Memoire de master arts et sciences de l’enregistrement





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3. Des clips engagés ?
Nous avons pu prendre la mesure de l’engagement du groupe, envers-lui même et envers le monde qui l’entoure. Il transparaît autant humainement que spirituellement. Or si le but du vidéo-clip est de faire de la promotion, la politique n’entre pas nécessairement dans son fond de commerce. Le discours peut-il alors se retrouver à l’image ?



  1. Le discours face à l’image


Dans ses vidéos, l’implication de Noir Désir dans certaines causes émerge à partir de Tostaky (le continent). Seulement, dans sa carrière, elle a commencé à se dessiner avec Du ciment sous les plaines et le « non-single » En route pour la joie. Globalement, il s’agit d’une litanie ironique (« Hosannah ») dans le prolongement du titre ouvrant l’album précédent, A l’arrière des taxis. Ce dernier évoquait le futurisme du poète Vladimir Maïakovski et l’atmosphère urbaine décadente des grandes capitales de l’ex-URSS. On retrouve ici la thématique urbaine agrémentée de termes guerriers : le groupe a décidé d’attaquer : « Qui a fait sauter le pont ? ». Dans A l’arrière des taxis, la vision urbaine n’était pas connotée négativement, ici c’est le cas, et l’ésotérisme s’ancre dans l’écologie. L’urbanisme devient une menace. Il s’accompagne d’une angoisse concernant l’état d’esprit qui va de pair avec cette destruction du paysage.


Cependant, Henri-Jean Debon ne met pas encore en valeur cet aspect. Il faut dire que la revendication est encore vague et confuse, et très ésotérique également (« ah mais où sont les mots secrets ? »). Il faudra donc attendre Tostaky (le continent ) où se produit de façon littérale la confrontation d’un discours engagé avec l’image.
Le dispositif imaginé par le clippeur place donc Bertrand Cantat, auteur et interprète, face à un écran bleu, où il pourra par la suite incruster un montage de plans correspondant plus ou moins aux paroles. Le chanteur bouche la moitié droite du cadre et ne laisse voir que l’autre moitié des plans. Ce système engendre donc un véritable rapport à l’image qui peut s’interpréter de multiples façons.

D’abord, en perspective des croyances mystiques de Cantat, le chaman se situe devant l’image. Le Verbe engendre l’image, et non l’inverse comme la société veut nous le faire croire. Et ces images ne doivent pas d’emblée être trop lisibles. Nées du Verbe, elles sont faites pour atteindre le cœur de chacun ; le chaman ne parle pas à la masse mais à une communauté où les personnalités individuelles sont respectées.

Peut-être également pense-t-il à ces images, ou qu’elles existent malgré lui et que sa présence s’apparente à une lutte. Il est vrai qu’elles apparaissent dès les premières notes, avant même l’arrivée du chaman. Son balancement et ses coups de tête seraient alors vus dans un contexte de combat et ses hurlements des cris guerriers. Quant aux images, elles viennent autant du texte qu’elles sont indépendantes. Parfois, elles naissent du Verbe, parfois elles existent malgré lui et Cantat viendrait plutôt les contrer. Parfois également elles lui répondent.

Par exemple, les plans d’archives du match de football semblent véritablement venir de lui. Ce shoot magistral semble être tiré par sa bouche, on a l’impression qu’il a craché le ballon. Si à première vue ces images n’ont pas leur place ici, elles prennent tout leur sens dans la passion que Bertrand voue au football à côté de la musique. Nous l’avons évoqué plus haut ; dans sa jeunesse, il s’agissait de sa troisième activité principale. En gros et complètement au premier degré, le chanteur « marque des buts. »

