Thèse présentée à la Faculté des Lettres pour le Doctorat ès-Lettres





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, inti­tulée : Arlequin Barbet, Pagode et Médecin « Pièce chinoise de deux actes en Monologue ».

Prenons maintenant comme exemple « Les Chinois » de Regnard, pièce qui présente bien l’état d’esprit et le goût exotique du temps.

L’action se passe sur le Mont Parnasse ; le théâtre représente Apollon avec les Muses. Sur le sommet paraît un âne ailé ; représentant Pégase. On entend un concert ridicule de plusieurs instruments comiques, interrompu par l’âne qui se met à braire. Ce n’est que le prologue. Pour ce qui est de la pièce même, en voici le canevas :

Octave, amoureux d’Isabelle, fille de Roquillard, sait qu’il doit arriver trois personnes, un chasseur, un capitaine et un docteur chinois, tous pour la demander en mariage. Or le père d’Isabelle ne les a jamais vus. Octa­ve imagine donc qu’Arlequin, son valet, se déguise successivement en toutes ces personnes-là et les tourne en ridicule pour en dégoûter la jeune fille et pour faire tomber le choix sur lui. Certainement la ruse réussit.

Puisqu’il s’agit d’une pièce comique, l’auteur esquisse d’une façon toute fantaisiste un faux docteur chinois représenté par Arlequin, qui se vante d’être un « homme universel » parce qu’il est à la fois philosophe, logicien, barbier et cordonnier, et par-dessus le marché, il est compositeur d’Opéra. Et il montre à Roquillard en ouvrant « son cabinet de Chine » que l’on voit rempli de figures chinoises grotesques, composant une académie de mu­sique, mêlés de violons et de figures qui représentent la rhétorique, la logi­que, la musique, l’astrologie etc... Au milieu de ces figures, on voit une grosse pagode. L’auteur de cette charmante pièce obtient ainsi quelque chose de nouveau comme mise en scène et qui justifie bien le nom de comédie ornée de nouveautés exotiques : un faux docteur chinois parmi le décor d’un Extrême-Orient imaginaire !

La Chine ainsi présentée attire évidemment les sympathies des specta­teurs qui se sont amusés de voir des costumes baroques et d’entendre un langage fantaisiste. Cependant cette sorte de déguisement en Chinois for­mait dans la pensée du peuple une Chine comique et créait peu à peu une tradition des peuples chinois dans les théâtres français, tels que nous les p.70 voyons encore aujourd’hui. L’esprit ainsi formé, loin de favoriser l’intro­duction et l’adaptation du vrai théâtre chinois en France, constitue un grand empêchement pour que les œuvres théâtrales chinoises authentiques puissent être comprises désormais, car, le grand public refuserait de concevoir le théâtre chinois autrement qu’à travers ces figures et ces silhouettes comiques dont sa mémoire est imprégnée.

Il est bien entendu que cette critique, au point de vue de la valeur documentaire, si elle atteint la pièce examinée, ne saurait en aucune façon rejaillir sur la valeur de Regnard auteur comique. Ce n’est pas ici la place de parler de son talent dramatique ; d’ailleurs la comédie que nous avons étudiée n’est certainement pas parmi ses meilleures œuvres. Ce n’est qu’une boutade sans importance. Et puis nous n’avons pas le droit de critiquer les œuvres que du point de vue auquel se plaçait l’auteur ; certes l’idée n’est jamais venue à Regnard qu’on pût traiter la Chine autrement que comme un nom vide apte à revêtir tout aspect comique qu’il lui plai­sait de lui imposer mentalité très pernicieuse par ses effets, mais malheu­reusement de nos jours même assez fréquente.

II. — Tchao Che Kou Eul ou l’Orphelin de la Maison de Tchao ;
tragédie chinoise traduite par le P. Prémare

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Cette pièce fut la seule tragédie traduite à cette époque en français par le P. Prémare, et insérée dans le troisième volume du recueil du P. du Halde 1. On sait que le théâtre chinois se subdivise en plusieurs catégories 1 entre autre, celle des pièces historiques qui forment en quelque sorte « l’Histoire de la Chine adaptée pour la scène ». Si dans ces ouvrages les auteurs ont pu ajouter au récit des événements ce qui man­quait dans les œuvres des historiens, ils avaient toujours le scrupule de ne pas trop changer le fond de l’histoire elle même. Ils offrent aux spectateurs p.71 un véritable tableau des époques reculées où l’on voit le caractère des personnages et la physionomie des siècles, et où l’on peut étudier fort agréablement l’histoire des vieilles dynasties. Justement « L’Orphelin de la maison de Tchao » est classé parmi les pièces historiques. Son sujet fut tiré des Annales de Sse-ma-Ts’ien 2, histoire bien connue de la dynastie des Han 3. Avant d’exposer notre point de vue sur la traduction du P. Du Halde, nous donnons d’abord un résumé de l’histoire d’après les Annales de Sse-ma-Ts’ien :

