La littérature de jeunesse





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La commémoration du centenaire de la première guerre mondiale

Pistes, ressources et exploitations pédagogiques pour aborder la Première Guerre mondiale à l’école primaire.

Sommaire :

Préambule page

1.Pourquoi continuer à commémorer le centenaire de la première guerre mondiale ? page

2. Comment enseigner la Première Guerre mondiale aux jeunes Français ? page

3. Les programmes officiels

4. Différentes entrées possibles pour enseigner la commémoration et la Grande Guerre

La commémoration du 11 novembre 1918 :

-exemple de séance autour de la commémoration de l’armistice dans une classe de CE1

page

La commémoration du 11 novembre 1918 :

-exemple de séance autour de la commémoration de l’armistice dans une classe de CM2

page

Le monument aux morts de Fleury les Aubrais

-un exemple réalisé par Christiane Lucotte, professeure honoraire de l’IUFM-ESPE Centre Val de Loire : la ville de Fleury les Aubrais

page

La Une des journaux

page

Des photos « Il y a cent ans maintenant »

page

La frise historique

page

L’étude à la citoyenneté

page

La littérature de jeunesse

page

Des documents audio

page

La musique

page

Des œuvres d’art

page

5. Une programmation autour de la Grande Guerre page

6. Lexique page

Préambule : Après la fin du conflit, les cérémonies de commémoration de l’armistice signé le 11 novembre 1918 s’organisent progressivement. La première se tient en 1919 dans la chapelle des Invalides à Paris, en présence du maréchal Foch. En 1922, le 11 novembre est déclaré fête nationale grâce à l’intervention des anciens combattants auprès du Parlement. Interdites par l’occupant de 1940 à 1944, elles sont régulièrement célébrées depuis 1945.

En 2008, alors que le dernier poilu français, Lazarre Ponticelli, vient de disparaître, le sens de cette cérémonie reste intact. Il ne s’agit pas de célébrer la victoire mais “ de rendre hommage aux victimes, combattants ou civils afin que ne sombrent pas dans l'oubli les sacrifices et les souffrances de toute une génération. Il importe à cette occasion de faire de la jeunesse l'héritière des valeurs qu'ils ont défendues ”.
Désormais c’est notamment aux enseignants et aux acteurs de la communauté éducative qu’il revient d’assumer la transmission de l’Histoire et de la Mémoire de ces évènements aux générations futures.

  1. Pourquoi continuer à commémorer le centenaire de la première guerre mondiale ?

Au sens étymologique, commémorer, c’est se remémorer ensemble.

De façon générale :

  • -  C’est construire une culture nationale collective.

  • -   C’est lutter contre l’oubli des souffrances et des sacrifices de toute une génération.

  • -  C’est rendre hommage aux victimes, combattants ou civils.

  • -  C’est conforter l’idée que les peuples ne doivent plus s’entre- massacrer.

        1. Plus précisément commémorer le centenaire c’est proposer un moment fort en rapport avec l’importance mondiale de l’évènement.

Au niveau local :

  • -  C’est éventuellement tisser d’autres liens avec les municipalités grâce à un projet commun.

  • -  C’est rencontrer les familles et se réunir en dehors de l’école.

  • -  C’est rencontrer les harmonies et fanfares locales.

  • -  C’est, avec les élèves, l’opportunité de construire une leçon civique par-delà la leçon d’histoire.

  • -  C’est comprendre pourquoi tous les villages ont un monument dédié aux morts de « la grande guerre ».

    1. Le 11 novembre 1918 est le point de départ de la construction européenne.

  1. Comment enseigne-t-on la Première Guerre mondiale aux jeunes Français ?

  • La Grande Guerre enseignée aux enfants du primaire



  • Un devoir d’histoire pour les enseignants et un devoir de mémoire pour les élèves



  • La nécessité d’une lecture de l’Histoire « objective » et non vindicative

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2013/11/12112013Article635198363318471720.aspx

Liens avec le site du café pédagogique afin que chacun des titres cités renvoie au paragraphe du document du café pédagogique.

