Essai sur l’adoption des technologies de l’information et de la communication dans un pays en voie de développement





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Internet au Cameroun : les usages et les usagers.

Essai sur l’adoption des technologies de l’information et de la communication dans un pays en voie de développement

Thèse présentée et soutenue publiquement par

Baba WAME
Le 12 décembre 2005
Directeur de thèse : Francis BALLE

Professeur à l’Université de Paris II (Panthéon- Assas)

Membres du jury :

- AKOUN André - Professeur à l’Université de Paris V

- BALLE Francis - Professeur à l’Université de Paris II

- COTTERET Jean-Marie - Professeur à l’Université de Paris I

Sommaire


Introduction générale de la thèse
Le monde n’avance pas linéairement, il procède essentiellement par paliers, ruptures, révolutions. Nous le constatons, tant dans les domaines technologiques, scientifiques, que sur le terrain social.

Nous avons la chance de vivre, en ce début du XXIème siècle, une révolution passionnante, qui se nomme « Internet ». Elle est passionnante mais également engageante car surfer sur le web est un acte beaucoup plus subtil que de téléphoner ou de regarder la télévision. Téléphoner est un acte simple : quelques touches à presser, un numéro à composer et la discussion peut commencer. Envoyer un message textuel sur un mobile est tout aussi facile, à condition d’accepter de réduire le langage à de la phonétique, ou bien d’utiliser des pictogrammes. Regarder une émission de télévision est encore plus facile : tout est fait pour que le téléspectateur n’ait pas à réfléchir, tant au niveau du contenu que de l’interaction. En revanche se promener sur Internet est semé de multiples obstacles qui se nomment : complexité de l’ordinateur, barrage de la langue, richesse de l’interaction, manque de repères, lenteur de l’accès, etc.

Pourtant, nous sommes de plus en plus nombreux à nous connecter, malgré les problèmes que cela pose. La courbe de croissance d’Internet est plus forte que celle de la radio et celle de la télévision. Le temps passé sur Internet est pris sur celui habituellement passé devant la télévision1. Visionnaire, McLuhan2 l’avait d’ailleurs prédit : « Nous passerons d’une civilisation de médias chauds et de spectateurs froids à une civilisation de médias froids et de spectateurs chauds. » En d’autres termes, il y a un désir plus profond qu’il n’y paraît de cesser d’être un acteur passif subissant le monde pour devenir un acteur actif prenant en main la compréhension du monde. Internet combinant la facilité de l’hypertexte et la richesse d’un contenu planétaire, nous force à nous prendre en main.

A côté de cette diversification des sources, Internet offre une énorme diversification d’usages. Après la consultation de contenus sur le web sont apparus des services plus sophistiqués : les moteurs de recherche, la consultation de catalogues, l’achat de billets de train, d’avion, le commerce électronique en général, la visiophonie, les pages personnelles, le chat, les Webcams, les petites annonces, les cartes de vœux virtuelles, le téléchargement des fichiers, la radio, la télévision, les communautés d’intérêt, la téléphonie…bref, une longue liste d’usages différents, dont beaucoup sont encore à inventer.

Dernier arrivé dans le paysage médiatique camerounais (c’est en avril 1997 que le Cameroun a été connecté au Réseau des réseaux), Internet s’y est implanté d’abord modestement, puis rapidement, en affichant une croissance exponentielle. Une des toutes premières études3 sur l’appropriation sociale de l’Internet au Cameroun menée en 1998 avait permis de recenser trois fournisseurs d’accès à Internet (Camtel, Cenadi et Iccnet) et quatre cybercafés à Yaoundé. Près de 2 000 personnes et institutions utilisaient Internet de façon permanente ou occasionnelle. Le taux de fréquentation des points Internet était d’environ 100 personnes par jour. Les jeunes filles étaient les plus nombreuses à utiliser cet outil de communication. Elles représentaient près de 70% de la clientèle des cybercafés et recherchaient surtout des conjoints européens sur le Web4.

