A propos de Charles Lutwidge dogson, Alias Lewis carroll…





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date de publication06.03.2017
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A découvrir ou redécouvrir :
Retour sur une mystérieuse partie d’échecs qui est la première page du récit De l’autre côté du miroir et ce qu’Alice y trouva suite d’Alice au pays des merveilles  d’après l’auteur anglais Lewis CARROLL : un roman dans le roman qui s’avère sans doute être une demande en mariage à Alice LIDDELL, la vraie Alice…
Christophe LEROY, né le 6 janvier 1968, est un passionné d'échecs (classement international à 2157 points Elo). Animateur infatigable depuis 1984, président du Comité Rhône Echecs depuis 1996, délégué général du Lyon Olympique Echecs depuis 1992, ce passionné, ensorcelé, nous invite au récit de l’aventure du décryptage de la partie d’échecs de Lewis CARROLL issue de l’œuvre « De l’autre côté du miroir et ce qu’Alice y trouva » publiée en 1871.
« Alice et le Maître d’échecs » - 176 pages - Collection HURDLE aux éditions URDLA, centre international estampe et livre (http://www.urdla.com).
Dans ce livre sont à noter deux clins d’œil :

  • l’un à Marcel DUCHAMP : les diagrammes rouges et blancs de l’échiquier sont comme ceux de son livre Opposition et cases conjuguées sont réconciliées par Marcel DUCHAMP et V. HALBERSTADT (1932).

  • l’autre à Lewis CARROLL puis Henri RINCK, spécialiste lyonnais des fins de parties, reconnu mondialement par ses pairs, avec l’utilisation partout où cela était nécessaire de cette croix du Christ (échec) du XIXème siècle.
    En effet, Henri RINCK a été le dernier à l’utiliser dans ses livres d’échecs dont le dernier 1414 fins de parties (1950).



« Lecteur, oses-tu pénétrer une fois encore dans la caverne du grand magicien ? Si tu manques de courage, arrête-toi là, ferme ces pages, n’en lis pas plus ! »
Lewis CARROLL (La canne du destin)
D’autres informations sur : http://www.echecs-histoire-litterature.com

A propos de Charles Lutwidge DOGSON, Alias Lewis CARROLL…
Fils du Diacre Charles DODGSON et de son épouse Frances Jane LUTWIDGE, l’écrivain anglais, professeur de mathématiques au Christ Church College d’Oxford et Diacre, Charles Lutwidge DODGSON alias Lewis CARROLL est né au tout début de l'ère victorienne le 27 janvier 1832 à Daresbury dans le Cheshire, petite bourgade proche de Manchester.
A partir de 1843 la famille déménagea à Croft dans le Yorkshire à l’abri dans un presbytère isolé comme dans un château fort. Son père était le pasteur très actif de la paroisse (école le dimanche, conférences, lutte contre la pauvreté… ).
Charles est le frère aîné d’une famille de onze enfants dont une majorité sont des filles. Tous étaient comme lui gauchers et comme lui bégayaient. Ces anomalies, partagées par une communauté soudée, permirent à Charles de développer une personnalité d’enfant doué, hors normes, dans un cocon protecteur.

Ses frères et sœurs furent son premier public et c’est à Croft que ses talents d’amuseur allaient illuminer toute sa vie (création de jeux de société, de théâtre de marionnettes, de jeux de prestidigitation, etc.) La famille connaissait le jeu d’échecs et avait même acheté des feuilles de parties pour noter les coups.

Dans « De l’autre côté du miroir » le temps, aussi bien que l’espace, se trouve inversé. On écrit à l’envers, on souffre d’abord, on se blesse ensuite. Dans ce monde bizarre, il faut s’éloigner du but pour l’atteindre.
Le psychanalyste américain John SKINNER estime que la gaucherie est à l’origine de cette obsession du renversement qui constitue l’un des thèmes dominants de Lewis CARROLL.
Il écrivit plus de 98 000 lettres dans sa vie : notamment des lettres à ses « amis enfants » tout en collaborant à des revues littéraires et de mathématiques.

Charles L. DODGSON, dans son âge mûr, prenait souvent plaisir à mystifier ses jeunes correspondantes en commençant ses lettres par la signature et en les terminant par le commencement.
Soulignons :

  • Son génie mathématique,

  • Sa grande maîtrise de la logique symbolique,

  • Son sens artistique très développé tant dans le théâtre que le dessin,

  • Ses travaux photographiques qui, pour certaines photos, s’avèrent être les plus réussies du XIXème siècle.


