Est une forme d’esprit qui consiste à présenter la réalité de manière plaisante, imprévue ou insolite. «Un art d'exister» écrit Robert Escarpit, qu’on





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A quoi sert l’humour ?

L’humour est une forme d’esprit qui consiste à présenter la réalité de manière plaisante, imprévue ou insolite. « Un art d'exister » écrit Robert Escarpit, qu’on attribue souvent aux britanniques. Il y a un lien évident entre l’humour et le rire : l’humour a pour fonction de faire rire. Or on peut reconnaître trois caractéristiques au rire :


  • sa spécificité humaine « le rire est le propre de l’homme » disait Aristote repris plus tard par Rabelais ; les animaux ne pleurent ni ne rient ; l’humour est profondément humain ;

  • sa relation à la joie et au plaisir procuré par le comique ;

  • son aspect spontané, automatique, quasiment réflexe, qui le lie à l’intuition -parfois on ne peut s’empêcher de rire, alors qu’on ne le voudrait pas-. S’il faut expliquer un jeu de mots, il ne fait plus rire. Il y a peut-être des intelligences sans humour, mais il n’y a pas d’humour sans intelligence.



Qu’est-ce qui fait rire et pourquoi rit-on ?
Le rire, c’est une décharge, « émanation, explosion » dit Baudelaire, provoquée par la différence entre ce qu’on attendait et ce qu’il advient. Le risible provient d’une contradiction, d’une incongruité soudainement observée. C’est un différentiel. C’est pourquoi, lorsqu’on raconte « une blague », la chute, c’est à dire la manière dont on termine, est particulièrement importante et peut tout faire rater. Il est important aussi que le narrateur ne rie pas lui-même (sauf dans certains sketches où le rire, ou le fou-rire est un élément du comique). Exemple :
Comment appelle t-on un chien sans patte ?

- On ne l’appelle pas, on va le chercher.
On peut rappeler ce dialogue entre De Funès et Bourvil, dans  « la Grande Vadrouille » :
Bourvil  : En tout cas, ils peuvent me torturer, je ne dirai rien !

de Funès : Moi, c’est pareil : ils peuvent vous torturer, je ne dirai rien !!
Ou les textes de Raymond Devos, jouant en permanence sur le double sens des mots et la transposition d’un registre à l’autre, sur l’idée que toute vérité est réversible :
Un jour/ en pleine nuit/ mon médecin me téléphone : Je ne vous réveille pas ?

Comme je dormais, je lui dis : Non.

Il me dit : Je viens de recevoir du laboratoire le résultat de nos deux analyses. J’ai une bonne nouvelle à vous annoncer : en ce qui me concerne, tout est normal. Par contre, pour vous… c’est alarmant !

Je lui dis : Quoi ? Qu’est-ce que j’ai ?

Il me dit : Vous avez un chromosome en plus…

Je lui dis : C’est à dire ?

Il me dit : Que vous avez une case en moins (…) Vous avez le virus du tueur…

Je vous rassure tout de suite. Ce n’est pas dangereux pour vous, mais pour ceux qui vous entourent… Ils doivent se sentir visés.

A quoi ça sert l’humour ?
Certains pratiquent facilement l’humour. A quoi ça sert ? On peut lui reconnaître trois fonctions : prise de distance, conquête de la sympathie, conquête de la transcendance.
L’humour comme prise à distance :
L’humour est un mécanisme de défense contre l’angoisse. Freud raconte l’histoire de ce condamné à mort qui dit, alors qu’l’on mène à la potence un lundi s’écriant : « Voilà une semaine qui commence bien ! ». Rire de soi, de ses malheurs, permet de les relativiser. C’est une forme de pudeur. L’humour permet en effet de dédramatiser ; comme si on disait «  regarde ce monde qui paraît si dangereux : c’est un jeu d’enfant, tout juste bon à une plaisanterie. » On dit quelquefois « il ne faut pas plaisanter avec ça ! ». Peut-on rire de tout ? Pierre Desproges a répondu « oui, mais pas avec tout le monde ».
Max Jacob définit l’humour comme « une étincelle qui voile les émotions, répond sans répondre, ne blesse pas et amuse » (Conseil à un jeune poète)
On peut citer en ce sens l’humour juif qui a fait l’objet de nombreuses études. Attention, il ne s’agit pas d’histoires juives, inventées par des non-juifs souvent teintées d’antisémitisme, mais d’histoires que les juifs racontent sur eux-mêmes, pour rire, rire de l’accent yiddish, rire de la réputation d’avidité ou d’esprit d’affaire. Quelques exemples tirés de L’humour juif de Joël Klatzmann (Que sais-je n° 3370) :
Un juif rentre dans un bureau de poste pour envoyer un télégramme. « Votre nom ? » demande l’employée. « Stratzansky », répond le client. « Vous m’épelez », ajoute l’employée. Et le client répond avec un large sourire : « Vous aussi vous mé plaît. »
Question : Quelle est la différence entre un tailleur et un psychanalyste ?

