La propagande dans le monde occidental jusqu’au 15ème siècle





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Histoire de la propagande

Jacques Ellul

Anthologie

Introduction

« Une histoire de la propagande porte (…) sur deux objets : d’une part il s’agit de montrer qu’il a existé dans l’univers politique des phénomènes comparables (mais non identiques) à ce que nous appelons aujourd’hui de ce nom (…), et d’autre part, il s’agit de montrer, pour la période plus récente, comment la propagande actuelle s’est constituée, comment elle est devenue ce qu’elle est, par évolution ou par mutation. »

« Nous étudierons l’ensemble des méthodes utilisées par un pouvoir (…) en vue d’obtenir des effets idéologiques ou psychologiques. »

La propagande dans le monde occidental jusqu’au 15ème siècle

La Grèce

« Peut-on dire qu’il y a eu une propagande en Grèce ? Si nous examinons les rapports de cité à cité, il ne semble pas (…) qu’il y ait eu d’effort d’influence psychologique et idéologique ; le plus souvent la politique fédérale se mène sans l’usage de la propagande. Ce serait également une erreur à notre avis, de croire que les fêtes (…) aient eu une orientation de propagande. Bien entendu, elles peuvent avoir une influence politique comme conséquence de leur effet religieux, mais elles ne sont pas organisées dans ce but (…). Il est bien douteux d’autre part de considérer que le théâtre ou la littérature aient été des instruments de propagande en Grèce, de façon générale (…) : il ne suffit pas que la littérature ait un objet ou un contenu politique pour qu’elle soit propagande ! Le politique est ici l’occasion de poser des problèmes plus fondamentaux qui sont les vrais objets du théâtre grec (…). Il manque à toutes ces formes d’action publique un élément d’organisation et de relation avec le pouvoir qui est indispensable pour la propagande. Cependant, on ne peut pas dire que la Grèce ait ignoré ce phénomène. »

La propagande des tyrans

« Il semble que les tyrans qui paraissent dans presque toutes les cités grecques entre le 8ème et le 6ème siècle, aient utilisé une propagande systématique. Dans la mesure où ils instauraient un régime nouveau et où ils s’appuyaient sur le peuple, ces tyrans, démagogues, devaient agir sur le peuple pour obtenir son adhésion et sa fidélité au régime. Cette propagande sera composée de trois éléments : bien entendu l’élément formel du discours et parfois de la littérature, un élément concret de décisions politico-sociales dites démagogiques destinées à s’attirer la faveur du peuple (confiscations de domaines, distributions de terres, d’argent, etc.), et un élément d’embellissement de la cité pour flatter l’orgueil du peuple (…). La propagande monumentale est toujours liée à ce que nous appellerions aujourd’hui des dictatures. Il y a alors en Grèce une sorte de concurrence des tyrans pour surpasser les autres par le luxe de leurs monuments (…). D’autre part les tyrans utilisent largement les fêtes populaires et instaurent une littérature de propagande caractérisée par le dithyrambe. Cette utilisation de la littérature de propagande par les tyrans pourra également s’orienter vers l’extérieur. »

« Mais un seul parmi les tyrans a pratiqué une « grande » propagande, systématique et novatrice : il s’agit de Pisistrate. »

« Pisistrate (600-527) a eu une sorte de génie de la propagande. Ce n’est pas seulement son éloquence et ses largesses populaires qui sont en cause. Il a su utiliser une pluralité de moyens remarquablement coordonnés. D’une part il semble avoir été le premier à découvrir le système de la « révélation sur l’ennemi public » (lorsqu’il accuse les Eupatrides d’un attentat dirigé contre lui). Il est également peut-être le premier à avoir en effet systématiquement utilisé la littérature par la falsification (…). De même il eut un art étonnant de la mise en scène de propagande : sa célèbre entrée dans Athènes en 556 sous la protection de la déesse Athéna venue l’accueillir en personne est un modèle (…). Il essaya enfin de transformer les Panathénées et les Dyonisies en fêtes d’adhésion populaire au régime, mais il échoua car l’élément religieux semble être resté autonome dans la conscience populaire, et ne pas avoir rejailli sur le pouvoir politique (…). On sait d’autre part qu’il a entrepris un travail de dépolitisation (…) ; c’est une opération de propagande instrumentale très neuve et très décisive. »

« Pisistrate tentera également une politique de propagande à l’extérieur, orientée principalement vers les îles : pour étendre sa protection sur Délos, centre religieux des Ioniens, il lance la légende que le culte de l’Apollon Délien a été amené de Crète à Délos par Thésée : il faut « retrouver » le navire de Thésée, et il le donne en grande pompe à Délos. En échange, les Ioniens seront amenés à accepter à Délos des prêtres athéniens qui assureront la présence d’Athènes et son influence. Nous retrouvons donc ici l’usage par Pisistrate de la « fausse nouvelle » assurée de faits concrets, comme moyen d’action psychologique. »

