Histoire de l'art contemporain





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Pour cette matière nous irons de 1789(révolution avec prise de la Bastille) à 1900 (autour de l'exposition universelle et de l'art nouveau). L'art au cours du XIXème siècle se fait en partie avec des dialogues : les artistes voyagent (par diligences au début puis par train). Les hommes du XIXème ont organisé de vastes confrontations pacifiques avec les expositions universelles dont la première a lieu en 1851 à Londres. Il faut attendre 1855 pour que Paris organise sa première exposition universelle : sa spécificité est d'avoir accordé une large place aux Beaux Arts. Ces expositions permettent aux hommes de découvrir l'art des autres pays, et en particulier du Japon. Cette présentation de l'Art Japonnais va contribuer au développement du japonnisme qui désigne à la fois le goût pour l'art japonais, mais aussi l'influence de l'art japonais sur les productions occidentales.

Ex : Théodore Rivière, Les trente-six vues de la tour Eiffel, frontispice.

Ici on a une très nette inspiration d'Hokusai, le grand peintre japonais.

On a aussi de nombreux Salons : le Salon à Paris, c'est l'exposition des artistes vivants. Rodin a exposé de son vivant dans plusieurs capitales européennes, et la production de ses œuvres hors-normes va influencer la production des artistes étrangers. Tout comme Edouard Munch (Le cri) qui a pu avoir un impact à Paris.

L'art du XIXème siècle présente donc une très grande diversité. Une des vertues des catégories de l'histoire de l'Art c'est qu'elles permettent de désigner de grands ensembles d'oeuvres, mais elles ne peuvent pleinement rendre compte de la diversité, de la complexité de certaines œuvres et de la complexité de certains phénomènes artistiques.

Par exemple, Courbet a été associé au Réalisme de son vivant. Pourtant L'Atelier du peintre qui est une de ses œuvres majeure n'est pas une œuvre Réaliste. Donc ces grandes catégories sont des conceptions intellectuelles qui ont une histoire, une valeur, et leurs limites.


  1. Le XIXème siècle : siècle de progrès ?

Quels sont les traits qui contribuent à donner une certaine spécificité au XIXème siècle ?

  • Le XIXème siècle a eu le goût de l'histoire : les hommes ont été fascinés par la discipline même.

L'histoire en tant que discipline c'est considérablement développé et renouvelée. C'est aussi le siècle où l'histoire de l'Art commence à s'affirmer comme une discipline autonome. C'est aussi un grand siècle pour l'archéologie qui est un discipline qui tend à prendre son autonomie par rapport à l'histoire de l'Art et par rapport à la philologie. Il y a des chantiers de fouilles qui vont donner des résultats spectaculaire comme on a pu le voire avec Heinrich Schliemann et les fouilles de Mycènes. D'une certaine manière les artistes et les peintres vont intégrer ses découvertes dans leurs production.

Le XIXème siècle est aussi « l'époque de la jeunesse des Musées ». Le Musée est ouvert au public. Avant le XVIIIème on a ouvert des collections royales, princières, papales, au public, mais on a une impulsion décisive en 1793 avec l'ouverture du Muséum de la République installé dans une grande partie de la Grande Gallerie du Louvre. Il a pour vocation de conserver et présenter des œuvres d'Art considérées comme un bien collectif de la Nation. Il était consitué des saisies révolutionnaires, des prises de guerres et des anciennes collections royales. Le musée va se développer par la suite dans toute l'Europe ( avec par exemple l'Altes Musem en 1823 à Berlin). Il y a également la création de musées déstinés à présenter de façon permanente des œuvres réalisées par des artistes vivants, comme par exemple le Musée du Luxembourg, considéré comme l'antichambre du Louvre. Les tableaux étaient suceptibles de rejoindre le Louvre, 10 ans après la mort de l'artiste. Claude Monet est un des premiers à être rentré au Louvre de son vivant, mais beaucoup plus tard.

De ce fait les artistes se mettent à produire pour l'Etat. Les musées deviennent un des instrument de l'Etat moderne, une des institutions privilégiées de l'Etat.