Notons qu’il fut aussi l’inventeur de multiples objets ; sans oublier son excellente condition physique : chaque semaine et dans une seule journée, il faisait environ 35 Kms de marche à pied !
Le nombre 42 :

Le nombre 42 est présent plus que de raisons dans la plupart de ses oeuvres. Il était le nombre fétiche de Lewis (accompagné de ses diviseurs 1, 3, 6, 7, 14 et 21).

Charles L. DODGSON est mort 42 ans après avoir pris son nom d’emprunt Lewis CARROLL (mort le 14 janvier 1898, nom d’emprunt pris le 1er mars 1856).

Il rencontra Alice à 24 ans, 24 étant le miroir de 42. (Détail sans importance mais pas pour un Carrollien).

En 1868, peu avant d’entamer son second récit « De l’autre côté du miroir », il déménagea  dans l’un des quatre coins de Christ Church dans une suite de pièces qui portaient le nombre 6 et où on y accédait par l’escalier 7 (Un déménagement sans doute volontaire !)

L’âge des Reines dans Alice est de cent un ans, cinq mois et un jour soit 37044 jours * (avec 24 années bissextiles). 37044 x 2 = 74 088 jours. 74 088 étant le cube du nombre 42 !!

… Et on pourrait ainsi écrire des pages et des pages d’exemples sur ce nombre 42.

Lewis CARROLL en 1862



La rencontre avec Alice LIDDELL :

La vie de Lewis CARROLL va littéralement basculer grâce à sa rencontre avec Alice Pleasance LIDDELL.
Elle est née à Westminster le 4 mai 1852 et décédée le 16 novembre 1934 dans le Kent. C’est l’une des sept enfants de Henry George et Lorina Hannah LIDDELL.
Le Doyen LIDDELL est nommé à la direction du Christ Church College le 7 juin 1855. C’est un personnage entouré d'un certain prestige qui va mener l'université d'une main de fer. Il est l’auteur d'un dictionnaire de grec qui fait encore référence aujourd’hui
« Je marque ce jour d’une pierre blanche. »

CARROLL a jalonné son journal de cette expression empruntée au poète latin Catulle, pour signifier les jours chargés d’émotions heureuses. Le 25 avril 1856 est l’un de ceux là : muni d’un appareil d’emprunt, il se rend au doyenné de Christ Church pour photographier la cathédrale depuis le jardin. Les 3 filles du Doyen assistent à la scène… Alice est âgée de 4 ans et Lewis de 24. Les relations assidues avec la famille commencent ainsi et pour plusieurs années…
Par la suite et pratiquement à chaque rencontre avec Alice, il indiquera dans ses journaux intimes : « Je marque ce jour d'une pierre blanche. »

Alice LIDDELL enfant.









Le conte Alice au pays des merveilles :

Tout proche du Christ Church College se trouvait l’Isis, un bras de la Tamise. Des promenades mémorables en barque s’y déroulèrent. Alice LIDDELL était accompagnée tantôt de ses sœurs, de ses parents, de sa gouvernante (Mme PRICKETT) ou de Lewis CARROLL.
Ainsi le 4 juillet 1862, « lors d’un après midi tout en or », Lewis CARROLL, accompagné de son ami DUCKWORTH, va emmener en barque les trois sœurs LIDDELL.
Promenade qui va littéralement devenir mythique pour les Carrolliens puisque c’est ici que seront posés les 2 récits d’Alice où Lewis va improviser d'une seule traite cette histoire qui va tellement plaire aux 3 fillettes.

Avec insistance Alice demandera à CARROLL de lui écrire. Il entamera ce travail dès le lendemain, pendant son trajet en train pour Londres, en rédigeant les têtes de chapitres.
Cet attachement très fort pour la petite Alice LIDDELL, véritable « exutoire créatif » va lui permettre d'écrire l'équivalent d'un best-seller d'aujourd'hui : Alice au pays des merveilles.
13 septembre 1864 Croft. « - J'ai fini de dessiner les illustrations de l'exemplaire manuscrit des Aventures d'Alice ». (Manuscrit les aventures d’Alice sous terre entièrement calligraphié et illustré de sa main et finalement offert à Alice le samedi 26 novembre 1864).
Juillet à fin 1865, parution du livre à grande échelle mais avec des illustrations de John TENNIEL. Le timide jeune homme se retrouve sur le devant de la scène : tout le monde veut le rencontrer, le connaître et même la toute puissante Reine Victoria veut lire d'autres ouvrages de ce jeune auteur.

