1908, L’assassinat du duc de Guise, Charles Le Bargy et André Calmettes





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date de publication07.03.2017
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L’histoire du cinéma à travers quelques mouvements et films clefs
1895 Début du cinéma : Un art Muet



  • Début du cinéma, 28 février 1895 :

1895, L’arroseur arrosé, Lumière

28 février 1895 : Date des représentations publiques du Cinématographe Lumière dans le sous-sol du grand café de Paris.

Images projetées pour la première fois sur un écran. Première séance payante.

Les frères Lumière (Auguste et Louis) : industriels lyonnais

Chaque projection comprenait 10 vues animées de moins d’une minute chacune, représentant entre autre : une sortie d’usine, une baignade en mer, le déjeuner d’un bébé, une farce d’enfant dans un jardin (l’arroseur arrosé).

Ce n’était pas la première fois que l’on voyait des images bouger, mais c’est la première fois que l’on a la notion de film, complet structuré, contant parfois une histoire (l’arroseur arrosé).


  • Première grande émotion devant un écran :

1896, L’arrivée d’un train en gare de la Ciotat, Louis Lumière

L’opérateur a placé sa caméra de façon à englober la totalité de l’« action ».

Effet saisissant sur le public : les spectateurs se sont couchés sous leur siège, persuadés que le train allait les écraser…

Magie du mouvement. Ce banal documentaire prenait une dimension fantasmagorique.


  • Premiers effets spéciaux / film de science fiction :

1902, Le voyage dans la lune, Georges Méliès

« Jules Marey, les frères Lumières avaient tour à tour, donné le mouvement. Méliès, le premier, délivra les fées. » Paul Gilson

Premier en date des films de science fiction.

Opte pour le gag burlesque, passionné de magie, de pyrotechnie, expert en illusion, achète un théâtre.

Thème favori : le voyage imaginaire

Premiers effets spéciaux : surimpression, fondus, arrêts sur image.

Les deux tiers de son œuvre sont perdus.

Vaincu par les magnats de l’industrie du film, il se retrouva en 1925, vendeur de jouets gare montparnasse.


  • La fin de la période foraine du cinéma :

1908, L’assassinat du duc de Guise, Charles Le Bargy et André Calmettes.

15 minutes

Création de la société du Film d’art.

Le cinéma fait alors la joie d’un public populaire… L’élite boude ce « divertissement ».

Des éditeurs créent donc cette société qui fera appel à des artistes du théâtre et à de « grands sujets ». D’autres firmes les suivront.

Le cinéma s’ouvre aux arts nobles ; il s’attache les services de la Comédie et de l’Académie Française.

Sont les premiers à s’être aperçus que le cinéma serait où était un art.

Film qui marque la fin de la période foraine du cinéma


  • Effets du montage

1915, La Naissance d’une nation, David Wark Griffith

Long métrage : 170 min.

Succès public de ce film – évocation de la guerre de Sécession.

Film qui fait l’apologie du racisme (après l’assassinat de Lincoln par un extrémiste, des troubles violents sont organisés par des politiciens véreux, les noirs livrés à eux-mêmes sèment l’anarchie… grâce au KKK, l’ordre est rétabli).

Par delà son aspect partisan, apparaît comme une grande épopée cinématographique : audace de la mise en scène, agilité de la caméra, amples panoramiques, effets de montages alterné, multiplicité des points de vue).

Filme notamment des scènes de poursuite qui abolissent les rapports que le cinéma entretenait encore avec le théâtre. On parlera d’«image-action ».

Récuse le fait d’être raciste et réalisera en 1916, Intolérance.



  • L’expressionnisme allemand :

1919, Le Cabinet du docteur Caligari, Robert Wiene

Grande époque du cinéma allemand commence en 1919 avec Le Cabinet du docteur Caligari

Monde de pur cauchemar sous le signe de l’angoisse.

Travail des décors, de la lumière, des couleurs.

Le cinéma se rapproche de l’art. Il n’est pas une plate illustration de la réalité.

Les décorateurs ont fait parti du Blaue Reiter (cavalier bleu, courant du mouvement expressionniste en peinture).

1922, Nosferatu le vampire, Friedrich Wilhelm Murnau

Le Dracula de Bram Stocker, pour la première fois adapté au cinéma…

1927, Métropolis, Fritz Lang

Apogée du cinéma expressionnisme allemand.

Les décors sont réalisés par des architectes.


  • Les soviétiques : L’importance du montage 

1925, Le cuirassé Potemkine, Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein

Episode historique de la mutinerie du cuirassé Prince Potemkine en 1905. Le montage est primordial. Cinéaste qui prêche pour un « ciné-poing » (récuse un « ciné-œil »).


