Bernard Andrieu ó Histoire des sciences de la vie et ÈpistÈmologie†: rÈductions et rÈductionnismes 5





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b) Réductionnisme méthodologique. — Lorsqu’un scientifique déplace les résultats de ses recherches hors du champ de la réduction scientifique, il est parfois tenté de pratiquer des réductions méthodologiques externes. Ce déplacement réductionniste présente une explication généralisée à partir de résultats partiels ou valides seulement dans le champ initial de leur élaboration. La tentation est grande, lors de la diffusion des résultats de la science hors de ce champ, de proposer comme un modèle universel les vérités particulières établies expérimentalement. La réduction méthodologique diffère du réductionnisme méthodologique par sa présentation ob-jective des résultats scientifiques. Si les expériences des neurosciences sont légitimes, et généralement non contestées, toute la difficulté théorique de ces sciences provient du réductionnisme qui s’est emparé d’elles, c’est-à-dire de la modélisation et de la simulation cognitives des fonctions du cerveau.)’;‘Jeannerod (M.)’3. Car « absorbées » par les sciences cognitives, les neurosciences dépassent la simple simulation pour proposer des conclusions générales sur le fonctionnement de l’esprit en l’assimilant à celui du cerveau. Certes, ce réductionnisme méthodologique se voudrait exempt de toute idéologie dans la mesure où il veut échapper au travers qui consiste à ramener, de manière unilatérale, un état affectif ou mental à un élément matériel ; ainsi J.-P. Changeux voudrait-il illustrer
« la tentative d’éviter l’écueil d’une réduction sauvage qui consisterait à assigner une fonction supérieure à un niveau d’organisation trop élémentaire! Comme d’établir, par exemple, un lien de cause à effet entre un seul neuromédiateur ou son récepteur et une maladie mentale. Un des moyens d’échapper à ce travers n’est pas de “déconstruire” mais de reconstruire, à partir d’éléments simples, une fonction hiérarchiquement élevée … ».-P.)’;1.
L’auteur de L’homme neuronal [1983] n’apparaîtrait plus ainsi comme un réductionniste sauvage dès lors que le modèle de l’émergence suffirait à rendre compte des relations entre les différents niveaux d’organisation de la matière cérébrale.

Et le réductionnisme méthodologique achève sa purification en procédant à une extension, qu’il juge naturelle, des résultats scientifiques à travers leur diffusion sociale. Dès lors que tout scientifique doit présenter, hors du champ initial de production, les résultats de ses recherches il peut avoir la tentation d’universaliser en un discours totalisant la portée de ses travaux. La caution de ce type de discours se trouverait dans la découverte d’éléments naturels qui expliquerait l’ensemble des comportements de la nature humaine. Car la dividuation du corps individuel en neurones-gènes-globules autoriserait le chercheur à proposer une synthèse scientifique dont la portée serait universelle. La philosophie est utilisée ici comme instrument d’universalisation des résultats scientifiques. Les sciences de la vie se prêtent davantage à cette tentation du réductionnisme méthodologique car leurs développements techniques passent pour avoir atteint le degré zéro de la cause biologique. De cette décomposition du corps humain en éléments simples, il suffirait, selon la méthode cartésienne, de
« conduire par ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connaître, pour monter peu à peu, comme par degrés, jusques à la connaissance des plus composés »..)’;2
La complexité de l’homme devrait être analysée comme une composition naturelle. Ce réductionnisme méthodologique ne peut-être qu’au service d’un matérialisme lui-même réducteur.)’;3 pour lequel l’homme peut être entièrement ramené à ses éléments.

Reste que l’opposition entre historiens « internalistes » et « externalistes » est un symptôme de la division de l’histoire des sciences. Le dialogue des acteurs de la science avec l’historien s’avère difficile. Ainsi pour Isabelle Stengers.)’; :
« l’histoire des sciences ne fait pas obstacle à l’histoire des historiens, mais exige de cette dernière qu’elle se conforme effectivement au “principe d’irréduction”, au refus de réduire une situation à ce que le recul du temps nous donne le pouvoir de dire aujourd’hui »1.
Synonyme de décision méthodologique, ce principe d’irréduction doit pouvoir permettre de respecter la production scientifique dans le temps de ses découvreurs tout en légitimant une herméneutique ou une sociologie des sciences qui soit comprise comme un regard actuel sur la science. En cela, précise Dominique Lecourt.)’;, l’histoire des sciences
« est toujours à refaire » car l’historien des sciences « ne saurait faire œuvre valide et utile qu’en étant mêlé aux recherches vivantes de son temps »2.

