Il m'a donc paru qu'il n'y avait aucune inconve­nance de langage à décorer du nom d'histoire le récit des faits et gestes de nos pères; mais je sens le besoin d'aller au-devant d'un autre reproche qu'on pourra me faire, afin de m'en défendre à l'avance et d'en répudier la responsabilité





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HISTOIRE DE PORNIC


PAR F.J.CAROU

Juge de paix, membre correspondant de la Société Académique de la Loire- Inférieure .


1859
L’Orthographe correspond à celle de l’époque.

( exemples :documens, renseignemens etc…)
PREFACE.

C'est peut-être un titre un peu ambitieux que celui d'histoire donné à la petite ville de Pornic, où les hommes et les événemens ont toujours passé inaperçus, sans jamais jeter au dehors aucun éclat ; mais n'y a-t-il donc de personnages historiques que ceux qui ont joué des rôles brillans sur la grande scène du monde ? ou les faits ne sont-ils dignes de l'histoire, que quand ils se sont accomplis sur un vaste théâtre ? Ne peut-il pas se rencontrer, dans les rangs inférieurs de la société, des hommes remarquables par leur génie, leur esprit, leurs talens, leur héroïsme, auxquels il n'a manqué, pour devenir célèbres, que d'avoir été tirés de l'obscurité où ils ont vécu? et ne peut-il pas aussi se pas­ser dans l'étroite enceinte d'une bourgade, des événemens tout aussi curieux, tout aussi intéressans que ceux qui se produisent au sein des cités les plus populeuses ?

Il m'a donc paru qu'il n'y avait aucune inconve­nance de langage à décorer du nom d'histoire le récit des faits et gestes de nos pères ; mais je sens le besoin d'aller au-devant d'un autre reproche qu'on pourra me faire, afin de m'en défendre à l'avance et d'en répudier la responsabilité.

Quand on écrit l'histoire d'un peuple ou d'une province, il est facile de suivre, sans interruption, la série des faits qui en constituent la trame, parce que ces faits, répétés par les cent bouches de la Renommée, trouvent toujours une foule de gens qui les recueillent et en perpétuent le souvenir, soit dans des écrits publics, soit dans des mémoires particuliers ; mais il n'en est pas de même d'une petite ville où les événemens s'accomplissent, pour ainsi dire, en famille, et n'ont pour témoins que les habitans contemporains, qui en tiennent rarement note, et se bornent à les transmettre, par la tradi­tion aux générations suivantes : mais cette tradi­tion s'efface peu à peu, et bientôt il n'en reste plus de trace. Les événemens anciens ne peuvent donc être connus que quand ils ont été relatés dans des écrits authentiques-, mais la plupart de ces écrits ne sont pas même parvenus jusqu'à nous : il n'y en a qu'un petit nombre qui aient échappé aux ravages du tems et des révolutions. On n'y trouve que des faits épars, isolés, qui n'ont entre eux aucune liai­son, et qui sont souvent séparés les uns des autres par de longues lacunes, que tout l'art des transitions serait impuissant à combler ; et, dès lors, est-ce la faute de l'auteur si le récit de ces faits est incohé­rent, sans suite, et présente tout le décousu d'un recueil d'anecdotes? Mais cet inconvénient va du moins toujours en s'affaiblissant, à mesure que l'on se rapproche de l'époque contemporaine ; et il finit par disparaître entièrement, dès qu'on est arrivé vers la moitié du XVIIIe siècle.

A partir de cette époque, l’ Histoire de Pornic offrira, je pense, un tableau fidèle et complet de tous les événemens, plus ou moins remarquables, dont cette petite ville a été le théâtre : et ceux-là sont même les plus intéressans, parce qu'ils nous tou­chent de plus près ; mais, afin de les faire entrer tous dans mon cadre, j'ai dû souvent suppléer à l'absence ou à l'insuffisance des documens officiels, à l'aide de la notoriété d'une tradition encore ré­cente et de mes souvenirs personnels.

J'ai puisé aussi de précieux renseignemens dans la Statistique de la Loire-Inférieure par M. Chevas. C'est une compilation un peu aride, mais qui m'a épargné de longues et difficiles recherches.

