Enquête sur les sources de «Da Vinci Code»





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Enquête sur les sources de «Da Vinci Code»
Déjà 8 millions de lecteurs dans le monde 6 400000 en France 6 se sont passionnés pour ce thriller politico-religieux qui, sur fond d’Opus Dei et de complots vaticanesques, nous dévoilerait la véritable histoire de Jésus et de Marie Madeleine. Mais l’énigme n’est pas seulement dans les pages du best-seller de Dan Brown. Elle est aussi dans les sources utilisées par le romancier américain, que révèle l’enquête inédite de Marie-France Etchegoin... Une enquête dans l’enquête qui fait sortir de l’ombre des personnages inquiétants ou farfelus. Le plaisir de lire reste entier. Mais mieux vaut savoir dans quelle encre Dan Brown a trempé sa plume...
Il s’appelait Plantard. Pierre Plantard. Il était le fils d’un valet de chambre et se disait descendant des rois mérovingiens. Dernier « héritier » caché d’une lignée éteinte depuis l’assassinat de Dagobert II, en 679! Il assurait détenir des documents qui en faisaient foi. Avant guerre, il fut quelques mois sacristain à Paris. Ensuite, il se présenta comme psychologue, «docteur ès sciences», «membre honoris causa de plusieurs sociétés hermétiques». Et surtout grand maître du Prieuré de Sion, un «ordre puissant et très ancien» qui travaillait dans l’ombre pour instaurer une «monarchie populaire dirigée par un Mérovingien» au nom des «véritables valeurs préchrétiennes». Le Prieuré de Sion, disait Plantard, avait compté parmi ses dignitaires Léonard de Vinci ou Jean Cocteau.

Un fou, ce Plantard qui aurait pu tomber dans les oubliettes de l’histoire… Et pourtant, depuis quelques mois, ses théories se sont propagées dans le monde entier. Mais personne ou presque ne sait qu’il en est l’auteur. Seuls les «adeptes» connaissent l’«incroyable secret»: l’ancien sacristain est l’inspirateur de «Da Vinci Code», le best-seller vendu à plus de 8 millions d’exemplaires. Le livre qui piétine le catéchisme et inquiète l’Eglise catholique. Le sujet central de ce thriller historico-ésotérique, qui se déroule en grande partie au Louvre et à Paris? Le Prieuré de Sion! Un ordre chargé de protéger et de transmettre une vérité étouffée dans le sang et la violence depuis des siècles par le Vatican: Jésus n’était pas célibataire. Il a eu des enfants avec Marie Madeleine dont les Mérovingiens sont les descendants cachés! Des descendants qui vivent encore aujourd’hui en France, et qui – nous apprend le livre – ont pour nom… Plantard. Comme l’ex-sacristain. Le lecteur non averti ne voit sans doute dans ce patronyme fleurant bon la baguette et le béret qu’un petit nom franchouillard sorti de l’imagination d’un romancier américain. En fait, avec cet indice, Dan Brown signe son «crime». Et donne une clé qu’il n’a peut-être pas très envie qu’on tourne. Car en enquêtant sur la vie et les nauséabondes lubies de l’anonyme Plantard, sur ses «disciples» illuminés, cyniques ou simplement farceurs, on comprend où Dan Brown a puisé ses sources, à quelles «traditions» il se réfère sans le dire. Et on se dit que sa fiction n’est peut-être pas tout à fait innocente. Résumons-la (pour ceux qui y ont encore échappé) avant de repartir sur les traces de l’étrange Plantard.
