Thèse présentée à la Faculté des Lettres pour le Doctorat ès-Lettres





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Réflexions critiques sur les histoires des peuples, par Fourmont. Préface.

2 Ce jeune chinois nommé Hoang-ji, avait été amené de la Chine en France par l’Évêque de Rosalie. Fourmont fut chargé de diriger ce Chinois dans la rédaction des ouvrages qu’on lui demandait. Hoang-ji mourut en 1716 et laissa quelques essais de traductions et de petits vocabulaires à son collaborateur. — Fourmont, en 1719, fit connaître en Europe pour la première fois les 314 radicaux de l’Écriture chinoise.

1 M. Margouliès fait, dans son livre « le Kou-Wen chinois », une étude appro­fondie avec beaucoup d’érudition sur ce genre littéraire avec des notices historiques de son changement, de son évolution depuis l’antiquité jusqu’à nos jours. Nous recommandons tout particulièrement le livre de M. Margouliès pour savoir exactement cc que c’est le Kou-Wen.

1 Ce décret a été fait par l’empereur King des Han (156-141 av. J. C.). Il le donna en 142 av. J. C.

2 Le che valait dix boisseaux. Deux mille che, c’étaient les appointements des plus hauts dignitaires. Cette désignation dans l’ancien temps indiquait la valeur des appointements et non la valeur des paiements.

3 C’est-à-dire que le luxe détourne le peuple des travaux nécessaires à la vie.

4 Voir le Kou-Wen chinois, par G. Margouliès, Paris, chez Geuthner, 1926, p. 53-54.

1 Illustre commentateur des livres classiques de la dynastie des Song (1130-1200) ap. J. C.

2 L’auteur n’a pas traduit ces deux mots chinois en titre qui signifient « L’Œuvre du Ciel ». Et il a traduit tout simplement les notes et commentaires qui rendent la traduction claire et facile à comprendre.

1 Bibliothèque Nationale Mss 9314 et 25471.


1 Description de la Chine…Du Halde. t. 3, p. 339.

1 On peut répartir les pièces chinoises en sept groupes, savoir : les drames histori­ques, les drames taoïstes, les comédies de caractère, les comédies d’intrigue, les drames domestiques, les drames mythologiques et les drames judiciaires ou fondés sur des causes célèbres.

2 Sse-ma Ts’ien 145-85 av. J. C. Ses ouvrages sont traduits par Chavannes.

3 Dynastie des Han, 206 av. J. C.

1 Livre cité, p. 341.

1 Livre cité, p. 513.

2 Il faut noter qu’une partie des pièces de ce recueil ont été traduites un siècle plus tard en français sous le nom de « Théâtre Chinois » ou « Choix de pièces de théâtres composées sous les Empereurs Mongols, traduites pour la première fois sur le texte original précédées d’une introduction et accompagnées de notes », par Bazin, 1838.

3 Extrait du manuscrit français 12215, à la Bibliothèque Nationale, à la page 56 et suivantes.

1 Tome VII, dans la partie concernant la Chine, qui a pour titre « Dissertation sur la religion des Chinois ».

2 « Les cérémonies de la religion des Chinois » insérées dans « Les cérémonies et coutumes religieuses des peuples idolâtres », Amstaerdam, 1728, t. VII, p. 199.

3 Même page.

1 En effet, le surnaturel, qui tient une grande place dans les religions se montre peu dans la doctrine de Confucius. « Comment, disait-il, prétendrais-je savoir ce qu’on deviendra après la mort, alors que je ne sais pas encore la vie ». Lun-Yu.

1 Anciens mémoires de la Chine touchant les honneurs que les Chinois rendent à Confucius et aux morts. 1700, p. 201-202.

2 L’idée analogue qu’on trouve dans le Lun-Yu : « Le maître ne parle ni de magie, ni de brutalité, ni de troubles, ni des Esprits. »

1 Ceci est sûrement la traduction de ces paroles de Confucius : « Ne regardez pas ce que vous ne devez pas regarder, n’entendez pas ce que vous ne devez pas entendre, ne parlez pas de ce que vous ne devez pas parler, ne faites pas ce que vous ne devez pas faire » ; seulement l’auteur y glisse une idée religieuse.

2 Morale de Confucius, par le P. d’Orléans, 1688.

3 Les cérémonies et coutumes religieuses des peuples idolâtres, t. VII, p. 198.

1 Voir « Cérémonies et coutumes religieuses des peuples idylâtres » p. 208-209, et une page illustrée où l’on place trois portraits : Fo (Bouddha) au milieu, Confucius à droite, Lao-tseu à gauche, au-dessus de toutes les autres divinités.

1 Sur les sollicitations des missionnaires, le Président de la cour souveraine des rites présente une requête à K’anghi, en leur faveur. Il y dit notamment : « La doctrine qu’ils (Les missionnaires) enseignent n’est point mauvaise ni capable de séduire le peuple et de causer des troubles. On permet à tout le monde d’aller dans les temples des Lamas, des Ho-Chang (prêtres bouddhiques), des Tao-ssé, et l’on défend d’aller dans les églises des Européens, qui ne font rien de contraire aux lois, etc. » Le 20 Mars 1692. Voir Histoire de l’édit de l’empereur de la Chine en faveur de la religion chrétienne, par le P. Charles le Gobien, Paris 1698, p. 183. Voir aussi les Mémoires du P. Le Comte, Lettre XIII.

