Bernard Andrieu ó Histoire des sciences de la vie et ÈpistÈmologie†: rÈductions et rÈductionnismes 5





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Anti-Müllerian Hormone (AMH) qui a pour but d’inhiber le développement des ébauches de l’oviducte et de l’utérus, dites canaux de Müller. Forte de cette inhibition, É. Badinter.)’; conclut que
« féminin d’origine, il [le fœtus] est sommé d’abandonner sa première patrie pour en adopter une autre qui lui est opposée, voire ennemie… ».
Ainsi le sexe génétique serait prédéterminant, provoquant nécessairement, la sixième semaine, l’apparition de l’activité des hormones sexuelles favorisant la réalisation dans le sexe gonadique de ce que le sexe génétique aurait défini dès le départ. Le sexe gonadique serait seulement la manifestation du caractère endogène sexuel programmé dans le sexe génétique. Sans le gène d’Y, le sexe corporel ne pourrait se développer quelle que soit la programmation du sexe génétique. Comme l’avait déjà avancé Évelyne Sullerot.)’; en 1978, dans le Fait féminin, sans l’action des gènes du chromosome Y, nous serions tous des femmes. Est-ce à dire que nous sommes tous des femmes parce que notre sexe génétique a développé une voie différente du déroulement naturel? Car en castrant chirurgicalement des fœtus de lapin avant le début de la différenciation sexuelle, les fœtus castrés ne pouvaient que se développer tous comme des femelles.)’;1. Peut-on conclure logiquement qu’en l’absence du critère de différenciation programmée par le sexe génétique, il soit logique de ne constater que des femelles?

Ces analyses prouvent seulement que l’identité masculine se fait par différenciation hormonale lors du passage du sexe génétique au sexe gonadique. É. Badinter .)’;en conclut que nous sommes tous des femmes à l’origine, mais c’est ignorer la différence entre le potentiel et l’actuel : potentiellement je suis aussi bien homme que femme tant que la différenciation hormonale de la sixième semaine n’est pas intervenue. C’est la présence du chromosome Y qui expose le sexe génétique à la sécrétion de la substance masculinisante des canaux et de la testostérone. É. Badinter.)’; reconnaît elle-même que
« pendant les premières semaines, les embryons XX et XY sont anatomiquement identiques, dotés à la fois des canaux femelles et mâles »2.
Donc nous ne sommes pas tous des femmes ni tous des hommes dans les premières semaines. La condition d’hermaphrodite est celle qui correspond le mieux à cette bipotentialité sexuelle où nous sommes à la fois hommes et femmes sans encore être, du point du vue du sexe gonadique, des mâles et des femelles. Le temps est celui du corps mêlé de l’indifférenciation. La différenciation du fœtus femelle aura aussi bien lieu à partir du deuxième mois par la confirmation, sous l’action des estrogènes et de la progestérone (hormones féminines présentes dès le départ dans le sang du fœtus), de la programmation du sexe génétique dans le sexe gonadique.

Une fois rétabli l’ordre véritable de la programmation génétique, on peut interroger É. Badinter.)’; sur sa volonté de remplacer la connaissance de cette bipotentialité sexuelle des six premières semaines3 par une prise de position idéologique selon laquelle le féminin serait le sexe de tout être humain, de sorte que le mâle ne pourrait se développer qu’en devenant
« le contraire de ce qu’il est à l’origine »4.
À l’inverse du discours existentialiste de Simone de Beauvoir.)’;, qui ouvrait en 1945 son livre Le deuxième sexe par la phrase : « On ne naît pas femme, on le devient », É. Badinter.)’; affirme qu’on ne naît pas homme mais qu’on le devient. D’une phrase à l’autre s’est opéré un renversement de la culture à la nature, de l’existence à la génétique, du féminisme culturel au féminisme naturaliste. É. Badinter.)’; prétend parachever le féminisme en érigeant une théorie antifreudienne et en recourant à la nature génétique pour démontrer que le garçon est une fille manquée. Mais si elle atteint peut-être Freud lorsqu’il assimile la passivité à la femme et l’activité à l’homme, assurément elle le manque lorsqu’il reconnaît la bisexualité originaire de l’être humain aux premiers stades de son développement. Et puisque l’hermaphrodisme se vérifie dans les six premières semaines, la dimension idéologique de la théorie d’É. Badinter.)’;se trouve mise à jour.

