Le Da Vinci Code : les faits qui se cachent derrière le best-seller





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date de publication05.03.2017
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Une réponse catholique



Le Da Vinci Code : les faits qui se cachent derrière le best-seller

Le Da Vinci Code, roman à succès de Dan Brown publié chez J.C. Lattès s’est vendu à 20 millions d’exemplaires dans le monde et 1 million en France. Il a suscité beaucoup d’interrogations de la part de ses lecteurs. Le « code » De Vinci qui est au centre du roman se réfère à des messages secrets que l’artiste aurait dissimulé dans ses œuvres. Léonard de Vinci, comme l’explique l’ouvrage, aurait été membre d’une société secrète, le « Prieuré de Sion », consacrée à la préservation de la « vérité » selon laquelle Jésus aurait été marié à Marie-Madeleine et l’aurait choisie comme devant prendre la tête de son mouvement pour promouvoir le « féminin sacré » dans le monde. Le code « affirme » que le « Saint Graal » est en réalité Marie-Madeleine et sa descendance et que l’Eglise catholique s’est construite sur la dissimulation de ces vérités tout en cherchant à les étouffer, n’hésitant pas à recourir au crime pour préserver son pouvoir.

Un roman qui prétend être véridique


L’auteur ne s’en cache pas, il prétend n’avoir pas écrit un simple roman : « Alors que les personnages et leurs actes sont clairement de fiction, l’art, l’architecture, les documents et les rituels secrets décrits dans le roman existent vraiment. […]

J’ai écrit cette histoire pour tenter d’explorer certains aspects de l’histoire chrétienne qui m’intéressent. […] J’espérait que le Code Da Vinci, en plus d’une détente pour les lecteurs, serait pour eux une porte ouverte pour commencer leur propre recherche et raviver leur intérêt pour les sujets religieux. » (sur son site www.danbrown.com)

Des sources curieuses


Les affirmations du Da Vinci Code sont toutes reprises d’autres ouvrages de pseudo-histoire comme « L'énigme sacrée » ou « La révélation des templiers ». Le premier « fait avéré » sur lequel il bâtit le roman, le prieuré de Sion a été inventé dans les années 50 par un individu notoirement antisémite au casier judiciaire rempli… De nombreux articles et émissions lui ont été consacrés et c’est pourtant le premier des « Faits » qu’il présente comme authentique. Brown ne se réfère jamais à aucun livre du Nouveau testament ni à aucun ouvrage des premiers siècles sur ce que les chrétiens croyaient de Jésus. Ses sources sont toujours des ouvrages ésotériques peu scientifiques.

Faut-il répondre ?


Après tout, ce n’est qu’un roman … quelle importance cela peut-il bien avoir ? Dan Brown n’est ni le premier ni le dernier à écrire contre le christianisme. Si c’est son opinion, cela ne regarde que lui. C’est exact mais en même temps le succès planétaire du Da Vinci code, et le manque de réaction des chrétiens eux-mêmes, par ignorance, la prétention de l’auteur à faire œuvre scientifique et la satisfaction des media devant une critique systématique du christianisme obligent à réagir tout simplement pour donner les réponses claires et positives que l’histoire nous donne. Le christianisme s’appuie sur la raison, le Christ a réellement existé, les évangiles ne sont pas des récits imaginaires et pour cela les preuves abondent. Ce roman est donc un encouragement pour tout chrétien à mieux connaître les fondements rationnels de la foi.
Pour aller plus loin 

Amy Welborn , Da Vinci, la grande mystification

Editions du Forum (150 p.), préface de Mgr Jean-Michel Di Falco
Les principales erreurs du Da Vinci Code




Est-ce que le Fils de Dieu a été inventé ?