Jésus donc couchait avec Marie Madeleine et ils eurent beaucoup de petits Mérovingiens. A première vue, le scénario est grotesque. Le roman est un page turner: chapitres courts, rebondissement toutes les deux pages. C’est le «Club des cinq» en Terre sainte. Mais l’habileté de l’auteur – 38 ans, professeur d’anglais dans le New Hampshire et diplômé en histoire de l’art – est certaine. D’abord, il exploite le filon inépuisable de la théorie du complot. Il l’a déjà décliné dans ses précédents ouvrages, en particulier dans «Angels & Demons», où le héros récurrent de Brown, Robert Langdon, professeur de Harvard, raconte comment les «Illuminati» ont cherché autrefois à dominer le monde: «Ils sont devenus de plus en plus puissants en Europe, et sont ensuite partis conquérir les Etats-Unis, dont beaucoup de leaders étaient maçons – George Washington, Benjamin Franklin […]. Ils ont utilisé leur influence souterraine pour créer des banques, des industries, afin de financer leur but ultime: la création d’un Etat mondial unique, un nouvel ordre mondial laïque […] fondé sur la science.» Cela ressemble furieusement au «complot maçonnique». Deuxième ficelle de Brown: ses discours féministes qui ravissent les lectrices américaines. Il y a 2000 ans, répète-t-il dans ses interviews, à l’unisson de son personnage principal le professeur Langdon, dieux et déesses étaient égaux. Mais aujourd’hui les femmes ont été dépossédées de leur pouvoir spirituel. Dan Brown colle à l’air du temps quand il parle religion. Enfin, il surfe sur le besoin de merveilleux et de mystère. Il truffe son récit d’anagrammes, de messages codés (assez téléphonés). Ses admirateurs disent qu’il a écrit un «Harry Potter» pour adultes. «Il se contente de recycler tous les poncifs de l’imaginaire religieux, souligne Michel Quesnel, bibliste et recteur de l’Université catholique de Lyon. Les Templiers, les cathares, les manuscrits de la mer Morte, les secrets enterrés dans les caves du Vatican. Il ne manque plus que le frère jumeau de Jésus!»

Les héros de Dan Brown n’ont aucune consistance psychologique mais ils sont formidablement persuasifs. Ils nous guident dans le labyrinthe des éternels mystères sur l’étude comparée des religions, chacun y va de son petit topo. Saviez-vous que le disque solaire des dieux égyptiens est devenu l’auréole des saints? Que le 25 décembre était aussi la fête anniversaire de Dionysos? Que Blanche-Neige qui croque la pomme empoisonnée est une «allusion à la chute d’Eve dans le jardin d’Eden»? Que la pyramide du Louvre a été commandée par François Mitterrand, surnommé «le Sphinx», ce qui, selon «Da Vinci Code», n’est pas un hasard? Le roman de Dan Brown est une grande foire où tourne le manège de l’érudition, des à-peu-près et du n’importe-quoi. Un roman de l’ère internet, la Toile qui informe autant qu’elle intoxique. Cliquez «Jésus», «E.T.» et «Tom Cruise» et vous aurez la réponse!
En France, la conférence des évêques a préparé un argumentaire pour répondre aux questions des 400000 lecteurs du livre. Au cas où… Aux Etats-Unis, «Da Vinci Code» est depuis longtemps un sujet de polémique. Des fans se disent ébranlés par ses «révélations». Les théologiens et les universitaires contre-attaquent. Une dizaine de livres «sur» le livre ont déjà été publiés. Bien sûr Hollywood s’en mêle avec un film de Ron Howard déjà en préparation. Et, cet été, des tour-opérateurs ont organisé des «pèlerinages» touristiques sur les lieux de l’intrigue. Dire que c’est en partie grâce ou à cause de l’obscur Plantard que des milliers d’Américains ou de Japonais déambulent dans les couloirs du Louvre ou dans les allées de l’église Saint-Sulpice, à la recherche de la «vérité cachée derrière les apparences», méditant sur le «message» de la nouvelle bible placée en tête de gondole de tous les hypermarchés !

