Le programme de terminale se fixe pour ambition l'intelligence d'ensemble de la période contemporaine, par l'approche croisée des grands axes de l'évolution, de notions opératoires et d'un nombre maîtrisé de connaissances factuelles.





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Tiers-Monde

Quand Alfred Sauvy l’utilise pour la première fois (France-Observateur du 14 août 1952), par analogie avec le tiers état, le terme revêt une double signification : géopolitique (un ensemble distinct des pays occidentaux et des pays communistes) et socio-économique (les pays pauvres en recherche de développement). Le succès de ce néologisme est immense, du fait de sa charge symbolique et de sa vocation englobante.

Au long des années 1950 à 1970, l’expression offre matière à débat, notamment quand elle désigne en bloc les « pays décolonisés », la voie neutraliste ou la concentration des difficultés, alors que ces recouvrements ne sont que partiellement exacts. Cela nous rappelle qu’il y a une histoire de l’utilisation de ce type de concept.4
Dès les années 1950, l’ébranlement des empires et plus largement le recul des puissances européennes — dont la crise de Suez constitue un emblème — libèrent un espace politique. Ils facilitent l’émergence du Tiers-Monde sur la scène internationale, qui se manifeste en deux temps : lors de la conférence afro-asiatique de Bandung en 1955, durant laquelle la Chine populaire confirme son statut d’acteur incontournable, puis dans les années 1960, avec la relance du non-alignement et les efforts d’organisation dont témoigne la mise sur pied de l’Organisation de l’Unité africaine (1963).

La naissance de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (1960) montre que l’autonomisation se déplace vers la recherche d’un nouvel ordre économique et vers ce qu’on appellera bientôt le développement. La réunion de la première Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement en 1964 confirme cette inflexion. à cette époque, le débat sur les causes du sous-développement est extrêmement vif, mais les rapports n’ont guère de peine à s’entendre sur le constat : décrochage par rapport aux pays industrialisés, faiblesse du revenu individuel, malnutrition, analphabétisme, démographie non contrôlée et secteur tertiaire hypertrophié, toutes caractéristiques avec lesquelles l’explosion urbaine interfère de plus en plus. Se déploient alors, en parallèle, une politique de coopération des anciennes métropoles avec les jeunes nations (de manière bilatérale ou par l’intermédiaire de la CEE : la convention de Yaoundé date de 1963) et une radicalisation d’une partie du Tiers-Monde, qui dénonce, notamment aux conférences du Caire (1964) et de Lusaka (1970), le néo-colonialisme.

Au fil de la décennie 1970, le pluriel s’impose pour analyser le Tiers-Monde : les différences en matière d’industrialisation, de ressources énergétiques, de couverture alimentaire et sanitaire, de cohésion dessinent un paysage plus contrasté que 20 ans auparavant. En 1980, 2 % de la population du Tiers-Monde (Hong-kong, Taiwan, Corée du Sud et Singapour) ne fournissent-ils pas 65 % des exportations d’articles manufacturés de cette partie du monde ?
Bibliographie

- Michel Marc, Décolonisations et émergence du tiers monde, Hachette, « Carré Histoire », 1993, 271 p.

- Pervillé Guy, De l’Empire français à la décolonisation, Hachette, « Carré Histoire », 1993 [outre l’intérêt du cas français, le chapitre 1 est utile pour l’approche des concepts]
A la recherche d’un nouvel ordre mondial depuis les années 1970 (5-6 h.)

Les années 1973-1975 constituent un renversement de la conjoncture internationale, à partir duquel la déstabilisation l’emporte. Une tonalité anxiogène succède à l’euphorie de la première époque de la croissance. Les rapports de force entre les deux Grands évoluent à rythme court (déclin états-unien à partir de 1973-1974 puis réaffirmation au temps du « reaganisme », expansion brejnévienne puis enlisement). Leur cogestion s’essouffle : la logique de guerre froide s’affirme à nouveau à partir de 1979, tandis que s’accroissent les concurrences politique (la Chine) ou économique (le Japon). Les conflits régionaux se multiplient, contribuant aux profondes difficultés du continent africain.

À partir de la fin de la décennie 1970, l’affirmation de l’islamisme introduit un nouveau facteur.
Islamisme

Des années 1970 au début des années 1990, le projet de l’islamisme politique est de construire, à partir du pouvoir d’état, un système politique totalisant, gérant la société et l’économie en s’appuyant sur les fondements de l’Islam et en refusant le pluralisme politique (l’Iran d’après la révolution de 1979).

Les analystes concluent à l’échec de ce projet, à l’inflexion des nombreux mouvements représentatifs vers une logique nationaliste et une insertion dans le jeu politique, et au glissement de l’islamisme vers les dynamiques fondamentalistes.