On ne pourra que lui fournir des traités de mathématiques puisque parallèlement à son activité littéraire, Lewis CARROLL continue ses recherches scientifiques.

C'est lui qui, entre autres, est à l'origine de la théorie des ensembles : les ensembles Carrolliens qui juxtaposés ressemblent aux cases d’un échiquier. Il aurait sans doute préféré que ses ensembles soient nommés les ensembles Dodogsiens en références à son oiseau préféré le DODO et son bégaiement mais l’histoire en décida autrement !
Tensions avec les parents d’Alice LIDDELL :

Les instants privilégiés avec Alice LIDDELL vont finalement être de plus en plus espacés (juin 1863) puis rompus par la famille LIDDELL et en particulier par Mme. LIDDELL la maman d'Alice.
La première rupture, très importante, se situe lorsque Alice a 11 ans et demi et en particulier pendant la réalisation d’Alice au pays des merveilles. Lewis CARROLL ne pourra puis voir Alice LIDDELL aussi librement qu’auparavant.
25 juin 1863 : Rupture importante avec la famille LIDDELL d’après un extrait d’un des cahiers intimes de Lewis CARROLL daté du 19 décembre 1863 qui indique la fin d’un nouveau coup de froid dans ses relations avec les LIDDELL. Il est invité à goûter et à une partie de croquet : « Voilà presque 6 mois (depuis le 25 juin) que je ne les voyais pratiquement plus. Je marque ce jour d’une pierre blanche. »
12 mai 1864 : Nouveau coup de froid dans ses relations avec la mère d’Alice. « Tous ces derniers jours, j’ai vainement sollicité l’autorisation d’emmener les enfants, c’est-à-dire Alice, Edith et Rhoda sur la rivière ; Mrs LIDDELL refuse d’en laisser aucune d’entre elles y aller dans l’avenir, précaution passablement inutile. »
Par la suite des tensions importantes sont à noter aussi avec le Doyen LIDDELL, d'abord inquiet de son attachement pour Alice, puis exaspéré par les pamphlets virulents - leur anonymat ne trompant personne - par lesquels Lewis CARROLL le mettait en accusation avec plusieurs des autorités d'Oxford (Notes by an Oxford Chiel - 1874)
Certains de ses biographes pensent qu'il aurait fait une demande en mariage à la famille LIDDELL mais que la mère d'Alice, qui avait de grandes vues pour ses filles, l'aurait éconduit. Difficile de savoir qu'elle a été la nature réelle de leur relation.
De surcroît quatre tomes du journal intime de Lewis CARROLL sur les treize existants ont mystérieusement disparu. Deux concernaient la période durant laquelle il a le plus fréquenté Alice. Ce sont les numéros 6 et 7 qui couvrent la période d’avril 1858 à mai 1862. Mais finalement ils ont été écrits avant la 1ère rupture importante avec la famille LIDDELL. Les deux autres tomes manquants sont les numéros 1 et 3.
Il est dommageable pour les historiens et les passionnés de CARROLL que l’une de ses nièces ait découpé au rasoir quelques pages des autres journaux intimes dont celles de la période de l’éviction de Lewis CARROLL par Mme LIDDELL entre le 25 juin 1863 et après. (Des passages trop intimes concernant Charles, la famille DODGSON ? On ne le saura jamais).
Le mystère plane donc sur cette relation. Rappelons tout de même qu’il faut la resituer dans son époque, où une telle différence d'âge n'était pas si choquante.

En effet, la tradition à l’époque Victorienne (et même le Code Civil anglais !) indiquait que l’on pouvait faire sa demande officielle en mariage (ou commencer à faire sa cour) auprès des familles dont l'enfant concerné était âgé de 12 ans et plus.

Il fallait même ne pas trop tarder car tout était décidé très vite. Par exemple, à cette époque, demander sa main à une jeune femme après ses 18 ans était déjà tard et fort risqué.
De la fin de 1868 au 4 janvier 1871, période correspondant à la réalisation de son deuxième récit (De l'autre côté du miroir et ce qu'Alice y trouva), il ne citera plus qu'une fois la famille LIDDELL, si souvent présente autrefois. A la sortie du livre une nouvelle brouille survint avec l’écrivain (sans savoir de manière certaine si cela était dû aux écrits de ce second récit).

Il est assez troublant de voir la dernière photo d'Alice LIDDELL réalisée par Lewis CARROLL. (C'était à la même période que lors de la réalisation de De l'autre côté du miroir). Elle avait 18 ans et quelque chose semblait brisée en elle, un regard photographique détaché, presque sans âme...

Alice LIDDELL, 18 ans.