Vers la fin, lorsque la tension est à son comble, le dernier hurlement interpelle un personnage d’Indien à l’écran qui semble véritablement tourner son regard vers Cantat, ce qui créé une connivence entre les deux chamans. Ce regard serait une reconnaissance de l’engagement du leader en leur faveur. Il y a également ce plan, que nous avons déjà étudié, synchronisé avec les premières incantations espagnoles. Il faut savoir que les plans de ces Indiens ont été tournés lors de contre-manifestations des célébrations du 500ème anniversaire de la découverte des Amériques par Christophe Colomb. Des Indiens trop grimés tentaient d’y défendre leur culture méprisée par les Occidentaux qui se sont approprié leurs terres et les ont parqués dans des réserves. Le passage des paroles en espagnol dans la bouche de l’Indienne suggère dans quelle optique elles furent rédigées : celle de s’en faire le porte-parole. Debon les rend donc à leur propriétaire avec la bénédiction de Bertrand. Il se place là dans le prolongement du texte ; on peut véritablement parler d’engagement.

Il en ajoute même par rapport à des expressions qui pouvaient cacher de l’ironie ou du cynisme. Ainsi, lorsque qu’on entend « hommes d’affaires impeccables », on voit à l’écran, des personnages obscurs qui s’entraînent à tirer au fusil. Par « hommes d’affaires », Debon entend ici « marchands d’armes » ou « charognards de guerre ». Plus loin sur « soyons désinvoltes », il annonce la menace implicite en proposant un plan très grave d’enfants effectuant des exercices de gymnastique saccadés sous la surveillance d’un professeur fasciste. Ici, Debon explicite et développe ce qui reste suggéré : les Etats-Unis forment un esprit et une culture de masse, formatent l’Humanité. Cette attitude conduira inévitablement vers le plan suivant : nous allons griller sur des rôtissoires comme de la volaille. La dénonciation du capitalisme est on ne peut plus claire et rarement on a vu une telle virulence dans le monde de la forme brève.
Les choses se compliquent lorsque le discours engagé devient plus explicite sur l’album 666667 Club. Henri-Jean Debon remarquait alors pertinemment : « C’est marrant à quel point l’image dans le sens large du terme, (…) est mise complètement de côté dans un discours global politique qui est censé pourtant être autant culturel qu’artistique, que philosophique… Quand on se sert d’elle, ce discours vole en éclats. » Il y a tout de même ici une sorte de mauvaise foi : Noir Désir a constamment délégué le travail de son image à des amis et ne leur a jamais rien imposé. Les scénarios étaient ensuite consultés et approuvés ou rejetés. Si l’engagement politique contre le fascisme ne paraît pas dans Un jour en France, la faute devrait plutôt en être imputée au clippeur. « FN souffrance… » c’est bien que ça reste dans la chanson, à cette place là, et que nous on se soit amusés autrement. Il ne faut pas salir le texte avec les images, se défend-il.

Effectivement, si les paroles d’Un jour en France constituent une lourde charge contre le Front National, deuxième cible chronologique du groupe, le clip ne traite pas du tout du sujet. Il aurait même plus tendance à traiter, entre autres, de la problématique que l’on vient de soulever. Noir Désir version manga superstar fait rêver la jeunesse et soupirer les filles. Ils ont l’air de supers héros auxquels rien ne résiste avec leurs belles armures et leurs instruments portés dans des fourreaux ou des carquois,. Seulement tout ce qu’ils savent faire, c’est se montrer. Face au terroriste, Bertrand joue les amuseurs publics. Ca ne l’empêchera malheureusement pas de déclencher la bombe. Et leurs « armes » ne trouvent leur utilité que dans le concert qui suit.

Il semble que l’engagement chez Debon soit celui de la contestation de toute forme de pouvoir, y compris celui du groupe qu’il représente.