Mais Pierre Plantard, le Mérovingien déchu, ne savoure pas cette consécration planétaire. Il est mort en 2000, à l’âge de 80 ans. Dan Brown ne lui a jamais rendu hommage. Sans doute n’a-t-il pas envie de se compliquer la vie. Plantard n’est pas en effet le genre de type dont on se réclame. Comment l’Américain distingué a-t-il croisé la route du petit Français sulfureux? C’est une longue et incroyable histoire où l’on rencontre des poètes, des amateurs de surréalisme, des nostalgiques de Pétain, un curé milliardaire et même Roger-Patrice Pelat. L’histoire d’une mystification imaginée dans un petit cercle d’«initiés» et transformée en millions de dollars par un écrivain astucieux et les industriels de l’édition.
Au commencement donc était Pierre Plantard. Un triste sire. Sa «carrière» débute en 1940. Il vient d’avoir 20 ans et il s’agite dans Paris occupé. Ainsi, le 16 décembre 1940, il écrit une lettre exaltée à Pétain pour le «supplier d’arrêter une guerre créée par les juifs» et lui indiquer qu’il «dispose d’une centaine d’hommes dévoués à notre cause». Selon plusieurs rapports des Renseignements généraux de l’époque, conservés aujourd’hui aux archives de la Préfecture de Police de Paris, «Plantard apparaît comme l’un de ces jeunes gens illuminés et prétentieux, chefs de groupements plus ou moins fictifs, voulant se donner de l’importance […] pour se faire prendre en considération par le gouvernement». Il publie un bulletin antisémite baptisé «Vaincre» (qu’il rééditera d’ailleurs dans les années 1980) et se dit dirigeant de Rénovation nationale française, un groupuscule «antijuif et antimaçonnique, selon une note policière, qui se donne pour but "l’épuration de la France"». Le 21 avril 1941, Plantard écrit à la Préfecture pour l’informer que son mouvement a décidé, avec «l’appui des hautes autorités allemandes, de prendre possession du local inoccupé situé 22, place Malesherbes et loué à un juif anglais, M. Shapiro». Quelque temps plus tard, il crée un deuxième mouvement, toujours selon les RG: Alpha Galates, «ordre de chevalerie» et d’«entraide sociale», dont la devise est «Honneur et Patrie», et qui est évidemment «interdit aux juifs». Il est dirigé par «Sa Majesté druidique», en l’occurrence Pierre Plantard, qui signe désormais sous le nom de Pierre de France. Le fils de domestique commence à s’imaginer une ascendance noble et il met en place les premières pierres de sa mystification.

Sans doute Brown ne s’est-il pas renseigné sur le Plantard des années noires. Visiblement, il ne connaît de lui que sa dernière «trouvaille», la plus aboutie, et qui date de l’après-guerre: le Prieuré de Sion. Ainsi dès la première ligne de son livre, dans sa préface (intitulée «Les faits»!), Brown écrit: «La société secrète du Prieuré de Sion a été fondée en 1099 après la première croisade. On a découvert en 1975, à la Bibliothèque nationale, des parchemins connus sous le nom de "Dossiers secrets", où figurent les noms de certains membres du Prieuré, parmi lesquels on trouve sir Isaac Newton, Botticelli, Victor Hugo et Léonard de Vinci.» Mensonge. Le Prieuré de Sion ne remonte pas à l’époque des croisades. Mais au 7 mai 1956! Jour où Pierre Plantard, qui vit alors à Annemasse, est allé en déposer les statuts. Dans une banale sous-préfecture. A Saint-Julien-en-Genevois, en Haute-Savoie! Où est l’ordre chevaleresque chargé par Godefroi de Bouillon (dixit le professeur Brown) de trouver et de protéger des «documents secrets enfouis sous les ruines du temple de Salomon», avec l’aide des Templiers puis des cathares? Le Prieuré de Sion est une triviale association loi 1901! (Voir ci-contre.) Certes, elle se réfère aux traditions d’entraide de l’«antique chevalerie» (Plantard cultive les mêmes obsessions que sous l’Occupation), mais son but premier est… de «défendre les droits et la liberté des foyers HLM»! Elle vivotera quelques mois en éditant un bulletin «Circuit» («Chevalerie d’Institution et Règle catholique indépendante et traditionaliste»!) qui parle du «problème de goudronnage des allées et des compteurs d’eau» dans certains immeubles d’Annemasse.