En 2005, le paysage cybernétique camerounais a beaucoup évolué. Le Cameroun compte déjà près de 40 000 utilisateurs de l’Internet avec une connexion directe et 60 000 utilisateurs reliés à un point d’accès public, notamment le millier de cybercafés du pays. Toutefois, ces chiffres restent en deçà de ceux du Maroc (120 000 internautes pour 2 500 cybercafés) ou du Sénégal (130 000 internautes et 1 800 cybercafés). La ville de Yaoundé à, elle seule, compte près de 400 cybercafés5. Il s’agit, dans la majorité des cas de petites unités commerciales créées la plupart du temps par des étudiants de retour au pays après un séjour à l’étranger. Le nombre de fournisseurs d’accès à Internet (FAI) a été multiplié par seize en cinq ans, passant de 3 en 1998 à plus d’une cinquantaine en avril 2005. Le taux de fréquentation de ces lieux est de 200 personnes par jour. Même si les technologies de l’information et de la communication (Tic)6 investissent le pays, l’ordinateur demeure, malgré tout, un objet précieux, manipulé avec soin. On le protège de la poussière en l’habillant d’une « robe » en garniture de dentelles et faite sur mesure, qui met en valeur l’objet. Manipulé uniquement par le chef de famille, l’ordinateur à domicile trône à une place d’honneur, dans la plus belle pièce de réception de la maison. Au Cameroun comme dans beaucoup des pays en voie de développement, le prix d’un ordinateur est assez exorbitant pour les familles moyennes. Même pour les familles aisées, l’ordinateur, comme la télévision à ses débuts, constitue une acquisition très coûteuse et doit être manipulé avec délicatesse. Le premier contact avec l’objet se fait dans la crainte et des rituels d’usage sont instaurés : débrancher l’appareil après chaque utilisation, le protéger avec attention. L’achat de l’ordinateur s’inscrit dans un objectif de réussite scolaire ou professionnelle. Avec l’ordinateur puis Internet, le Cameroun est passé de la charrette à bœufs à l’ère numérique. Mais de fait, dans cette société de contrastes, la technologie avancée côtoie plus qu’elle n’a remplacé les éléments les plus traditionnels appartenant au mode de vie des Camerounais. Le pays reste encore fortement marqué par son passé colonial et son mode de vie traditionnel. On observe aujourd’hui la présence simultanée de deux modèles : le nouveau se mêle à l’ancien, la tradition s’adapte et s’incorpore à la modernité, les formes et les pratiques sociales s’interpénètrent. Il est vrai que le processus de basculement du Cameroun dans la modernité s’accélère. Internet gagne du terrain, comme le note Abdoul BA7  : «après les bistrots et les bars, les cybercafés sont en train de devenir les seconds endroits les plus fréquentés par les Camerounais ». Huit ans après son amarrage à la société de l’information, le Cameroun n’amorce pourtant que la première phase de l’appropriation d’Internet, celle que l’on pourrait appeler « phase de l’enthousiasme ». Phase à laquelle devrait succéder une phase de repli puis de banalisation des usages.

Notre travail de recherche a pour titre : L’internet au Cameroun : les usages et les usagers. Essai sur l’adoption des technologies de l’information et de la communication dans un pays en voie de développement.

Le point de départ de cette thèse en sciences de l’information et de la communication n’est donc pas l’Internet en soi, mais ses usages. Il s’agit pour nous d’essayer de comprendre comment se dessinent et se profilent les pratiques Internet au Cameroun. Quelles sont les raisons de l’engouement des Camerounais pour cet outil ? Qui l’utilise ? Où et quand ? Pour faire quoi ? Quel rôle les Camerounais attribuent-ils à cet outil d’information et de communication ? Comment et par quels usages l’intègrent-ils à leur univers quotidien ?

Scruter les usages de l’Internet, rappelle Serge Soudoplatoff8 : « c’est s’interroger sur la place qu’occupe l’Internet, sur son influence (son impact) et sur la manière dont il reconfigure nécessairement la vie sociale, via les appropriations que nous leur inventons ». A l’évidence, Internet construit nos usages et s’invente des fonctions, tout comme il est lui-même construit à travers l’action exercée par ses utilisateurs. Le développement actuel d’Internet et le succès qui l’accompagne nous amènent à nous interroger sur les usages sociaux de ce nouvel outil et les nouvelles formes de sociabilité que pourrait entraîner le mode de communication électronique dans un pays en voie de développement comme le Cameroun. Il s’agit pour nous d’adopter une approche avant tout quantitative, d’objectivation des consommations pour tenter d’apporter un éclairage plus qualitatif.

L’hypothèse formulée ici est qu’Internet au Cameroun est une grande fenêtre ouverte sur les opportunités qu’offre le monde. A travers ses usages, il est en train de devenir un puissant outil d’amélioration des conditions de vie des Camerounais.

Tout objet de recherche s’inscrit dans une imbrication thématique. Les usages de l’Internet font partie d’un ensemble plus vaste que constituent les usages des Tic, dont l’Internet serait le point de convergence et le modèle. Francis Jaureguiberry9 explique que dans la sociologie des usages des Tic, il existe deux approches méthodologiques. La première se propose : «  d’évaluer, au-delà de l’aspect statistique de la diffusion, les effets des Tic sur l’organisation et le changement social. Il s’agit de voir comment la technique influe sur le socioculturel, l’économique et éventuellement la politique. La quasi-totalité des études dites  « d’impact »  réalisées en France à la fin des années 1970 et au début des années 1980 relève de ce type d’approche». Quant au second type d’approche, il « part du principe que ce ne sont pas les techniques qui conditionnent les modes de vie, mais bien l’inverse. Organisations et croyances sociales, règles et cultures d’accueil déterminent l’acceptation, la transformation ou le rejet des nouvelles technologies. En un premier temps, les habitudes, systèmes de valeur et principaux traits de la reproduction sociale sont dégagés afin d’évaluer, en un second temps, le « taux d’acceptation » dont pourra bénéficier l’innovation technologique. »

On remarque que dans le premier type d’approche, c’est la technique qui modèle le changement social, tandis que dans le second, c’est la reproduction des formes sociales qui conditionne le développement technologique.