On pourrait penser que toute sa vie, Lewis chercha à recréer avec d'autres petite filles les relations privilégiées qu'il sut tisser avec Alice. Néanmoins, celle-ci reste, il le lui dira beaucoup plus tard dans une lettre, son idéale « amie enfant. »
En tous les cas il resta célibataire toute sa vie et mourut le 14 janvier 1898. Il fut enterré à Guildford où la maison familiale s’est installée en 1868 après la mort de son père.
Quant à Alice elle devint une artiste aidée en cela par John RUSKIN. Elle fait le tour de l'Europe avec ses sœurs Lorina et Edith. De ses voyages en France et en Italie entre 1872 et 1877, elle tire une série d'aquarelles et de croquis d'une grande sensibilité. On lui prête une liaison avec le prince Leopold, fils de la reine Victoria (qui vient étudier à Christ Church en 1872), mais le 15 septembre 1880, c'est Reginald HARGREAVES, lui aussi étudiant à Oxford, qu'elle épouse à l'abbaye de Westminster.
En 1928, devant les difficultés financières, elle doit se résoudre à vendre l'exemplaire d'Alice's adventures under ground (Les aventures d’Alice sous Terre) que DODGSON lui a donné.

La vente se fait à Sotheby's avec un prix record pour l’époque de 15 400 livres sterling. Il est revendu 50 000 livres en 1946. Deux ans plus tard, un groupe d’Américains l’acquiert et Luther EVANS, conservateur de la bibliothèque du Congrès, l’apporte en Angleterre à bord du Queen Elisabeth. Il en fait présent aux Britanniques en reconnaissance de leur bravoure durant la seconde guerre mondiale. Le précieux ouvrage est à présent à la British Library.

Alice LIDDELL, 19 ans : femme fatale ?


Le récit « De l’autre côté du miroir et ce qu’Alice y trouva » :
Rédigé à partir de 1869 jusqu’à début janvier 1871, De l'autre côté du miroir et ce qu’Alice y trouva est conçu comme une suite des aventures d'Alice au pays des merveilles.
Après avoir tenté d'enseigner les échecs à son petit chat, Alice décide de passer « de l'autre côté du miroir. » Là, elle accomplit un étrange voyage dans un pays agencé à la façon d'un échiquier, rencontrant de nombreux animaux étonnants et plusieurs personnages extraordinaires.
Parmi eux, un Roi d’échecs qui se réjouit qu'elle ne puisse voir « personne à cette distance » et une Reine qui promet de la confiture « pour chaque lendemain. » Après toutes sortes d'aventures, Alice finit par atteindre la huitième case de l'échiquier et devient donc Reine, comme le pion promu au jeu d'échecs véritable. Elle préside alors un banquet fastueux et féerique.
Nombreuses ont été les études des spécialistes pour savoir si oui ou non le parcours d'Alice était construit comme une partie ou un problème d'échecs. Dans l'idée que l'on se fait d'un parcours échiquéen, cela semble évident. Mais dans l'exactitude strictement échiquéenne de la marche des pièces (les blancs jouent plusieurs coups de suite, le Roi blanc est en échec, sans s’y soustraire, durant 2 coups !), les libertés prises par Lewis CARROLL sont trop grandes pour lire finalement au premier degré le déroulement de cette partie…
Extrait : « Pendant quelques minutes Alice demeura sans mot dire, à promener dans toutes les directions son regard sur la contrée qui s'étendait devant elle et qui était vraiment une fort étrange contrée. Un grand nombre de petits ruisseaux la parcouraient d'un bout à l'autre, et le terrain compris entre lesdits ruisseaux était divisé en carrés par un nombre impressionnant de petites haies vertes perpendiculaires aux ruisseaux.
« Je vous assure que l'on dirait les cases d'un vaste échiquier ! » finit par s'écrier Alice. « Il devrait y avoir des pièces en train de se déplacer quelque part là-dessus – et effectivement il y en a ! » ajouta-t-elle, ravie, tandis que son cœur se mettait à battre plus vite. « C'est une grande partie d’échecs qui est en train de se jouer – à l'échelle du monde entier – si cela est vraiment le monde, voyez-vous bien. Oh ! Que c'est amusant ! Comme je voudrais être une de ces pièces-là ! Cela me serait égal d'être un simple Pion, pourvu que je puisse prendre part au jeu... mais, évidemment, j'aimerais mieux encore être une Reine. »
En prononçant ces mots elle lança un timide regard à la vraie Reine, mais sa compagne se contenta de sourire aimablement et lui dit : « C'est un vœu facile à satisfaire. Vous pouvez être, si vous le désirez, le Pion de la Reine Blanche, car Lily est trop jeune pour jouer. Pour commencer, vous prendrez place dans la seconde case ; et quand vous arriverez à la huitième case, vous serez Reine... » À ce moment précis, on ne sait trop pourquoi, elles se mirent à courir.
Le dernier message (codé) de Mr. CARROLL :