J'ai eu une autre bonne fortune. Feu M. Noël Hoiry, ancien capitaine de navire, avait bien voulu mettre à ma disposition un volumineux manuscrit, dans lequel il avait copié in extenso plusieurs pièces officielles inédites, et où il avait, en outre, consigné une foule de faits curieux et intéressans qu'il avait péniblement découverts à travers des masses d'é­crits enfouis dans nos archives, ou appartenant à des particuliers ; car M. Hoiry était un rude tra­vailleur, et il avait toute la patience d'un bénédictin. Grâce à tous ces matériaux, il m'a donc été facile d’écrire l'Histoire de Pornic; et si je ne suis pas resté trop au-dessous de ma tâche, j'ose espérer qu’on trouvera dans cette histoire des pages assez intéressantes , et quelques-unes même assez dramatiques, pour me justifier de l'avoir publiée.


HISTOIRE DE PORNIC.
LIVRE PREMIER.

CHAPITRE PREMIER.
Etymologie du mot Pornic. — Antiquité de la ville et du château. — Examen

de la question de savoir si le château était entouré par les eaux de la mer.

Jusqu'en 1789, le nom de notre ville s'était tou­jours terminé par un d. Ce n'est qu'à partir de cette époque qu'on a substitué le c au d, et que de Pornid on a fait Pornic. J'ignore le motif de cette substi­tution, qu'il faut attribuer peut-être à ce besoin d'innovations, qui commençait déjà à s'emparer des esprits, et qui n'était encore que le prélude de changemens plus sérieux et plus radicaux.

L'étymologie du nom primitif avait donné lieu à deux systèmes. Suivant l'un, Pornid dérivait de Portus-nidus, port semblable à un nid; suivant l'autre, de Portus-nitidus, port brillant, clair, pro­pre : mais cette dernière interprétation me semble forcée, car le port de Pornic n'est, ni plus propre ni plus clair que la plupart des autres ports de la Bretagne et de la Vendée. Puis, c'eût été fausser le sens de l'adjectif nitidus, que de le réduire en français à la syllabe nit;car nit n'est pas plus la racine de nitidus que de nilor, nitraria, nitium, etc. Il aurait donc tout au moins fallu, pour rester fidèle à l'orthographe de cet adjectif, qu'on en conservât le t, et qu'on écrivît Pornit. Mais, outre que cette abréviation eût difficilement fait deviner les lettres qui devaient la compléter, il est certain qu'on ne trouve le nom Pornit écrit nulle part de cette ma­nière, dans les actes publics, manuscrits ou impri­més, qui sont parvenus jusqu'à nous. Partout et toujours, il se termine par un d : et cette termi­naison s'accorde parfaitement et sans contraction avec le sens du mot latin nidus ; car elle est l'expres­sion figurée de notre port, qui, encaissé entre deux coteaux, est comme un nid, où les marins qui fré­quentent la baie de Bourgneuf, viennent chercher un refuge et un abri. Il me paraît donc certain que Pornid n'est que la traduction littérale de Porlus-nidus, et que par conséquent c'est là sa véritable étymologie.

L'origine de notre ville présente un problème plus difficile, ou plutôt insoluble; car elle se perd dans la nuit des tems. On ne peut donc se livrer égard qu'à des conjectures plus ou moins hasardées.

Le plus ancien document où il soit fait mention de Pornic, est la donation faite par le prince de Bécon et son fils, au profit des moines de Redon, d'un terrain situé dans la ville de Pornid. Or, si dès cette époque on la qualifiait de ville, il y a lieu de présumer qu'elle existait déjà depuis longtemps; car il a dû s'écouler plusieurs siècles peut-être, avant que les habitations construites à Pornic s'y fussent assez multipliées, pour lui donner le droit d'être appelée ville.

S'il est impossible de découvrir la date de sa fon­dation, on peut du moins supposer, avec beaucoup de vraisemblance, qu'elle est la plus ancienne de toutes les villes et bourgades situées sur le littoral de la baie de Bourgneuf, parce que son port, le plus sûr et le plus commode de tous, a dû y attirer de préférence les premiers habitans de nos côtes. En effet, dans ces tems reculés, où l'agriculture était encore dans l'enfance et où les hommes ne vivaient, pour ainsi dire, que du produit de leur chasse ou de leur pêche, ils ont dû rechercher d'abord les lieux qui leur offraient cette double ressource avec le plus d'abondance. Or, sur nos rivages, dépouil­lés de bois et de forêts, il ne restait d'autre moyen d'existence que la pêche, et il est par conséquent très présumable que les premiers habitans de nos côtes ont dû se fixer à Pornic, où ils trouvaient de plus grandes facilités que partout ailleurs, pour se livrer tout à la fois à la pêche des coquillages sur les rochers et des poissons en pleine mer.