Pourtant, Plantard va peu à peu étoffer la légende de son Prieuré. Tant et si bien qu’en 1993 il aura droit à son Grand Inquisiteur. En la personne du juge Thierry Jean-Pierre. Plantard l’a inondé de lettres. Pour lui signaler que l’homme d’affaires Roger-Patrice Pelat, ami du président Mitterrand, et au centre d’une affaire instruite par l’ex-magistrat, avait été grand maître du Prieuré. Thierry Jean-Pierre se souvient de la perquisition au domicile de Plantard et il en rit encore: «Un fou!» L’épisode donna pourtant lieu à un article dans «Minute»: «Une société secrète dans l’ombre de Mitterrand» (1) et dans «France Soir»: «L’étrange piste de la société secrète» (2), où l’on se demande gravement si le Prieuré ne servait pas à blanchir l’argent de Pelat! Plantard avait donc trouvé quelques oreilles crédules ou malveillantes pour l’écouter. Et lui-même avait fini par croire à la fable qu’il avait forgée. Comment? En se greffant sur un mythe qui allait lui assurer une petite gloire dans les milieux ésotériques. Depuis la fin des années 1950, tout ce que la terre compte de chercheurs de trésor, d’occultistes, de radiesthésistes, de rosicruciens, d’«alchimistes», de kabbalistes, de «cryptographes», d’adorateurs du Saint-Graal, d’astrologues, d’ufologues (spécialistes des soucoupes volantes), ou de membres de «sociétés secrètes», Plantard en tête, se rendent un jour ou l’autre à Rennes-le-Château, hameau perdu à 40 kilomètres de Carcassonne, non loin des ruines cathares. Ils suivent les traces de l’abbé Saunière (Saunière, comme le nom que Brown donne au conservateur du Louvre dans «Da Vinci Code»). On raconte que le curé est devenu très riche après avoir fait des travaux dans sa petite église. Parce qu’il aurait découvert dans l’un des piliers de l’autel des parchemins qui l’ont mené au trésor des Templiers. Ou des cathares. Ou de Blanche de Castille. Ou les trois à la fois, les versions diffèrent (3).

Plantard a alors une idée de génie. Avec un marquis érudit et fantasque, Philippe de Cherisey, il va fabriquer les parchemins prétendument retrouvés par le curé. Des faux parchemins, donc, détaillant… la royale ascendance de Plantard (qui – noblesse oblige – a ajouté «de Saint-Clair» à son nom), la fondation du Prieuré de Sion en 1099 et la liste de ses grands maîtres (Léonard de Vinci...). Bref, tous les ingrédients de «Da Vinci Code». Plantard et Cherisey iront même déposer leurs faux à la Bibliothèque nationale au milieu des années 1960! Ce sont les fameux «dossiers secrets» que Dan Brown évoque dans sa préface comme preuve irréfutable de l’existence du Prieuré! Bien avant lui, d’ailleurs, en 1967, un Français, Gérard de Sède, ami de Plantard et Cherisey, y trouvera matière à plusieurs livres dont «l’Or de Rennes» (4) ou «la Race fabuleuse: extraterrestres et mythologie mérovingienne»! Gérard de Sède, ancien journaliste, voue un culte aux surréalistes. Il se réclame d’une phrase d’André Breton qui vaut programme: «L’imaginaire, c’est ce qui tend à devenir réel.» Déjà ses livres font un tabac et la légende du Prieuré de Sion est à son apogée dans les années 1970.