  1. Les programmes officiels :

  1. BO du 7 juin 2013, les commémorations de la Première Guerre mondiale

Faire un lien avec la circulaire http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=72237

Le travail pédagogique tiendra compte des quatre objectifs définis par l’inspection générale de l’éducation nationale :


  • Insister sur la force de l'événement (violence de masse à une échelle sans précédent)

  • Mettre en exergue l'épreuve nationale (répercussion du conflit sur l'ensemble de la société)

  • Avoir une approche interdisciplinaire et ouverte sur les mémoires portées par d'autres pays

  • Faire le lien avec la Seconde Guerre mondiale et le développement de l'idée européenne.




  1. La Première Guerre mondiale dans les programmes d'enseignement du cycle 3 :

Les points forts à enseigner : la violence du XXe siècle : les deux conflits mondiaux

  • . Pouvoir expliquer pourquoi le premier conflit mondial a été appelé « la Grande Guerre ».

  • . Connaître Clémenceau.

  • . À partir de documents de nature diverse et en particulier d’œuvres d’art, identifier en quoi cette guerre ne ressemble pas aux précédentes.

  • . Savoir que la paix signée à Versailles est négociée et rapidement menacée en Europe par des dictatures.


. À partir de l’étude de cartes et de documents statistiques, comprendre et pouvoir décrire l’ampleur de la première guerre mondiale.

. Connaître quelques éléments du bilan dramatique de la guerre et la division de l’Europe.

Repères : 1916 - bataille de Verdun ; Clémenceau ; 11 novembre 1918 - armistice de la Grande Guerre

Vocabulaire: armistice, tranchée, traité de paix, dictature, alliés

Lien vers les progressions de janvier 2012
http://eduscol.education.fr/cid58402/progressions-pour-l-ecole-elementaire.html

4. Différentes entrées possibles pour travailler autour de la commémoration et de la Grande Guerre :

La commémoration du 11 novembre 1918 :

-exemple de séance autour de la commémoration de l’armistice dans une classe de CE1

La commémoration du 11 novembre 1918 :

-exemple de séance autour de la commémoration de l’armistice dans une classe de CM2

Le monument aux morts de Fleury les Aubrais

-un exemple réalisé par Christiane Lucotte, professeure honoraire de l’IUFM-ESPE Centre Val de Loire : la ville de Fleury les Aubrais

La Une des journaux

Des photos « Il y a cent ans maintenant »

La frise historique

L’étude à la citoyenneté

La littérature de jeunesse

Des documents audio

La musique

Des œuvres d’art

La commémoration du 11 novembre 1918

Exemple de travail autour de la commémoration de l’armistice dans une classe de CE1

Objectifs :

Définir une commémoration

Mener une enquête

Associer la date du 11 novembre à la guerre des tranchées

Déroulement :

La lecture du calendrier montre que le 11 novembre est un jour férié, sans école. On questionnera la classe à ce sujet (Qu’est-ce qu’un jour férié ? Savez-vous pourquoi le 11 novembre est un jour férié ?).

On peut ensuite présenter un reportage filmé sur la cérémonie du 11 novembre dans la commune ou dans une autre commune, ou travailler à partir d'une photographie d’une commémoration.

Sur la photographie, on relève les détails qui concernent à la fois l'idée de la commémoration (se remémorer ensemble) : autorités, public, écoliers… et l'idée de la fin de la guerre (références à la guerre) : soldats, porte drapeaux, monuments aux morts (« morts pour la France »).

Ce travail peut être complété par une sortie au monument aux morts de la commune (souvent à proximité de l'école) et la lecture des inscriptions portées sur le monument. 

Toutes ces observations peuvent initier un travail d'enquête dans la famille :

    • qui a fait la guerre dans la famille ?

    • Quel est son lien familial avec l'élève ?

