Thèse présentée à la Faculté des Lettres pour le Doctorat ès-Lettres





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1 Le P. Bouvet, l’un de ces cinq jésuites envoyés à Pékin, donna en 1697 à son re­tour en France un recueil de 19 planches représentant les costumes chinois de toutes les classes sociales, sous le titre : L’État présent de la Chine. Cet album servit de point de départ à cet engouement pour lart chinois en France au XVIIIe siècle.

1 Ce sont des cérémonies toutes simples qu’il faut regarder pourtant comme un point essentiel de la morale chinoise. Il est vrai dit-on, que ces cérémonies ont trompé les premiers Prédicateurs de l’Évangile, Histoire de l’Édit de l’empereur de la Chine par le P. Le Gobien.

1 Tels que le Gentil, Fourmont, Mairan, de Guignes par exemple.

2 C’est une erreur de croire que vers la deuxième moitié du XVIIIe siècle, l’étude sinologique était encore plus avancée que pendant les époques antérieures. Il est vrai que les « Mémoires concernant les histoires, les sciences, les arts, les mœurs, les usages des Chinois par les missionnaires de Pékin et publiées par les soins du P. Grosier » parurent en 1776, et furent une œuvre scientifique des Jésuites plus importante que tous les écrits des missionnaires. Mais dans cet ouvrage, la plupart des pages ont été écrites avant 1750. Puis l’« Histoire Générale de La Chine » du P. de Mailla fut publiée en 1783 aussi par Grosier, mais le P. de Mailla fit passer son ma­nuscrit en France en 1737 et il fut conservé dans la Bibliothèque du Grand Collège de Lyon.

L’auteur mourut à Pékin le 28 Juin 1748.



1 En 1685, en creusant les fondations d’une construction à Si-Ngan-Fou on arriva à rencontrer une plaque en pierre qui fut reconnue suivant l’inscription qu’elle com­porte comme un stèle chrétienne datée de la dynastie des Tang. — Le P. Henri Hau­ret a fait un ouvrage important sur cette découverte, avec les documents chinois et européens : La Stèle chrétienne de Si-Ngan-Fou, Changhaï 1897.


2 Le livre de Marco-Polo rédigé en français sous la dictée de l’auteur en 1295 par Rusticien de Pise revu et corrigé par Marco-Polo lui-même en 1307, publié par A. J. H. Charignon en 2 tomes, chez Albert Nachbaur, éditeur, Kang-Yu-Hu-tung, Pékin 1924, d’après la traduction de G. Pauthier en 1867, en français moderne et annoté d’après les sources chinoises.

1 Les Chinois, par H. de Chavannes de la Giraudière, 1845, p. 378.

2 Le Christianisme en Chine, par Huc, t. I, p. 181-182 et suiv. D’après Huc, les deux ambassadeurs partirent en 1246.

3 Huc, livre cité, t. I, p. 7.

1 Histoire des relations des nations étrangères avec la Chine tirée d’un essai topographique sur Canton publié par le Vice-Roi de cette Province en 1819 ; traduite et insérée dans la Chine 1838 par Pauthier, première partie p. 472.

2 Voir le récit détaillé de sa vie à la Cour de Koublaï Khan dans l’ouvrage de Huc, t. I, p. 368.


1 C’est une date importante vu que non seulement la France établit son commerce à cette époque avec l’Extrême-Orient mais que la société des Missions Étrangères se constitua et commença son œuvre ; en outre, les Dominicains et les Franciscains disputaient déjà aux Jésuites la place en Asie, particulièrement en Chine.

2 Son nom en chinois est T’ang Jo-Wang.

3 Le Christianisme en Chine, par Huc, t. II, p. 426.

1 Huc, livre cité, p. 426 à 428.

1 Les PP. Pereyra (Su Méou-té) et Gerbillon (Tchang-Tch’eng) Jésuites avaient été adjoints aux plénipotentiaires chinois envoyés à Sélinga en 1688, pour conclure la paix avec les Moscovites et délimiter les frontières respectives des deux empires.


1 Du Halde, t. II, p. 321.

1 Du Halde, t. IV, p. 89.

1 Son nom en chinois est Li-Ma-t’eou.

1 Lettres édifiantes et curieuses, t. 40.

1 Il existe plusieurs traductions de ce texte ; ce que nous citons est pris dans La Chine par Pauthier, première partie p. 418, Voir aussi Le Christianisme en Chine par M. Huc, t. III, p. 339.

2 Voir les détails sur ce légat dans l’Histoire Générale de la Chine traduite par le P. Maillac (ou Mailla) t. XI p. 337 et suiv. — Christianisme en Chine, par M. Huc, t III, p. 312-356.

