à consolider une alliance politique qui sera brisée par une guerre à venir. Il s’agit de l’atmosphère de l’époque avec ses alliances et ses guerres successives. Ce schéma familial parfaitement symétrique est reproduit avec exactitude dans la pièce de Corneille. D’un côté, Horace est marié à Sabine, sœur des Curiaces. De l’autre, Curiace est fiancé à Camille, sœur des Horaces. Le récit de Tite-Live ne mentionne pas Sabine que Corneille crée pour être exact dans son parallèle.

Cette guerre qui dure depuis 1636 explique en partie la politique menée par Richelieu à cette époque et dont les principes se retrouvent dans la pièce principalement dans les paroles des Romains. C’est une politique autoritaire : Richelieu réprime les complots sans cesse renaissants, écrase les soulèvements engendrés par la misère. Il fait tout converger vers l’effort de guerre. La raison d’Etat prime. Louis XIII et Richelieu imposent à la France une sorte de dictature et exigent de chaque classe sociale la soumission. Ce discours se retrouve dans la tragédie de Corneille. La suprématie de la raison d’Etat est évoquée par Tulle aux vers 1729-1758 et légitime le meurtre de Camille. La soumission de l’individu à l’Etat est exprimée dans les paroles de Tulle lorsqu’il lave Horace de sa faute : « Vis pour servir l’Etat... » (vers 1763). Dans ces conditions, il n’est guère étonnant que Corneille dédie sa pièce à Richelieu et qu’elle ait plu au Cardinal.
2) Une pièce de son temps

Si Corneille évoque la politique de Richelieu et semble l’approuver, il ne cautionne pas ses excès et développe ses propres idées, idées qui sont le reflet de la pensée de l’époque.
a) Une conception de la monarchie

Corneille a une vision de la monarchie commune à son époque. Dans le dernier acte, le roi est mis en situation de juge et les vers 1476 à1480 « Permettez qu’il achève, et je ferai justice ; J’aime à la rendre à tous, à toute heure, en tout lieu. C’est par elle qu’un roi se fait un demi-dieu ; Et c’est dont je vous plains, qu’après un tel service ; On puisse lui demander justice. ». Ces cinq vers montrent parfaitement de quelle monarchie il s’agit. Tulle est ici le juge et l’on peut penser à l’image de Saint-Louis rendant la justice sous un chêne. C’est une monarchie absolue dans laquelle seul le roi décide et une monarchie de droit divin ; le roi est « un demi-dieu ». La conception de la monarchie de droit divin est exprimée dans les vers 841 à 846 : « Ces mêmes dieux à Tulle ont inspiré ce choix ; Et la voix du public n’est pas toujours leur voix ; Ils descendent bien moins dans de si bas étages ; Que dans l’âme des rois, leurs vivantes images. De qui l’indépendance et sainte autorité ; Est le rayon secret de leur divinité. ». Ces vers prennent le total contre-pied de la formule « vox populi, vox dei » et placent le roi en position d’intercesseur entre Dieu et le peuple. Ce même peuple est relégué à l’arrière-plan dans la pièce alors que dans le récit de Tite-Live il juge. Ceci s’explique par le siècle, Corneille, dans une pièce où il prône la monarchie absolue, ne peut poser le peuple comme élément fondateur du droit civil.


  1. La conception religieuse des Jésuites

Cette influence des Jésuites se ressent dans un dialogue entre Sabine et Camille dans la scène 3 de l’acte III. Camille en est encore au polythéisme le plus traditionnel dans lequel les dieux sont tout-puissants mais ne se préoccupent ni de morale ni des hommes, « le ciel agit sans [eux] en ces événements ; Et ne règle point sur dessus [leurs] sentiments » (vers 861-862). Sabine, elle, imagine la « divinité » (vers 933-934) non comme parfaitement bonne et juste, comme le voudra le monothéisme, mais du moins comme meilleure que les hommes. Elle va même jusqu'à exposer de façon anachronique la théorie de la Grâce des Jésuites aux vers 857-860 : « Quand la faveur du Ciel ouvre à demi ses bras, Qui ne s’en promet rien ne la mérite pas ; Il empêche souvent qu’elle se déploie, Et lorsqu’elle descend, son refus la renvoie. », théorie selon laquelle l’homme joue un rôle dans le salut de son âme. Molina dans cet axiome de la
1   2   3

similaire:

1. ( ) Les deux peuples mettent toute leur ardeur à préparer la guerre, très semblable à une guerre civile, presque entre pères et fils : tous deux étaient d’origine troyenne, puisque Lavinium était sortie de Troie, Albe de Lavinium et Rome de la famille royale d’Albe. 2 iconLe rapport des sociétés à leur passé : l’historien et les mémoires de la Guerre d’Algérie
«événements» : formées de trois départements français, l’Algérie ne pouvait être le théâtre d’une guerre, qui aurait, alors, été...

