«Le fin du fin de l’excellence humaine, c’est de penser par soi-même.»





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« Le fin du fin de l’excellence humaine, c’est de penser par soi-même. »

Entretien avec Nikita Mandryka

Neuvième Art : Pourriez-vous revenir sur ce qui, à vos yeux, a déterminé votre vocation de dessinateur de bande dessinée ?
Nikita Mandryka : J’ai l’impression que quand j’étais gosse, quand j’allais à l’école, tout ce qu’on me racontait m’ennuyait profondément. Quelque chose ne me plaisait pas. J’écoutais mais je passais mon temps à gribouiller sur les couvertures de mes cahiers pour être ailleurs. Plus tard, j’ai pensé que le fait de faire de la bande dessinée depuis que je suis gosse était une façon de me réfugier dans un autre monde que celui dans lequel je vivais, d’où j’ai conclu que le monde dans lequel je vivais ne me satisfaisait pas. J’avais besoin de m’abstraire du monde dans lequel j’étais.
NA : C’était un monde particulièrement dur ?
NM : Je suis né en 1940 à Bizerte en Tunisie, dans une famille de Russes exilés qui sont partis enfants de la Russie alors qu’elle était mise à sac par les bolcheviques. Mon grand-père, qui venait de sortir de l’école des cadets qui formait des officiers de marine, était commandant d’un cuirassé, je crois. Il avait fait ses premières missions en mer et quelque chose comme deux ans après, la Révolution éclate. Il est chassé non seulement de son pays mais de son monde, il n’a plus de place, plus de statut, il se retrouve dans le vide, avec sa femme et ses trois filles, dont ma mère. Alors imaginez tous ces gens arrivant à Bizerte, accueillis par la France, mais dans un pays totalement étranger. J’imagine que ça ne devait pas être la joie, ni le bonheur… Je suis né là-dedans, j’ai été modelé par cela. Je me souviens, quand j’étais gosse, j’avais parfois l’impression de vivre dans une maison de fous. La façon dont les adultes vivaient, le comportement qu’ils avaient les uns envers les autres me semblait extrêmement mystérieux et n’avait pas pour moi beaucoup de sens. Et je me disais tous les jours : « Je vis dans une maison de fous, je suis dans la maison LOBICA ». Pourquoi ce mot, LOBICA? Sans doute parce qu’il m’évoque quelque chose de bancal, sens dessus dessous, , mal agencé, où rien n’est à angle droit et où tout est de travers. C’était le nom d’un laboratoire qui faisait des publicités dans une revue médicale que recevait mon père qui était médecin. Le nom m’avait plu, qui désignait pour moi quelque chose de fou. Le monde dans lequel j’étais plongé était invivable, je ne savais même pas où était ma place, il fallait donc que je m’en évade par le rêve. Je pense que c’est ce qui m’a amené à la bande dessinée. En 1947, mon père m’a amené un journal qui s’appelait Spirou. Franquin venait de reprendre Spirou après Rob-Vel et Jijé. Il y avait cette histoire de folie avec le professeur Samovar qui, à l’aide d’un ballon, voulait mettre le feu à l’atmosphère, il y avait aussi un robot qui s’appelait Radar. Je me souviens tout à fait de la première page où il y avait cette montgolfière qui montait dans l’espace avec le savant fou, un personnage tout à fait stéréotypé, accroché à son ballon en disant, « Ha ha ! Je vais mettre le feu à l’atmosphère !». À l’époque, je ne savais pas lire, je demandais à mon père de me faire la lecture. Ça a été un choc formidable, il y avait une porte qui s’ouvrait sur un monde de rêves qui pour moi représentait la réalité. Tout dans ce journal me plaisait. À l’époque je pensais que la vie était comme dans la bande dessinée. Jean Valhardi était l’homme juste qui chassait le mal, c’est comme ça qu’était la vie, il y avait les bons et les méchants… Ce premier choc est une explication possible du pourquoi je me suis orienté vers la bande dessinée. En y repensant aujourd’hui , je m’aperçois tout à coup que la bande dessinée de l’époque, aussi bien celle que l’on appelait humoristique, SPIROU ou BLONDIN et CIRAGE, que celle qualifiée de réaliste, BUCK DANNY ou autre, m’avait permis de m’échapper dans le rêve mais en même temps cette BD était en fait une représentation du Réel, au sens que lui donne Clément Rosset, c’est-à-dire le Réel en tant non sens. Et en fin de compte, c’est dans la BD que j’ai appris à voir ce qui est vraiment et à accepter les choses telles qu’elles ont. Et que finalement c’est la BD qui a conditionné ma vision, et ma vision juste, du monde. C’est tout à fait paradoxal et ça me sidère. Il faudrait creuser ça plus avant. J’ai été très choqué dernièrement d’entendre un Grand Prix d’Angoulème mépriser les goûts de Moliterni pour PIM PAM POUM. Je ne comprends pas ; Pour moi c’est une très grande BD, qui décrit de fa façon très juste et très poétique le Réel, tel qu’il est, des relations humaines. Comme PLACID et MUZO, d’ailleurs. Je me demande si je ne devrais pas créer une association des « Amis de PIM PAM POUM et PLACID et MUZO » ? (rires)
JPM : Pour reprendre les classifications habituelles, vous êtes donc plus un « spiroutiste » qu’un lecteur de Tintin…
M : Spiroutiste plutôt, j’aimais beaucoup le style Franquin. J’ai découvert plus tard les albums de Tintin que j’ai adorés, c’était formidable. Mais c’était quand même le style Franquin que je préférais. Il y a chez Hergé a quelque chose de froid et de sec. Franquin est plus chaleureux, il y a plus d’amour de l’humain chez Franquin et beaucoup d’amour envers les animaux. C’est je crois ce que j’aime chez Franquin, son humanité. Et c’est en copiant ce que je voyais dans les lllustrés que je lisais à l’époque que j’ai formé mon style graphique. Je regardais le moindre dessin pour voir comment les dessinateurs faisaient le moindre brin d’herbe, les branches d’un arbre, les feuilles, un caillou, les nuages , l’eau, les reflets dans l’eau, tout quoi, absolument tout. J’ai appris le dessin dans Spirou, et de tous les dessinateurs ensemble : Morris qui dessinait Lucky Luke, un très grand dessinateur, Sirius pour l’Epervier bleu, Hubinon pour Buck Danny, Hogarth pour ses dessins magnifiques deTarzan, je regardais et détaillais tout. On avait même en prime des planches de Superman qui a été publié un temps dans Spirou. Je le lisais tout et regardais , de A à Z, la moindre tache, tous les textes, Le Fureteur vous a dit ça, les messages pour les amis de Spirou… tout !
NA : Vous parliez de vos parents et de la culture russe, a-t-elle été marquante pour vous ?