Préface à l’édition de 1896
Attendu que le problème d'échecs ci-après énoncé a déconcerté plusieurs de nos lecteurs, il sera sans doute bon de préciser qu'il est correctement résolu en ce qui concerne l'exécution des coups. Il se peut que l'alternance des rouges et des blancs n'y soit observée aussi strictement qu'il se devrait, et lorsqu'à propos des trois Reines on emploie le verbe « roquer », ce n'est là qu'une manière de dire qu'elles sont entrées dans le palais. Mais quiconque voudra prendre la peine de disposer les pièces et de jouer les coups comme indiqué devra reconnaître que l’ « échec » au Roi blanc du sixième coup, la prise du Cavalier rouge du septième, et le « mat » final du Roi rouge répondent strictement aux règles du jeu.
Les mots nouveaux employés dans le poème Bredoulocheux ont donné lieu à des divergences d’opinion quant à la façon de les articuler ; il pourrait donc être également indiqué de donner des conseils à cet égard. Prononcez « slictueux » comme s’il s’agissait de 3 mots distincts (« slic », « tu » et « eux »), et détachez bien également les quatre syllabes (al-lou-in-d’) d’ « allouinde ». Sachez aussi que, dans le Morse et le Charpentier, la locution conjonctive « parce que », placée à la fin du cinquième, du quinzième, du quarante-septième et de l’avant dernier vers doit, toujours, se prononcer parceuk.
Signalons enfin, aux lecteurs peu familiarisés avec le jargon des canotiers, que le verbe plumer (intr.), employé par la Reine blanche, veux dire ramener l’aviron vers l’avant de l’embarcation en effleurant les flots de sa pelle tenue presque horizontale et que la locution argotique attraper un crabe, prononcée par la dite souveraine à la même page, signifie engager – par maladresse – l’aviron dans l’eau assez profondément pour qu’il se trouve placé, la pelle vers le bas, en position verticale.



Lewis CARROLL

Et voici le diagramme qui précède le récit et qui contient le libellé suivant :
Le pion blanc (Alice) joue et gagne en 11 coups




1 Alice rencontre la Reine rouge 1 £h5 La Reine rouge joue en h5
2 Alice traversant d3 (par chemin de fer) 2 £c4 La Reine blanche (lancée à la

joue en d4 (Tweedledum et Tweedledee) poursuite de son châle) joue en c4



3 Alice rencontre la Reine blanche (avec son châle) 3 £c5 (la Reine blanche devient brebis)
4 Alice joue en d5 (boutique, rivière, boutique) 4 £f8 (la Reine blanche laisse l'oeuf sur l'étagère)
5 Alice joue en d6 (Humpty Dumpty) 5 £c8 (la Reine blanche fuit devant le Cavalier rouge)
6 Alice joue en d7 (forêt) 6 ¤e7 + Le Cavalier rouge joue en e7 (échec)
7 ¤xe7 Le Cavalier blanc prend le Cavalier rouge 7 ¤f5 Le Cavalier blanc joue en f5
8 Alice joue en d8 (couronnement) 8 £e8 (examen)
9 Alice devient Reine 9 Les Reines roquent
10 Alice roque (festin) 10 £a6 (soupe)
11 Alice prend la Reine Rouge, et gagne. £xe8 mat.


Et si de but en blanc nous vous annoncions que :

  • le pion blanc est Alice LIDDELL (indiqué par l'auteur),

  • le Cavalier blanc est sans doute Lewis CARROLL, il veut devenir le Cavalier blanc d’Alice.

  • le Cavalier rouge est Charles LUTWIDGE DODGSON qui devient aussi le Cavalier blanc lors des 6ème et 7ème coups.

  • le Roi blanc est le père d'Alice (le Doyen LIDDELL).

  • la Reine blanche est la mère d'Alice (Mme. LIDDELL).

  • la Reine rouge est la Reine Victoria (et non pas Mme. PRICKETT, la gouvernante d'Alice).

  • le Roi rouge est le mystère, une partie des rêves que nous avons tous en nous. Il représente Charles L. DODGSON en train de rêver à la jeune Alice et à toute cette aventure. Il se sert des 2 Cavaliers pour faire passer son message...