On englobe sous cette dernière expression des courants différents, mais qui se meuvent tous dans l’espace de référence de l’oummah : mouvements prédicateurs prônant l’islamisation de la société en se désintéressant de l’action politique explicite, activistes radicaux sans projet de construction de société nouvelle. Laissés pour compte de l’échec de l’islamisme politique, souvent partie prenante des jihad d’Afghanistan, de Tchétchénie, des Philippines, etc., les radicaux refusent toute logique nationale et se font les défenseurs d’une communauté musulmane déterritorialisée. En recherche de modèles, ils se reconnaissent volontiers dans la figure d’Oussama Ben Laden ; symétriquement, les États-Unis, du fait de leur politique au Proche-Orient, des frustrations qu’ils ont pu engendrer et du symbole culturel qu’ils incarnent, sont devenus pour eux l’adversaire absolu.

La compréhension de cet ensemble est complexe :

- l’échec de l’islamisme politique ne signifie pas celui de la réislamisation : questionnement de la modernité au nom des valeurs spirituelles, quête individuelle du salut, création d’écoles et d’associations humanitaires, alignement de la législation sur la charia, diffusion du voile et port de la barbe sont des réalités, à l’œuvre dès les années 1970, très visibles dans les années 1980. Des jeunes nés dans des familles issues de l’immigration sont sensibles à ce mouvement, relayé par la prédication internationale et l’Internet.

- le fondamentalisme ne traduit pas la seule résistance de l’islam traditionnel : c’est un néo-fondamentalisme qui s’accompagne souvent d’une mise en cause des références anciennes (cas des talibans ou de jeunes des pays occidentaux critiquant les conceptions religieuses de leurs parents) ;

- dire que les discours fondamentalistes n’expriment pas un projet politique ne doit faire oublier ni qu’ils traduisent nombre de frustrations dues à des situations nationales (corruption, despotisme, injustice sociale) ni qu’ils s’inscrivent dans la dynamique anti-impérialiste, exprimée dans un langage religieux endogène différent du tiers-mondisme des années 1950-1960.
- Les Islamistes, L’Histoire, n° 281, novembre 2003.

- Burgat François, L’Islamisme en face, La Découverte, « Poche », 2002, 304 p.

- Kepel Gilles, Jihad, Gallimard, « Folio actuel », 2003, 751 p.

- Martinez-Gros Gabriel et Valensi Lucette, L’Islam en dissidence. Genèse d’un affrontement, Seuil, « L’univers historique », 2004, 336 p.

- Mutin Georges, Du Maghreb au Moyen-Orient, un arc de crises, La Documentation photographique n° 8027, juin 2002.

- Roy Olivier, L’Islam mondialisé, Seuil, « Essai politique », 2002, 144 p., et Généalogie de l’islamisme, Hachette, « Pluriel », 2002, 119 p.
Prenant acte des effets asphyxiants pour l’URSS de l’expansion impériale et militaire, Mikhaïl Gorbatchev, nouveau premier secrétaire du PCUS (1985), privilégie l’apaisement. Ce dernier se marque notamment par le traité de Washington de décembre 1987, qui ouvre la voie au désarmement. Ce fait et d’autres, telle la fin de l’apartheid en Afrique du Sud ou le caractère assez largement apaisé du dialogue interreligieux, montre aux contemporains que le pire n’est pas inéluctable.

Puis, à un rythme absolument imprévu, des fondements majeurs du monde de l’après-guerre, voire d’après 1917, s’effondrent. À l’issue d’une tentative de six ans pour apporter une réponse aux impasses du système, l’URSS se délite en 1990 et disparaît en décembre 1991, après avoir accepté la perte de son glacis européen dès 1989. Le système d’économie communiste disparaît d’Europe (tandis que la Chine, qui a introduit l’économie de marché en 1978, l’officialise en 1993). La guerre froide prend fin et les Américains se trouvent désormais sans adversaire militaire.

Première puissance globale de l’histoire, les États-Unis veulent promouvoir un « nouvel ordre mondial », au sein duquel la paix serait fondée sur le multilatéralisme (première guerre d’Irak). Mais ce néo-wilsonisme suscite rapidement des réserves, qui mettent en cause une Realpolitik de fait, la prétention instinctive des états-Unis à se situer du côté du bien, leur lecture idéologique des réalités mondiales, les motifs inavoués de leur alternance d’interventions ou de réserve, ou encore la direction qu’ils impriment aux institutions économiques internationales (fortement contestée par les organisations altermondialistes).