M : J’imagine qu’elle a été marquante à mon insu. Par exemple ma tante Anastasia, qu’on appelait Asta était très croyante. Moi j’ai arrêté de croire vers sept huit ans en considérant des rails poisseux d’une voie ferrée, en me disant « C’est impossible qu’il puisse exister un monde aussi supranaturel et abstrait que celui que décrit la Bible dans le même monde où existe ces rails si matériels ». J’ai arrêté d’y croire. Alors que ma tante et toute la colonie russe attendaient le retour du tsar, mes parents par contre sont devenus révolutionnaires, gauchistes. Mais, en fait, je me suis aperçu plus tard que le messianisme révolutionnaire n’est qu’une continuation possible de la croyance religieuse, le désir de réalisation du paradis sur terre remplaçant l’attente du paradis après la mort. Ce n’est qu’un avatar de la religion. Sans m’en rendre compte, j’ai eu certainement cette croyance idéologique en tête quand j’ai créé L’Écho des Savanes. C’était une idéologie hippie et autogestionnaire qui me guidait, je voulais faire un journal dans lequel les auteurs étaient libres, je me prenais pour un sorte de Jésus-Christ mâtiné de Zapata (rires). C’est là qu’on peut voir à quel point votre moi est modelé, fabriqué par votre environnement, par le bain de culture dans lequel vous êtes plongé dès votre naissance et qui vous rentre dans la peau comme la saumure dans un concombre. Le surmoi moral de mes parents, de mes grands-parents m’a modelé, m’a fabriqué. À part, ça, sur le plan culturel les Russes aiment beaucoup lire. On avait beaucoup de livres à la maison et tout le monde lisait. En plus les Russes adorent la culture française, même à l’époque du tsar, ils lisaient tous Victor Hugo, Alexandre Dumas. Chez ma tante où nous avons vécu un moment à Bizerte, il y avait presque tout Alexandre Dumas. Et moi je lisais tout ça, je connaissais tout par cœur. Et puis Victor Hugo. J’ai adoré Victor Hugo. Les Misérables… ! J’adorais le passage où les enfants vont à la Bastille et se réfugient dans une statue qui est un éléphant. Et à un moment donné, dans mes histoires, apparaissent des éléphants.

NA : Vous pensez que ça vient de là ?