« Certains ont d’autre part beaucoup insisté sur l’importance des mythes communs à la Grèce pour la propagande. Soit que certains mythes aient été directement utilisés (…), soit qu’ils servent comme tremplins d’une propagande de second degré, en particulier pour justifier une certaine propagande internationale. »

La propagande delphique

« Nous rencontrons en Grèce un exemple de propagande, singulier par son orientation (religieuse et indirectement politique) et par la perfection de ses moyens. Il s’agit de la propagande du centre religieux de Delphes qui réussit remarquablement (…). On se trouve dès le début en présence d’un ensemble complexe, de prêtres, et de groupes politiques qui cherchent à établir leur influence sur toute la Grèce par un moyen purement idéologique. Le clergé delphique s’est attribué l’institution de faits bien antérieur à l’apparition du sanctuaire pythique, et cette volonté d’impérialisme religieux manifeste qu’il existait un organisme central en possession d’un programme et d’une méthode. L’organisme central, c’est le clergé delphique. Le programme s’exprime dans la volonté de diffusion dans tout le monde grec d’un certain nombre de thèmes précis. La méthode a consisté principalement en usurpations et amalgames de phénomènes religieux divers […] Ces habiles propagandistes s’annexent Homère et Hésiode (…), de même ils transforment un lieu de culte chtonien local en un « omphalos », le nombril du monde : Delphes est ainsi placé au centre du monde. Tout se passe comme si le clergé delphique était en possession d’un idéal cohérent ; les thèmes de la propagande s’organise en fonction d’une pensée que l’on peut déjà considérer comme doctrinale. »

« Les moyens de cette propagande furent des poèmes (la suite pythique), des fêtes, des légendes, des formes juridiques (…), des interprétations historiques (…) et des slogans : ainsi le « connais-toi toi-même » est une maxime de Delphes (reprise par Socrate). Bien entendu à partir du moment où le centre a acquis une réputation indiscutée, les consultations à l’oracle pythique =suffisent pour assurer l’influence. »

« Cette propagande a obtenu des effets indiscutables : elle obtient l’adhésion de tous pour la consultation de l’oracle pour fonder une colonie, elle impose une certaine unité de vue conduisant les législateurs de diverses cités à soumettre leurs projets à Delphes, et bien souvent les lois (…) sont présentées comme une révélation directe du Dieu. Certaines institutions d’Athènes (…), aussi bien que celles de Sparte (…), sont inspirées de la propagande delphique. »

« La grande habileté de cette propagande fut d’être une propagande de prestige, indirectement politique et juridique, et directement intellectuelle, moralisatrice (adoucissante), purificatrice, philosophique. Et cette propagande réussit remarquablement, par une application cohérence et de longue durée. »

La propagande en régime démocratique

« Il est de tradition de dire que toute la politique en Grèce a reposé sur le règne de l’orateur, et l’on est alors tenté de penser que c’était une affaire de propagande. C’est une vue trop simple du phénomène. Malgré les campagnes électorales et l’importance des orateurs, il y a eu assez peu de vraie propagande par suite de l’absence d’organisations de propagande et de vrais partis politiques d’encadrement. Le peuple athénien se méfiait des démagogues, de plus l’institution de la décimasie avait en partie pour but de limiter la propagande. »

« Assurément des philosophes grecs ont institué la psychagogia, complexe de techniques pour orienter et guider le comportement, et les sophistes étudiaient la possibilité concrète d’adapter le discours aux circonstances déterminées en vue d’utiliser l’émotivité des foules (…). Des études récentes sur la démocratie athénienne tendent à prouver que le discours n’avait finalement d’effet que sur une toute petite minorité de citoyens, une sorte d’élite intellectuelle. »

« Cependant dans cette démocratie, un homme, Périclès fera reposer son pouvoir sur l’utilisation d’un ensemble de moyens psychologiques. Le principal fut pour lui son éloquence (…). On a pu qu’il exerçait un « pouvoir hypnotique » sur le peuple. Mais il utilisera un système de moyens annexes, démagogiques comme ceux des tyrans : distributions d’argent et de vivre pour les victimes de guerre puis pour tous les pauvres […] C’était la monarchie de la persuasion. »

« Il utilisa également les programmes de grands travaux, à la fois pour lutter contre le chômage et pour une propagande monumentale. Il développa l’usage aux fins de propagande, des fêtes populaires, divertissements de théâtre, de musique, où riches et pauvres sont associés aux mêmes spectacles, et il accorda aux pauvres la gratuité des places. »