1929, L’homme à la caméra, Dziga Vertov

Il n’y a pas d’histoire, mais une addition de vues documentaires, articulées selon un montage complexe. Le prétexte est la vie quotidienne d’une grande cité (Odessa), un jour comme les autres. Pour Dziga Vertov, le cinéma doit se forger son propre langage.

Cinéma militant qui fait référence à une idéologie totalitaire.



  • Le burlesque et le muet des rapports étroits :

1927, Le mécano de la Général, Buster Keaton et Clyde Bruckman

Péripéties, rires, acrobatie… Comme la plupart des grands comiques muets (sauf Charles Chaplin), Buster Keaton ne survivra pas au cinéma parlant. Le caractère purement gestuel du jeu explique la relation étroite du muet avec le burlesque. Le parlant mettra un frein brutal à ce déferlement du burlesque lui substituant la comédie de mœurs de cinéastes comme F. Capra, de Lubitsch, de H. Hawks etc.).

1927 Grand tournant du Parlant

Enregistrement du son sur la pellicule. Dès 1896, divers systèmes de synchronisation du son et de l’image, sur disque ou cylindre avaient été expérimentés.

La Warner Bros, firme au bord de la faillite, joue son va-tout sur l’avenir du film sonore. Les premiers mots font le même effet sur le public, que L’arrivée du train en gare de la Ciotat.

L’Europe ne viendra au parlant qu’en 1929.

Le parlant bouleverse les codes du cinéma pour en créer de nouveaux sans toutefois abolir ce qui avait déjà été expérimenté (ex : la dimension de l’image projetée change en raison de la nécessaire bande-son).


  • Premier film sonore, parlant et chantant :

1927, Le chanteur de Jazz, Alan Crosland

Premiers balbutiements d’une technique et bientôt d’un art. La voix est encore éraillée mais le cinéma parle.



  • Le Classicisme Hollywoodien :

*La grande période du classicisme hollywoodien va de 1925 à 1955 approximativement.

*Logique narrative + Linéarité du récit = Cinéma qui ajoute au monde sans rivaliser avec lui.

*La distinction des ……………………….. fait parti du système hollywoodien : westerns, films policiers, fantastiques, historiques, péplums, comédies musicales, mélodrames, films de gangsters, de cape et d’épée, de science-fiction, biographiques, comédies etc.

permet de proposer des codes pour chaque « genre ».

Exemple d’un genre, Le Western :

1939, La chevauchée Fantastique, John Ford

« Forme moderne de l’épopée » A. Bazin
*Le cinéma classique dit aussi de « ……………………………….. » (illusion d’une réalité continue et homogène) est surtout une forme de cinéma narratif caractérisé par la direction d’acteur (éclairage glamour des vedettes), par la dramaturgie (répartition hiérarchisée des scènes de tension et de détente), par la linéarité et la relation de cause à effet institué entre les évènements + quelques règles stylistiques : (entrée et sortie de champ, les 30°)

* En 1953, pour attirer les spectateurs rivés devant leur écran télé, Hollywood relance un procédé nommé le Cinémascope (image projetée plus grande et plus longue)

Mankiewicz, Eve,

Fenêtre sur cour, Alfred Hitchcock


  • Œuvre clef :

1941, Citizen Kane, Orson Welles


Œuvre qui bouleverse et transforme la façon de filmer de bien des cinéastes. Nouveaux procédés de narration (effets de profondeur de champ, montage choc, audace de construction du récit etc.). S’extirpe du classicisme hollywoodien en en bousculant le système.
Première conclusion

En à peine 60 ans, le cinéma a su inventer, créer, innover, expérimenter tout en devenant une véritable industrie.

C’est justement ce caractère codé, structuré pour l’industrie qui est va être remis en question après la seconde guerre mondiale et notamment en Europe.

Les procédés techniques, les avancées technologiques vont également modifier les façons de filmer ou de construire un décor (de nouvelles caméras, de nouveaux angles de prise de vues, de nouveaux décors avec le numérique etc.).

L’histoire du cinéma à travers quelques mouvements et films clefs

1895 Début du cinéma : Un art Muet






  • Début du cinéma, ………………………………………… :

1895, L’arroseur arrosé, Lumière

…………………………………………: Date des représentations publiques du Cinématographe Lumière dans le sous-sol du grand café de Paris.

Images projetées pour la première fois sur un …………………... Première séance ………………………...