NM : J’en suis sûr. Et puis ça traduit certainement aussi quelque chose de mes rapports avec mon père. Je le considérais un peu comme un éléphant qui déboule dans un magasin de porcelaine. Matif et très fusionnel. Il fallait penser comme lui. Dès qu’il s’apercevait que je pensais différemment de lui, il me considérait comme fou. J’avais l’impression d’avoir affaire à un éléphant qui rentrait dans ma chambre sans frapper à la porte auparavant, et qui pataugeait sans vergogne dans mon jardin secret, dans ma personnalité. J’avais l’impression de ne pas avoir le droit d’être d’être moi-même. Mais ça, je crois, c’est très russe ; ils ne savent pas ce que c’est que d’être un individu. Ce n’est pas étonnant qu’ils se soient choisi un Staline pour chef. Et maintenant, ils continuent avec Poutine ; Mon pére n’était pas méchant. C’était un homme bon et il m’aimait. Mais il m’aimait comme Staline aimait son peuple. Et il m’a fallu beaucoup d’effort pour me débarasser de la culpabilité d’être simplement moi-même. Mon père se disait progressiste, mais en fait il était totalement stalinien. Stalinien, tsariste, c’est finalement la même chose. Dans la Russie ancienne, toute la société était organisée par une hiérarchie très militaire. Tout le monde devait obéir au niveau supérieur. Rien n’a changé avec le communisme. Mes parents continuaient d’être russes avec cette même mentalité. Mon père, qui était médecin, considérait que si je ne pensais pas comme lui, c’est que j’étais fou, comme dans la Russie soviétique où, quand quelqu’un contestait le régime, il était considéré fou. Et on le mettait dans un asile. J’ai fait une psychanalyse pour finalement constater que je n’étais pas fou du tout, j’étais comme tout le monde et que, même, la plupart des gens étaient beaucoup plus fous que moi. Ça m’a calmé. Le paradoxe, c’est que dans la mentalité russe, on a le droit d’être fou. Lisez Dostoïevski, L’Idiot, par exemple, il est dingue et pourquoi pas ? On est fou et ça ne fait rien, prenons donc un verre de vodka et chantons ensemble (rires).

NA : Vos parents étaient-ils militants de la culture russe ?

NM : Non et c’est un reproche que je ferais à ma mère. Elle était du genre progressiste elle aussi et ne voulait pas qu’on parle en russe devant les enfants, parce qu’il fallait s’intégrer à la culture française. Elle écartait tout ce qui était culture russe. J’ai une culture française, et je ne le regrette pas, au contraire. Mais c’est plus tard que j’ai découvert plus tard la culture russe, en lisant Dostoïevski, Tolstoï, Pasternak, Zinoviev, Soljenitsyne, les Douze Chaises de Ilf et Petrov, génial ! mais c’est quand même resté une seconde culture. Je suis vraiment devenu français, et j’ai adoré la langue française, la culture française, que j’ai découvert en lisant les bouquins de la bibliothèque familiale, Alexandre Dumas, Victor Hugo puis plus tard au collège et au lycée, Montaigne, Marot, Du Bellay, Corneille, Racine, Molière, la Fontaine que j’ai adoré, La Rochefoucauld. Je lisais tout. Lagarde et Michard me parlait de Stendhal, alors je lisais Stendhal ; me parlait de Flaubert, alors je lisais Flaubert. J’apprenais par codeur les poèmes de Lamartine ou de Baudelaire, indistinctement. J’aimais tout. J’adorais le Lagarde et Michard et je l’adore toujours . Ainsi que le Mallet et Isaac. J’ai vraiment eu une culture française et j’en remercie tous les jours le Ciel.

NA : L’école semble avoir été importante pour vous.

NM : Tout à fait. J’ai fait de la bande dessinée parce que j’aimais bien dessiner, mais en fait je suis plus intéressé par la littérature, la philosophie. En fait, j’aurais dû faire des études de philosophie et devenir professeur.

NA : Mais vous avez fait des études l’IDHEC, l’école de cinéma de l’époque.

NM : Quand j’étais gosse j’adorais le cinéma, j’allais au ciné-club, je lisais toutes les revues Cinéma 58, Cinéma 59, et après Les Cahiers du cinéma pour trouver les bons films et de fil en aiguille, je me suis dit que j’aimerais faire du cinéma. Mes parents ont été d’accord pour que je m’inscrive, pas à l’IDHEC, mais d’abord pour préparer le concours à une classe préparatoire au lycée Voltaire. Il y avait un concours pour rentrer en classe préparatoire, que j’ai loupé. Mon père m’a fait prendre des cours particuliers chez Raymond Fuzellier qui a fait ensuite des bouquins sur les contes, il ma initié à Maupassant. J’ai fait une année de propédeutique à la faculté tout en préparant le concours de l’IDHEC que j’ai réussi. J’ai eu Henri Agel comme professeur ainsi que Georges-Albert Astre, qui était un spécialiste de la littérature américaine et nous faisait des cours sur le behaviourisme, comment saisir les mécanismes psychologiques des personnages à travers leurs comportements. C’est l’essence du cinéma. Ça m’a servi plus tard pour la bande dessinée, ainsi que le montage, le découpage...

