«DRÔles de façons, curieux bonhomme !» «chez moineau »





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Textes lettre n°27

« DRÔLES DE FAÇONS, CURIEUX BONHOMME !.. »

« CHEZ MOINEAU... » ... histoire d'un cabaret pas comme les autres

par Bernard MERLE
Bien sûr il y eut L'Écluse... Mais pas seulement. Comme nombre de ses compagnons de scènes chantantes, Barbara fut « pensionnaire », plus ou moins longtemps, d'autres cabarets parisiens. Parmi eux : Chez Moineau, où elle resta un an. Contrairement aux autres « lieux mythiques » de Saint-Germain-des-Prés (La Rose Rouge, La Colombe, La Galerie 55...), on ne savait jusqu'ici que peu de choses de ce petit établissement d'abord situé 22 rue du Four, puis 10 rue Guénégaud, ni surtout de ses pittoresques tenanciers, Monsieur et Madame Moineau. La publication, aux Éditions Allia, de plusieurs livres consacrés au mouvement situationniste lève, bien involontairement, un coin du voile.
« Chez Moineau, un bistrot misérable de la rue du Four qui fut entre 1950 et 1953 le point de ralliement d'une jeunesse mi-bohème mi-délinquante, s'est au fil des années transmué en un lieu légendaire [...], foyer secret des troubles qui ont ébranlé l'ordre du monde dans la seconde moitié du XXe siècle.» Ainsi commence la postface de Jean-Marie Apostolidès et Boris Donné au livre de Patrick Straram Les bouteilles se couchent (1). Quinze ans avant 1968, dans cette salle étroite et enfumée aux murs couverts de grands miroirs, de jeunes marginaux expérimentent une vie libre, hors-normes, dégagée de tout repaire social ou culturel. Entre alcool et haschich, séjours en asile psychiatrique (pour certains) et séjours dans les commissariats de quartier (pour la plupart), naît le mouvement de L'Internationale lettriste fondé par Isidore Isou, point de départ de l'aventure situationniste dominée par la figure de Guy Debord.

« Les membres de l'Internationale lettriste avaient installé leur quartier général Chez Moineau, un infâme troquet de la rue du Four, rappelle Eliane Brau dans un essai paru en 1968 (2) [...]. La drogue, l'alcool, les filles - les mineures surtout - faisaient partie du folklore de l'Internationale lettriste, tout un délire existentiel qui transparaît dans certains slogans de l'époque [...] : "L'éther est en vente libre", "Ne travaillez jamais", "Libérez-les passions»", "Laissez-nous vivre". Dès 1951, l'« infâme troquet » avait servi de décor à un roman à clé, Les Vagabonds autour du clocher d'Ève Dessarre (3), qui peignait ce port d'attache de l'avant-garde littéraire comme un établissement tout en longueur, tenant à la fois « du couloir et de la soupe populaire »

En 1997, Jean-Michel Mension, un des principaux acteurs du mouvement situationniste, né en 1934 et décédé en mai 2006, se souvenait (4, p.34) : « Le père Moineau on le voyait très peu, il venait le soir, tard, pas tous les jours d'ailleurs. - Quel genre ? - Nord-africain, petit, assez typé... Il travaillait aux Halles. Il avait du fric quand même, et je sais que quand il avait ouvert son bistrot il avait récupéré des gens dans la rue, des copains du quartier, leur avait offert une soupe dans son bistrot, et c'est comme ça que ça avait démarré. C'était donc un type qui auparavant n'avait strictement rien à voir avec le milieu de Saint-Germain-des-Prés. » Barbara, en 1968, l'évoquait déjà de cette manière (5) : « Le patron était doux. Je l'appelais « gling-gling » à cause du bruit de son tiroir-caisse. Il faisait du couscous. Pendant que je chantais, les chattes mettaient bas. » Et plus tard dans ses mémoires (6) : « Un malin, monsieur Moineau, drôle, chaleureux, bon gestionnaire de son « cabaret-bistrot », la main toujours posée sur le tiroir-caisse ! »