Dans les faits, le passage entre le XXe et le XXIe siècles apparaît marqué par la complexité (qui transparaît nettement dans la situation du Proche-Orient) davantage que par un ordonnancement manifeste. Les efforts de l’Organisation des Nations Unies — qui compte 190 membres en 2002 pour 125 en 1970 — pour incarner la communauté internationale témoignent de cet état de fait. L’attribution aux casques bleus du prix Nobel de la paix en 1988 est révélatrice de l’énergie mise à monter des opérations de paix et des espoirs investis dans l’ONU durant la seconde moitié des années 1980 et le début des années 1990. Le décalage entre ces espoirs et la réalité se révèle souvent cruel par la suite, et la question des missions et du financement se pose avec d’autant plus d’acuité que la combinatoire des attentes et des risques évolue rapidement. Il n’est que de souligner les pistes nouvelles que constituent l’affirmation du droit d’ingérence (1991), la création de la Cour pénale internationale (1998) ou encore les craintes anciennes mais réactivées en matière de dissémination nucléaire et de qualité de l’environnement.
Bibliographie

- « Enseigner l’histoire contemporaine », Historiens & Géographes, n°s 375 de juillet-août 2001 et 376 de septembre-octobre 2001 (articles de R. Frank, A. Kaspi, J. Marseille et J. Sapir).

- Duroselle Jean-Baptiste et Kaspi André, Histoire des relations internationales de 1945 à nos jours, Armand Colin, « Classic », 2002, p. 405 s.

- Milza Pierre, Les Relations internationales (1945-1973), Hachette, « Carré-Histoire », 1996, 240 p.

- Vaïsse Maurice, Les Relations internationales depuis 1945, Armand Colin, « Cursus », 2002, 250 p.

- Bertrand Maurice, L’ONU, La Découverte, « Repères », 2003, 124 p.

- Lafay Frédérique, L’ONU, PUF, « Que sais-je ? », 2003, 128 p.

L'Europe de 1945 à nos jours (10 heures)

Le programme invite à une réflexion spécifique sur l'Europe, qui doit être attentivement articulée avec les thèmes d’étude I 1 et 2 du programme de géographie de la classe de première, notamment par une mobilisation des acquis des élèves en terminale.
L’Europe contemporaine dans quelques Histoires récentes du continent

Berstein Serge et Milza Pierre, Histoire de l'Europe contemporaine. De l'héritage du XIXe siècle à l'Europe d'aujourd'hui, Hatier, « Initial », 2002, p. 220 s.

Duroselle Jean-Baptiste, L'Europe. Histoire de ses peuples, Hachette, « Pluriel », 1998, p. 567-632.

Duroselle Jean-Baptiste, L'Europe de 1815 à nos jours : vie politique et relations internationales, PUF, « Nouvelle Clio », 2002, 451 p.

Gaillard Jean-Michel et Rowley Antony, Histoire du continent européen, 1850-2000, Seuil, « Points Histoire », 2001, 768 p.

Histoire de l’Europe, s. d. de Jean Carpentier et François Lebrun, Seuil, « Points Histoire », 1992, p. 473 s.

Histoire de l’Europe, par quatorze historiens européens, Hachette éducation, 1997, p. 350-413.
L'Europe de l'Ouest en construction jusqu'à la fin des années 1980 (2-3 h.)

La volonté d'initier des politiques de convergence et d’intégration entre états d’Europe occidentale bénéficie d’un climat favorable à l’issue de la Seconde Guerre mondiale. Les raisons en sont multiples : écoeurement des guerres entre Européens, crainte de la puissance soviétique, moyen pour les pays marqués par la décolonisation et le risque de l’effacement de conserver une existence sur la scène mondiale, promotion d'un modèle associant libéralisme politique et économique et mise en oeuvre de l'état-providence.

À des degrés et sur des terrains divers, l'OECE (1948), le Conseil de l'Europe (1949), l'OTAN (1949) et bien sûr la CECA (1951) participent de cette volonté, appuyée par les États-Unis. Cependant, l’intitulé du thème d’étude et le temps disponible invitent à se centrer sur la Communauté économique européenne, depuis les traités de Rome (Marché commun et Euratom) jusqu’à la veille des mutations géopolitiques de la fin de la décennie 1980. Cette étape met l’accent sur l’union douanière et l’intégration économique. Elle est ponctuée d’avancées importantes : politique agricole commune initiée en 1962, tarif douanier extérieur commun et suppression des droits de douane internes en 1968, entrée en vigueur du Système monétaire européen en 1979, signature de l’Acte unique (1986) parachevant l’espace économique unifié souhaité par les fondateurs de la CEE. Mais ces avancées n’auraient pu avoir lieu sans l’élaboration progressive d’institutions et de fonctionnements acceptables par tous, ni prendre toute leur dimension sans les élargissements. Ces derniers induisent un changement d’échelle : à partir de 1973, la CEE compte 252 millions d’habitants et est le deuxième pôle économique du monde.