« Tchao-Chouo, un des nobles du royaume des Tsin, fut assassiné par son ennemi, un autre noble nommé Tou Ngan-Kou. Sa femme réussit à s’échapper avec son nouveau-né. Mais Tou Ngan-Kou organise leur poursuite.

Deux amis de la famille Tchao, Kong Souen Tchou-Kiou et Tcheng-Ying, devant la menace croissante pour la vie du dernier rejeton de la famille Tchao, ont l’idée de le sauver. Il est convenu que l’un, Tcheng Ying ira avertir l’ennemi disant qu’il apprit l’endroit où s’était caché l’or­phelin auquel en réalité on aura substitué un bébé quelconque ; Kong Souen Tchou Kiou restera auprès de ce faux orphelin pour effacer tout soupçon de l’ennemi. Les hommes de Tou Ngan-Kou, trompés par ce stratagème, vont trouver le faux orphelin, et Kong Souen Tchou-Kiou, feignant un dé­vouement sans bornes pour le prétendu descendant des Tchao, est tué avec lui. Cependant le vrai orphelin est sauvé par Tcheng Yin. Quand l’orphe­lin fut grand, il prit le nom de Tchao Wou et finalement vengea sa famille en exterminant tous ses ennemis ».

Telle est la vraie histoire de « l’Orphelin de la Maison de Tchao ». Dans le théâtre, l’auteur Ki Kiun-Siang a légèrement déformé les données de l’original. Il a remplacé le faux orphelin un bébé du peuple par le propre fils de Tchen Ying. Ceci fait que les deux amis de la famille Tchao sacrifient l’un sa propre vie et l’autre la vie de son enfant pour sauver l’orphelin. Nous supposons que c’est dans un but purement dramatique que l’auteur a fait ce changement, voulant d’un côté faire ressortir davan­tage le caractère tragique d’un héroïsme égal des deux amis, de l’autre côté satisfaire la raison humanitaire faisant sacrifier à Kong Tchou Kiou p.72 son propre fils plutôt que de faire tuer un enfant d’un autre. C’est le seul point qui diffère de l’histoire officielle ; le fond reste sans changement.

Le P. Du Halde n’a pas compris la nature de cette pièce ; ne faisant pas attention au fait que c’était là un sujet purement historique, avec son esprit européen il a cru que cette pièce était composée d’après l’imagi­nation seule de l’auteur, et que, comme la Chine est une nation où l’on encourage beaucoup la vertu, il l’avait faite dans l’esprit de « réprimer le vice et encourager la vertu ». De plus, il a conseillé à ses lecteurs de ne pas trop réclamer les trois unités, attendu que la Chine ne les connaîtrait point :

« Il ne faut pas y chercher les trois unités du temps, du lieu et de l’action, ni les autres règles que nous observons pour donner de la régu­larité et de l’agrément à ces sortes d’ouvrages.... Ces règles, qui nous sont propres, ont été inconnues aux Chinois, lesquels ont toujours vécu comme dans un monde séparé du reste de l’Univers. Ils n’ont pour but dans leurs pièces de théâtre que de plaire à leurs compatriotes, de les toucher, de leur inspirer l’amour de la vertu et l’horreur du vice... 1.

Si le P. Du Halde a peu compris l’esprit du théâtre chinois, le tra­ducteur (et c’est plus grave) l’a compris encore moins. Prémare a eu le tort de vouloir appliquer à l’œuvre chinoise les classifications du théâtre français de son temps. Il trouva donc que cette pièce ne mérite pas d’être nommé une « tragédie », mais qu’elle n’est pas non plus une comédie. Nous n’insisterons pas sur les expressions approximatives de sa libre traduction dans laquelle le sens du chinois n’est jamais bien rendu. Voici simplement sa critique pour la pièce qu’il a traduite.

« Les Chinois ne distinguent point, comme nous, entre tragédie et comé­die. On a intitulé celle-ci « tragédie » parce qu’elle a paru assez tragique.