  • la Tour blanche représente la société conservatrice du XIXème siècle soit l'époque Victorienne et certainement la White Tower qui a été la plus célèbre prison de Londres pendant des siècles. Le Cavalier blanc est symboliquement prisonnier de cette Tour.


Les pièces blanches et rouges :

Les pièces blanches jouent 13 fois et plusieurs coups de suite par rapport aux pièces rouges qui ne jouent que 3 fois. Un élément qui a dérouté plus d'un joueur d'échecs !

14 coups blancs si on compte le premier coup d'Alice pour deux coups. L’auteur le précise dans le texte du 2ème coup ; il a dont l’air d’y tenir ! Alice va de la case d2, en passant par la case d3 par chemin de fer puis arrive à la case d4. 14 coups blancs x 3 coups noirs = 42 soit le nombre fétiche de l’auteur !
Le choix des couleurs de pièces blanches et rouges :

L’opposition noir et blanc du jeu d’échecs est substituée à l’opposition rouge et blanc : passion-douceur ou encore feu-neige.

Le rouge représente la passion, l'amour et la haine avec toute sa symbolique.

Le blanc représente, la douceur, le mariage, la pureté et la virginité : Alice, mais aussi l'image que veut se donner la société de l'époque.

L'absence d'une seule pièce dans la partie : le Fou ou Bishop en anglais :

Nous remarquons l'absence d'une seule pièce d’échecs dans ce problème : le Fou (Bishop en anglais et donc évêque en français). Il semble que CARROLL se soit bien gardé d'introduire cette pièce. Cela est-il dû aux doutes religieux qui ont essaimés sa vie, à son respect de ce qui touche à la foi religieuse ?
Quelques perles de la partie d’échecs de Lewis CARROLL :

Imaginons tout d’abord la présence des initiales cachées de Lewis CARROLL dans la première position échiquéenne : sans en être certains mais juste pour se mettre dans l’ambiance…

Le pion blanc (Alice) joue et gagne en 11 coups


Observons le positionnement des 8 pièces au départ de cette partie :

- Imaginons que la Reine blanche (Mme. LIDDELL) donne la main à sa fille, le Pion blanc Alice (LIDDELL), et observe la société (la Tour blanche).

- Imaginons que la Reine rouge (la Reine Victoria) se trouve au dessus de la société (la Tour blanche) et qu’elle débute cette partie par un dialogue avec le Pion blanc Alice.

- Remarquons que le Cavalier rouge est situé sur la case g8 : 6 cases à la droite de l’échiquier pour l’atteindre et 7 cases sur la colonne « g » pour l’atteindre à partir du bas de l’échiquier. Rappelons que Charles habitait, à partir de 1868, dans l’un des quatre coins de Christ Church dans une suite de pièces qui portaient le nombre 6 et où on accédait par l’escalier 7 (6 x 7 = 42 !) et que seul ce Cavalier rouge fait échec (échec se note + ; la croix du Christ comme le signe du Diacre Charles L. DODGSON !)

- Remarquons que le Roi blanc (Le Doyen LIDDELL) est en opposition diagonale avec le Roi rouge qui rêve à toute cette aventure soit l’auteur Charles L. DODGSON qui prend par la main son messager le Cavalier blanc. Quelles sont les personnes en opposition dans la vie réelle de l’auteur ? Le Doyen LIDDELL et Charles L. DODGSON ! Une des pistes initiales de C. LEROY !
A présent allons directement à la séquence des coups 6 et 7 (6 x 7 = 42 !) indiquée d’ailleurs dans la préface de 1896… (… devra reconnaître que l’ « échec » au Roi blanc du sixième coup, la prise du Cavalier rouge du septième…)


6. Le Cavalier rouge joue en e7 (échec).



Signature de l’écrivain ou du dessinateur :

Le Cavalier rouge joue en e7. Le Cavalier blanc prend en e7. Le Cavalier blanc retourne en f5 : trois déplacements en forme de L : L comme Lewis, Love et LIDDELL !
Le Cavalier rouge en e7 fait échec au Roi et à la Reine tout en parlant à Alice.
Ces trois pièces blanches forment le C de CARROLL ou de Church (église en français) !