Pour échapper aux stéréotypes et à certaines réductions, nous avons privilégié une approche qui met l’accent sur les usages en soi et sur ce qu’ils peuvent nous apprendre sur la société, en l’occurrence la société camerounaise. Jacques PERRIAULT10 abonde dans le même sens quand il affirme : « qu’il n’y a ni déterminisme technologique intrinsèque, ni reproduction sociale totale, mais toujours un travail d’appropriation et de production ».

Ce travail de recherche s’appuie sur une série de recherches et enquêtes menées en 2004 et 2005 à Yaoundé, la capitale politique du Cameroun. Chronologiquement, nous sommes allés une première fois à Yaoundé du 15 février au 15 mars 2004. Durant un mois, nous avons enquêté dans les cybercafés, les entreprises publiques et privées et auprès des acteurs de la société civile camerounaise. Nous avons travaillé auprès d’un échantillon de 400 individus. 357 ont gentiment répondu à nos questions.

La seconde étude sur le terrain a été menée à nouveau à Yaoundé. Elle s’est déroulée du 16 janvier au 15 février 2005. Elle portait plus particulièrement sur un usage prédominant de l’Internet au Cameroun, en l’occurrence la Webrencontre. L’analyse que nous avons voulu détaillée de cet usage d’Internet au Cameroun est essentiellement fondée sur l’enquête, l’entretien et l’observation ‘’participante’’. 87 femmes ont répondu à notre questionnaire ; nous avons également enquêté et accompagné 6 camerounaises dans leur recherche quotidienne de l’âme sœur ou du prince charmant. Ce qui suit est nourri de leurs témoignages, de leurs idées et de leurs réflexions. Cette thèse est donc autant la leur que la nôtre, même si, évidemment, nous en assumons les lacunes.

Près de 220 pages de transcription des enregistrements des interviews ont été produites.

Le choix des sondés a été fait à partir d’une liste des cybercafés (nous n’avons pris en compte que les cybercafés ayant au moins une vingtaine d’ordinateurs à destination du public), des entreprises publiques et privées et des personnes physiques disposant d’une connexion internet à domicile.

Les deux études sur le terrain ont été menées à Yaoundé quasiment aux mêmes périodes de l’année (février-mars 2004 et janvier-fevrier 2005). Ces périodes correspondent au début de l’année budgétaire au Cameroun, donc périodes propices à l’achat et au renouvellement du parc informatique par l’administration ainsi que par les entreprises publiques et privées. Elles se situent également aux lendemains des fêtes de fin d’année. Au Cameroun, depuis quelques années, la mode est de s’offrir ou d’offrir un ordinateur (si possible avec un abonnement à Internet) comme cadeau à Noël ou à la saint-Sylvestre.

Enfin, le choix du Cameroun et de sa capitale Yaoundé comme objet d’étude présente trois intérêts :

  • Le Cameroun présente a priori des spécificités notables de par son histoire (seul pays africain ayant pour langues officielles, l’anglais et le français) et sa situation géographique. Il a été peu étudié, à l’inverse des autres pays africains au sud du Sahara, tels que le Mali, le Sénégal, le Bénin, le Burkina-Faso notamment, qui ont bénéficié de nombreux rapports et études ayant fourni une image assez fiable de leur situation.

  • Originaire du Cameroun, j’ai assisté en avril 1997 à l’arrivée de l’Internet à Yaoundé et j’ai contribué en tant que journaliste à la Cameroon radio Television (Crtv) à la vulgarisation de ce nouvel outil d’information et de communication. J’ai dans cette logique contribué à la réalisation de plusieurs sites mettant en valeur l’image du Cameroun, participé à la création des contenus dans plusieurs sites d’informations et milité au sein de plusieurs associations oeuvrant pour le développement des Tic. La connaissance du tissu et des principaux acteurs des Tic au Cameroun me semblait un atout appréciable à la réalisation d’une étude sérieuse.