« Il essaya également une propagande extérieure à Athènes, mais il enregistra ici le plus souvent des échecs (…). Par contre, il arrive à transformer la confédération hellénique en Empire groupé autour d’Athènes en agissant habilement à l’intérieur des cités : il provoque l’établissement de régimes démocratiques dans un certain nombre de cités, régimes qui ne peuvent tenir que par l’appui d’Athènes. En même temps, il introduit dans les cités ses agents, souvent à caractère administratif, mais ayant aussi fonction de propagande pour Athènes (…). Mais contrairement à Pisistrate, il n’utilisa pas de procédés spectaculaires et ne fit pas une propagande abusive et écrasante. »

« Toutefois ce n’est qu’après le 4ème siècle qu’un système de propagande plus complexe paraîtra. En somme la propagande a été dans les démocraties grecques assez exceptionnelle (…) : l’absence de masses est défavorable à la propagande. »

La propagande macédonienne

« C’est à partir de la moitié du 4ème siècle, depuis le développement de la Macédoine, que l’on peut parler vraiment d’une propagande globale en Grèce (…). A Athènes, (…) il se crée un parti pacifiste qui se lance dans une vaste propagande (…). Ce mouvement pacifiste sera utilisé par Philippe de Macédoine lorsqu’il entreprendra la conquête de la Grèce. Il agit ainsi de l’intérieur même d’Athènes, sur l’opinion publique. Si Philippe achète des hommes politiques (…) c’est essentiellement pour y avoir des points d’action psychologique (…) et des opinion leaders. Un autre aspect de sa propagande est la création de factions dans les cités, de façon à empêcher la création d’une opinion publique solide et unie. Il utilise également la propagande par la peur (…), et il fait également diffuser les châtiments qu’il exerce contre les villes qui résistent. Il arrive par ce jeu subtil d’invasion psychologique de l’intérieur, à détacher progressivement toutes les cités d’Athènes et à isoler celle-ci. Ce qui montre son souci d’action indirecte, de préparation psychologique à l’action militaire c’est encore le soin qu’il a de se faire nommer au conseil Amphictyonique, de se faire donner l’intendance du temple de Delphes et la présence des Jeux Pythiques : c’étaient des postes clés de prestige. Il réussit finalement à faire l’unité de la Grèce essentiellement par un travail psychologique sur l’opinion : les opérations militaires étant seulement le moyen d’exploiter et d’assurer ce qui était déjà fait par la propagande. »

Rome

« Nous sommes ici en présence de formes de propagande élaborées (…) et présentant un caractère relativement nouveau : le génie romain tendait à donner une forme institutionnelle à tous les éléments de la vie collective. »

La propagande orientée vers l’étranger pendant la période républicaine

« Elle tend à faciliter la pénétration de l’influence romaine chez les peuples voisins. La propagande a pour but de créer chez ces peuples la conviction de la supériorité de Rome. Par suite de cette conviction, ces peuples finiront par demander eux-mêmes l’intégration dans le système romain, qui sera à leurs yeux une sorte de consécration. Le premier système qui paraît dans cette orientation est celui des fédérations, qui est un excellent support de propagande en ce que les cités restent indépendantes, gardent une autonomie intérieure. Par une politique habile, beaucoup de cités vaincues sont, non pas opprimées, mais intégrées dans une des fédérations. De plus Rome par ce système tend à détacher les peuples italiens les uns des autres pour établir un lien exclusif entre chacun des peuples, et elle-même (…). L’union se situe habituellement sur le plan militaire et exige une forte propagande nationale. Chaque cité fournit à Rome un contingent militaire. Et réciproquement Rome se rend peu à peu indispensable dans la vie intérieure de ces cités, sur le plan politique ou économique. Enfin Rome crée un droit commun entre tous les Italiens. »

« Un autre système d’action psychologique fut la création des colonies, très différentes des colonies grecques. Nous trouvons très fortement accentué ici le rapport entre l’élément institutionnel et l’élément psychologique : la colonie n’est pas en effet seulement un moyen de surveillance militaire, de peuplement, ou de solution à la crise sociale à Rome ; il s’agit par cette création d’une sorte de cité romaine au milieu d’un peuple étranger de montrer clairement aux peuples intégrés, la supériorité de l’organisation, de l’administration romaine de façon à tenter les peuples pour qu’ils demandent l’obtention des mêmes avantages. Or, les populations voisines de la colonie reçoivent des statuts différents selon les cas, plus ou moins privilégiés, de façon à créer une volonté de se faire bien voir des Romains. »

« Et ceci introduit un système d’émulation employé par les Romains chez les peuples soumis par toute une gradation des statuts juridiques et politiques : ce qui compte c’est le statut attribué par Rome comportant des éléments politiques, mais aussi une certaine fixation dans l’échelle sociale. Or ce statut est individuel, et il peut changer selon la décision prise par les autorités romaines (…). Dans un sens, on pouvait dire alors que les habitants étaient plus attachés à Rome qu’à leur propre patrie, et attendaient de Rome la décision qui allait leur permettre de participer à une catégorie supérieure. »