ii. l’épistémologie critique
L’épistémologie ne s’en tient pas au discours de certains scientifiques qui voudraient légitimer aux yeux de tous leur réductionnisme méthodologique. Elle l’analyse sans se laisser abuser par « l’effet de vérité » qu’ils cherchent à produire dans le champ social. Ainsi ce qui apparaissait seulement comme la conséquence universelle d’une méthodologie scientifique, se révèle par le travail épistémologique comme porteur d’idéologie interne et/ou externe. Ce travail épistémologique peut aller contre celle, plus classique et défendue par Gilles-Gaston Granger.-G.)’;, selon laquelle le sujet de la connaissance doit être au centre de l’analyse épistémologique. Par épistémologie critique, il faut entendre ici l’organisation systématique de représentations, implicites ou explicites, à l’intérieur du travail méthodologique des sciences de la vie. Ces représentations peuvent être extraites de leur contexte de production puis enchaînées entre elles, et apparaître de manière synthétique. La volonté d’isoler l’épistémologie de l’analyse des réductions idéologiques — ce que l’on pourrait désigner comme l’ascèse épistémologique — pourrait être comprise comme une purification de l’objet épistémologique : celui-ci prendrait en charge la dimension cognitive du rapport du sujet au savoir à travers des modèles présentés comme autant de paradigmes universels.

Mais quant à nous, par réductions idéologiques nous indiquons précisément les moments où la technique analytique est hypostasiée au rang de paradigme universel :


techniques
¯

Sortie du champ expérimental
¯

hypostases
¯




réduction méthodologique

Déplacement

réduction idéologique


Le déplacement de la réduction méthodologique, interne au mouvement de la science, à la réduction idéologique, hors du champ expérimental, est le résultat des effets institutionnels : reconnaissance de la valeur scientifique d’un résultat, portée économique de ce résultat au plan de la science appliquée, concurrence entre institutions scientifiques, publications. Ce premier niveau de réduction idéologique fait partie du mouvement externe de la diffusion du travail de la science. Mais un second niveau doit être dégagé dans ce processus de réduction idéologique lorsqu’intervient la vulgarisation hors du champ scientifique : le scientifique tient alors un discours sur ses résultats dans la société à la fois pour légitimer le bien-fondé de ses recherches et pour obtenir une reconnaissance institutionnelle suffisante pour lui permettre de les poursuivre. Dialectique indéfinie mais aussi spiralée entre le travail intérieur de la science et sa diffusion à l’extérieur ; par exemple, ceux que nous désignons sous le nom de matérialistes réductionnistes ont effectué ce déplacement du champ expérimental vers la constitution d’un discours systématique et causal dont le contenu est l’explication de tous les phénomènes à partir de l’hypostase d’une technique jusque-là particulière.
a) Réduction idéologique interne d’une science. — Le concept de réduction idéologique interne d’une science implique que la production scientifique n’est pas neutre. En particulier toute science de la vie transporte dans son développement des idéologies sans lesquelles son propos n’aurait pas de sens. Louis Althusser reconnaissait à la philosophie la
« fonction majeure de tracer une ligne de démarcation entre l’idéologique des idéologies d’une part, et le scientifique des sciences d’autre part »..)’;1
En ce qui concerne les réductions idéologiques internes, cette ligne de démarcation est la plus difficile à cerner, puisqu’il faut à la fois décrire le champ de la science dans l’histoire de ses modèles et de ses concepts et situer les idéologies produites implicitement dans la constitution de cette science.

Dominique Lecourt.)’; est parvenu à opérer cette délimitation dans une analyse exemplaire de l’affaire Lyssenko.)’;1, où il distingue la réduction méthodologique (les travaux de G. Mendel.)’; par rapport à ceux d’A.Weismann.)’;), le réductionnisme méthodologique (la confusion entre l’inné et l’acquis), la réduction idéologique (réalisée par Lyssenko lorsqu’il présente l’histoire de la biologie comme une arène des luttes idéologiques) et enfin le réductionnisme idéologique (par lequel la biologie devient prolétarienne). Le travail critique de D. Lecourt.)’;, qui met a jour ces quatre sortes de réduction, a précisément ceci d’exemplaire qu’il répond moins au souci de faire apparaître la teneur idéologique de la proposition de Lyssenko que d’observer la constitution même du réductionnisme idéologique, laquelle implique la négation des trois autres niveaux de réduction dans la mesure où la biologie prolétarienne est censée réunir toutes les caractéristiques de la légitimation idéologique.