Avant la rue du Four, les Moineau avaient eu un autre établissement, rue Dénoyez, en plein Belleville. Francis Carco en parle, dit-on, dans un de ses livres. Serait-ce ce « musette » évoqué page 49 de son Rendez-vous avec moi-même ? Rue du Four, le café s'était fait repaire d'intellectuels en rupture de ban ; à partir du milieu des années cinquante, rue Guénégaud, il devient cabaret. « Après avoir vendu son minuscule café de la rue du Four, écrit Geneviève Latour (8, p.45), Monsieur Moineau, figure haute en couleur de Saint-Germain-des-Prés, s'installa rue Guénégaud, dans un bistrot, véritable vestige de la Cour des Miracles. Avec l'aide efficace de Madame et de Mademoiselle Moineau, il aménagea la salle et en fit un lieu très fréquentable. Il emprunta à l'école communale voisine une estrade sur laquelle, autrefois, trônait le bureau de la maîtresse, tapissa les murs de cartes postales en noir et en couleur, disposa quelques tables et quelques bancs de bois et, prévoyant les dîners aux chandelles, posa dessus des bouteilles en guise de bougeoirs. »

C'est là qu'en 1957 Barbara est engagée. « Chez Moineau, le public est essentiellement composé de peintres, de photographes, d'initiés, écrit-elle dans ses mémoires (6). J'y croise le grand Robert Doisneau qui, pour me faire gagner quelques sous, me fait poser pour une couverture de roman policier. Quand je dis « poser », c'est d'ailleurs un peu prétentieux : en fait, sur la couverture, il n'y a que ma main gauche ! » Les Moineau logent au-dessus de l'établissement, et louent une de leurs chambres à Barbara. « Monsieur Moineau vient quelquefois, le matin, frapper à ma porte pour que nous « belotions » ensemble ».

Déjà, rue du Four, l'ambiance était bon enfant, différente de celle des autres café de Saint-Germain, selon Jean-Michel Mension (4, p.126-127) : « Si tu étais rentré Chez Moineau à l'époque, à certains moments, tu te serais dit : « Mais ces gens-là, c'est des jeunes gens très gentils », parce qu'on chantait beaucoup de chansons.... Il y avait Midou qui jouait de la guitare de temps en temps, très doux, on était très doux parce qu'on avait fumé et qu'on avait bu, et il avait pas mal de chansons médiévales, Le Roi Renaud, des trucs comme ça. À l'époque, les gens ne connaissaient pas.... Et puis il y avait beaucoup de chansons de Mac Orlan. Notre chanteuse préférée, c'était déjà Germaine Montero, c'est un peu moi qui avait introduit La Complainte de Margaret, différentes choses comme ça... »

Rue Guénégaud, on ne fit que recréer l'atmosphère : « Jean Ferrat, juste avant que sa chanson Ma môme ne passe sur les ondes, avait fait de Chez Moineau son port d'attache, écrit Jean Lapierre (7), et c'est là qu'en 1962 il créera Deux enfants au soleil. Il resta fidèle en y chantant de longs mois. Monsieur et Madame Moineau (c'était leur vrai nom !) aimaient les artistes... Pendant que madame Moineau (sosie de Pauline Carton) préparait le couscous rituel, monsieur Moineau organisait des auditions pour découvrir de nouveaux chanteurs pour ses premières parties. Ainsi, Pauline Julien, Jean-Claude Darnal, Anne Sylvestre, Pierre Louki, Jacqueline Dulac... »

C'est qu' « En 1958, la réputation de Chez Moineau avait franchi les salons du faubourg Saint-Germain, les robes du soir commencèrent à s'y aventurer. » observe Geneviève Latour (8, p.45). Et le couscous de Madame Moineau n'y est certainement pas étranger ! Mais, regrette Barbara (6), « En vain je plaiderai pour que le service du couscous cuisiné par madame Moineau s'interrompe durant le spectacle... »

« La mère Moineau était française, raconte Jean-Michel Mension (4, p.36), Bretonne certainement... [...] C'était une dame dont on ne peut pas dire qu'elle était très belle, elle avait un nez un peu crochu, c'est le souvenir que j'en ai. J'ai une photo... elle avait un tablier bleu... elle faisait plus femme de ménage que patronne de bistrot. [...] C'est elle qui était là tout le temps, toute la journée. Moineau y venait vraiment quand il avait fini son boulot, ou avant d'y aller. On le voyait très peu dans le bistrot. »