« Ce que cette politique a de particulier, c’est qu’elle tend à jouer sur les sentiments (…). Il s’agissait de provoquer l’émulation, la fidélité, le dévouement, l’orgueil d’être dans un système si grandiose. Autrement dit, c’est bien de l’ordre de propagande puisque le lien recherché est d’abord psychologique, mais obtenu par des moyens institutionnels. »

La propagande de politique intérieure, sous la République

« Celle-ci apparaît plus tardivement que l’action psychologique extérieure (…). Mais pendant le 2ème et le 1er siècle, il y a un déchaînement de propagandes diverses. Il faut examiner les types, les moyens et le rapport entre propagande et partis politiques. »

Les types de propagande

« Nous trouvons une propagande à caractère social et idéologique, propagande d’agitation fondée sur l’existence de divisions sociales, comportant un contenu social et agissant sur des sentiments populaires spontanés. Puis nous rencontrons une propagande nationale : propagande d’intégration, manifeste surtout avec Cicéron, destinée à transcender les oppositions sociales. Elle comporte un contenu idéologique considérable, et cherche à créer des mythes de rassemblement de tous les Romains : le mythe de la République au-dessus des partis, le commencement du mythe de Rome, le mythe des origines de Rome et de la signification de son histoire, la valeur suréminente de l’armée sur qui repose la gloire de Rome, etc. Enfin nous avons le type de la propagande à contenu purement politique, soit électorale, soit partisane, soit simplement individuelle (…). Cette propagande est de type vertical, elle suppose l’existence d’un chef sur la personnalité de qui repose la propagande. Celle-ci joue sur les passions actuelles. Mais, sauf exception, avec Sylla, et peut-être avec César, il ne s’agit pas d’un maniement systématique de la foule. Cette propagande n’est pas (…) créatrice d’images et de symboles : elle utilise les éléments de violence (propagande de puissance) mais surtout des données préexistantes dans l’opinion (…). Elle utilise alors en outre très largement les mythes religieux et des croyances anciennes en les adaptant à la situation actuelle. »

Les moyens de la propagande

« Je ne pense pas que les fêtes données par des magistrats ou les triomphes des généraux aient été au début des moyens de propagande. Ce sont des institutions à caractère plus ou moins sacré, célébration de la victoire, fête reliée à la fête de la société primitive. Ce ne sont pas des moyens destinés à manipuler l’opinion. »

« Le discours semble avoir eu une grande importance (…). En principe le discours appelle le peuple à prendre une décision. Après Tiberius Gracchus il s’agira dans ces appels au peuple d’entraîner l’opinion populaire, soit pour déroger aux lois, soit pour faire pression sur le Sénat, soit même pour le soulever. Dès lors le discours au peuple devient un moyen d’agitation. Il faut également ranger parmi les moyens de propagande les lois de surenchère, présentées par un homme politique pour acquérir la faveur du peuple (…). Puis les manœuvres électorales (…), pressions par promesses et menaces au moment même du vote sur chaque citoyen s’avançant pour voter (…). De plus, rappelons les affiches : ce sont des inscriptions qui sont comparables à nos affiches électorales, avec des promesses et la louange des qualités du candidat. Il faut enfin souligner le commencement de l’usage de la littérature : on a bien montré que les divers écrits et commentaires de César étaient essentiellement des œuvres de propagande, et que César a parfaitement réussi dans sa création d’un certain portrait de lui-même et de l’histoire des événements. »

Propagande et partis politiques

« En réalité le moyen de propagande le plus important est le parti. Celui-ci a commencé par être une bande aux ordres d’un chef, pour des tâches diverses, y compris l’assassinat politique (…). C’est autour de ce noyau attaché à un chef de grande famille que se constituent peu à peu de véritables partis (…). Ces partis n’ont pas vraiment d’adhérents. Ils ont une certaine organisation, une certaine structure, avec des propagandistes, des racoleurs, qui agissent au moment des élections, ou des troubles, en cherchant à recruter des électeurs. Les chefs politiques principaux mettent souvent à la tête de ces organisations des hommes douteux sur qui ils ont prise (…). Ces partis sont donc des machines de propagande. »

« Les partis politiques auront leur plein essor de propagande pendant la guerre civile (…). Cette propagande qui essaie d’obtenir l’adhésion de l’opinion quant au bien-fondé de la guerre civile, est caractérisée, quant au fond, par la diffusion d’idéologies […] Enfin on commence à utiliser les pièces de monnaies comme support de propagande : on y grave le portrait de l’homme d’Etat en vedette, un symbole, un slogan. On a pu dire que les chefs de la guerre civile se sont livrés une guerre des monnaies et des statues. »
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