Sur L’homme pressé, bien qu’à nouveau, le scénario ne colle pas précisément au texte, le propos apparaît plus engagé. Les paroles vilipendent le prototype de l’homme médiatique, « plus que politique », « militant quotidien de l’inhumanité ». Le discours tenu par le film va figurer une sorte de conséquence de l’action de ce sombre personnage. En s’attachant à la jeunesse, première auditrice et consommatrice de Noir Désir, Debon entend mettre en valeur les ravages causés par l’action médiatique du suspect épinglé par Cantat. Car les jeunes sont les premières victimes de la manipulation puisque premier marché. Conséquence parmi d’autres : « le fait qu’on descende plus dans la rue pour NRJ que pour autre chose » Dans une interview, Bertrand évoquait une publicité qui l’avait marqué : « Je suis tombé sur des images du mur de Berlin en train de se faire démonter par des gens euphoriques, avec, en fond, Imagine de John Lennon. Et qu’est-ce que c’était ? La nouvelle pub de NRJ ! (…) « On vous offre la liberté. » C’est grave. » C’est pourquoi le groupe passe son clip à faire du « jeunisme ». Il vient chercher un public qu’il n’a pas dans les banlieues grises, ce qui donne lieu à une savoureuse parodie de La Haine, et se transforme plus loin en boys band du rock. Nous démonterons ce procédé un peu plus loin.
On peut considérer que le vidéo-clip de A l’envers, à l’endroit épouse les convictions politiques du groupe. En effet, Michel et Olivier Gondry ont mis en scène la dégénérescence sociale que nous vivons depuis la dernière révolution industrielle. Le film se place dans la continuité d’une ligne tracée par Les temps modernes de Charlie Chaplin sur laquelle on trouve également des marques plus contemporaines comme Ressources Humaines de Laurent Cantet ou bien le cinéma social de Ken Loach. Mais le discours a du mal à rester au premier plan ; tout se fait sur une invention formelle basée sur le titre et la musique. Ce simple titre représente tout de même tout le désarroi du texte de Bertrand. Sans la face revendicatrice de lutte. L’engagement reste néanmoins digne d’être mentionné venant de Michel Gondry, qui n’avait encore fait aucun clip politique au cours de sa prolifique carrière.
Nous aurions pu également citer Comme elle vient et son introduction anti-Front National. Mais puisque nous analysons la mise en images des paroles, celles-ci ne tiennent absolument pas ce propos. Il ne s’agit que d’un texte sur l’espoir et la lutte, ce en quoi il est toutefois bien représenté par la chorale de sourdes-muettes. Jacques Audiard a posé là un symbole très fort, celui d’handicapés qui refusent d’être condamnés au silence et s’expriment parfaitement.

L’engagement à l’écran est donc possible lorsque le propos reste assez évasif. Le problème d’un discours trop explicite affleure la démagogie. Proposer pour ce type de texte des images qui le renforcent tuerait sa puissance et rendrait le propos tellement démagogique qu’il en perdrait toute pertinence. Debon cherche à surmonter le paradoxe du clip pour Noir Désir en n’hésitant pas à questionner et désamorcer le pouvoir du groupe. Si ces rapports disparaissent, alors le réalisateur libère le discours. Mais ce n’est pas là chose aisée. Car c’est à tout le système médiatique qu’il faut s’attaquer.



  1. Le média contre les médias


La fonction promotionnelle du vidéo-clip en fait un support médiatique de masse par excellence. Par conséquent, son langage demeure consensuel, de façon à ce que l’artiste s’attire les faveurs d’un maximum de spectateurs qui achèteront son disque. Or Noir Désir fuit ce système inhumain, le personnel de Barclay en a fait les frais plus d’une fois. Les bordelais ne se définissent pas comme engagés mais comme des lutteurs.