Réponse : Une génération.
Comment se trouver rapidement à la tête d’une petite fortune en Israël ?

Réponse : en arrivant avec une grosse fortune.
Dans une grande rue de New York, le propriétaire d'un magasin de vêtements connu installe sur la vitrine de son magasin une grande affiche sur laquelle on lit : "Ici le meilleur tailleur de New York." Un de ses concurrents, propriétaire d'un autre grand magasin dans la même rue, réplique deux jours après en placardant : "Ici le meilleur tailleur des États-Unis." Le troisième des grands tailleurs de cette rue assure bien entendu : "Ici le meilleur tailleur du monde."

Il y avait aussi, dans la même rue, une petite boutique de tailleur. Son propriétaire regarda les affiches, réfléchit un moment. Puis il plaça sur la vitrine de son magasin une affiche sur laquelle il avait inscrit modestement : "Ici le meilleur tailleur de la rue."

D’autres ont pour objectif de relater les relations entre rabbins et prêtres, comme celle-ci trouvée dans un livre d’humour juif, parfois peu appréciée par certains juifs car elle met le rabbin en cause. Mais elle fait rire :
Un rabbin et un curé se croisent tous les matins à bicyclette, chacun se rendant à son lieu de culte. Un jour, le rabbin voit le curé sans sa bicyclette, en train de marcher. "Que vous est-il arrivé ?", demanda-t-il. "On m'a volé ma bicyclette", répond le curé.

Huit jours plus tard, le curé est à nouveau sur sa bicyclette. "Vous l'avez retrouvée ?", demande le rabbin. "Voici comment j'ai fait", dit le curé. "Je pensais que le voleur était un membre de ma communauté. Aussi ai-je fait un sermon sur les Dix commandements et quand je suis arrivé à "Tu ne voleras point", un jeune homme s'est mis à pleurer et m'a rapporté ma bicyclette."

Quelque temps plus tard, c'est le rabbin qui n'a plus sa bicyclette. Le curé lui dit : "Faites comme moi un sermon sur les Dix commandements et peut-être vous rapportera-t-on, à vous aussi, votre bicyclette." Quelques jours plus tard, le rabbin est à nouveau sur sa bicyclette. "Alors, ma méthode à réussi ?", demande le curé. "Pas exactement comme vous me l'avez dit", répond le rabbin. "J'ai fait mon sermon et quand je suis arrivé au commandement "Tu ne commettras point d'adultère" je me suis rappelé où j'avais oublié ma bicyclette."
L'humour est aussi, pour le juif, un moyen de supporter le rejet et les persécutions dont ils ont été souvent l'objet selon le vieux proverbe « il faut en rire pour ne pas en pleurer » . On sait qu’au terme de l’analyse qu’il a faite sur l’humour, Freud déclare voir en celui-ci un mode de pensée tendant à l’épargne de la dépense nécessitée par la douleur :
« Un noir prie dans une synagogue. Il entend derrière lui une voix qui lui dit « ça ne te suffisait pas d’être un Noir ? »
« Dieu, tu nous as fait un grand honneur en faisant de nous ton peuple élu. Mais ne pourrais-tu pas en prendre un autre maintenant ? ».
Le monde est tellement habitué à voir les juifs persécutés que ce phénomène n’étonne plus personne, d’où la courte histoire ci-dessous, à coup sûr d’origine juive :
Un homme entre dans un bistrot et s’écrie :  « Vous connaissez la nouvelle ? On va tuer les Juifs et les coiffeurs. ». « Pourquoi les coiffeurs ? » demandent d’une seule voix les clients du bistrot.
En ce premier sens, l’humour permet d’accepter une situation difficile ou de faire passer ce qui serait plus délicat d’imposer. Et les enfants savent aussi parfois l’utiliser et nous faire marcher.
L’humour comme conquête de la sympathie :
Rire ensemble de la même chose rapproche des personnes. Ce peut être un rapprochement pour le plaisir, par exemple lorsque l’on raconte des histoires drôles, ou un rapprochement pour agir, pour rassembler autour d’idées: telle est la fonction des dessins ou des journaux humoristiques. C’est parfois un moyen de se moquer de tel ou tel trait supposé de notre voisin. Comme les Histoires belges fondées sur l’idée que nos voisins prendraient tout au premier degré :
Savez-vous comment les belges ont perdu leur flotte sous-marine ?