JPM : Pourquoi avez-vous abandonné le cinéma, alors qu’une carrière s’ouvrait à vous ?

NM : Pour gagner ma vie. Je disposais de 200 francs par mois, un studio coûtait 600, il a fallu gagner de l’argent. Au quartier Latin, j’ai fait la connaissance de plusieurs immigrés espagnols, dont Ramon Monzon, un dessinateur qui travaillait pour Vaillant. On a sympathisé, je l’ai aidé sur quelques histoires et il m’a proposé de faire des scénarios pour lui. J’ai écrit des espèces de petites fables de La Fontaine en six images. Je savais faire de la bande dessinée, parce que je n’avais pas arrêté de baigner dedans. J’ai fait cinq pages du Concombre masqué, que j’ai amenées chez Vaillant. Ils ont aimé et m’ont donné une demi-page par semaine. Ca y était, j’avais de quoi vivre ! De fil en aiguille, j’ai continué. Je suis sorti de l’IDHEC après avoir fait un séjour à l’armée pendant la guerre d’Algérie, c’était l’horreur. En sortant de l’IDHEC, je fais une grave dépression nerveuse, je pleurais, je marchais dans les rues la nuit… Ma dépression est venu du fait quau sortir de l’IDHEC je me suis retrouvé soudainement face à mon propre vide : je me suis rendu compte tout à coup que j’avais fait toutes ces études de cinéma alors que je n’avais rien à dire, je ne savais pas quel film faire. Ce fut une expérience très étrange et très dure. Et c’est pourquoi j’ai entrepris une analyse

NA : Mais vous étiez capable de faire des bandes dessinées.

NM : Hé bien oui… c’est très étrange, c’est comme ça et je ne saurai pas l’expliquer. Mais même en bande dessinée je dois vous avouer que je savais comment faire une bande dessinée ne savais pas du tout quoi raconter je ne sais toujours pas quoi raconter, d’ailleurs je ne sais toujours pas. J’aime faire de la bande dessinée, j’aime raconter des histoires, j’aime dessiner mais j’étais et je suis toujours obligé de trouver quelque chose à raconter. C’est de là que vient ce côté absurde, sans queue ni tête de mes histoires. Peut-être est-ce ainsi à cause du fait que pour moi, le Réel n’a strictement aucun sens ? je ne sais pas, c’est possible. Par exemple, comme à l’époque j’aimais beaucoup Charles Schulz, je me servais de ses histoires pour les détourner, je gardais la même structure et je changeais les détails, un peu n’importe comment, au hasard, sans chercher ni logique ni vraisemblance, et ainsi je me fabriquais des gags pour le Concombre. Ça fonctionne très bien, vous pouvez faire ça avec les contes aussi. Plus tard, j’ai lu la Morphologie du Conte de Propp et j’ai compris que je faisais. Mais j’imagine que c’est ce que tout le monde fait, sans doute : je regardais les Peanuts, je trouvais une histoire qui me plaisait, je la transformais en quelque chose d’absurde comme une séquence d’un film les Frères Marx, et ça me faisait une page du CONCOMBRE. En fait, j’utilisais sans le savoir une technique de création surréaliste qu’on pourrait appeler le « détournement-collage ». Le seul impératif était que il fallait que le frésulmtat de ce bricolage soit drôle, avec une chute qui ait l’air d’être une chute mais qui n’en soit pas une. C’est encore plus drôle, et dérisoire. J’ai toujours construit mes histoires comme ça et ce qui est extraordinaire, c’est que ça marche. Et c’est ainsi que, sans le savoir, j’ai du développer une vision absurde du monde qui rencontre l’assentiment du lecteur parce que tout à coup, il s’aperçoit que le monde est absurde, que tout arrive par hasard, qu’on ne maîtrise rien, que tout nous échappe et qu’on n’y comprend rien et c’est avec ça que nous devons vivre tous les jours et que c’est ça qui est tragique et drôle, on se retrouve en train de vivre un film des frères Coen. On rit alors. Je crois que c’est ça qui nous fait rire.Quand vous montrez le monde comme il est, soit vous avez un sentiment de tragique, de fatalisme, soit c’est comique. En fait, c’est les deux à la fois, tragique ET comique ; et pour s’en sortir, il ne nous reste plus qu’à en rire.

NA : Vous citez toujours le
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