Reste à savoir quel est le but d’Élisabeth Badinter.)’; : est-ce simplement d’exprimer une théorie féministe naturaliste? est-ce de fonder par la science un discours théorique qui réhabiliterait la femme comme l’origine perdue? est-ce l’effet sociopolitique de l’installation d’un matriarcat qui fonde le discours dans sa légitimité sociale au moment où l’identité masculine est en crise face à la libération contraceptive et sociale de la femme moderne occidentale? Ne risquons-nous pas d’être nous-même accusé de machisme dès lors que nous démontrons l’écart entre les informations scientifiques fournies par l’auteur et l’utilisation idéologique qu’en fait l’intellectuel? Toujours est-il que la promotion du féminisme naturaliste se fonde sur une confusion entre les données de la science et l’interprétation de ces données dans une perspective idéologique.

La découverte, il y a maintenant 4 ans, du gène SRY sur le chromosome Y confirme que l’embryon était naturellement programmé pour devenir féminin ; et que sa masculinisation n’intervenait qu’avec quelque chose de plus : le gène SRY, sur le chromosome Y. Élisabeth Badinter.)’; a cru pouvoir utiliser des connaissances scientifiques provisoires pour les mettre au service de son idéologie postféministe — puisqu’en vérité la naturalisation du féminisme est sa mort — n’hésitant pas à écrire que l’Un est l’autre, que « le mâle est la femme plus quelque chose ». Malheureusement pour cette interprétation idéologique, Giovanna Camerico.)’; a découvert en 1994 que le gène DSS joue un rôle déterminant lors de la construction de l’ovaire. Le défaut de masculinisation (ou surdétermination féminine) n’a plus de sens dans la mesure où le gène DSS est un aiguilleur indispensable à la féminisation de l’embryon femelle.)’;.

La nature du sexe est donc programmée, comme l’ont prouvé la découverte en 1990 des gènes de la sexuation masculine et celle, en 1994, des gènes de la sexuation masculine ; mais l’activité sexuelle serait-elle déterminée par l’identité de ces gènes? Dans un article paru dès 1991 dans la revue Pour la Science1, Simon Le Vay.)’;.)’; avance les résultats de ses travaux sur la différence de la structure de l’hypothalamus du cerveau entre les hétérosexuels et les homosexuels. Ce sont ces travaux qui sont traduits aujourd’hui dans Le cerveau a-t-il un sexe? Lors de la formation et du développement du cerveau, un déterminisme naturel aurait sa structure dans le noyau interstitiel de l’hypothalamus antérieur n°3 (NIHA3) qui serait en moyenne de deux à trois fois plus gros chez les hommes que chez les femmes. Puis chez les hommes homosexuels, le NIHA serait en moyenne de la même taille que chez les femmes, et deux à trois fois plus petit chez les hommes hétérosexuels. Simon Le Vay.)’; nie vouloir ainsi prouver que l’homosexualité soit génétique :
« Il est impossible, en se fondant uniquement sur mes observations, de dire si les différences structurelles étaient présentes à la naissance, et si elles ont plus tard influencé les individus vers l’homo– ou l’hétérosexualité, ou si elles sont apparues pendant la vie adulte, peut-être comme conséquences du comportement sexuel de ces hommes »2.
D’un point de vue méthodologique, l’expérience idéale, espérée par le neurobiologiste, serait de mesurer l’évolution du déterminant naturel du nouveau né jusqu’à l’activité sexuelle de l’adulte, ce qui permettrait de prédire celle-ci. À l’inverse de cet idéal, l’observation statistique de cerveaux de patients morts produit un effet idéologique quand elle conduit à affirmer que l’organisation développée du cerveau est le résultat d’une prédétermination génétique, ce qui revient à confondre le développement bio-psycho-social avec ses conditions potentielles fixées par la nature. Comment un gène potentiel aurait-il une actualisation nécessaire au point de déterminer le comportement?