On voit également apparaître des musées d'artiste où les artistes présentent leur propre collection et leur production. Avec par exemple, le Sir John Soane Museum, à Londres, ou encore le musée Thorvaldsen à Copenhague.

Le XIXème siècle développe aussi la notion de patrimoine, et invente le premier service des monuments historiques.

Ce goût de l'histoire a donc de multiple facettes et a une influence sur la production d'art, avec beaucoup de « neo ». Sur un tronçon du XIXème on a une coexistence de tout ceci, ce qui contribue à donner une grande diversité et qui explique pourquoi ce fut le siècle de l'éclectisme.


  • Ils ont eu le goût de l'éclectisme.


Cette notion concerne tous les arts. On mélange les style : Boiserie de la chambre à coucher du baron Hope, France, 1840, Paris, musée des arts décoratifs. Certains esprits vont déplorer le poids du passé et l'éclectisme de leur contemporain.

Dans La Confession d'un Enfant du Siècle, de Musset : « notre siècle n'a point de forme ». On voit dans cet extrait à quel point Musset semble déplorer l'éclectisme de son temps. Certains artistes vont répondre à cette attente d'un art propre au siècle avec l'Art Nouveau par exemple.


  • Ils ont eu le goût de l'exostisme.


L'éclectisme s'accompagne d'un goût pour l'exotisme comme on peut le voir dans la Maison de Pierre Loti, à Rochefort. L'Europe s'ouvre plus largement à l'exostime par le phénomène de l'expansion coloniale.


  • Le XIXème siècle c'est aussi le siècle des expositions. Il n'y en a jamais eu autant.


C'est un phénomène culturelle très important : on a des expositions d'art ancien et des expositions d'art contemporain. Le Salon domine la vie artistique pendant une bonne partie du XIXème siècle. Pendant la seconde moitié du siècle on va assister à une atomisation du marché de l'art : les artistes ne vont plus exposer systématiquement dans les Salons, mais dans les Galleries (avec par exemple marchand Paul Duran Ruel). Mais aussi les artistes vont organiser leur propre rétrospectives, Courbet le premier. De même les impressionnistes vont organiser leur propres expostions.

Ce développement des expositions va lancer également la Critique d'Art qui joue un rôle important dans le débat artistique ; pour la définition de nouvelles valeurs → valorisation d'un art indépendants par rapport à un art académique. Il y a beaucoup de synthèse construite sur cette idée, cette oppositon binaire. En France il y a un cursus traditionnel ; les artistes passent par l'école des Beaux Arts où ils se perfectionnent, tentent le prix de Romen et quand ils l'emportent vont étudier à la villa Médicis. Cependant l'art académique n'est pas aussi homogène qu'on pourrait le penser.



  • La production artistique connaît un développement quantitatif vertigineux.




  • C'est un siècle de progrès marqué par le triomphe de la science, par le progrès de l'éducation, de la médecine.


Tableau de William Turner présentant le Téméraire remorqué pour être détruit et qui montre en fait le dernier bateau de guerre à voile qui va être démantelé.

Les contemporains vont connaître de nombreuses incentions, innovations, comme l'éole de Clément Ader qui est le premier « avion ». Nous sommes ici au tout début de l'aviation. Ces révolution, natament dans le mode des transports font que le rythme de la vie change.

Ex : William Turner, Pluie, Vapeur et vitesse-Le Grand Chemein de Fer de l'Ouest, 1844, Londres, National Gallery

On peut se poser la question de savoir quel jugement ont porté les artistes sur ce progrès ? Il y a eu une idéologie du progrès tout au long du XIXème siècle, on pense toujours que ça va aller vers le mieux. Ses innovations ont une influence sur la création artistique.

Par exemple l'électricité va permettre de renouveller les arts du décor.

La photographie : la première photographie est de Nicéphore Niepce. L'acte de naissance de la photographie est en 1839 avec l'annonce de l'invention du daguerréotype. Mais les premières photographies remontent à un peu plus tôt. C'est la première fois qu'une image naît par une action physique et chimique, sans intervention de la main de l'homme. Le temps de pose était très long, et de fait les passants n'apparaissent pas sur les daguerrotype. L'image n'est pas encore fixée sur le support, elle est très fragile.