    • A-t-on conservé des souvenirs de cette période (objets, documents) ? 

La construction d’un arbre généalogique (ou une arborescence complétée si cet arbre a déjà été construit) faisant apparaître les hommes qui ont fait la guerre pourra mettre en évidence l'impact de la guerre aux niveaux de la famille et de la commune.

On peut dans un deuxième temps, en partant des morts à la guerre de l’arbre généalogique ou de la liste des morts du monument (à dénombrer), réfléchir sur la guerre, ses formes et ses effets : une guerre coûteuse en vies humaines, la guerre des tranchées qui a conduit à ce désastre.

Ce travail s'appuiera sur une photographie et d’un texte de poilu décrivant les combats. 

L'attaque d'une tranchée allemande par des soldats français :

Au signal, les lieutenants s'élancent en criant : « en avant ! », « à l'assaut ! », « Pour la France » ; et l'un d'eux entonne la Marseillaise. Derrière eux, toute la section. (...) Les lieutenants meurent, frappés à la tête. Les soldats tombent à leur tour. Impossible d'avancer. Les vivants se couchent et tentent d'amonceler de la terre devant leur tête pour se protéger des balles. Le commandant leur fait dire de se replier. Hélas, on ne peut avancer ni reculer. Il faut attendre la nuit.

Lettre du docteur Martin-Laval à sa sœur, 1915, cité dans J.-P. Guéno : Paroles de Poilus, Librio, 1998.

Une frise chronologique utilisée pour les activités de structuration du temps au cycle 2 peut alors être complétée. Elle permet de situer la période par rapport aux autres périodes étudiées (ex. : la vie au temps des châteaux forts, l'école de mes parents).

Chaque période est illustrée par un document caractéristique qui peut être, pour la Grande Guerre, une photographie des tranchées, une photographie d'un dessin réalisé par les élèves d'une statue de poilu du monument aux morts de la commune.

À partir de cette approche, on peut envisager une participation de la classe à la cérémonie.

Ce travail permettra ensuite d’identifier dans le calendrier annuel les autres commémorations : 1er mai, 8 mai, 14 juillet, et plus largement les jours fériés.

Exemple de travail autour de la commémoration de l’armistice dans une classe de CM2

Objectifs :

- Prendre appui sur les traces de l’histoire

- Consulter et travailler sur des documents authentiques (carnets de guerre, lettres, cartes postales…)

- Organiser et exploiter des données (relever les affectations et l’âge des Poilus à leur décès,

- Localiser sur une carte la ligne de fronts à partir des lieux de dèces des soldats).

A partir d'une visite autour du Monument aux Morts de votre commune, relever les noms des soldats « Morts pour la France » de 1914 à 1918 puis se connecter sur le site internet du Ministère de la Défense : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr afin d’obtenir un document historique scanné par le Ministère de la Défense sur lequel figurent la date et le lieu de décès des soldats recherchés.

Retrouver des informations sur chaque Poilu du monument du village.

Nom Prénom

Né le…

Mort le…

Age

Lieu de décès

Cause du décès

Grade






















Mise en commun :

Etablir des statistiques : moyenne d ‘âge, % de morts par année de guerre, % de causes de décès.

Localiser ensuite sur une carte administrative de France les lieux de décès de ces soldats et en dégager les informations suivantes :

    • une année se dégage par une forte mortalité : 1916 (Verdun)

    • les combats sont localisés sur une portion réduite du territoire (tranchées, ligne de Front)

    • la guerre fait des morts après la guerre et on ne meurt pas que des combats (maladies, gazés)

Il est possible de rechercher sur internet ou dans des ouvrages sur la période, quelques explications sur la campagne durant laquelle le soldat est décédé.

Travailler à partir de témoignages de soldats relevés dans les Lettres de Poilus afin d’

avoir un éclairage sur l'atrocité de cette Grande Guerre.