Ils ont fait une journée portes ouvertes.
Il y a bien sûr aussi ce qu’on appelle l’humour noir. C’est un humour subversif, qui transgresse les tabous, renverse les privilèges, a le pouvoir de la contestation. Il passe de la plaisanterie cruelle, féroce, voire funèbre, à la formule flamboyante. C’est la volonté de surprendre, d’inquiéter de scandaliser. André Breton en a publié deux anthologies. L’un des maîtres de l’humour noir est l’Anglais Jonathan Swift. En France, il a été illustré notamment par Desproges ou Boris Vian.
exemple d’humour noir :

Mourir, c’est vraiment manquer de savoir vivre



L’humour recherche de la sympathie pour faire avancer une idée.
Ce qui fait rire, c’est ce qui est exagéré. C’est pourquoi, selon Bergson, le rire a une fonction « contrôle social » : il ne faut pas faire rire  de soi ; on affirme que « le ridicule tue » Enfin l’humour, par sa prise de distance permet de dire des choses qu’on ne pourrait dire autrement. On peut penser à ce propos au texte féroce de Montesquieu de l’esclavage des nègres et à certains écrits de Voltaire. Voire à certains mots de Coluche ou de Pierre Desproges. Et bien sûr aux dessins satiriques des journaux humoristiques et même, aujourd’hui, des plus sérieux. L’humour est alors engagement. Ou peut citer le slogan des féministes de la moitié du XXème pour montrer que les femmes pass(ai)ent toujours après les hommes (à l’époque) :
Savez-vous qui est plus inconnu que le soldat inconnu ?

- La femme du soldat inconnu !
Ainsi pour affirmer la fraternité qui existe entre tous les hommes, au-delà des races et des religions, cette définition de Pierre Desproges dans son « Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des bien nantis » :
Judaïsme n.m. Religion des juifs, fondée sur la croyance en un Dieu unique, ce qui la distingue de la religion chrétienne, qui s’appuie sur la foi en un seul Dieu, et plus encore de la religion musulmane, résolument monothéiste.
L’humour comme conquête de la transcendance :
« Il serait temps, dit Freud, de nous familiariser avec certaines caractéristiques de l’humour. L’humour a non seulement quelque chose de libérateur, analogue en cela à l’esprit et au comique, mais encore quelque chose de sublime et d’élevé, traits qui ne se retrouvent pas dans ces deux ordres d’acquisition du plaisir par une activité intellectuelle. »

Il y a, en effet, autre chose : prendre les choses avec humour, c’est montrer qu’on n’est pas enfermé dans notre condition terre à terre. Qu’on ne se prend pas trop au sérieux. C’est prendre un peu de distance. On dit de quelqu’un qui fait preuve d’humour qu’il est « spirituel ». C’est ce qui distingue l’humour de la farce : on peut voir sur certaines scènes ou parfois à la télé, des spectacles comiques gras, triviaux ou obscènes, dont l’humour est absent. L’humour, l’esprit est ouverture vers autre chose, une autre dimension ; « une révolte supérieure de l’esprit » selon André Breton.
Déjà Boileau en 1674

Le comique, ennemi des soupirs et des pleurs,

N’admet point en ses vers de tragiques douleurs ;

Mais son emploi n’est pas d’aller, dans une place,

De mots sales et bas charmer la populace :

Il faut que ses acteurs badinent noblement ;

Que son nœud bien formé se dénoue aisément ;

Que l’action, marchant où la raison la guide,

Ne se perde jamais dans une scène vide ;…

Aux dépens du bon sens gardez de plaisanter…
Et je reviens à ce texte de Montesquieu – engagement et transcendance - où il feint pour combattre l’esclavage de défendre, comme une évidence les arguments de ses partisans, de façon d’abord ridicule, mais pour terminer par un aveu pudiquement voilé de sa totale indignation. Procédé efficace puisque cette action aboutira, quarante ans plus tard, à la suppression de l’esclavage par la Convention en 1793.
(attention lire au second degré ce texte vieux de près de 250 ans)

… Le sucre serait trop cher, si l’on ne faisait travailler la plante qui le produit par des esclaves.

Ceux dont il s’agit sont noirs depuis les pieds jusqu’à la tête ; et ils ont le nez si écrasé, qu’il est presque impossible de les plaindre.

On ne peut se mettre dans l’esprit que Dieu, qui est un être très sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir.(…)

Il est impossible que nous supposions que ces gens là sont des hommes, parce que, si nous les supposions des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous même chrétiens.