Les frères Lumière : industriels lyonnais

Chaque projection comprenait 10 vues animées de moins d’une minute chacune, représentant entre autre : une sortie d’usine, une baignade en mer, le déjeuner d’un bébé, une farce d’enfant dans un jardin (l’arroseur arrosé).

Ce n’était pas la première fois que l’on voyait des images bouger, mais c’est la première fois que l’on a la notion de film, complet structuré, contant parfois une histoire (l’arroseur arrosé).


  • Première grande émotion devant un écran :

1896, L’arrivée d’un train en gare de la Ciotat, Louis Lumière

L’opérateur a placé sa caméra de façon à englober la totalité de l’« action ».

Effet saisissant sur le public : les spectateurs se sont couchés sous leur siège, persuadés que le train allait les écraser…

Magie du ………………………………… .

Ce banal documentaire prenait une dimension fantasmagorique.


  • Premiers effets spéciaux / film de science fiction :

1902, Le voyage dans la lune, Georges Méliès

« Jules Marey, les frères Lumière avaient tour à tour, donné le mouvement. Méliès, le premier, délivra les fées. » Paul Gilson

Premier en date des films de science fiction.

Opte pour le gag burlesque, passionné de magie, de pyrotechnie, expert en illusion, achète un théâtre.

Thème favori : le voyage imaginaire

Premiers …………………………………….. : surimpression, fondus, arrêts sur image.

Les deux tiers de son œuvre sont perdus.

Vaincu par les magnats de l’industrie du film, il se retrouva en 1925, vendeur de jouets gare montparnasse.


  • La fin de la période foraine du cinéma :

1908, L’assassinat du duc de Guise, Charles Le Bargy et André Calmettes.

15 minutes

Création de la société du Film d’art.

Le cinéma fait alors la joie d’un public populaire… L’élite boude ce « divertissement ».

Des éditeurs créent donc cette société qui fera appel à des artistes du théâtre et à de « grands sujets ». D’autres firmes les suivront.

Le cinéma s’ouvre …………………………………….. ; il s’attache les services de la Comédie et de l’Académie Française.

Sont les premiers à s’être aperçus que le cinéma serait où était un art.

  • Effets du montage

1915, La Naissance d’une nation, David Wark Griffith

Long métrage : 170 min.

Succès public de ce film – évocation de la guerre de Sécession.

Film qui fait l’apologie du racisme (après l’assassinat de Lincoln par un extrémiste, des troubles violents sont organisés par des politiciens véreux, les noirs livrés à eux-mêmes sèment l’anarchie… grâce au KKK, l’ordre est rétabli).

Par delà son aspect partisan, apparaît comme une grande épopée cinématographique : audace de la mise en scène, agilité de la caméra, amples panoramiques, effets de montages alterné, multiplicité des points de vue).

Il filme notamment des scènes de poursuite qui abolissent les rapports que le cinéma entretenait encore avec le théâtre. On parlera d’«image-action ».

Récuse le fait d’être raciste et réalisera en 1916, Intolérance.


  • L’expressionnisme allemand :

1919, Le Cabinet du docteur Caligari, Robert Wiene

Grande époque du cinéma allemand commence en 1919 avec Le Cabinet du docteur Caligari

Monde de pur cauchemar sous le signe de …………………………………..

Travail des …………………., de la ………………………., des …………………………...

Le cinéma se rapproche de l’art. Il n’est pas une plate illustration de la réalité.

Les décorateurs ont fait parti du Blaue Reiter (cavalier bleu, courant du mouvement expressionniste en peinture).
1922, Nosferatu le vampire, Friedrich Wilhelm Murnau

Le Dracula de Bram Stocker, pour la première fois adapté au cinéma…


1927, Métropolis, Fritz Lang

Apogée du cinéma expressionnisme allemand.

Les décors sont réalisés par des architectes.


  • Les soviétiques : L’importance du montage 

1925, Le cuirassé Potemkine, Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein

Episode historique de la mutinerie du cuirassé Prince Potemkine en 1905. Le …………………………. est primordial. Cinéaste qui prêche pour un « ciné-poing » (récuse un « ciné-œil »).

1929, L’homme à la caméra, Dziga Vertov

Il n’y a pas d’histoire, mais une addition de vues documentaires, articulées selon un ……………………………. complexe. Le prétexte est la vie quotidienne d’une grande cité (Odessa), un jour comme les autres. Pour Dziga Vertov, le cinéma doit se forger son propre langage.

Cinéma militant qui fait référence à une idéologie totalitaire.