Cette démarche est illustrée dans le power-point suivant « L’histoire d’un soldat de ma commune »

http://www.ac-reims.fr/ia52/images/stories/documents/histoire_geographie_bis/histoire_soldat_commune.pdf

Le monument aux morts : un exemple réalisé par Christiane Lucotte, professeure honoraire de l’IUFM-ESPE Centre Val de Loire : la ville de Fleury les Aubrais

A faire de préférence autour du 11 novembre ou du 8 mai

Objectifs généraux :

Comprendre le sens d’un monument, ici un monument commémoratif,

Replacer ce monument dans un type de monument en le comparant avec d’autres,

- apprendre à regarder le paysage familier, à le comprendre, à le respecter, à le localiser

- à partir d’un exemple de l’histoire locale, retrouver l’histoire nationale.
Objectifs spécifiques :

- dates des deux conflits mondiaux : 1914-11/11/1918 et 1939-08/05/1945, ici 1870

- groupes significatifs : poilus et résistants, déportés, militaires
Vocabulaire spécifique : première et deuxième guerres mondiales, poilus, résistants, ,héros, commune , déportés politiques

Notions :

- violence des guerres porteuses de mort,

- la spécificité de la guerre de 1914-1918 (guerre de soldats et saignée démographique),

ce monument exprime un désir de mémoire : forme, inscriptions, symboles

- la spécificité de la guerre de 1939-1945 : bombardements et victimes civiles, résistance, déportation, moindre saignée démographique d’ordinaire mais pas à Fleury( bombardement de la gare), un même désir de mémoire qu’en 1918 ?
Proposition d’activités

1- Travail sur la localisation du monument

Où est le monument dans la commune ?

Sur une place ? Le long d’une rue ?Son nom ?

Au cimetière ?

Dans l’église ?

Au centre de la ville ou en périphérie ?

Près des bâtiments publics ?

Pourquoi ? Emission d’hypothèses

Tracé d’un itinéraire pour s’y rendre.

- le tracé le plus court,

- celui le plus sûr,

- les moyens de transport à utiliser

- la distance à évaluer si on utilise le plan.
2- Observation, in situ, du monument

Observation,. Dessin, Photographies de l’ensemble et des détails : comment se positionner ? (notion de plan)

3- Réflexion sur le monument, sa forme, sa statuaire, ses inscriptions, qui permettra d'entrer dans la connaissance de la guerre de 1914

L’aspect du monument

- la forme du monument (colonne),

- les différentes parties qui le constituent (enclos sacré et guerrier-obus-, socle, colonne en deux parties : inscriptions et sculptures en ronde bosse).

- Allégorie de la France, le drapeau, les couronnes de laurier, le casque du poilu, la francisque , le faisceau de licteurs
Les inscriptions.

- l’espace où sont inscrites les deux guerres,

- des listes de noms,

une adresse : « A nos héros , la commune de Fleury reconnaissante ».

Qui est le sujet ?

Qu’a-t-elle fait construire ?

A qui ?

Pourquoi ?

Comprenez-vous maintenant les listes de noms inscrits ?
NB : Il conviendra d’insister sur le fait :

- que les « enfants morts », quand c’est l’expression utilisée, ne sont pas des enfants mais des adultes (parfois leurs âges mentionnés évitent la confusion),

- que ceci n’est pas un tombeau et que les morts sont enterrés ailleurs (un cimetière où l’on vérifiera éventuellement pour une tombe si ce n’est pas trop loin).
Problèmes soulevés

Replacer le monument dans le contexte de l’époque.

Que se passait-il en France en 1870, 1914-1918 et en 1939-1945 ? La guerre.

Au vu des inscriptions quelle est la date du monument. Qu’est-ce qui est rajouté ?

Entre qui et qui ?

Qui l’a emporté ?

Compter les morts de la guerre de 1914-1918 et ceux de celle de 1939-1945. Comparer.