Debon, pour sa part, parle de « résistance ». Nous suivions plus haut le raisonnement qui conduit à la défense pure et simple de la vie. Etre simplement vivant, c’est déjà lutter. Par conséquent, le réalisateur, lorsqu’il s’agit de suivre le texte, rejette les images trop « malignes ». Il propose des tranches de vie, des paysages, des choses très anodines que l’on aurait pas idée de placer dans un clip si elles ne sont pas légèrement caricaturales ou stéréotypées. Cela n’a rien de passionnant si on reste dans l’optique clipesque, si on attend d’être amusé, surpris, distrait. Debon propose très simplement de la vie, et ce parti pris constitue un des principaux éléments de sa lutte personnelle aux côtés de Noir Désir. On verra ainsi dans Marlène une équipe féminine de billard, dans Tostaky (le continent) un bébé jouer dans son bain et une femme boire son café, dans A ton étoile une petite fille à l’école...
Sur 666 667 Club, la charge sera plus offensive. Là où Tostaky et Marlène restaient de la résistance, cette fois-ci, le réalisateur attaque conjointement avec le groupe. Le clip d’Un jour en France porte principalement sur leur cauchemar : voir leur image leur échapper. On ne sait bien qui produit cette version animée du groupe au Japon. Henri-Jean Debon avait fantasmé le succès de la formation dans l’archipel ; dans cette perspective, cette dérive manga paraît tout à fait crédible. Avec tout le merchandising82 inévitable derrière. Non seulement les filles s’hypnotisent avec la série animée mais on porte aussi des t-shirts et les enfants jouent même avec des pogs à l’image des musiciens ! Alors que le groupe n’a pas encore foulé la terre Nipponne. Lorsque ce moment arrive, les conséquences éclatent : Bertrand Cantat, terrassé par l’angoisse, met fin à ses jours tandis que Serge Teyssot-Gay est devenu plus ou moins fou.

Malgré l’optique parodique, Debon dénonce bien le pouvoir médiatique dans le monde impitoyable de la musique, un pouvoir qui s’exerce aussi bien sur la vie que sur la mort d’un artiste. Et la parodie s’avère pour cela un excellent moyen. Ce mot tire son étymologie du grec parôdia, c’est-à-dire « chant à côté ». Vincent Pinel décrit son utilisation comme une « réécriture décalée et parallèle ».83 Ainsi, Debon travaille sur le mythe de la rock star pour mieux démonter et révéler les mécanismes médiatiques. Et dans Un jour en France, les Noir Désir sont devenus tellement monumentaux au Japon qu’ils ont droit à leur rubrique nécrologique dans le Journal Télévisé. On ouvre même une hotline pour les fans éplorées de Bertrand Cantat ! La dénonciation par l’humour permet d’une part de bien s’amuser avec l’image même du groupe, et d’autre part d’éviter la démagogie, pire ennemie de Debon.
Par le même biais, il s’attaque directement à la production médiatique et à ses influences sur la jeunesse dans L’homme pressé. Et ne manque pas d’inscrire Noir Désir à l’intérieur. Les voilà donc dans une cité digne du film La Haine, reçus à coups de caillasse et de cocktails Molotov. Cette parodie met le groupe à la place de ses collègues qui sont prêts à tout pour gagner du public et vendre plus de disques, même à aller chercher le public où il ne se trouve sûrement pas. Or, on connaît le clivage entre le hip-hop et le rock. Le motif même de la banlieue apparaît très intéressant dans la mesure où elle constitue un délice pour les médias. Dans cette parodie, Debon met donc en scène la cité comme elle est connue par leur prisme, No man’s land bétonné où il pleut des cailloux, et y plante un groupe de rock en quête de conquêtes. La confrontation sera sans merci mais la banlieue aura l’avantage. Ils n’y reviendront plus, surtout le personnage de Serge qui en repartira avec quelques contusions. Ce genre de démarche se révèle de ce fait plutôt suicidaire ; le manque de sincérité artistique peut conduire au fourvoiement.