1. ( ) Les deux peuples mettent toute leur ardeur à préparer la guerre, très semblable à une guerre civile, presque entre pères et fils : tous deux étaient d’origine troyenne, puisque Lavinium était sortie de Troie, Albe de Lavinium et Rome de la famille royale d’Albe. 2 iconAllocution de Sir John Holmes
«Quoiqu’il arrive, même si l’un des deux, est pour un temps, tombé sous le joug de l’ennemi, nos deux grands peuples demeurent liés...

1. ( ) Les deux peuples mettent toute leur ardeur à préparer la guerre, très semblable à une guerre civile, presque entre pères et fils : tous deux étaient d’origine troyenne, puisque Lavinium était sortie de Troie, Albe de Lavinium et Rome de la famille royale d’Albe. 2 iconFln et oas : deux terrorismes en guerre d'Algérie
«résistants» accomplirent attentats ciblés et sabotages. Ils sortirent auréolés de la guerre, tandis qu’une partie d’entre eux participèrent,...

1. ( ) Les deux peuples mettent toute leur ardeur à préparer la guerre, très semblable à une guerre civile, presque entre pères et fils : tous deux étaient d’origine troyenne, puisque Lavinium était sortie de Troie, Albe de Lavinium et Rome de la famille royale d’Albe. 2 iconCeux qui restent – ou Comment faire une Republique ?
«La guerre ne cessait sur un point que pour recommencer sur l’autre. Pas de grâce ! pas de prisonniers ! était le cri des deux partis»...

1. ( ) Les deux peuples mettent toute leur ardeur à préparer la guerre, très semblable à une guerre civile, presque entre pères et fils : tous deux étaient d’origine troyenne, puisque Lavinium était sortie de Troie, Albe de Lavinium et Rome de la famille royale d’Albe. 2 iconLe rapport entre guerre et société se place ensuite sur trois plans principaux
«nations» se constituent, dans la mesure où la guerre devient une «affaire d’État». Elle n’est plus uniquement l’affaire des nobles,...

1. ( ) Les deux peuples mettent toute leur ardeur à préparer la guerre, très semblable à une guerre civile, presque entre pères et fils : tous deux étaient d’origine troyenne, puisque Lavinium était sortie de Troie, Albe de Lavinium et Rome de la famille royale d’Albe. 2 iconCommemoration de la fin de la guerre d’algerie mardi 19 mars 2013
«Guerre d’Algérie» soit reconnu, n’attendons pas davantage pour manifester avec vigueur notre volonté d’apaisement et de réconciliation...

1. ( ) Les deux peuples mettent toute leur ardeur à préparer la guerre, très semblable à une guerre civile, presque entre pères et fils : tous deux étaient d’origine troyenne, puisque Lavinium était sortie de Troie, Albe de Lavinium et Rome de la famille royale d’Albe. 2 iconProgramme d’hg : progressions, sujets, phrases d’accroche
«Guerre improbable, paix impossible», telle est la définition de Raymond Aron sur la guerre froide qui est un affrontement entre...

1. ( ) Les deux peuples mettent toute leur ardeur à préparer la guerre, très semblable à une guerre civile, presque entre pères et fils : tous deux étaient d’origine troyenne, puisque Lavinium était sortie de Troie, Albe de Lavinium et Rome de la famille royale d’Albe. 2 iconLa France et l’Europe en 1815
«guerre sainte» contre l’occupant, après que les Français aient chassé la famille royale espagnole

1. ( ) Les deux peuples mettent toute leur ardeur à préparer la guerre, très semblable à une guerre civile, presque entre pères et fils : tous deux étaient d’origine troyenne, puisque Lavinium était sortie de Troie, Albe de Lavinium et Rome de la famille royale d’Albe. 2 iconPrévisions météo
«La famille idéale n’existe pas, mais elle a sa console.» À travers /à travers de quatre annonces/spots autour d’une famille appelée/dite...

1. ( ) Les deux peuples mettent toute leur ardeur à préparer la guerre, très semblable à une guerre civile, presque entre pères et fils : tous deux étaient d’origine troyenne, puisque Lavinium était sortie de Troie, Albe de Lavinium et Rome de la famille royale d’Albe. 2 iconDevoir n°2 d’histoire
«Berthe au grand pied», Pépin a deux fils : Charles et Carloman. Très vite l'aîné Charles s'impose et annonce son style, IL se fera...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com