L’objectif, formulé explicitement par S. Le Vay.)’; au nom de son homosexualité, est de banaliser cette pratique sexuelle en lui attribuant une cause naturelle qui la rendrait comparable à d’autres expressions génétiques :
« l’homosexualité sera mieux acceptée si l’on reconnaît qu’il s’agit d’une différence intrinsèque reposant sur des bases biologiques ». de)’;1.
L’objectif est d’anéantir la revendication personnelle de l’homosexualité comme choix d’un mode de vie, d’un rapport au corps, d’une amitié sociale, d’une vie communautaire. La découverte d’une cause naturelle dédouanerait l’homosexuel de l’être, il n’aurait plus à justifier son existence, il serait « né comme ça ». Il devrait juste devenir ce qu’il est, ne pas aller contre sa/la nature. Comme l’affirmait, dès 1993, le sociologue Daniel Defert.)’; :
« dans cette étude, on met ensemble deux mondes qui ne communiquent pas et qui ne relèvent pas du même univers épistémologique … les conséquences de la recherche doivent être sous le regard de la société »2.
La critique de la psychologie biologique des comportements ne peut plus se contenter de reconnaître que le cerveau est la condition du psychisme mais qu’il n’en serait pas la base. Ces travaux de neurosociologie redéfinissent la nature de l’homme en prenant en compte le développement des gènes et leur influence dans la construction du cerveau. Il s’agit moins d’avoir peur de la science des comportements que de situer la limite entre la pré-programmation génétique et le rôle du milieu culturel qui favorise l’identification affective du sujet. Si la sexualité n’était qu’une affaire d’hormones, l’histoire de chacun n’aurait plus d’importance dans l’affirmation de son orientation sexuelle.

La biologie des passions, formulée par Jean-Didier Vincent.-D.)’; dès 1986, propose une alternative ; d’une part, les rencontres développées dans le milieu sollicitent et orientent l’organisme en le spécialisant vers la reproduction des expériences satisfaisantes ; et, d’autre part, les excès de la neuro-sociologie ne peuvent nous conduire à nier que la matière vivante de tout être humain utilise ses éléments pour construire son histoire sexuelle.

La sociologie des sciences doit être située comme la limite de l’étude des réductions idéologiques externes. Elle n’est, selon Bruno Latour.)’;, ni la sociologie des savants, ni une explication de l’erreur, de l’idéologie ou des aspects sociaux de la vérité scientifique :
« la sociologie des sciences recherche empiriquement les multiples différences qui distinguent les sciences les unes des autres et les pratiques scientifiques d’autres pratiques »3.
En souhaitant renouveler le lien entre science et société, la sociologie des sciences cherche une réconciliation par le biais d’une « tomographie » des laboratoires scientifiques, une histoire sociale des techniques.
c) La réduction interthéorique. — P. S. Churchland.S.)’; et le courant éliminativiste.)’;1 ont cru pouvoir éviter ce déplacement de la réduction idéologique externe en introduisant une distinction entre le matérialisme réductionniste du physicalisme de la théorie de l’identité et le matérialisme éliminativiste. Celui-ci repose sur la réduction interthéorique dont l’objet, depuis P. K. Feyerabend.K.)’; et R. Rorty.)’;, porte sur l’élimination des théories anciennes par de nouvelles, plus pertinentes, pour rendre compte des progrès des sciences. Ainsi le remplacement de la psychologie ordinaire par la neuropsychologie est due à la nécessité de fonder une psychologie sur les résultats des neurosciences. Ainsi l’élimination de théories anciennes auraient pour but l’adaptation des théories scientifiques à leurs résultats. En réalité, cette alternative méthodologique proposée par ce courant cache la thèse réductionniste la plus radicale dans la mesure où elle réclame la disparition des états mentaux.

Le point de départ de la réduction interthéorique est la désignation d’un phénomène réductible d’une théorie à une autre. Il est évident que la réduction dans les sciences physiques et biologiques est toujours considérée comme une bonne chose ; mais sans doute cela provient-il de la commune appartenance au même domaine de phénoménalité : la pesanteur ou la reproduction sont deux types d’une même phénoménalité, car ils apparaissent dans une objectivité mesurable et quantifiable à souhait sur laquelle une expérimentation réelle permettra de vérifier l’existence d’une loi. P. S. Churchland.S.)’; tient pour acquis que la réduction est une réduction, à la base, entre théories ; que la réduction de l’ancienne théorie n’est jamais complète dans la nouvelle, et qu’il faut compter une part plus ou moins grande d’élimination ; qu’il y a une coévolution nécessaire des théories. Le premier travail de P. S. Churchland.S.)’; va consister à critiquer la psychologie ordinaire (« folk psychology ») en démontrant qu’elle ne répond pas à la question de la réduction des états mentaux aux états cérébraux. Il faudrait reconnaître un avantage à la psychologie ordinaire, lorsque, s’appuyant sur le sens commun, elle explique, les croyances, les désirs, les perceptions, les sensations et la conscience à partir d’une doctrine comportementaliste. Car le comportement paraît être suffisamment observable et prédictible pour qu’il soit possible d’atteindre avec une bonne certitude l’intention réelle du sujet. Mais l’aspect négatif repose aussi sur cette généralisation des comportements qui crée un certain nombre de stéréotypes inadaptés à la souplesse des situations vécues par les êtres humains.