De petits esprits exagèrent trop l’injustice que l’on fait aux Africains : car si elle était telle qu’ils le disent, ne serait-il pas venu dans la tête des princes d’Europe, qui font entre eux tant de conventions inutiles, d’en faire une générale en faveur de la miséricorde et de la pitié ? (Montesquieu, l’esprit des lois, 1754)
Comment ne pas être ému par le Testament de Pierre Desproges, dans son « Manuel de savoir vivre à l’usage des rustres et des malpolis », quelques mois avant sa mort. Il exprime au deuxième degré, en passant en permanence du registre le plus tragique au plus farfelu, - la fameuse « épargne de la dépense nécessité par la douleur » dont parlait Freud,- son refus d’un monde injuste et qui ne tire pas les leçons de l’histoire. Il dit pudiquement ce que disait tout aussi profondément, mais sans humour, le sociologue suisse Jean Ziegler :  « Mon angoisse, c’est que quand je mourrais ce monde n’aura pas changé » .

Ceci est mon testament :


Je vais mourir ces jours-ci. Il y a des signes qui ne trompent pas :

1°) Quand je fais ça, j'ai mal ici, voir figure 1, et quand j'appuie là, ça m'élance d'ici à là, ouille, figure 2.

2°) Le docteur est venu hier. En m'auscultant, il a dit :

"Oulalalala ! mon pauv'vieux."

3°) J'ai mon jupiter dans le poisson.

4°) Ma femme chante plus fort dans la cuisine.

Sur le plan purement clinique, le signe irréfutable de ma fin prochaine m'est apparu hier à table : je n'ai pas envie de mon verre de vin. Rien qu'à la vue de la liqueur rouge sombre aux reflets métalliques, mon cœur s'est soulevé. C'était pourtant un grand Saint-Emilion, un Château –Figeac 1971, c'est-à-dire l'une des plus importantes créations du génie humain depuis l'invention du cinéma par les frères Lumière en 1895. J'ai soulevé mon verre, j'ai pointé le nez dedans, et j'ai fait : "Beurk". Pire, comme j'avais grand soif, je me suis servi un verre d'eau. Il s'agit de ce liquide transparent qui sort des robinets et dont on se sert pour se laver. Je n'en avais encore jamais vu dans un verre. On se demande ce qu'ils mettent dedans : ça sent l'oxygène et d'hydrogène. Mais enfin, bon, j'en ai bu. C'est donc la fin.
C'est horrible : partir comme ça, sans avoir vécu la Troisième Guerre mondiale avec ma chère femme et mes chers enfants courant nus sous les bombes. Mourir sans savoir qui va gagner : Poulidor ou Hinaut ? Saint-Etienne ou Sochaux ?

Mourir sans avoir jamais rien compris à la finalité de l'homme. Mourir avec au cœur l'immense question restée sans réponse : Si Dieu existe, pourquoi les deux tiers des enfants du monde soit-ils affamés ? Pourquoi la terre est-elle en permanence à feu et à sang ? Pourquoi vivons-nous avec au ventre la peur incessante de l'holocauste atomique suprême ? Pourquoi mon magnétoscope est-il en panne ? Je ne sais pas ce qu'il a quand on appuie sur "lecture", ça marche. Mais au bout de dix secondes, "clic", ça se relève tout seul ! Alors, bon, j'appuie sur le bouton "retour rapide". La bande se recule au début. Je rappuie sur "lecture". Et là, ça marche !

Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? D'où venons-nous ? Quand est-ce qu'on mange ? Seul Woody Allen, qui cache pudiquement sous des dehors comiques un réel tempérament de rigolo, a su répondre à ces angoissantes questions de la condition humaine ; et sa réponse est négative : "Non seulement Dieu n'existe pas, mais essayez de trouver un plombier pendant le week-end."
J'en vois d'ici qui sourient. C'est qu'ils ne savent pas reconnaître l'authentique désespérance qui se cache sous les pirouettes verbales. Vous connaissez de vraies bonnes raisons de rire, vous ? Vous ne voyez donc pas ce qui se passe autour de vous ? Si encore la plus petite lueur d'espoir nous était offerte ! Mais non : c'est chaque fois la même chose : j'appuie sur le bouton "lecture", ça marche. Mais, au bout de dix secondes, "clic", ça se relève tout seul ! Alors, bon, j'appuie sur le bouton "retour rapide". ça se recale au début. Je rappuie sur "lecture". Et là, ça marche ! Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Soyez gentils, lisez-en un extrait à mon enterrement !

Alors qu’en est-il dans la relation éducative ?
Oui, il faut de l’humour dans la relation éducative, comme dans toutes les relations humaines. Surtout pas la moquerie ou la dérision qui humilient. Mais le vrai humour qui relativise, qui accompagne, qui dédramatise, qui permet de dépasser le quotidien et le banal.

L’humour est un moyen qui peut permettre d’abaisser l’agressivité d’une personne ou d’un groupe, de se sortir d’une situation difficile, de faire accepter ce qui n’est pas évident. Parfois aussi, il peut tomber à plat et ne faire rire personne !

Dans le mot humour, il y a le terme humain et peut-être humilité. Le fait de ne pas trop se prendre au sérieux. Et de cela, on a tous besoin.
Pierre VERDIER


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