3 Mémoires du Duc de Saint-Simon, t. XVI, p. 133.

1 Son nom trouvé dans les livres chinois est Li Ming et son surnom Fou-tchiou.

2 On trouve ainsi le passage suivant dans le livre de Huc, t. III, p. 270.

1 Lettre à Monsieur le Duc de Maine sur les cérémonies de la Chine — 1700 — voir également la biographie universelle, au mot Le Comte.

2 Voir L’Orient dans la littérature française au XVIIe et au XVIIIe siècles, par Pierre Martino, Paris, 1906, p. 126-128.

3 Censure du Pape en 1704.

1 Mémoires, avertissement.

2 Mémoires, t. I, p. 75.

1 Image littéraire chinoise.

2 Voilà la finesse du P. Verbiest. En Chine, on fait comprendre à un Supérieur ce qu’on sollicite de lui, mais on ne le dit jamais manifestement.

3 Titre posthume de Chun Tche.

1 Voltaire rapporte dans Le Siècle de Louis XIV, t. II, p. 257 (édition de Garnier Frères), qu’un bourgmestre de Middelbourg nommé Hulde, guidé par sa seule curio­sité, alla en Chine vers l’an 1700. Il apprit si parfaitement la langue qu’on le pre­nait pour un chinois. Enfin il sut parvenir au grade de Mandarin et revint ensuite en Europe avec un recueil de trente années d’observations ; elles ont été perdues dans un naufrage : c’est peut-être, dit Voltaire, la plus grande perte qu’ait faite la répu­blique des lettres.

1 C’est avec cette méthode que l’abbé Prévost a fait l’« Histoire Générale des voyages » en 1749, dont la partie concernant les voyages faits par les Européens en Chine est prise dans les documents des missionnaires.

2 D’observations mathématiques géographiques, etc... publiées par le P. E. Souchet, Paris chez Rollin, 1729.

3 Divers voyages de la Chine et autres royaumes de l’Orient, par Alexandre de Rhodes, 1682.

4 Voyage en divers états d’Europe et d’Asie, 1692.

1 Le Voyage de l’Amiral Anson, 1745, traduction française pas Elie de Joncourt, revue par l’abbé de Gua de Malois ; Paris, 1750.

2 Voyage autour du Monde, par Le Gentil, 1731.

1 Description de la Chine, etc. Du Halde, Préface.

1 Voyage par le Gentil, t. 2, p. 125. Il est absolument impossible que dans un temple bouddhique, culte religieux d’origine hindoue, introduit en Chine cinq siècles après la mort de Confucius, on place les statues de ses disciples. Du reste on en compte communément soixante-douze, mais pas vingt-quatre.

2 Livre cité, t. 2, p. 175. Ici, c’est manifestement un des récits tirés des contes ou des chansons populaires ; car, en Chine, il existe cette sorte de contes sur les amours des prêtres comme dans tous les pays.

1 Réflexions critiques sur les histoires des anciens peuples, par Fourmont, 1735.

1 Il est bien entendu que l’Histoire Universelle de la Chine du P. Alvarez Semedo publiée en Français à Lyon en 1667 est aussi un des anciens ouvrages sur l’histoire de la Chine mais cet ouvrage ne contient que des observations sur les mœurs et les coutumes des chinois, et malgré son titre, elle ne donne aucun détail sur l’histoire de la Chine, antérieur aux évènements contemporains de l’auteur.


1 Nous donnons ici une liste des principaux ouvrages concernant l’histoire de la Chine : l’Histoire de la Cour du roi de Chine, par Michel Baudier, 1662. Histoire des conquêtes Tartares, par dOrléans, 1688. Histoire de la Chine, par Martini 1692. Portrait de l’empereur de Chine, par Bouvet 1697. Histoire de l’Édit de l’Empereur de la Chine, par le Gobien, 1698. L’Etat présent de La Chine, par Bouvet, 1697. Histoire de Gentgiskan, par Gaubil, 1739, etc.

2 Par exemple celles de plusieurs missionnaires européens tels que Martini et Magaillans qui furent les témoins oculaires de la fin de la dynastie des Ming et au commencement de la dynastie tartare mandchoue. — « Guerre des tartares contre la Chine », par Martini, traduction française de 1667. « Nouvelle relation de la Chine, etc.,., par Magaillans, traduction française, Paris 1688.

2 Observations…, par le P. Gaubil, p. 149.

1 Le terme « neuvième génération » en Chinois est Kiou-tsou ; cela veut dire toute la parenté de la famille, nous croyons que la traduction du P. Bouvet ne convient pas tout a fait au sens chinois.

2 Portrait de l’empereur, p. 35.

3 Livre cité, p. 63.

4 Id., p. 63-64.

1 Livre cité, p. 229.

2 Quoique la traduction de cet ouvrage par Maillac soit faite avant 1750, elle ne fut publiée que vers 1770. Voir dans « Réflexions critiques des histoires des anciens peuples », de Fourmont, chapitre XVI qui a pour titre : Énumération de quelques écrivains chinois illustres, qui ont travaillé soit aux annales de leurs nations, soit sur l’histoire en général, il y a une notice détaillée sur Sse Ma-Koang et ses œuvres.