Ex : daguerréotype de la ville de Paris, ou groupe de trois hommes.

Les portraits avant la photographie passaient par la peinture ou le dessin. La photographie est donc une vraie révolution. Elle va de plus permettre d'appréhender les pays étrangers d'une autre manière.

Certains artistes s'inspireront de la photographie parce que l'homme humain ne peut pas par exemple pas saisir les différentes allures d'un cheval au galop.

Ex : Eadweard Muybridge, Animal locomotion, 1887.

Et après Maissonier peintre du XIXème va intégrer ces progrès de la photographie.

Ici on est en chemin pour le cinéma. En 1895 c'est la première projection publique, payante, du cinématographe des frères Lumières. Les premiers films s'inspirent de la peinture et le cinéma ne sera pas sans influence sur la peinture. On aura un rapport entre les deux sens.

L'histoire du XIXème siècle ne peut pas se raconter sans prendre en compte l'évolution des techniques.

Eugène Chevreul est un chimiste ayant travaillé sur la couleur. Il publie en 1839 un ouvrage : De la loi du contraste simultané des couleurs et de l'assortiment des objets colorés, considérés d'après cette loi. C'est un ouvrage très important car il montre que certaine couleurs mises côte à côte se mettent en valeur mutuellement. Des artistes vont par la suite se renvendiquer de Chevreul pour revendiquer leurs orientations picturales.

Au XIXème on invente les mélanges chimiques de couleurs, et les tubes, ce qui permet aux peintres d'aller peindre en plein air, cela contribue à son développement.

Caillobotte Gustave, Rue de Paris, temps de pluie, 1877 : ce qui est frappant c'est que l'artiste a cherché à saisr cette scène de rue dans son instantanéité ; on a une scène de rue saisie dans l'instant. Ici on voit bien la relation entre peinture et image photographique. La peinture art de la lenteur cherche à rivaliser avec la photographie qui est dans l'instant.

L'on peut dire aussi qu'à cette époque c'est la couleur de la peinture qui fait sa supériorité. Le peintre peut encore se défendre par raport à l'intrusion de la photographie.

Il faut donc envisager des relations entre différents domaines.


  • C'est le début de la société de consommation, c'est le début aussi du dévelopement des médias, notament de la presse.

  • C'est aussi un siècle de tensions, de conflits.


La France et le Royaume Uni sont des états nations depuis longtemps, mais au XIXème il n'en est pas de même pour d'autres pays européens qui cherchent à établir leur indépendance ou à assurer son unité.

La Grèce subit le joug turc jusqu'en 1830, la lutte d'indépendance grecque est donc un des grands combats de la première moitié du XIXème siècle.

L'Italie ou l'Allemagne ne réalise que progressivement leur unité. Les nations s'affirme ou cherche à s'affirmer et ce n'est pas sans influence sur les productions artistiques.

Par exemple, à Clermont on a une statue de bronze de Bartholdi représentant Vercingétorix. Du fait d'un mythe qui s'est créé autour du XIXème siècle on voit Vercingétorix comme un défenseur de l'indépendance national. C'est à la même époque qu'on parle de nos ancêtres les gaulois. Cette idée qu'on se fait de la nation va avoir aussi de grosse conséquence sur les écrits d'histoire de l'art.

Les français du XIXème siècle sont très patriotes et certains nationalistes. Le nationalisme débouche beaucoup sur des guerres.

La révolution industrielle entraîne le développement d'un prolétariat urbain et miséreux. Par exemple avec la lithographie de Gustave Doré présentant Londres on voit la misère qui frappait les ouvriers ; ils étaient frappés par l'analphabétisme, les enfants travaillaient dès l'âge de 12ans... Pour résoudre ce problème, de nombreux courants de pensée sont apparues, comme dans le catholiscisme social. Il y a eu aussi des mouvements de pensées utopiques. Il y a eu le développement du socialisme, l'apparition du communisme au milieu du siècle et à la fin du siècle une pourssée anarchiste en Europe avec des assassinats et des attentats.