Choisir un temps fort, un acteur (ou un couple d’acteurs) ou un courant politique emblématiques de la construction européenne et lui consacrer un développement permettrait d’incarner ce processus aux yeux des élèves et d’enrichir la compréhension qu’ont ces derniers des motivations, enjeux et difficultés à l’œuvre.
Bibliographie

- Bossuat Gérard, Les Fondateurs de l'Europe, Belin, 2001, 286 p.

- Bruneteau Bernard, Histoire de l'unification européenne, Armand Colin, « Prépas », 1996, 236 p.

- Courty Guillaume, La Construction européenne, La Découverte, « Repères », 2001, 125 p.

- Gerbet Pierre, La Construction de l'Europe, Imprimerie nationale, 1999, 617 p.

- Girault René, L'Europe en chantier 1945-1990, La Documentation photographique n° 6105, février 1990.
Le temps des démocraties populaires (1948-1989) (4-5 h.)

Lorsque s’achève la guerre, les victoires de l’Armée rouge ont constitué un glacis dans lequel l’autorité de l’URSS s’exerce sans contre-pouvoirs effectifs : il correspond à la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la Tchécoslovaquie. Il faut y ajouter la zone d’occupation en Allemagne, qui deviendra la RDA, et deux pays où la résistance communiste a pris le pouvoir après avoir joué un rôle majeur dans la lutte contre l’Axe : l’Albanie et la Yougoslavie, qui adhèrent au magistère soviétique jusqu’en 1948. Ces entités sont diverses en ce qui concerne leur organisation socio-économique, leur paysage religieux, le rapport historique qu’ils entretiennent avec la Russie/URSS, l’espoir mis dans le communisme et leur expérience du pluralisme politique. Nonobstant ces contrastes, un système aussi uniforme que possible s’y impose en quelques années, conjuguant élimination de fait du pluralisme au profit des communistes et soumission à Moscou (acquise dans les pays du glacis entre 1945 et 1948), terrorisme visant à déstructurer les identités nationales, évolution vers le socialisme d’état. Le qualificatif de démocraties populaires est utilisé (1947) pour désigner ce nouveau type de régime, appelé au dépassement de la démocratie « bourgeoise » et à l’édification du socialisme.

La mort de Staline et le cours nouveau introduit par ses successeurs permettent de mesurer le rejet de ce modèle imposé de l’extérieur, qu’avait déjà manifesté la résistance yougoslave à la soviétisation. Un équilibre se cherche. Si toute remise en cause jugée dangereuse est passible d’une répression qui s’abat sur les dirigeants et la société (l’Octobre hongrois), les partis communistes nationaux acquièrent une marge réelle. En témoignent la gestion ouverte de la crise polonaise de 1956, le positionnement diplomatique roumain et plus généralement le réformisme à l’œuvre à partir des années 1950, lui-même indissociable des mutations sociales (accroissement des effectifs ouvriers, essor d’une intelligentsia technicienne et forte augmentation des diplômés). La tentative de refondation du socialisme tchécoslovaque (1963-1968) montre qu’une alliance est possible entre les groupes sociaux dynamiques et la fraction modernisatrice du Parti, pour réformer sans nier les acquis du régime ; mais le « Printemps de Prague » marque les bornes de la réforme et celles de la souveraineté.

À partir de la seconde moitié des années 1970, les dysfonctionnements s’accroissent et touchent même les démocraties populaires les mieux placées en matière socio-économique (RDA). L’ouverture des économies puis l’augmentation du prix des hydrocarbures induisent une dette extérieure et une dépendance énergétique insurmontables. La force mobilisatrice du marxisme-léninisme et la conviction qu’il est possible d’améliorer les choses se sont érodées : un fossé se creuse entre le consensus apparent et le détachement réel. Tout ceci se traduit, de manière inégale selon les pays, par la non-satisfaction de besoins élémentaires, une perte de vitalité, une autonomisation accrue de la société civile, que reflètent, inégalement là encore, la montée de la dissidence et la régression de l’athéisme.


Société civile

Cette expression est employée aujourd’hui par opposition au monde des professionnels de la politique. Dans le contexte de ce thème d’étude, elle désigne l’ensemble des structures sociales indépendantes de l’État, tout en entretenant avec lui des rapports inévitables.

Soumise à une volonté de désagrégation pendant la période de mise en place des démocraties populaires et très contrôlée durant les années qui suivent, la société civile reprend une marge d’autonomie à partir des décennies 1960 et surtout 1970. Familles, communautés rurales, cercles religieux et intellectuels, associations professionnelles, groupes défendant l’application de la « troisième corbeille » des accords d’Helsinki, ensembles théâtraux et musicaux, entreprises parallèles, réunions de savants ou de militants écologistes, etc. offrent des espaces de mise à distance, de débat, parfois de contestation.
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