Lyssenko commence par présupposer que la biologie est le fondement de l’agronomie scientifique. D’où l’examen central, dans son rapport de 1948, de la génétique comme science des lois de la vie et du développement des formes végétales et animales. Ici Lyssenko.)’; fait appel à la réduction méthodologique de la biologie génétique :
« Ce qui pour notre science agronomique s’avère d’une importance essentielle, c’est le niveau méthodologique des connaissances biologiques ».)’;2.
On aurait pu attendre de la constitution de la génétique en paradigme le respect et l’imitation de ses lois et de ses mécanismes de développement, c’est-à-dire que l’on aurait pu croire que l’agronomie trouverait dans la biologie non seulement sa « base » scientifique mais également son modèle.

Pourtant Lyssenko se refuse à considérer l’agronomie comme une génétique appliquée. On retrouve ici le conflit entre la science fondamentale et la science appliquée. Agronome, Lyssenko souhaite donner à l’agronomie le statut de science fondamentale. Et c’est par le moyen d’une réinterprétation de l’histoire de la biologie qu’il tente d’y parvenir — un procédé qui n’a rien pour nous étonner puisque refaire l’histoire d’une science est un moyen constamment employé pour la légitimer. Ainsi Lyssenko examine-t-il la théorie darwinienne de la sélection naturelle en séparant le bon grain de l’explication rationnelle de l’adaptation dans la nature vivante3, de l’ivraie .R.)’:malthusien;malthusienne qui relève d’une lecture métaphorique et extensive de la loi.R.)’;.)’;.)’:darwinisme;1. L’intérêt que Lyssenko porte à Darwin.)’; est donc centré sur le matérialisme de la théorie de la sélection qui, passée au crible de la critique marxiste, permet de discriminer les biologistes réactionnaires et les biologistes .)’:darwinien;darwiniens ; après quoi Lyssenko peut s’inscrire dans la filiation russe des biologistes darwiniens comme V. Kovalesky, I. Metchinov, I. Setchenov et K. Timiriazev.)’;.)’;.)’;.)’;.

Le second moment de la réduction idéologique s’effectue non plus dans le darwinisme mais dans la génétique moderne. L’intérêt de Lyssenko pour Darwin.)’;, suscité par la sélection en tant que loi de l’adaptation au milieu, l’avait déjà conduit à ouvrir son interprétation de la génétique au problème de l’hérédité des qualités acquises. À ce sujet, il présente Auguste Weismann.)’; comme l’adversaire par excellence de la théorie matérialiste du développement de la nature vivante. .)’:néo-darwinien;Néo-darwinien, Weismann s’oppose plutôt aux .-B. De Monet, chevalier de)’:néo-lamarckien;néo-lamarckiens selon lesquels l’usage ou le non usage d’un organe modifiait, par son exercice interactif avec le milieu, le degré d’adaptabilité et de spécialisation de sa fonction.