L'époque de la construction de notre château est également obscure et incertaine : mais il me paraît probable qu'elle est postérieure à celle de la ville elle-même ; car le château n'était pas une habitation de plaisance, c'était une forteresse bâtie à l'entrée du port, pour en défendre les approches contre les navires ennemis. Or, si la ville n'eût pas déjà existé, on n'aurait pas eu besoin d'une forteresse pour la protéger.

Il n'y aurait qu'un savant archéologue qui pût déterminer, par le style et le caractère des construc­tions du château à quelle époque il appartient; mais ce qui est du moins certain, c'est qu'il existait avant le XIe siècle, ainsi que le prouve l'acte de donation que je citais tout à l'heure.

On s'est aussi demandé s'il était, à son origine, entouré par les eaux de la mer? Ceux qui soutien­nent l'affirmative se fondent sur deux motifs; ils allèguent : 1° que le pont a des arches, et que ces arches eussent été inutiles si elles n'eussent pas dû servir au passage des eaux; 2° que tous les anciens châteaux étaient entourés de douves qui en constituaient la principale défense, et qu'il serait au moins fort étrange que celui de Pornic fût à peu près le seul auquel cette protection eût manqué.

Le motif tiré de l'existence des arches ne prouve absolument rien. Il n'y a, entre la basse ville et la côte, de .communication possible que par le terrain qui est au pied des murs du château : or, ce terrain est traversé dans toute sa largeur par le pont ; il fallait donc pratiquer, sous ce pont, des arches pour le passage des hommes, des animaux et des voitures.

Le second motif n'est pas mieux fondé. S'il s'agis­sait d'un château construit sur les rivages de la Méditerranée, on comprendrait qu'on eût pu l'en­tourer de douves, parce que cette mer n'ayant point de flux et de reflux, et conservant toujours à peu près son même niveau, rien n'est plus facile que de faire entrer les eaux de cette mer dans des douves et de les y retenir. Mais il n'en est pas de même du port de Pornic, qui se remplit et se vide deux fois par jour. Ici, les douves destinées à recevoir ces eaux, n'auraient pu les retenir qu'au moyen d'une forte digue ou chaussée, munie de portes s'ouvrant et se fermant à volonté. Or, si cette digue gigantesque, qui n'aurait pu être construite qu'entre le rocher de la Croix des Huguenots et le coteau de la Malouine, eût jamais existé, comment se ferait-il qu'on n'en trouve pas aujourd'hui le moindre vestige? Comment se ferait-il que le rocher des Huguenots, auquel elle aurait dû se relier et dans lequel elle aurait dû même entrer profondément, soit resté dans son état abrupt, et qu'il ne porte aucune empreinte du travail qu'il aurait fallu exécu­ter sur sa surface? Comment se ferait-il enfin qu'on n'ait jamais découvert aucun débris des gros murs et des énormes pilotis, qui auraient dû être enfoncés à travers le sable, à une immense profondeur, pour soutenir une digue qui devait être presque aussi colossale que celle de la Rochelle ?

Il serait donc déjà également difficile d'admettre et l'existence de cette digue, et son entière destruc­tion. Mais ce qui prouve encore mieux qu'elle n'a jamais existé, c'est qu'elle eût été complètement inutile. Il suffit, pour s'en convaincre, de jeter un coup d'œil sur la position du château.

Le sol qui entoure ses murs au couchant et au nord, présente un plan incliné dont le sommet atteint , sous les arches du pont, une hauteur d ' environ quatre mètres. Or, pour que les eaux de la mer eussent pu monter anciennement jusqu'aux arches et circuler autour du château, il faudrait supposer de deux chose l’une : ou que le lit du port se fût abaissé de quatre mètres; ou, s'il est resté dans son état primitif ,que le terrain qui s'étend de la plage aux arches , se fût graduellement élevé de quatre mètres , au moyen des remblais qu'on y aurait successivement déposés : mais ces deux hypothèses sont également fausses et insoutenables. .Deux mots suffiront pour réfuter la dernière. Sous tout le terrain qui entoure le château, on trouve, à moins de trente ou quarante centimètres de profondeur, le roc sous-jacent. Ce roc existait donc depuis la création du monde ; et, par conséquent, le terrain qui le recouvre a toujours eu la même déclivité et la même élévation.