Comme nous l’avons indiqué précédemment un échec se note « + » Il représente la croix du Christ (mort annoncée d’un Roi qui peut être pris : échec et mat).
Ce signe religieux rappelle aussi le Diacre habillé de noir (rouge) : Charles L. DODGSON, le Cavalier rouge.
La Reine rouge se déplace en diagonale de gauche à droite puis de droite à gauche ? Ce trajet forme le V de Victoria !
Signatures multiples :

La problématique de cette partie semble être une discussion décisive entre un couple (Roi et Reine blanche) et un Diacre (Cavalier rouge) sur la destinée d’une jeune fille, Alice (Pion blanc).
Le Cavalier rouge, en faisant une fourchette royale, veut-il se débarrasser de ses parents ?

Non, le C de CARROLL posé sur le trio de pièces « Roi, Reine et Pion » semble plutôt indiquer : « Acceptez-vous qu’Alice LIDDELL puisse prendre le nom de CARROLL ? »

En effet, ce sacrifice (il est pris par le Cavalier blanc : son double) lui permet de réitérer sa demande mais avec de nouveaux habits... Des habits blancs, synonymes de mariage...
Le signe + (échec) qui représente la croix du Christ semble être une invitation à entrer dans l’église.

La transformation du Cavalier rouge en Cavalier blanc est finalement une invitation à entrer dans la famille. De surcroît en devenant blanc il prend la même couleur que la famille LIDDELL. (Il s’anoblit ?)
Encore la présence d’une lettre ? Le Y de YES = OUI !
6. Le Cavalier rouge joue en e7 (échec).


L’autel du 42 et la demande en mariage !


On notera aussi dans cette position :

  • l’échange des 2 Cavaliers se fait sur la 4ème colonne et 2ème rangée des noirs (= 42 !)

  • le Pion blanc (Alice) se trouve sur la 4ème colonne des blancs et 2ème rangée des noirs. Encore le 42 en miroir !


Alice est donc sur l’une des cases du 42 (sous le regard de ses parents). Lewis CARROLL et Charles L. DODGSON (les 2 Cavaliers, messagers du Roi rouge) sont aussi sur une case du 42, sous le regard du Roi rouge qui rêve à toute cette aventure…
Ces 2 cases forment un rectangle = l’autel du 42 où s’effectue la demande en mariage !
Le Cavalier rouge vient de monter une marche sous le regard du Roi rouge qui rêve à toute cette aventure. Le Roi rouge, Charles L. DODGSON, adresse son message prénuptial à la famille LIDDELL lors de ses fameux coups 6 et 7 (6 ... ¤ rouge va en e7 (échec) et 7. ¤ blanc prend le ¤ rouge en e7).
Inversons l’échiquier (comme dans la notation du XIXème siècle !)

pour mieux percevoir l’autel du 42 !



Cette demande en mariage échoue puisqu’au coup suivant le Cavalier blanc reprend sa place en f5 : « Retournez à vos rêves M. CARROLL ! »

La fin du parcours de la Reine rouge (V = Victoria) marque la raison du refus : Alice était promise à une personne de sang royal... La Reine rouge arrivée sur la case e8 examine la famille LIDDELL : Alice, la Reine blanche et le Roi blanc tout en observant le Roi rouge.
Signature poétique : Charles et Alice ensemble pour l’éternité.
9. Alice devient Reine



Cette métamorphose d’Alice en Reine blanche sonne le glas de la relation « adulte-enfant » entre Charles L. DODGSON et Alice.
Alice (Pion blanc) se transforme en Reine (en femme) et disparaît du jeu (« Vous auriez dû vous arrêter à 7 ans ! ») Rappelez-vous que l’auteur (Cavalier rouge) a également disparu précédemment.

Bel instant poétique où les deux pièces amies, Charles L. DODGSON et Alice se retrouvent ensemble pour l’éternité en dehors du jeu… Personne ne pourra voler leur merveilleuse histoire « adulte-enfant ».
Signature poétique et ésotérique :

Cette signature cachée confirme bien l’identité de l’auteur qui affectionnait tout particulièrement le nombre 42. Ainsi, les pièces d’échecs ont pour valeur :

Pion : 1 point

Cavalier : 3 points

Fou : 3 points

Tour : 5 points

Reine : 10 points

Roi : La partie !
La somme sur l’échiquier donne 38 points. La somme hors échiquier donne 4 points. Soit un total de 42 points ! Une signature cachée, majeure et impressionnante !

Encore et toujours le 42…

Si de surcroît on regarde à présent la séquence totale des coups proposés par Lewis CARROLL on aperçoit (en plus des coups 6 et 7 qui sont des multiples de 42) un autre 42 caché. Faites l’addition des numéros des coups jusqu’au 6ème coup (6 ... ¤e7 +) et vous serez surpris :

Coups blancs Coups rouges

1 Alice rencontre la Reine rouge 1 ... £h5

2 d4

2 £c4

3 Alice rencontre la Reine blanche (avec son châle)

3 £c5

4 d5

4 £f8

5 d6

5 £c8

6 d7 6 ... ¤e7 +

= 42 !