Le P. Prémare a tort, semble-t-il, d’accuser ici l’auteur chinois du XIVe siècle d’une faute contre les règles dramatiques françaises établies au milieu du XVIIe siècle, faute, du reste qui n’est due qu’à une inter­prétation tout arbitraire des termes chinois, ne possédant pas d’équiva­lence exacte en français.

*

L’ouvrage du P. Du Halde était à son époque non seulement en p.73 honneur, mais encore considéré comme la meilleure source pour les études chinoises. Le grand orientaliste Fourmont dès qu’il eut connaissance de la publication d’une tragédie chinoise intitulée « Tchao Che Kou Eul », fut surpris de la voir paraître sous la signature de Prémare lui-même. En cons­tatant aujourd’hui la colère qu’il avait contre le P. Du Halde, tout nous porte à croire que la jalousie aurait été assez grande entre le savant et le prêtre au sujet des publications sur la Chine. La raison est que Fourmont se considérait comme sinologue et se moquait souvent de l’ignorance des prêtres, et que le P. Du Halde, chef de propagande de la Compagnie de Jésus, recevait directement toutes les actualités et tous les écrits des mis­sionnaires de Pékin. Il est tout de même assez étonnant que le P. Prémare ait manqué de droiture en promettant à Fourmont de publier cette tragédie et en même temps il l’avait publiée dans le recueil de Du Halde, sous son propre nom. On trouve dans la « Grammatia » 1 de Fourmont publiée en 1742, parmi les extraits des lettres de Prémare, sous la date du 4 Dé­cembre 1731 :

« Ayant achevé toutes mes lettres et confié à M. Du Brossay mes écrits pour vous, j’ai cru avoir encore assez de temps pour vous donner quelques nouvelles connaissances chinoises et de peur que vous ne vous imaginiez qu’on ne peut tirer de moi que des hiéroglyphes ou des Koua, je vous envoie un livre chinois nommé « Yuen Jin Pei Tchong » en 40 volumes. C’est un recueil des cent meilleures pièces de Théâtre qu’on ait faites sous la dynastie des Yuen, etc... 2.

Et plus loin :

« Si vous le jugez digne de paraître, vous pourriez le faire imprimer sous votre nom, sans craindre qu’on vous accuse de larcin, puisqu’entre amis, tout est commun, puisque je vous le donne et puisque vous y aurez la meil­leure part si vous vous donnez la peine de le recevoir. Timuitne hoc Duhal­dius ?.... »

Le P. du Halde, ayant vu ces paroles : Timuitne hoc Duhaldius..., en fut d’autant plus surpris qu’il avait eu cette tragédie de M. de Velaer. Il p.74 eut donc recours à lui et voici le témoignage que M. de Velaer a rendu. Nous le copions sur l’original.

« Lorsque j’arrivai à Paris en 1732, je présentai au P. du Halde plusieurs petits manuscrits que le P. Prémare m’avait donnés à mon départ de la Chine et parmi lesquels était la traduction littérale d’une tragédie chinoise, intitulée : « L’Orphelin de la Maison de Tchao.... » Paris le 22 Mai 1748 de Velaer 3.

Le P. Du Halde, ayant ce témoignage, écrit une longue lettre d’expli­cations à Fourmont, à laquelle Fourmont n’a jamais répondu. Voltaire était sûrement au courant de cette affaire. Il a été probablement pris de curiosité de lire cette tragédie dans Du Halde. Ceci lui donna l’idée de composer sa pièce chinoise : « l’Orphelin de la Chine ». N’ayant pas une notion suffisante sur l’histoire de la Chine, il savait seulement que cette pièce était classée dans le recueil des pièces des Yuen. Il pensa donc que l’action de cette tragédie ce serait passée à l’époque de cette dynastie. Ceci fait qu’il a mis le grand Gengiskan sur la scène.

Au reste la pièce de Voltaire est de date trop éloignée pour que nous puissions l’examiner en détail dans le présent travail qui ne va pas au delà du milieu du XVIIIe siècle.