Or, comme l’a montré Dominique Lecourt.)’;, l’erreur de Lyssenko.)’;
« provient de l’assimilation systématiquement pratiquée, des thèses des morganistes-mendéliens à celles d’Auguste Weismann … outre que les termes dans lesquels est présentée la théorie de Weismann ne permettent pas d’expliquer son rôle effectif de l’histoire de la biologie, l’identification pure et simple des thèses de Mendel.G.)’; à celles de Weismann méconnaît la nouveauté radicale des travaux mendéliens »2.
Weismann démontra en effet la continuité du plasma germinatif contenu dans des cellules héritées et la détermination du développement des cellules somatiques. D’où l’idée s’imposa qu’un organisme ne peut hériter que d’un caractère inné chez les parents. Ce déterminisme génétique incontestable, même actuellement dans la neurobiologie du développement, conduisit pourtant la réduction idéologique des travaux de Weismann par Lyssenko à ce que nous appelons un réductionnisme idéologique puisqu’il
« a cru bon tirer de sa distinction entre “germen” et “soma” des considérations franchement, mystiques sur l’éternité de la nature humaine qui ont été reprises par la propagande raciste et nazi »3.
Soulignant le réductionnisme idéologique des nazis, tiré de l’utilisation idéologique des travaux de Weismann, Lyssenko assimile les lois de l’hérédité de Mendel.G.)’; et de Weismann à une théorie raciste et réactionnaire. Ce que Dominique Lecourt.)’; exprime ainsi :
« c’est au prix d’une double mystification, puisque l’œuvre de Weismann.)’; ne se réduit pas aux exploitations idéologiques dont elle a été l’occasion et qu’il n’y a aucune identité de nature entre elle et la théorie de Mendel.G.)’; »1.
Ainsi Lyssenko.)’; ne peut non plus être accusé d’appliquer un strict marxisme aux découvertes de la génétique. Il pratique un
« diabolique jeu de renvoi, d’exclusion et d’amalgame »2
dans le seul but de se servir d’une conception finaliste de la nature vivante — ce qui est plutôt contradictoire pour un matérialiste. Le réductionnisme idéologique atteint ici son point d’aveuglement maximum : il s’agit moins, comme c’est le cas dans la réduction idéologique, de diffuser l’idéologie interne d’une science et d’en faire une idéologie externe à celle-ci dans le champ social, que de construire artificiellement, sans aucun rapport avec la science objective, un discours idéologique susceptible de réduire, jusqu’à la caricature, tous les phénomènes et d’éliminer ses opposants. Ce discours idéologique est connue sous le nom de lyssenkisme.D.)’:lyssenkisme;.D.)’;.
b) Le réductionnisme idéologique externe. — Si l’on écarte la question de l’idéologie interne, dans laquelle toute science se construit, le réductionnisme idéologique doit être compris à la fois dans les modèles et les idéologies produites à l’extérieur du champ de production de la science, c’est-à-dire dans le champ social, et dans les applications et dérives des sciences dans le domaine de la vulgarisation scientifique. Soit que le scientifique lui-même produise un réductionnisme idéologique, en affirmant par exemple que l’homosexualité est génétique, soit que les effets d’une découverte scientifique puissent produire une idéologie sociale comme la cartographie du génome produit une modification des représentations de la nature humaine.

Ce lien entre le gène et le sexe est essentiel pour comprendre les enjeux actuels de la bioéthique, ou même le discours d’Élisabeth Badinter .)’;prétendant que l’on devient homme par accident génétique après avoir été femme pendant 8 semaines :
« Depuis juillet 1990, les chercheurs anglais ont identifié le gène qui aiguille le développement de l’embryon sur la voie mâle. Il s’agit d’un gène appelé SRY qui émet des signaux chimiques, environ 8 semaines après la fécondation. Ces signaux influenceraient les glandes sexuelles pour qu’elles deviennent des testicules et non des ovaires »1.
É. Badinter tire argument de cette découverte pour distinguer quatre qualifications sexuelles différentes du corps humain (chronologiquement le sexe génétique, le sexe gonadique, le sexe corporel, le sexe déclaré à l’État civil, auquel on pourrait rajouter le sexe culturel et social, et sans doute le sexe imaginaire en référence au transsexualisme). Le sexe femelle serait le sexe génétique, c’est-à-dire le sexe de base chez tous les mammifères de quelques semaines2, tant que les embryons XX et XY sont encore anatomiquement identiques et sexuellement bipotentiels. Jusqu’à la sixième semaine, homme et femme — ou, à mieux parler, les fœtus qui deviendront hommes ou femmes — sont anatomiquement semblables, si bien que l’égalité naturelle repose sur une identité et une similitude des hormones sexuelles. Le corps est neutre et asexué puisque la différenciation sexuelle (qui définit le sexe gonadique) ne commence pour le fœtus mâle que vers le quarantième jour et seulement après le deuxième mois pour le fœtus femelle.

Quelle peut donc être l’identité sexuelle durant ces six premières semaines? Lorsque É. Badinter.)’; écrit :
« le mâle est la femelle plus quelque chose »3,
elle s’appuie surtout sur le phénomène de l’addition du chromosome Y au programme embryonnaire de base le quarantième jour. Si elle reconnaît que l’on
« trouve dans le sang des uns et des autres aussi bien les androgènes (hormones mâles) que les estrogènes et de la progestérone (hormones féminines) »4,
elle argue des différences de quantité hormonale pour désunir le corps génétique primordial. Certes, la programmation imposée par le sexe génétique produit une hormone
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