7 ¤xe7

7 ¤f5

8 d8 Alice est couronnée (couronnement) 8 ... £e8 (examen)

9 Alice se transforme en Reine

9 Les Reines roquent (elles sont entrées dans le palais)

10 Alice roque (festin)

10 £a6 (soupe)

11 £xe8 mat
Ainsi vous vous apercevrez que la somme de tous ces coups jusqu’à 6 ... ¤e7 + est égale à 42 (1+1+2+2+3+3+4+4+5+5+6+6 = 42) soit la case qui représente l’acte de demande en mariage, case et coup où l’auteur veut absolument attirer notre attention.
Par ailleurs si vous revenez au texte initial des coups de la partie proposée par l’auteur, vous vous apercevrez qu’il a certainement posé de manière volontaire 2 colonnes : l’une de 11 demi coups et l’autre de 10 demi coups soit 10 + 11 demi coups = 21 demi coups sur 2 colonnes = 42 !). Soulignons que Lewis CARROLL a 20 ans et demi de plus qu’Alice (20 demi coups et un demi coup !) et 20 ans et demi de moins que le Doyen LIDDELL, père d’Alice…
Des cahiers intimes numérotés de Charles L. DODGSON ont mystérieusement disparu

sur les 13 existants : les numéros 1, 3, 6 et 7.

Ainsi il est amusant de remarquer que dans la partie d’échecs qui nous intéresse :

- Un pion (Alice) = 1 point soit le cahier disparu numéro 1.

- Un Cavalier rouge ou blanc (Charles L. DODGSON ou Lewis CARROLL) = 3 points soit le cahier disparu numéro 3.

- Un Cavalier blanc (Lewis CARROLL) + un Cavalier rouge (Charles L . DODGSON) = 6 points soit le cahier numéro 6.

- Un Cavalier blanc (Lewis CARROLL) + un Cavalier rouge (Charles L . DODGSON) + un pion (Alice) = 7 points soit le cahier disparu numéro 7. Coincidence ? Peut-être pas...

Par contre ici cela devient très surprenant : En additionnant les chiffres des numéros des cahiers restants 2+4+5+8+9+(1+0)+(1+1)+(1+2)+(1+3), on trouve 38 soit la valeur des pièces présentes sur l’échiquier. En ajoutant la valeur des cahiers 1 et 3 ou la valeur des pièces sorties du jeu (le pion Alice et le Cavalier rouge pour l’éternité), on trouve une fois de plus 42. Les cahiers 6 et 7 étant volontairement omis puisque 6 x 7 = 42 !
Comment Lewis CARROLL a-t-il pu réussir toute cette symbolique sur le thème du 42 ? Certainement un instant d’éternité et de génie !
Quelques coïncidences : notons que CARROLL est mort 42 ans après avoir pris son nom d’emprunt, qu’il a rencontré Alice a 24 ans (1856), qu’il commença la photographie cette même année et qu’il l’arrêta, soudainement, 24 ans plus tard ! (1880).

Le bassin ornemental qui trône au centre de la grande cour de Christ Church fait très exactement 42 pieds de diamètre.
Pourquoi n’y a-t-il pas de Fou (Bishop en anglais, soit un évêque) dans cette partie ?

- Parce qu’il n’y a pas de mariage !
Pourquoi ce choix de pièces blanches et rouges ?

- Le blanc pour le mariage et la pureté.

- Le rouge pour la passion et l’amour.


A Lyon le 6 mai 2008
Christophe LEROY

* 101 ans 5 mois 1 jour, le jour où Alice a exactement 7 ans et demi. Née le 4 mai 1852, ça fait donc le 4 novembre 1859. Reculons maintenant de 101 ans 5 mois et 1 jour. On tombe sur le 3 juin 1758. Calculons le nombre de jours entre ces 2 dates :

77x365+24x366 (1800 n'est pas bissextile) = 36889 jours.

Du 3 juin au 4 novembre, inclus, il y a 155 jours.

36889+155=37044. Et comme il y a 2 reines, 37044 x 2 = 74088...

Il faut noter que selon le calendrier grégorien, mis en place en 1582, les années bissextiles n'ont plus lieu tous les 4 ans comme dans le calendrier julien car la règle est : divisible par 4 et non par 100 OU divisible par 400.





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