Dans Da Vinci Code, Dan Brown affirme que les premiers chrétiens considéraient Jésus comme un « maître mortel » et que ce n’est qu’au concile de Nicée en 325, sous la pression de l’empereur Constantin que la croyance en la divinité de Jésus est devenue l’enseignement chrétien officiel. C’est faux. Les évangiles, comme les lettres de saint Paul, ainsi que la liturgie et les écrits des siècles précédant Nicée prouvent abondamment que la foi chrétienne était fondée sur la croyance que Jésus était le Fils de Dieu. Ils l’adoraient comme Dieu. Le concile de Nicée combattit l’hérésie arienne, qui ne voyait en Jésus qu’une créature extraordinaire ne partageant pas la nature divine. Nous répétons l’affirmation selon laquelle Jésus est Dieu et homme chaque fois que nous disons le Credo de Nicée. Ce n’est pas une innovation mais simplement une manière plus précise de formuler la vérité sur Jésus que nous enseignent les évangiles.
Est-ce que la Bible est fiable ?

Dan Brown écrit qu’à l’époque de Nicée, il y avait des « milliers » de textes sur l’humanité de Jésus dont au moins 80 évangiles donnant la « véritable » version de la vie de Jésus. Selon lui, la volonté de puissance de l’Eglise l’a amenée à écarter certains textes gênants de la Bible. Faux. Il n’y a jamais eu des milliers de tels textes ; il y en avait certainement plus que dans la Bible que nous connaissons mais relativement peu ont un lien avéré avec l’époque apostolique. De plus, dès le milieu du 2ème siècle, les écrivains chrétiens se réfèrent aux évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean et aux lettres de Paul comme étant les documents les plus fiables sur la vie de Jésus et la foi des apôtres. Et contrairement aux affirmations de Dan Brown ce n’est pas sous Constantin que la liste des textes de l’Ecriture a été fixée mais des décennies plus tard après de nombreux débats.
Est-ce que Jésus était marié ?

Le Da Vinci code affirme que Jésus était forcément marié puisque c’était la norme pour les hommes juifs de son temps et qu’il n’aurait eu aucune crédibilité comme prédicateur religieux si il n’avait pas été marié. Pourtant les évangiles ne le décrivent pas comme marié. Ils parlent de ses parents, d’autres membres de leur famille et même de femmes l’ayant accompagné lui et les apôtres. Ils décrivent sa relation avec la société de son époque ; jamais aucune allusion à un quelconque mariage. D’ailleurs, d’autres prophètes comme Jérémie étaient célibataires et il existait même à cette époque une communauté entière de juifs vivant le célibat, les esséniens, vivant près de la mer morte. Paul comme Jean le Baptiste étaient eux aussi célibataires. Sans doute que le célibat n’était pas courant mais il n’était pas inconnu, surtout pour un homme se consacrant aux œuvres de Dieu.
Qui était Marie-Madeleine ?

Brown affirme que Marie-Madeleine était de sang royal et qu’elle était la femme de Jésus. Après la crucifixion, enceinte de l’enfant de Jésus elle aurait fui en France et aurait donné naissance à la dynastie mérovingienne. Jésus aurait voulu qu’elle lui succède à la tête de son église contre la volonté de Pierre qui ayant pris le pouvoir déclencha contre elle et sa descendance 2000 ans de persécution pour cacher la vérité. Or Marie-Madeleine est honorée dans l’Eglise catholique et l’Orthodoxie comme une sainte ; elle est honorée pour sa fidélité à Jésus et sa présence comme témoin du tombeau vide. Aucun élément n’existe d’une quelconque concurrence avec Pierre … sinon pourquoi aurait-on continué à faire état de ce rôle dans les évangiles ?
Des messages dans les peintures de Léonard de Vinci ?

L’artiste aurait caché dans ses toiles la « vérité » sur jésus et Marie-Madeleine. Pourtant Dan Brown commet tant d’erreurs sur le contenu de ces peintures qu’il est difficile de croire qu’il connaît bien De Vinci. Ainsi dans La dernière Cène, Brown affirme que saint Jean est trop « féminin » pour être un homme alors que saint Jean est souvent représenté comme un homme très jeune et attirant. Brown affirme que l’absence de calice implique que c’est Marie-Madeleine qui est ce calice ; or le tableau est une illustration du l’évangile de Jean (13 ; 21-25) qui ne décrit pas l’institution de l’eucharistie au cours du repas sacré de la Pâque mais la trahison de Judas ; il n’y a donc aucune raison que soit présent un calice.
Et le roman contient d’innombrables autres erreurs ou affirmations hasardeuses …
Ce tract peut être téléchargé sur www.nouvelle-evangelisation.fr

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