Mais il faut encore plusieurs années avant qu’elle n’arrive jusqu’à Brown. Grâce à trois Anglo-Saxons, Richard Leigh, Henry Lincoln et Michael Baigent, fondus d’ésotérisme et fascinés par Plantard. «J’ai assisté à leur première entrevue avec lui, raconte Jean-Luc Chaumeil, auteur de plusieurs livres sur le paranormal (5). C’était surréaliste. Ils l’ont salué en lui disant: "Bonjour Majesté".» En 1982, les trois compères publient un pavé intitulé «l’Enigme sacrée» (« Holy Blood, Holy Grail » [6]). L’histoire du Prieuré de Sion («son rôle dans la construction européenne et dans la politique et la haute finance internationale» [sic]) à laquelle le trio a apporté une touche inédite: les Mérovingiens sont en réalité les arrière-arrière-petits-enfants de Jésus et Marie Madeleine. Même Pierre Plantard n’en demandait pas tant. Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, le livre est en tête des ventes pendant des mois. C’est un monument de littérature conspirationniste qui établit des connexions entre Nostradamus et Alain Poher, de Gaulle et Louis XIV et qui explique que le «monde actuel a besoin d’un véritable chef». Dans leur délire interprétatif, les trois «investigateurs» voient des «signes» partout. Une carte Michelin peut receler un sens caché. Une circulaire administrative devient un palimpseste. Et de fil en aiguille l’une des plus terribles manipulations de l’histoire – celle des «Protocoles des sages de Sion» (les célèbres faux édités en 1903) qui ont alimenté le mythe du «complot juif international» – revient sournoisement sur le tapis. Les trois auteurs affirment en effet qu’il s’agit de textes authentiques, issus du Prieuré de Sion. Simplement, ils auraient été remaniés et détournés de «leur sens originel», qui n’avait rien à voir avec les juifs mais plutôt avec des sociétés secrètes ou maçonniques! «Une thèse rebattue dans certains cercles ésotériques et aussi dans des mouvements d’extrême-droite», note l’historien Pierre-André Taguieff (7). Et c’est un exemplaire de ce même livre, «l’Enigme sacrée», que l’on trouve dans la bibliothèque d’un des héros de Dan Brown auquel il prête ce commentaire: «Les auteurs ont mêlé quelques éléments douteux à leurs analyses, mais le fond est parfaitement sérieux.» Clin d’œil de l’écrivain à ses prédécesseurs. Le seul. Comme pour Plantard, Brown ne les cite jamais même dans ses interviews. Il a pourtant repris toutes leurs théories (en éliminant avec un réel savoir-faire certaines de leurs scories, les «éléments douteux»). Jusqu’à quel point croit-il lui-même à ce qu’il a écrit? Sur son site internet, il explique: «Dans mon livre, je révèle un secret qui est murmuré depuis des siècles. Je ne l’ai pas inventé. C’est la première fois que ce secret est dévoilé dans un thriller à succès. J’espère sincèrement que "Da Vinci Code" servira à ouvrir aux lecteurs des nouvelles pistes de réflexion.» Car, ajoute-t-il, «depuis la nuit des temps, l’histoire a toujours été écrite par les "vainqueurs"». Doit-on comprendre qu’il faut la réviser? Ou Dan Brown prend-il cette pose pour entretenir la flamme autour de son best-seller? Il a déjà annoncé la suite des aventures du professeur Robert Langdon. Il y sera question de franc-maçonnerie. En attendant, un certain Gino Sandri a repris le flambeau de Plantard. Nouveau «secrétaire» du Prieuré de Sion, il explique que les faux fabriqués par son maître étaient en réalité un leurre «destiné à détourner l’attention pour protéger d’autres documents» (8) et un secret encore plus explosif.
(1) 13 octobre 1993. (2) 27 octobre 1993. (3) «L’abbé Saunière est tout simplement devenu riche en faisant du trafic de messes!», affirme Jean-Jacques Bedu, auteur de «Rennes-le-Château. Autopsie d’un mythe», Ed. Loubatières. (4) Robert Laffont. (5) «La Table d’Isis ou le Secret de la lumière», Editions Guy Trédaniel. (6) Pygmalion. (7) Auteur de «Protocoles des sages de Sion: un faux et ses usages dans le siècle », Berg International, 1992. (8) Sur le site internet de Rennes-le-Château.

Marie-France Etchegoin

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