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CHAPITRE NEUVIÈME

CONFUCIANISME

Confucius considéré comme précurseur de la religion chrétienne,
et l’Athéisme attribué aux savants chinois

@

p.75 Innombrables sont les livres parus à cette époque sur la philosophie et la religion des Chinois. La discussion de ces deux questions fut l’occu­pation principale des missionnaires des différents ordres ; elle eut son reten­tissement à travers le monde entier européen, et les opinions les plus diverses, souvent d’une violence extrême furent émises. Si jamais les mission­naires ne réussirent à tomber d’accord pour arriver à une conclusion satis­faisante, par contre l’élite de la France profita de leurs querelles pour acquérir une connaissance assez complète du vrai Confucianisme. En fait, l’école philosophique confucéenne, contrairement à tout ce qu’on a pu en dire, n’eut jamais aucune prétention à usurper le nom de religion ; mais les Jésuites, soit pour des raisons de propagande chrétienne, soit par suite d’idées préconçues et de principes trop rigides, n’ont jamais voulu la consi­dérer autrement. On peut trouver une première explication de cette erreur dans le fait que ces Missionnaires sont venus d’Europe au moment où la philosophie européenne n’était pas encore bien dégagée de la théologie, où l’emprise de la religion sur la pensée abstraite était encore extrêmement forte. Il est naturel que ces missionnaires, penseurs religieux de profession, n’aient pu concevoir une mentalité aussi totalement distincte de la leur, aussi repoussent-ils comme inconcevable ce qu’ils n’avaient jamais vu ni ne voulaient voir dans leur pays. Mais la raison essentielle est autre ; les p.76 besoins de la propagande chrétienne en forment la base. C’est pour flatter l’amour-propre de l’empereur de Chine que les Jésuites ont combiné cette assimilation du christianisme au Confucianisme. Et leurs adversaires, c’est-à-dire des missionnaires d’autres ordres monacaux, aveuglés par la jalousie de voir leurs confrères devenus de hauts dignitaires à la Cour de Pékin, ont vou­lu à tout prix détruire leur édifice. En conséquence, ils dénoncèrent hautement, ce qui était plutôt une maladresse, la véritable mission qu’ils consi­déraient avoir en Chine, disant qu’ils étaient venus pour enseigner et non pour apprendre. Le Confucianisme, bon ou mauvais, n’avait, d’après eux, rien de commun avec le Christianisme ; car du point de vue de la foi, les disciples de Confucius sont des athées, ils s’attachent trop à la vie ter­restre, et ne s’occupent pas du tout de la vie éternelle ; de plus, dans la vie courante, ils rendent hommage à leurs ancêtres, et sont manifestement superstitieux. Ce Confucianisme à la fois athéiste et superstitieux, devait par conséquent être condamné par les ministres du Dieu Chrétien.

Mais si nous possédons un grand nombre d’écrits sur ce vaste sujet, la philosophie et la religion des Chinois, la plupart en est rédigée en latin. En effet, la langue latine est plus souple, s’adaptant beaucoup mieux à la traduction d’une langue étrangère que le Français, elle est donc plus capable de rendre avec précision le sens complet du texte chinois. Ensuite, c’est une langue internationale dans les milieux lettrés et surtout théolo­giques du XVIIe et du XVIIIe siècle. Ainsi l’on vit paraître en latin plusieurs ouvrages importants sur Confucius. Ces traités rédigés par les missionnaires de Pékin, ont conquis une place honorable dans les biblio­thèques ; le plus connu en a été sûrement le Confucius Sinarum Philosophus. Sans nous engager dans l’étude des documents originaux en latin, d’ailleurs souvent traduits et cités par les écrivains postérieurs, nous exposerons notre jugement d’après l’étude des livres rédigés uniquement en Français.

Nous avons déjà fait remarquer le soin qu’on prit d’étudier le Confu­cianisme. Cette question occupa une place si considérable dans les livres européens que les autres sujets furent traités avec beaucoup de négli­gence à tel point qu’on pourrait supposer que la Chine n’a pas eu de philosophes autres que Confucius, de science autres que le Confucianisme. Ce que nous reprocherions aujourd’hui à ces vieux auteurs, ce n’est pas d’avoir trop écrit sur Confucius, c’est d’avoir tenté de présenter ce philo­sophe autrement que les Chinois ne le comprennent ; ses doctrines, en chan­geant de pays, changeaient étrangement de caractère. Les Chinois p.77 connaissent en Confucius un philosophe, les missionnaires le concevaient comme un précurseur de la religion chrétienne, qui aurait même prédit la nais­sance de Jésus-Christ. Des considérations de cette espèce sont tellement nombreuses qu’on ne saurait tout citer ; voici seulement quelques passages curieux que nous trouvons dans l’ouvrage intitulé :
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