Beaucoup d'artistes ont été sensibles à cette misère sociale, comme Gérico ou encore Julles Adler (La grève au Creusot) qui vont milliter par leur art.
On assiste aussi à de muliples débats entre les croyants et les athés. Tout au long du XIXème siècle l'Eglise joue un rôle très important dans la vie sociale. Tout au long du XIXème il y a un art religieux : on construit les cathédrales à Nantes, à Moulin sur Allier, et les premières histoires de l'art du XIXème siècle avaient tendances à occulter ce point. L'Eglise est une institution qui est contestée de l'intérieur et d l'extérieur. Il est indéniable qu'il y a une poussée de déchristiannisation tout au long du XIXème siècle.
Il y a toute une idéologie du progrès mais parallèlement le XIXème siècle tient tout un discours sur la décadence. Cette idée est particulièrement sensibles à la fin du XIXème siècle. Par exemple à l'époque du symbolisme en 1880 beaucoup pensent vivre dans une époque de décadence. Beaucoup d'artistes vont choisir de quitter l'Europe. Paul Gauguin va partir sur l'île d'Hiva Oa, à la recherche de l'Eden perdu. Malgrè la désilusion qu'il aura il finira sa vie sur cette île.

Ex : Paul Gauguin, page de Noa Noa



  1. Destructions, réhabilitations, menaces.

L'attention qu'on porte aux productions artistiques dans le siècle varie dans le temps. Des périodes entières ont été négligées, et l'art du XIXème siècle n'échappe pas à ce phénomène. Il y a des pans entiers de l'art du XIXème qui ont été négligés, critiqués, et dévalorisés.

Par exemple Hector Guimard est un des meilleurs de l'Art Nouveau. Pour les générations précédentes c'était le « style nouille ». Ce n'était pas une production artistique prise au sérieux. De même, Impression soleil levant de Monet, qui semble résumait le condensé du projet impressionnisme. Aujourd'hui l'impressionisme est un courant important, et de fait on a ignoré d'autre courant. Par exemple J-P. Laurens, et L'excommunication de Robert le Pieux était jugé mauvais tandis que Monet était génial. Jean Paul Laurens est un artiste contemporain et c'était une des gloires de la peinture française lorsue surgit l'impressionnisme. Il a été oublié.

Le XIXème est un grand siècle pour la sculpture (Bartholdi et la Statue de la Liberté). Rodin renouvelle complètement la conception même de la sculpture. La gloire de Rodin a écclipsé d'autres artistes, les sculptures devant le musée d'Orsay on été retrouvées abandonnées au bord de l'autoroute. Il y a eu un procesus de réhabilitation de bien des aspects de l'art du XIXème qui a ébuté depuis quelques années, avec en 1886 la création du Musée d'Orsay qui avait pour vocation d'étudier l'art du XIXème siècle dans toutes ces facettes. Ce reexamen s'imposait d'autant plus que ce patrimoine a subi de nombreuses altérations ou de nombreuses destructions ; en raison de deux Guerres Mondiales mais aussi avec des phénomènes de Vandalisme qui émane de l'Etat mais aussi de privé.

→ A Paris on a eu la destruction des Halles de Baltard qui étaient un marché moderne du Second Empire.

→ De même l'oeuvre de Guimard a été détruite en partie comme le Castel Henriette en 1899 à Sèvres.

→ Dans les destructions il y a également eu de nombreuses sculptures ; les allemands ont fait fondre beaucoup de bronze pour faire des armes de guerre. Par exemple les groupes de la fontaine des Quincquonces ont été enmené pour être fondu et ont été retrouvé à Angers.

→ Ces procesus de déconstruction mencent encore comme en Bourgogne à Arc sur Tille où l'église est menacé de destruction car elle est désfectée.

Le musée d'Orsay constitue une des institutions dévouées à l'art du XIXème. Cette idée de présenter les arts de la seconde moitié du XIXème à Orsay remonte aux années 1970. Ce musée ouvre en 1990. Il entend montrer la création artistique du monde oxidentale de 1848 à 1914. Cela pose de nouveau le problème de périodisation du XIXème siècle.

Cette création du musée d'Orsay a entraîné une redistribution des collections nationales. Beaucoup des œuvres étaient au Louvre. Le musée d'Orsay conserve et présente les œuvres des artistes qui sont nés à partir de 1820 ou qui émergent dans l'art avec les années 48-51. Après le centre Pompidou conerve les œuvres des artistes nés après 1870, ce qui veut dire que les Fauves sont au centre Pompidou.