Noël Arnaud, dans sa « prépostface » au Manuel de Saint-Germain-des-Prés de Boris Vian (9), évoque lui aussi le « fabuleux et sordide Moineau de la rue du Four (ah ! Les doigts courts et gourds de la mère Moineau saisissant des merguez et vous les flanquant dans l'assiette !) » écrit-il, tandis que Maurice Rajsfus (10), se souvenant du « petit bouge qui tenait à la fois du bistro-bougnat et du café borgne » revoit cette période où, les affaires commençant à y prospérer, « l'espoir naissait dans le coeur de Madame Moineau. Peu à peu, elle servit de véritables repas, les bouteilles d'apéritifs et d'alcools sortirent enfin de leur nid à poussière [...] mais, comme aux jours les plus noirs, on pouvait encore voir la patronne déjeuner puis dîner d'un quignon de pain trempé dans du café crème. »

Il y avait aussi une serveuse, Chez Moineau, Marité, dont les clients abusaient de la gentillesse : « Elle était jeune, très gentille, très sympa.... Elle prêtait de l'argent de temps en temps, elle payait des coups... » ...et n'était pas sans avoir quelques bontés pour Monsieur Moineau... toujours selon Jean-Michel Mension (4, p.36). Et cet ancien « mauvais garçon », jusqu'à sa mort joyeusement non-repenti, de préciser (4, p.37) : « La mère Moineau, alors, c'était une sainte, c'était notre mère pendant cette époque, elle faisait à bouffer, je crois que c'était assez dégueulasse. [...] Elle nous adorait... Joël, quand il piquait des trucs dans les chambres d'hôtel, il les apportait chez la mère Moineau le lendemain matin... elle refusait et puis elle finissait par accepter... elle troquait un réveil contre une bouteille... elle nous faisait la morale, mais bon... [...] Donc c'était une femme qui nous adorait, qui en même temps avait certainement très envie qu'on devienne des gens sérieux, qu'il ne nous arrive pas de malheur... mais qui nous aimait beaucoup. On était un peu ses petits-enfants. »
Page 39 de La tribu (4), une photo montre Madame Moineau en compagnie de Marité, et une autre, page 43, la façade de Chez Moineau, rue du Four : avec ses rideaux à petits carreaux Vichy, on jurerait (presque) celle de L'Écluse, située à quelques rues de là. Endroits plus que modestes par leur taille, leurs tarifs, mais incontournables pour les amoureux du spectacle de qualité. Cependant, corrige Geneviève Latour (8, p.46)), « il ne faut pas croire que le cabaret de la rue Guénégaud n'ait été qu'un conservatoire, qu'une pépinière de futures vedettes. La seconde partie du programme était réservée à des chanteurs confirmés : Raymond Lévêque [...], Christine Sèvres, Barbara [...] se succédèrent sur la petite estrade, accompagnés par le pianiste Schubert »

Geneviève Latour écrit « Schubert ». Or, bien qu'à deux pas de la Seine, nous sommes loin du compositeur de La truite ! Il s'agit en fait de Jean Schoubert, aujourd'hui encore en activité. Longtemps pianiste attitré de Fernand Raynaud, il fut marié à la pianiste Darzee, disparue en mars 2004 (11), elle-même accompagnatrice de Barbara à L'Écluse.

« Lors d'une audition Chez Moineau, raconte Christian Stalla (12), nous avons eu la malchance d'avoir Fernand Raynaud dans le public. Il venait de temps à autre dans ce restaurant, car son pianiste Schoubert y tenait le piano. Pendant que nous chantions l'ami Fernand faisait rire son entourage ravi de se trouver là en compagnie de ce brillant amuseur. Comme il y avait des bougies sur les tables, il s'amusait à faire brûler des lambeaux de la nappe en papier... ce qui paraissait tout de même dangereux dans ce petit établissement, dont les murs étaient peints de couleur noire, mais tout le monde riait, sauf nous, qui tentions vainement d'intéresser ce public dans la perspective d'un engagement. »

Heurts et malheurs du spectacle vivant, grandeur et décadence du temps des cabarets : au début des années soixante, Monsieur et Madame Moineau rendent leur tablier, abandonnant la rue Guénégaud. Au numéro 10, aujourd'hui, l'austère façade du bar-club MG ne peut en rien nous évoquer les riches heures du temps où Barbara y chantait, tout comme la pimpante boutique "Réminiscence" occupant actuellement le rez-de-chaussée du 22 rue du Four semble à des années-lumières des folles nuits situationnistes...