La réduction interthéorique est un mode d’élimination des théories présentées comme anciennes, plutôt qu’un moyen d’analyser les déplacements conceptuels et les réductions entre deux théories.

iii. pour la philosophie des sciences, la science pense
Le philosophe des sciences, quant à lui, ne peut rester extérieur à la science sans tomber dans l’attitude d’une police épistémologique qui confondrait le travail réel de la science avec la surveillance des idéologies scientifiques. Afin de ne pas, à l’inverse, croire en la pureté de la science comme lieu de la vérité, la philosophie des sciences présuppose que toute science est un système de représentations d’expériences elles-mêmes produites par un raisonnement méthodologique et par l’état des techniques. L’attitude éthique du philosophe offusqué ou inquiet des progrès de la science renforce non seulement les ligues réactionnaires et les manifestes écologiques mais surtout la peur de la science. En allant Contre la peur, Dominique Lecourt.)’; propose de reconnaître à la science une pensée : plutôt que d’en rester à la dénonciation des méfaits de la « techno-science », il convient d’étudier comment l’exercice de la pensée est à l’origine même du travail de la science, comme la théorie quantique l’a prouvé en 1927. En confondant science et technique, ou expérimentation et application, on entretient l’idée d’une continuité positiviste dans le travail de la science :
« Plus grave encore : si l’on n’opère pas ces distinctions indispensables, la question de la décision à prendre quant aux “applications” de la recherche fondamentale se trouve complètement embrumée. On confond volontiers expérimentation et application. Or l’expérimentation — la “manip” des chercheurs — fait partie intégrante de la recherche fondamentale. Sans elle, la production des connaissances se bloque. Mais “l’application”, qui a ses phases “expérimentales”, est régie par une autre logique, parce qu’elle se trouve obéir à des fins qui sont toujours définitives »1.)’;.
Ainsi le philosophe des sciences s’oblige à rencontrer la science moins comme un adversaire que comme l’autre réponse donnée à la question de la vérité. La science n’est pas le contraire de la philosophie mais son complément dans le dévoilement de la réalité. Aussi la vérité scientifique est-elle le résultat d’une somme de représentations, toutes plus proches de la réalité sans qu’aucune ne puisse être comprise comme LA vérité définitive. Si bien que la relation entre la philosophie et la science doit se comprendre au-delà du projet de vérification ou de falsification de l’une par l’autre. Comme l’a dégagé K. Popper.)’;, dès 1934 à l’intérieur d’une réflexion sur la relativité et la physique quantique, la falsifiabilité est interne au mouvement même de la science. L’erreur de la science est jugée à partir de l’historicité de la science ou bien d’une faute logique dans la formalisation ou dans l’écart entre la définition d’une science appliquée par rapport à une science fondamentale. L’économie de l’erreur appartient à la logique de la découverte scientifique. Aussi le philosophe des sciences n’a pas à rectifier ce qui n’est, par structure, jamais droit et définitif.

La philosophie des sciences nous paraît donc avoir une spécificité au regard de l’histoire des sciences et de l’épistémologie : là où l’historien des sciences est au plus près des sciences, il y a souvent des pratiques de conversion professionnelle entre le scientifique et l’historien des sciences, le premier devenant le second au gré d’une réflexion sur l’histoire de sa discipline.)’;1. L’épistémologue, quant à lui, interroge les savoirs établis par la science à travers les modèles, les concepts, la logique propositionnelle de ses raisonnements et les idéologies implicites et explicites. La philosophie des sciences n’aurait plus comme spécificité de commenter les conséquences philosophiques des découvertes scientifiques car elle devrait réfléchir aux conséquences éthiques de la science. Malheureusement, depuis le succès du
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