Dans ce cas de figure, le groupe se voyait rejeté mais il peut aussi récolter le contraire. A ce moment précis, il acquiert un pouvoir médiatique dont il doit faire bon usage. Or les Bordelais vont admettre eux-mêmes ne pas se considérer à l’abri de leur propre discours, lorsque Bertrand Cantat va endosser le rôle du joueur de flûte de Hamelin. Finalement, Henri-Jean Debon nie tout pouvoir médiatique dès qu’il entre trop dans le spectaculaire, y compris celui du groupe pour lequel il travaille, car il mène généralement au consensuel et à la démagogie. Or, l’éducation de la jeunesse par ce biais pose un véritable problème. Nous aborderons ce point en détails dans le dernier chapitre.
On assiste dans L’homme pressé à une nouvelle confrontation d’images. Il semble que Debon affectionne ce procédé, il lui permet de jouer sur plusieurs pistes simultanément et de créer des interactions. Nous retrouvons donc l’image du boys band au premier plan, et, au second, des rushes et des archives sur la jeunesse dans le débat politique et sur le référendum de Balladur lors des élections présidentielles de 1995.

Nous n’avons pas encore développé le boys band. De quoi s’agit-il ? d’une production musicale totalement artificielle qui joue sur le physique d’artistes totalement dénués de talent dans un but totalement lucratif. Pourquoi Noir Désir se prête-t-il à ce jeu là ? Pour dénoncer ce monde du spectacle qui le dégoûte, où l’argent est roi et où l’artistique et la personnalité comptent peu. Bertrand Cantat se moque simultanément de son statut de « sex symbol », car chaque membre d’un boys band est choisi sur le critère de la beauté. La chorégraphie permet de mettre les corps masculins en valeur, afin de faire fondre la midinette.
Cette parodie provient sans doute de la longue liste de choses qu’ils reprochent au personnage de l’homme pressé, le vrai, celui qui porterait éventuellement le nom de Messier. La confrontation du boys band avec le fond d’écran soulève des rapports de cause à effet. Pour décrypter l’intégralité de ces questions, il faudrait se livrer à une étude sociologique profonde des adolescents français. Le sondage d’Edouard Balladur « Mon opinion sur la société actuelle » entend alors s’y prêter en fond, avec des questions presque intimes (« Je me sens bien dans ma peau : Oui ? Un peu ? Pas du tout …») Précisément quand cette phrase défile en gros plan, la chorégraphie contient un coup de reins très éloquent sur le rôle du boy’s band et de ce type de production face à ce genre de question. Le lien entre politique et médias n’est pas clairement établi mais on sent bien à travers ce passage la connivence très malsaine qu’il peut entretenir envers la jeunesse. Elle est envisagée en tant que masse de consommateurs à diviser uniquement par études de marchés. Debon sait que ce clip sera surtout vu par des adolescents. Il leur adresse donc un message : « Voyez-ce qu’on fait de vous. Résistez. »
Quelque part, on pourrait presque qualifier cette attitude « d’anti-vidéo-clip ». Debon se fait grain de sable dans la machine. Il n’entend pas détruire le système par sa modeste contribution. Mais au moins le remettre en question ; une problématique qui se trouve véritablement au cœur de son travail.

Noir Désir aura donc résolu à sa façon l’équation du rock français. Cette particularité aura fait de lui un groupe aux textes ciselés, très littéraires dans les jeunes années puis de plus en plus évasifs sous l’influence de la poésie moderne de Mallarmé. Globalement, il en sera ressorti trois lignes fortes : formelle, spirituelle et engagée.

Les transposer en images aura constitué une certaine difficulté, à laquelle Henri-Jean Debon aura le mieux répondu en préservant l’écoute du texte tout en lui donnant des profondeurs multiples à l’écran. Les autres clippeurs auront bien souvent étouffé ou tronqué les paroles. De même, Debon aura effectué un véritable travail sur l’engagement du groupe. Sans le stigmatiser, il aura su poser les bonnes questions, quitte à dévier du sens initial. Ainsi, l’intégrité du réalisateur aura fait de lui un alter ego idéal pour les Bordelais. Nous allons à présent plonger dans cette notion d’intégrité et voir comment elle s’est exprimée dans son esthétique.
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