1 Entre autres, un Allemand, de Paw, dans son ouvrage célèbre « Recherches sur les Égyptiens et les Chinois » a bien manifesté cette prétention.

2 La Bibliothèque Nationale de Paris en possède un exemplaire. (Catalogue de Fourmont, numéro XXXVIII).

1 Bien que la traduction de cet ouvrage ait été publiée à une époque postérieure de notre étude, nous tenons à donner le titre entier de cette traduction qui est consi­dérée comme la meilleure parmi les œuvres des missionnaires : Le Chou-King, un des livres sacrés des Chinois, qui renferme les fondements de leur ancienne histoire, les principes de leur Gouvernement, et de leur morale ; ouvrage recueilli par Con­fucius, traduit et enrichi de notes par feu le P. Gaubil, missionnaire en Chine, revu et corrigé sur le texte chinois, accompagné de nouvelles notes, de planches gravées en taille-douce et d’additions tirées des histoiriens originaux, par M. de Guignes. Paris, 1770.

2 Les révoltes les plus connues sous le règne de Kanghi sont celles de Tchang-Tchang-Kong qui s’était emparé de l’île de Formose et avait lutté pour la cause des Ming, et en 1673, Wou San-Kouei, fameux traître de la dernière dynastie, s’était révolté contre les Mandchous ; il mourut en 1679.


1 Gaubil (son nom en Chinois est Song-Kiun-Yong) fut envoyé en Chine en 1723. Interprète des Européens dans la Cour impériale, il travailla beaucoup sur les scien­ces chinoises. Parmi ses œuvres, nous citons : « Traité historique et critique de l’as­tronomie chinoise » — « Histoire de Gentgiskan et de toute la dynastie des Mongoux » — « Traduction du Chou-King ».

1 Savant Jésuite, naquit à Bourges le 12 octobre 1671. Il s’engagea à Paris dans l’étude des langues orientales et fut nommé conservateur de la Bibliothèque du Collège Louis-le-Grand. Il a publié « Observations mathématiques, astronomiques, géographi­ques et physiques, tirées des anciens livres chinois, ou faites nouvellement aux Indes et à la Chine, par les missionnaires Jésuites, Paris, 1719. Ce livre renferme plusieurs Mémoires importants du P. Gaubil, du P. Noël, etc...

2 Observations astromiques, géographiques, etc..., p. 167.

1 Livre cité, p. 150.

1 Le P. Régis fait des descriptions très détaillées de ces peuples publiées dans le premier recueil de Du Halde.

1 Paroles d’un missionnaire français du Yun-nan le P. Paul Vial, l’auteur d’un livre intitulé : Les Lolos, 1898.

2 Voir une lettre du P. Parennin adressée en Septembre 1735 à M. Dortous de Mairan, membre de l’Académie royale des sciences. Cette Lettre est insérée dans le 22e recueil des Lettres Édifiantes dans laquelle le savant missionnaire a répondu point par point aux différentes questions sur la Chine que ce dernier lui avait posées.

1 Lettre du P. Parrenin déjà citée.

2 Dans une lettre au P. Parrenin le 29 septembre 1752, Mairan dit : « Quelques figures de l’Égypte m’ont rappelé les physionomies chinoises : ces yeux fendus et un peu convergents de haut en bas vers le nez. Je n’ai présentement ni assez de temps ni assez de mémoire pour me rappeler tout ce que je crois avoir trouvé de ressemblance entre ces deux nations, mais je crois qu’avec un peu de loisir, on pourrait mettre cette ressemblance dans un grand jour. » Lettre du R. P. Parrenin.

3 Réflexions critiques sur les histoires des anciens peuples, t. I., Préface, p. 22.

1 Lettres Edifiantes — Lettres à M. Mairan le 28 Septembre 1735. Et dans une autre lettre datée du 20 Sepemhre, il soutient la même thèse.

2 Lettre du P. Parrenin à M. Mairan — Lettres Édifiantes, t. 22, p. 168.

1 Même lettre.

2 Lettre citée.

3 Lettre citée. Les Chinois n’ont jamais séparé l’homme de l’ensemble harmonique du monde physique et de la solidarité universelle des êtres. Dans « Ta-ts’ing-Y tong-che » (description complète de l’Empire des Ts’ing) Il est dit du département de Nan-King : « Le sol de ce département est uni et découvert et les fleuves qui descen­dent des montagnes larges et profonds : c’est pourquoi les habitants, dans les choses de la vie, attachent beaucoup d’importance à ce qui est grave, solide et droit. »

1 C’est pour cette raison que les livres classiques chinois sont toujours soigneu­sement commentés, sans cela il arrive souvent que la lecture n’est possible que pour peu de lettrés qui ont une haute culture.

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