  • Le burlesque et le muet des rapports étroits :

1927, Le mécano de la Général, Buster Keaton et Clyde Bruckman

Péripéties, rires, acrobatie… Le caractère purement ……………………………………………………………………… explique la relation étroite du ……………………… avec le burlesque. Le parlant mettra un frein brutal à ce déferlement du burlesque lui substituant la comédie de mœurs de cinéastes comme F. Capra, de Lubitsch, de H. Hawks etc.
……………………, Grand tournant du Parlant
Enregistrement du son sur la ……………………………...

Dès 1896, divers systèmes de synchronisation du son et de l’image, sur disque ou cylindre avaient été expérimentés.

La Warner Bros, firme au bord de la faillite, joue son va-tout sur l’avenir du film sonore. Les premiers mots font le même effet sur le public, que L’arrivée du train en gare de la Ciotat.

L’Europe ne viendra au parlant qu’en 1929.

Le parlant bouleverse les codes du cinéma pour en créer de nouveaux sans toutefois abolir ce qui avait déjà été expérimenté (ex : la dimension de l’image projetée change en raison de la nécessaire bande-son).


  • Premier film sonore, parlant et chantant :

1927, Le chanteur de Jazz, Alan Crosland

Premiers balbutiements d’une technique et bientôt d’un art. La voix est encore éraillée mais le cinéma parle.


  • Le Classicisme Hollywoodien :

*La grande période du classicisme hollywoodien va de 1925 à 1955 approximativement.
*Logique narrative + Linéarité du récit = Cinéma qui ajoute au monde sans rivaliser avec lui.
*La distinction des ………………………. fait parti du système hollywoodien : westerns, films policiers, fantastiques, historiques, péplums, comédies musicales, mélodrames, films de gangsters, de cape et d’épée, de science-fiction, biographiques, comédies etc.

permet de proposer des codes pour chaque « genre ».

Exemple d’un genre, Le Western :

1939, La chevauchée Fantastique, John Ford

« Forme moderne de l’épopée » A. Bazin


*Le cinéma classique dit aussi de « …………………………………. » (illusion d’une réalité continue et homogène) est surtout une forme de cinéma narratif caractérisé par la direction d’acteur (éclairage glamour des vedettes), par la dramaturgie (répartition hiérarchisée des scènes de tension et de détente), par la linéarité et la relation de cause à effet institué entre les évènements + quelques règles stylistiques : (entrée et sortie de champ, les 30°)
* En 1953, pour attirer les spectateurs rivés devant leur écran télé, Hollywood relance un procédé nommé le Cinémascope (image projetée plus grande et plus longue)
1950, Eve, J. Mankiewicz

1954, Fenêtre sur cour, Alfred Hitchcock
*Une oeuvre importante :

1941, Citizen Kane, Orson Welles

Œuvre qui bouleverse et transforme la façon de filmer de bien des cinéastes. Nouveaux procédés de narration (effets de profondeur de champ, montage choc, audace de construction du récit etc.). S’extirpe du classicisme hollywoodien en en bousculant le système.


Première conclusion

En à peine 50 ans, le cinéma a su inventer, créer, innover, expérimenter tout en devenant une véritable industrie.

Après la seconde guerre mondiale, de jeunes artistes vont remettre en question le fonctionnement hollywoodien et ses codes filmiques pour réaliser différemment des films.

Les procédés techniques, les avancées technologiques vont également modifier les façons de filmer ou de construire un décor (de nouvelles caméras, de nouveaux angles de prise de vues, de nouveaux décors avec le numérique etc.).

L’après guerre
1946, La belle et la bête, Jean Cocteau

Un « rêve dormi debout » définition que J. Cocteau donne du cinéma. Univers de pur féerie.


  • Italie, le mélodrame social

1948, le Voleur de bicyclette, Vittorio De Sica
Japon

1950, Rashomon, Akira Kurosawa

France

1952, Casque d’or, Jean Becker


  • Comédie Musicale :

1952, Chantons sous la pluie, Stanley Donen et Gene Kelly




1953, Les Vacances de Monsieur Hulot, Jacques Tati


  • une métaphore du cinéma :

1954, Fenêtre sur cour, Alfred Hitchcock




1955, La nuit du Chasseur, Charles Laughton


  • Les Nouvelles Vagues

1959 : A bout de souffle, Jean-Luc Godard

1959 : Hiroshima Mon amour, Alain Resnais

1959, Les quatre cents coups, François Truffaut
Western

1959, Rio Bravo, Howard Hawks
1960, L’avventura, Michelangelo Antonioni
Comédie Musicale dans l’Amérique des bas-fond

1961, West Side Story, Robert Wise et Jerome Robbins

1962, Lawrence d’Arabie, David Lean
1963, La jetée, Chris Marker
1963, Le mépris, Jean-Luc Godard
1968, 2001 : l’odyssée de l’espace, Stanley Kubrick

1972, Le parrain, Francis Ford Coppola
tendances contemporaines

1976, Taxi Driver, Martin Scorcese

1979, Apocalypse Now, Francis Ford Coppola

1980, Elephant Man, David

  • La Satire :

1936, Les temps modernes, Charlie Chaplin

En prise directe avec la société et les conditions économiques et sociales que connaissaient alors les Etats-Unis. Génie comique. Satire du machinisme industriel.