Pourtant, un fil ténu relie l'épopée des unes à la trajectoire de l'autre : la revue Les lèvres nues (13), fondée par le belge Marcel Marien. C'est elle qui publia à partir de 1954 non seulement les écrits des intellectuels situationnistes, mais aussi, en 1966, un recueil de textes de Paul Nougé, L'expérience continue (14). Parmi ces textes : Le grand amour, la rencontre et Mais osez, osez, osez donc, trois « chansons à chanter » dédiées par le poète surréaliste belge à Barbara.

Patrick Straram : Les bouteilles se couchent, p.107 (Allia, 2006, 139 p.). Délirant récit d'une dérive nocturne mettant en scène les habitués de Chez Moineau. Composée vers 1953 par un jeune homme d'à peine vingt ans, cette transposition littéraire se ressent des influences de Joyce, Lowry, Beckett.

Éliane Brau : Le situationnisme, ou la nouvelle internationale (Nouvelles éd. Debresse, 1968). Épuisé

Ève Dessarre : Les vagabonds autour du clocher (Horay, 1951, 356 p.) - Épuisé.

Jean-Michel Mension : La Tribu, entretiens avec Gérard Berréby et Francesco Milo (Allia, 1998). Passionnante reconstruction de ces années mouvementées, agrémentée de nombreuses photographies prises Chez Moineau rue du Four, extraites du premier album du photographe néerlandais Ed(uard) van der Elsken Une histoire d'amour à Saint-Germain-des-Prés (Love on the left bank, Amsterdam, 1956 (épuisé) et Dewi Lewis Publishing, Londres, 1999).

Jacques Tournier : Barbara, p.59 (Seghers, 1968) Collection Chansons d'aujourd'hui.

Barbara : Il était un piano noir, p.111 (Fayard, 1998). En 2001, lors de l'exposition que nous avions organisée dans la salle des fêtes de la mairie du XVIIe arrondissement, nous avions effectué des recherches pour retrouver cette couverture de roman policier représentant la main de Barbara prise par Robert Doisneau. Celui-ci travaillait alors pour le compte des éditions Fayard, réalisant les couvertures de la collection L'aventure criminelle. Or la spécificité de cette collection était de ne présenter sur ses couvertures que des mains féminines ! Nous avions dénombré une petite dizaine de romans parus entre 1957 et 1958, période où Barbara se produisit Chez Moineau, et exposé à titre de curiosité l'ensemble de leurs couvertures, la fille du photographe (décédé en 1994), pas plus que l'éditeur n'ayant pu identifier de manière certaine la main de la chanteuse.

Jean Lapierre : La chanson de Paris, p.129 (Aumage, 2005)

Geneviève Latour : Le cabaret-théâtre (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, 1996)

Boris Vian : Manuel de Saint-Germain-des-Prés, p.11 (Chêne, 1974)

Maurice Rajsfus : Une enfance laïque et républicaine (Manya, 1992)

La Lettre des « Amis de Barbara » n°18 – été 2004, pp.4-5

Christian Stalla : Autour de L'Écluse, p.43 (Alzieu, 2005)

Les lèvres nues, 1954-1958 (Allia, 1995) 12 numéros sous coffret

Paul Nougé : L'Expérience continue, pp.115-117 (dans la réédition de L'Âge d'homme, 1981)
Télévision
Le 27 juin, sur France 3, dans l’émission Pour le plaisir, fut diffusé à la demande de notre adhérente Christiane Perrotel, la chanson Mes hommes (extrait du Top à Barbara de 1974). Elle a pu également évoquer un peu Barbara en direct dans l’émission par téléphone.
Le 2 juillet, sur France 5, dans l’émission Chansons d’une vie, l’invité Vincent Delerme a choisi Mon enfance.

Le 6 août, sur France 4, dans l’émission Plus près des artistes, l’intégrale, fut diffusé un reportage sur la préparation du défilé de mode, de la collection printemps/été de Sonia RYKIEL.