Quel est le sexe des victimes en 1914-1918 et celui des victimes en 1939-1945 ? Pourquoi ? Dégager le fait que les victimes de la première guerre sont des soldats, que celles de la seconde guerre sont des hommes et des femmes tués lors des bombardements, déportés en Allemagne ou morts pour faits de résistance.

Photos des deux monuments aux morts

La Une des Journaux

La commémoration du centenaire de la Grande Guerre est l’occasion de se familiariser avec les journaux de l’époque. Leur archivage numérique aujourd’hui permet de faire de nombreuses observations sur la manière dont les journaux annonçaient l’événement et des comparaisons avec nos quotidiens actuels.

Quand les Unes racontent l’histoire, par Loïc Joffredo, Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information (CLEMI) :

-Etudier la Une d’un quotidien d’aujourd’hui

-Distinguer les traits de l’évolution des Unes dans l’histoire de la presse

-Comparer les titres à la Une de quotidiens d’un même jour : 1er aoüt 1914

-Réaliser la Une d’un quotidien

Effectuer des liens vers le site :

http://expositions.bnf.fr/presse/pedago/01.htm

Des documents iconographiques

Une immersion dans une époque à la fois obscure et exaltante : ces quelques mois si particuliers, de janvier à août 1914, quand le monde croyait encore que tout était possible mais savait déjà qu’il risquait de choir.

Chaque jour, Arte propose la consultation d’une photographie de 1914 qui permet de se replonger au cœur de l’actualité d’il y a cent ans. En fonction du support numérique, cette photo s’enrichit d’informations. Le week-end, à l’image d’un éditorial hebdomadaire, le site diffuse une chronique vidéo d’une minute trente. Ainsi, les photos et films tissent, jour après jour, la trame de l’inéluctable montée vers la guerre.

http://1914dernieresnouvelles.arte.tv/



La frise historique 

Une frise chronologique documentée pour enseigner la grande guerre en primaire, élaborée avec le SCEREN- CNDP.

Cette frise s’articule autour de onze dates clés associées à un ou plusieurs documents.

Chaque événement renvoie à des pistes d’exploitation pédagogique pour le cycle 3.

http://centenaire.org/fr/frise-chronologique-documentee



L’étude à la citoyenneté

Le CIDEM propose un livret de sa nouvelle collection « Repères pour éduquer Juniors » destiné aux 8-12 ans intitulé :« Louis, soldat de la Grande Guerre ».
Cet ouvrage a été réalisé dans le cadre d’un partenariat avec le Ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative avec le soutien de la Direction de la Mémoire du Patrimoine et des Archives (Ministère de le Défense) et de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne.

A partir de l’histoire d’un jeune homme, l’élève peut découvrir à travers cet ouvrage les différents aspects de la Grande Guerre.

Un dossier d’accompagnement pédagogique est téléchargeable gratuitement sur le site des Itinéraires de citoyenneté, démarches éducatives mise en œuvre en partenariat avec le Ministère de l’éducation nationale autour de l’éducation à la citoyenneté.

Ce livret simple et évocateur permet d’aborder l’histoire de la guerre 14-18 dans une perspective d’éducation à la citoyenneté.

La littérature de jeunesse

Des albums autour de la Première Guerre mondiale :

      • «  Zappe la guerre » 

Devenu un album de référence, un livre fort autour de la Première Guerre mondiale et des horreurs de la guerre en général. Des soldats reprennent vie et sortent du monument aux morts dans l'état où ils sont tombés, un siècle plus tôt. Dans les rues, ils découvrent la ville moderne, la télévision et ses images de conflits... Ils rencontrent aussi un enfant, à qui ils racontent ce qu'ils ont vécu.