  • Enfin, à propos de Yaoundé, c’est la première ville du pays à être connectée à Internet. Capitale politique du Cameroun, Yaoundé rassemble des fonctionnaires de tous horizons. Des six universités d’Etat11 que comptent le pays, deux sont à Yaoundé (Yaoundé I et Yaoundé II) et enfin sur le millier de cybercafés que compte le pays, 400 soit 40 % sont à Yaoundé. Autant d’arguments qui font de Yaoundé, une ville laboratoire pour une étude scientifique plus affinée sur les Tic.


Cette thèse est subdivisée en trois grandes parties et une partie préliminaire.
D’abord la partie préliminaire, celle qui suit cette introduction générale, est consacrée à une double présentation. D’abord celle historique, géographique, politique et économique du Cameroun et ensuite une présentation du pays à l’ère de l’Internet. Elle examine la situation de l’Internet au Cameroun jusqu’en 2005 et retrace les principales étapes de l’amarrage du pays à la société de l’information.

La première partie traite des usages et des usagers de l’Internet au Cameroun. Le chapitre I est consacré aux usagers de l’Internet au Cameroun. Qui sont-ils, d’où se connectent-ils, à quelle fréquence, quel est le portrait type de l’internaute camerounais ? Les usages quant à eux sont identifiés dans le chapitre II en laissant une large part à des témoignages pour les illustrer.

La seconde partie s’attarde sur un usage prédominant de l’Internet au Cameroun : la Webrencontre. Une importante place est faite à l’analyse en focalisant l’attention sur la manière dont les camerounaises se sont appropriées Internet pour rechercher l’âme sœur ou le prince charmant dans l’optique d’échapper à la misère ambiante.

Enfin, la troisième partie s’interroge sur la place du Cameroun dans la société de l’information. Existe-t-il une politique d’adoption des Tic ? Quelles sont les actions d’ancrage à la société de l’information menées par les Camerounais ? Huit ans après la connexion du Cameroun au Réseau des réseaux, le pays connaît des avancées remarquables, qui certes sont freinées par la fragilité du tissu infrastructurel et télécommunicationnel. Mais au fil des années un environnement stimulant pour le développement des Tic est en train de se mettre en place.

La conclusion présente une synthèse ainsi que les perspectives de recherche issues de cette étude.


1 Anne-Laure Beranger, dans le Journal du Net du 30/03/2005


2MCLUHAN (M.), Pour comprendre les médias, édition du Seuil, 1968

3 Etude menée par les étudiants de la division III de l’Esstic, Université de Yaoundé I, 1998

4Jean Lucien Ewangue, Le phénomène Internet dans la ville de Yaoundé, Séminaire NTIC, ESSTIC, Yaoundé, juillet 1998.

5 CEA-PNUD, Plan INIC, mai 2004.

6 Dans son ouvrage : Enseignants et ordinateurs à l’aube de la révolution Internet : le cas de l’académie d’Amiens, Bernard Dimet revient sur les origines du terme « Technologies de l’information et de la communication ». Il écrit qu’il a été utilisé d’abord pour désigner les nouveaux outils de l’audiovisuel (magnétoscope, vidéodisque…) dans la période de 1978 à 1981, est apparu sous diverses formes dès le début des années 1980 associé à l’ordinateur. Jean-Luc Michel l’utilise sans son article de l’Ecole libératrice de 1982, « Informatique et audiovisuel : avant le dégel ». En 1983, dans ses propositions, la COPRET associe les Nouvelles technologies et l’ordinateur et en juillet 1984 le CERI organise une conférence sur l’éducation et les nouvelles technologies de l’information. En 1985, Jean-Jacques Servan-Schreiber président du CMI, cite les nouvelles technologies de la communication ou les Nouvelles Technologies de l’informatique et Gaston Defferre évoque les Nouvelles technologies (informatique, robotique, intelligence artificielle) dans un article du Monde du 16 avril 1985. C’est dans la Loi d’orientation sur l’éducation du 10 juillet 1989 que l’on trouve pour la première fois dans un texte officiel le terme de Technologies de communication et c’est dans le B.O du 16 janvier 1991 Informatique et nouvelle politique pour l’école primaire qu’apparaît enfin celui de Nouvelles technologies de l’information et de la communication. Il sera repris dans les grands rapports du Sénat (Gérard, Lafitte, Laurent, Sérusclat, Trégouet,…) ou de l’inspection générale (Guy Pouzard).

7 BA (A.), Internet, cyberespace et usages en Afrique, L’harmattan, Paris, 2003, page 174

8 SOUDOPLATOFF (S.), Avec Internet, où allons-nous ? , Le Pommier, Paris, Octobre 2004

9 JAUREGUIBERRY (F.), Les branchés du portable, Puf, Paris, mai 2003

10 PERRIAULT (J.), La logique de l’usage, Flammarion, Paris, 1989

11 Il existe au Cameroun six universités d’Etat : Yaoundé I, Yaoundé II, Douala, Buéa, Ngaoundéré et Dschang.

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