Le journaliste lui demanda pour quelles femmes elle travaillait : « …pour des femmes qui ne posent pas leur panier. Des femmes décidées, qui avancent, qui vont jusqu’au bout ».

Sa fille, Nathalie RYKIEL, s’occupait du réglage du défilé et du choix de la bande son. Le matin du jour du défilé, elle déclarait : « J’ai une ambition, si mon timing est respecté, c’est que le retour de la dernière fille en taffetas soit sur la fin de… Ma plus belle histoire d’amour ». Le dernier mannequin jettera son bouquet de fleurs dans le public, sur … « Qu’importe ce qu’on peut en dire, Je suis venue pour vous dire Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous. » Mais l’émotion fut encore plus grande quand pour le final, Sonia Rykiel entourée de tous ses mannequins parcourut le podium sur la voix de Barbara, au rythme de : « J’ai peur, Mais j’avance quand même, J’avance, Car j’aime, J’ai peur, J’avance, J’avance quand même… ».   
Le 29 août, sur France 2, dans le nouveau jeu de l’été de NAGUI : Tout le monde veut prendre sa place, vint un questionnaire sur les chansons d’amour. Il demanda le nom de l’interprète de Ma plus belle histoire d’amour. Le choix était entre quatre chanteuses : Mistinguett, Édith Piaf, Lucienne Boyer, Barbara. Les quatre candidats ont bien répondu. Un extrait fut diffusé, repris par le public, tandis que Nagui prenait une pose rappelant la silhouette de Barbara devenue célèbre par la photo de Jean-Pierre Leloir.
Dans la semaine du 18 au 24 septembre, la chaîne TéléMelody rediffusa à plusieurs reprises l’émission Dim Dam Dom Variétés du 8 octobre 1967 (une des toutes premières émissions de télévision en couleur). Barbara y chante Toi et en duo avec Georges Moustaki La dame brune.

www.telemelody.fr
Plusieurs magazines de télévision ont repris cette information. France Télévision aurait décidé d’articuler son premier projet transversal autour de Barbara. Une fiction, un documentaire, un concert et d’autres programmes devraient être développés pour être diffusés sur toutes les chaînes du groupe. À suivre.
...MAIS QUI VEUT TRADUIRE LA TRADUCTION ??? par Bernard Merle

Internet est une mine, qui nous apprend qu'en mai 2001, en Allemagne, le Theatersolo a donné dans un théâtre de Cologne un spectacle musical autour des chansons de Barbara, écrit par Georg Stefan Troller (cf Lettre des Amis de Barbara n°13, printemps 2003, pp. 12-13) et intitulé L'Aigle noir.

Le texte qui nous l'apprend, signé Sophie Bruss, est en allemand, mais une traduction automatique nous est proposée... La voici : « Contenu : Elle-même s'est aussi appelé des Barbara, son nom pointu était "un l'aigle noir", l'aigle noir et ainsi s'est appelée à son plus grand succès musical. Elle-même a énoncé les blessures de son âme leur a composé schonungslos des Chansons : fois avec une rage, fois avec une plaisanterie, fois avec un deuil et toujours avec une tendreté particulière. Vos chansons étaient un Striptease de leur âme.
« Le L'Aigle noir est un Collage du texte, de la musique et d'un chant, celles des Innerlichkeit des Chansonlegende Barbara (en 1930 - en 1997), avec le nom Monique Serf civil, nachspürt : un Portrait de leur situation d'âme. La spécification montre une femme qui s'ouvre à son public, mais une personne publique refuse avec persévérance être. »
Vous suivez ? Maintenant, ce qu'en ont dit les journaux : « Voix de presse : Accompagné du piano et des Violoncello Maren rencontre parfaitement Pfeiffer argile et ambiance. Les spectateurs ont joui de manière audible du dialogue. Applaudissements enthousiastes. »

Nous en sommes bien aises... Surtout pour "argile et ambiance " !
Après quelques avant-premières en Île-de-France, ce spectacle dansé et chanté s'est installé pour plusieurs mois sur la scène du Théâtre Daunou, à Paris

BARBARA, d'une rive à l'autre  par Bernard Merle
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