La redistribution des œuvres n'est donc pas forcément logique à cause du problème de périodisation. Les œuvres d'Orsay viennent du Louvre, du Musée du Jeu de Paume et du Musée National d'Art Moderne.

Il s'agit de s'intéresser à tous les arts à Orsay, sans établir de hiérarchie entre eux.

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Première moitié du XX° siècle

C'est une période historique riche. On va le découvrir à travers des grands questionnements qui sont des fils conducteurs de ce siècle. Historiquement, cette période est marquée par de grands bouleversements, idéologiques, politiques, et marquée par la montée des fascismes et les deux guerres mondiales, qui interragissent avec une géopolitique de l'art et les oeuvres des artistes. Paris est un pôle artistique important, avec Moscou, Munique, Berlin, londres... et quelques autres capitales européennes. Avec l'arrivée du nazisme en Allemagne en 1933, et la Seconde Guerre Mondiale, cette géographie va être largement perturbée, car un certain nombre d'artistes vont quitter l'Allemagne pour aller aux Etats-Unis. Cela va inverser les pôles artistiques, car après la Seconde Guerre Mondiale, ces villes culturelles, comme New York en particulier, vont voler la position de leader de Paris comme pôle urbain artistique. C'est une période de progrès, on est dans cette phase de développement intensif de découvertes scientifiques, de progrès industriels qui vont transformer la perception de l'espace et du temps. Il y a un développement des connaissances, de la réflexion, des progrès scientifiques et techniques, qui va modifier la perception du monde et qui va avoir une résonnance sur le travail des artistes, comme avec la fascination pour la machine( train, téléphone...). La modernité technique va être très présente dans l'art. Ce sont des nouveaux moyens de communications importants dans le développement de ce XX° siècle. Il y a l'émergence de la notion d'abstraction qui va s'appuyer sur les modifications du temps et de l'espace. Il y a le réalisme découvert par la pratique de la psychanalyse. Cette période est aussi marquée par les avangardes artistiques: il faut faire table rasse du passé, prendre position par rapport au passé, faire éclater les formes artistiques anciennes et donc élargir les possibilités de création, et utiliser des nouveaux moyens de créations, renouveler les matériaux, mais aussi introduire de nouveaux médiums notamment dans les pratiques artistiques de cette période (photographie, cinéma...). Le lien entre l'art et la société va s'affirmer. Il y a un mépris des hiérarchies des genres, une recherche sur les spécificités utilisés. Chaque médium va être abordé pour ce qu'il a de propre.

Il y a plusieurs lignes de force:

  • Les artistes du début du XX° siècle ont eut pour soucis de repenser la fonction de l'art, en particulier dans son rapport avec la mimésis. Les artistes vont se préoccuper d'abandonner la conception de l'art comme imitation, et c'est l'un des éléments qui va amener à la naissance des abstractions, qui est une rupture majeure à cette période, et qui est l'un des moments emblématiques de la modernité. Cette naissance va s'appuyer sur une réflexion autour de la couleur, de la ligne, de la représentation de l'espace. Ces médiums peuvent avoir une autre fonction qu'une fonction mimétique.




  • Il s'agit de repenser la fonction de l'artiste. Quelle est la place de l'artiste au début du XX° siècle? Qu'est-ce qui définit le geste artistique, et par conséquent l'oeuvre d'art?




  • L'intérêt des artistes de cette période pour des formes non conventionnelles, aux arts extra européens qui sont découverts à ce moment là, ayant une influence forte sur le travail des artistes. Intérêt des artistes pour la production d'art populaire, qui intègre les dessins d'enfants. Oeuvres non intégrées à la sphère de l'art général, qui vont apporter une sorte de réservoir iconographique totalement inédit, qui vont nourir le vocabulaire des artistes.




  • Souci de retravailler avec des formes traditionnelles pour créer de nouveaux médiums, remise en cause des médiums traditionnels, et remise en cause de la hiérarchie des genres, entre majeures et mineures..
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