  • Le dessin animé de Walt Disney :

1937, Blanche Neige et le sept nains, Walt Disney production

1939, La règle du jeu, Jean Renoir

J. Renoir, chef de file du cinéma français (La grande Illusion en 1937, La bête humaine en 1938)

Goût de la théâtralité dans les costumes et décors, dialogues très écrits.


  • Le documentaire :

1922, Nanouk l’Esquimau, Robert Flaherty ()

Vie quotidienne de Nanouk l’Esquimau. Modèle d’ethnologie appliquée.

Brève histoire du cinéma, des origines aux années 30.

  • AUX ORIGINES

La spécificité du cinéma par rapport à la photographie est la retranscription du 
………………………………………………………………………..
Les recherches de ……………………………………………… sur le mouvement sont à l’origine du cinéma.

Ce médecin de formation créa le fusil photographique, appareil permettant de prendre 12 vues par secondes. Cette technique permit de disséquer au ralenti les différentes phases de la locomotion humaine et animale.


  • LES DEUX GRANDS FONDATEURS.

Les deux grands pionniers du cinéma sont français : il s’agit ……………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………….
Début du cinéma, 28 février 1895 :

1895, L’arroseur arrosé, Lumière

Images projetées pour la première fois sur un écran. Première séance payante.

Première grande émotion devant un écran :

1896, L’arrivée d’un train en gare de la Ciotat, Louis Lumière

L’opérateur a placé sa caméra de façon à englober la totalité de l’« action ».

Effet saisissant sur le public : les spectateurs se sont couchés sous leur siège, persuadés que le train allait les écraser…

Magie du mouvement. Ce banal documentaire prenait une dimension fantasmagorique.

1902, Le voyage dans la lune, Georges Méliès
Premiers effets spéciaux : ………………………………………………………………………………...

Les deux tiers de son œuvre sont perdus.

Vaincu par les magnats de l’industrie du film, il se retrouva en 1925, vendeur de jouets gare Montparnasse.


  • LA NAISSANCE DU CINEMA COMME ART

Le premier à avoir su jouer du montage comme moyen spécifique du cinéma est
l’américain ………………………………………………... Avant lui, le cinéma est encore une
………………………………………………………………………………………………………………………


  • L’EXPRESSIONNISME ALLEMAND


1919, Le Cabinet du docteur Caligari, Robert Wiene

Grande époque du cinéma allemand commence en 1919 avec Le Cabinet du docteur Caligari

Monde de pur cauchemar sous le signe de l’angoisse.

Travail des décors, de la lumière, des couleurs.

  • LE CINEMA SOVIETIQUE

1925, Le cuirassé Potemkine, Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein

Épisode historique de la mutinerie du cuirassé Prince Potemkine en 1905. Le montage est primordial.

  • LE BURLESQUE ET L’APPARITION DU SONORE

1927, Le mécano de la Général, Buster Keaton et Clyde Bruckman

Péripéties, rires, acrobatie… Comme la plupart des grands comiques muets (sauf Charles Chaplin), Buster Keaton ne survivra pas au cinéma parlant. Le caractère purement gestuel du jeu explique la relation étroite du muet avec le burlesque. Le parlant mettra un frein brutal à ce déferlement du burlesque lui substituant la comédie de mœurs de cinéastes comme F. Capra, de Lubitsch, de H. Hawks etc.).

1927 Grand tournant du Parlant

Enregistrement du son sur la pellicule. Dès 1896, divers systèmes de synchronisation du son et de l’image, sur disque ou cylindre avaient été expérimentés.

La Warner Bros, firme au bord de la faillite, joue son va-tout sur l’avenir du film sonore. L’Europe ne viendra au parlant qu’en 1929.

Le parlant bouleverse les codes du cinéma pour en créer de nouveaux sans toutefois abolir ce qui avait déjà été expérimenté (ex : la dimension de l’image projetée change en raison de la nécessaire bande-son).

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