Reste l'hypothèse consistant à supposer que le lit du port se serait abaissé de quatre mètres; mais cette hypothèse est encore plus absurde que l'autre, car si ce lit eût été anciennement plus élevé de quatre mètres qu'il ne l'est aujourd'hui, ses eaux se seraient répandues dans toutes les vallées qui sont situées à l'est de la ville, et elles auraient inondé toutes les contrées voisines, dans une étendue de quatre ou cinq lieues : or, on ne trouve aucune trace, aucun vestige de ces inondations, qui auraient frappé de stérilité et rendu inhabitables tous les terrains, qu'elles auraient submergés. Puis, pour que le sol sur lequel repose le lit de notre port se fût abaissé de quatre mètres, il faudrait supposer que cet énorme affaissement a été produit par un tremble­ment de terre ou tout autre cataclysme ; mais alors, comment s'expliquerait-on que le château fût resté seul debout à sa place? Comment aurait-il pu résis­ter à une secousse qui aurait ébranlé jusque dans ses fondemens le sol qui l'entourait? On ne peut donc pas logiquement admettre que le lit du port se soit enfoncé de quatre mètres au-dessous de son ancien niveau. Il n'a pas varié ;ou s'il a subi quelque changement, il a dû plutôt s'élever que s'abaisser, par suite de l'accumulation graduelle des vases et du sable qu'y déposent les courans. Il me paraît donc certain que jamais les eaux de la mer n'ont entouré le château ; et ce qui en com­pléterait au besoin la démonstration, c'est que, d'une part, on ne trouve au pied de ses murs aucune trace de douves, et que, de l'autre, il eût été impos­sible d'en creuser dans les rochers qui couronnent la base de la façade du château du côté du port. Mais alors, à quoi eût servi que les eaux de la mer protégeassent les trois autres façades, si celle qui était précisément la plus exposée aux attaques de l'ennemi, restait seule sans défense et toujours accessible?

HISTOIRE DE PORNIC


CHAPITRE II


Premiers seigneurs de Pornic dont il soit fait mention. — Épreuve du feu. —

Construction de la chapelle Saint-André. — Différend survenu entre les moines et

les curés de Pornic. — Construction de l'église paroissiale. — Usage bizarre.
C'est par l'acte de donation que j'ai cité au cha­pitre précédent, et qui porte la date de 1050, qu'on a appris qu'à cette époque, la seigneurie de Pornic appartenait à Glevihen, prince de Bécon.Il paraîtrait même que son fils, Droalius, seigneur d'Herbauges, en était copropriétaire avec lui, puisque tous deux ont concouru à l'acte, et qu'il y est dit qu'ils don­nent aux moines de Redon un terrain situé dans leur ville de Pornic. M. Chevas croit, et je suis de son avis, que le terrain qui faisait l'objet de cette donation, est celui qu'on appelle le Bourg aux Moines ; car on ne lui a probablement donné ce nom que parce qu'il avait été cédé par les moines aux premiers habitans de ce quartier.

En 1083, la seigneurie de Pornic passa, on ne sait à quel titre, à Justin, de Sainte-Croix de Retz. On trouve la preuve de cette possession dans une donation faite par ce seigneur de tout ce qu'il pos­sédait à Chémeré, au profit de saint Serge et de saint Bach d'Angers. Or, ces deux moines reconnaissans s'étant engagés à célébrer son anniversaire et à y ajouter un psaume, Justin fut si touché d'un si grand honneur, qu'il leur accorda, en sus de sa première libéralité, la moitié de la dîme de tous les revenus de sa ville de Pornic ; c'est-à-dire, ajoutait-il, la moitié de tout ce que je prélève sur les marchandises arrivant par bateaux et soumises aux droits. Il fallait donc que la seigneurie de Pornic lui appartînt, pour qu'il pût ainsi disposer de ses revenus.
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