1 Tao-te-King, Sect. 75.

2 Le sens de ce texte est donné ici d’après le commentaire de Wang-Pi, cité par Hou-Che, dans son Histoire de la philosophie ancienne de la Chine.

1 Voir Mo-tseu, chapitre Lou-Wen.

1 Les expressions mises entre guillemets, qui résument les recettes préconisées dans chaque cas, sont autant de titres de chapitres développés dans le même ouvrage.


2 Voir Teng-Si-tseu. Chapitre I.

1 C’est ainsi qu’ils ne font aucune allusion à deux ouvrages célèbres de ce temps, qui exerçaient alors une influence considérable, le roman Houng-lou-moung et le recueil de contes Liao Tchai tche yi. Le premier est une histoire d’amour qui peut rivaliser pour la noblesse des sentiments avec les romans du dix-septième siècle en France, et trace en même temps le tableau des mœurs dans les classes élevées de la société chinoise. Le second est l’œuvre d’un des écrivains les plus distingués de la littérature chinoise, qui sait unir dans un style délicat et poétique la vérité de l’émotion au fantastique des événements. Un choix de ces contes a été traduit en français par M. Louis Laloy sous le titre de Contes magiques (Paris, Piazza, 1924).

1 Histoire de la Chine, par le P. Martini, 1658.

2 Pensées de Pascal, article XXIV, Section 46, Édition de 1883, librairie Ch. Delagrave. On y trouve un commentaire intéressant de M. Ernest Havet sur l’Histoire de la Chine du P. Martini et l’influence de cette histoire en Europe en 1658.


1 Le philosophe de Genève n’est pas toujours conséquent avec lui-même, il dit de la Chine autant de bien que de mal. Plus tard, dans la Nouvelle Héloïse, il critique sévèremuent le peuple chinois « qui ne connaît, dit-il, d’autre humanité que les salutations et les révérences ». Cette sévérité contre le Chinois vient, d’après M. Mor­net, de ce que Rousseau, homme de la nature, a toujours détesté l’étiquette, les sima­grées, les salutations et les révérences. C’est le mensonge de la vie mondaine. Voir La Nouvelle Héloise, nouvelle édition publiée avec des notices et des notes par M. D. Mornet, t. I, p. 105.

2 Voir « La Chine dans l’Esprit des Lois », Revue d’Histoire littéraire de la France, 1924, no 2, p. 193-205, par M. E. Carcassonne.

2 Il s’agit probablement des empereurs King et Wen.

1 Lettres au R. P. Parrenin, par Dortous de Mairan.

1 Voir la description détaillée de ces décors dans Voyage pittoresque des environs de Paris, par d’Argenville, 1755.

2 Voir Peinture décorative en France au XVIIIe siècle, par Géris-Didot.

3 Lettre au Président Hénault, Février 1748.

1 Les querelles sont tellement vives depuis le règne de K’anghi jusqu’à Young-Tcheng que ce dernier finit par expulser les missionnaires à Macao afin qu’ils prennent la route pour l’Europe, dans le décret impérial, il est dit notamment : « Nous n’allons pas en Europe imiter votre conduite ; vos disputes sur nos coutumes nous ont beaucoup nui ; il ne manquera rien à la Chine quand vous cesserez d’y être ». Ce document est cité par Pauthier dans son livre intitulé « La Chine » Paris, 1838, p. 449).

2 [css : ‘des’ ?]

1 Lettre sur la morale de Confucius, philosophe de la Chine, 1688, p. 7.

2 Le dictionnaire de K’anghi, contient 44.449 caractères différents représentant cha­cun un groupe de significations distinctes.

3 Young Tcheng (1723-1735). Malgré les mesures rigoureuses prises par lui contre les missionnaires. Ces derniers n’en ont pas moins fait d’éloges à son égard : « On ne saurait s’empêcher, dit l’un d’eux, de louer son application infatigable dans le travail ; il pense jour et nuit à établir la forme d’un sage gouvernement, etc.. » Du Halde, t. I, p. 485.


2 Les Lettres persanes de Montesquieu est un ouvrage le plus connu fait dans cette intention ; mais, il y en a beaucoup d’autres à son imitation. Par exemple Les Lettres cabalistiques, les Lettres Juives, etc.

3 La Morale de Confucius, 1643.

1 M. Cordier attribue ce pseudonyme à Frédéric II, voir « La Chine en France au XVIIIe siècle » par Henri Cordier, 1910, p. 126.

2 Le titre entier de cet ouvrage est : « Les Princesses malabares ou le Célibat philosophique ».


1 Voir La Pensée française au XVIIIe siècle, par M. D. Mornet, p. 48.

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