Exemple d’exploitation en classe :

http://pedagogie.ia84.ac-aix-marseille.fr/litt/docs-litt/zappelaguerre.pdf

Rallye lecture autour de cet album :

http://educalire.fr/fiches_pedagogiques/zappe-la-guerre/rallye.pdf

  • Rendez vous au chemin des dames, Avril 1917, Yves Pinguilly, Oskar éditeur, Histoire Société

Transis de froid dans les tranchées, trois soldats vont participer à la grande offensive lancée par le Général Nivelle, le 16 avril 1917. Ils sortent vivants de l'attaque si meurtrière qui a eu lieu sur le plateau du Chemin des Dames, un des plus tragiques champs de batailles de la guerre 1914-1918.

Peu après, quand ils apprennent que leur permission tant attendue est supprimée ils décident de se révolter et de faire la grève de la guerre...

Dossier pédagogique : http://www.oskareditions.com/PDF/298.pdf

  • L’horizon bleu, Dorothée Piatek, Seuil

Des mots pour survivre à l'horreur de la guerre.

1914. Pierre, un jeune instituteur français, quitte sa femme Elisabeth, son école et ses élèves pour rejoindre le front. Il y restera 4 ans. Dans les tranchées, Pierre connaît l'enfer. Mais jamais il ne cesse de penser à Elisabeth. Jamais il ne cesse de lui écrire et, dans ses réponses, il puise la force de supporter l'insupportable.

À travers l'histoire et la correspondance de Pierre et d'Elisabeth, Dorothée Piatek dépeint la Grande Guerre avec simplicité et émotion.


Exemple d’exploitation pédagogique :

http://circo-vire.etab.ac-caen.fr/IMG/pdf/cycle_3.pdf

  • Lulu et la Grande Guerre, Fabian Grégoire, Ecole des Loisirs

Saint-Julien, un village français, le 1er août 1914. Comme tout le monde, la petite Lucienne prépare la fête du village. Mais tout à coup, il règne une atmosphère étrange. Les habitants accourent pour lire les grandes affiches que le garde champêtre est en train de coller sur les murs: mobilisation générale. Charles, le frère de Lucienne, a vingt-deux ans. Il vient de finir ses trois années de service militaire. «Je vais devoir partir, ma Lulu. Je vais aller me battre contre les Allemands», dit-il à sa petite soeur. Et c'est à travers lui, et à travers l'amour qu'elle lui porte, qu'elle aura à affronter, elle aussi, le vrai visage de la guerre.

  • La trève de Noel, Michael Morpurgo, Gallimard Jeunesse

Une lettre retrouvée dans un tiroir secret fait brusquement surgir le passé… Nous sommes en 1914, le jour de Noël, dans les tranchées du front ouest. Jim Macpherson, un jeune soldat anglais écrit à sa fiancée pour lui raconter l’incroyable événement qu'il vient de vivre. Un drapeau blanc a été agité dans les tranchées ennemies, invitant les soldats à faire une trêve pour fêter Noël. Jim a ainsi fraternisé avec un jeune officier allemand, musicien et père d’un petit garçon. Puis les deux camps se sont affrontés sur le champ de bataille transformé en terrain de jeu pour disputer une partie de football. Le lendemain, la guerre reprenait ses joueurs…

Des documents audio

Interviews A Prost, aout 2013, France Inter)

"Si nous vivions en 1913", une série d'émissions à écouter sur France Inter pour préparer les commémorations du centenaire de la première guerre mondiale.

Par exemple :

http://www.franceinter.fr/emission-si-nous-vivions-en-1933

La musique

Document en cours d’élaboration par les CPD de musique

Des oeuvres d’arts

Document en cours d’élaboration par les CPD Arts visuels

  1. Programmations autour de la Grande Guerre :

  • Exemple de programmation autour de la Première Guerre Mondiale _

  • lien vers document F Bidault _



  1. Lexique :

Certains mots sont définis sur le site du CIDEM  :

Armistice, arrière, front, Poilu, traité, Triple Entente…

D’autres mots seront à définir en fonction de l’entrée pédagogique retenue.

Par exemple :

Patriotisme, Conflit mondial, témoignage, tranchée, …


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